J’avais repris récemment la muscu dans une salle de sport du coin. Ça faisait quelques années que je n’avais pas eu un vrai programme de fonte, donc c’était plus que nécessaire. L’endroit faisait partie d’une chaîne locale de salles de sport, il y en avait deux ou trois, mais chacune tournait comme une salle indépendante, et j’aimais vraiment ça. En dehors de 7 h et de 17 h, ce n’était jamais vraiment bondé, et pour quelqu’un qui essaie de se remettre en forme, c’était un gros avantage. Une partie de la raison pour laquelle je voulais me remettre en forme, c’était que j’avais pris un peu de poids, mais l’autre raison, c’était que ma vie sexuelle déclinait. Ma femme et moi étions mariés depuis environ cinq ans et on en était au point où on baisait à peu près une fois par mois, quand ça arrivait. J’ai 30 ans, elle en a 28, on est tous les deux en forme, je me disais juste que si je prenais un peu de muscle et que je perdais le gras que j’avais pris, elle serait plus souvent d’humeur. Avec notre vie sexuelle en chute, je fantasmais aussi beaucoup plus et je me branlais plus souvent. Il y a des années, à la fac, j’avais eu plusieurs expériences sexuelles avec des mecs, et je rêvais de ça. Ma femme savait tout, et parfois on s’en servait même en dirty talk au lit, mais là encore, ça faisait un moment que ça n’était pas arrivé.
Bref, j’allais à cette salle environ quatre soirs par semaine, parce que je n’ai jamais été du matin. À cette heure-là, la salle était souvent vide, ou avec juste deux trois autres gars, donc les machines et les poids étaient dispo, et les douches et le sauna aussi. Tout ça était parfait, sauf un truc : depuis la fac, j’ai un fantasme sur un mec bien monté rencontré à la salle. La plupart des soirs, je faisais ma séance et je rentrais chez moi, mais certains soirs, mon esprit dérapait et je me retrouvais à me branler dans une cabine de douche, en espérant qu’un mec me surprenne et me force à devenir sa petite suceuse soumise. Je dois préciser que les fois où j’ai couché avec des hommes, j’étais très soumis et j’avais un appétit insatiable pour le sperme. C’était un autre fétiche que ma femme connaissait très bien et, sans autre homme dans la chambre, elle me faisait avaler ma propre foutre de différentes façons bien vicieuses. Ces fantasmes dans les douches devenaient de plus en plus fréquents ces derniers temps, et je pensais même à un habitué en particulier. Il était un peu plus grand que moi, autour d’1,88 m, moi je fais 1,83 m, il était super bien foutu, et il avait l’air un peu plus vieux, peut-être 38 ou 40 ans. Je rassemblais le courage d’aller me présenter et de lui proposer qu’on s’entraîne ensemble, mais le jour où je suis allé vers lui alors qu’il était sur un tapis de course, j’ai vu la forme d’une grosse bite qui rebondissait dans son short. J’ai cru qu’il m’avait grillé en train de mater, mais je suis presque sûr que c’était dans ma tête. Quand même, je me suis éloigné vite fait, rouge et mort de honte. Après cette séance, j’avais une érection de malade et je n’arrivais pas à atteindre les douches assez vite. J’étais toujours discret là-dedans, parce que même si je fantasmais sur le fait d’être surpris, en vrai ça me terrifiait. Cette nuit-là, je n’ai pas pu m’en empêcher, et quand j’ai joui en giclant sur la bonde, j’ai lâché un gémissement puissant et j’ai failli m’effondrer.
Tout a continué comme d’habitude jusqu’à un soir où tout a changé. Je venais de finir une bonne séance, peut-être un peu trop intense. J’étais excité, mais je me suis dit que le sauna serait un meilleur choix, juste pour me poser. Je me suis assis au milieu avec juste une serviette autour de la taille et j’ai commencé à me détendre. Soudain, la porte s’est ouverte et j’ai sursauté. C’était le mec que j’imaginais en train de sucer… Il a ricané et m’a lancé un rapide : « Désolé, mec », avant d’aller s’asseoir sur le banc sur le côté. J’ai commencé à transpirer encore plus quand il a laissé tomber sa serviette, révélant une bite magnifique. Son corps brillait de sueur et ça donnait l’impression que sa queue luisait. Elle était molle et faisait déjà 15 cm, et aussi épaisse que ma bite quand elle est dure. J’ai dû me forcer à détourner les yeux, mais c’était trop tard… je commençais à bander sous ma serviette fine.
« Bonne séance ? » a demandé l’homme.
« Quoi ?? » ai-je bégayé.
Il a souri. « T’as fait une bonne séance ce soir ? Je t’ai vu ces dernières semaines. »
Je rougissais, ma bite continuant de durcir. « Ouais, bonne séance. Je suis rincé. »
« On aurait dit que t’avais fait une séance fantastique sous la douche l’autre soir aussi », a-t-il dit avec un sourire en coin. Je ne savais pas quoi répondre, alors j’ai envisagé de sortir avant qu’il continue : « Je te charrie, mec ! C’est ça qui est bien quand tu viens tard le soir. Tu peux t’entraîner, puis te défouler… ou vider tes couilles. »
J’étais raide comme un piquet. « Ouais, j’imagine. Désolé, je vais essayer de faire moins de bruit. »
« T’inquiète. Moi c’est Mickaël, au fait. » Il m’a tendu la main.
« Bastien. » J’ai serré, toujours rouge.
« Alors Bastien, t’es une suceuse ? » a demandé Mickaël en me regardant droit dans les yeux.
Paniqué, j’ai lâché : « Non, je suis marié. »
« C’est drôle, parce que l’autre soir tu matais mon entrejambe pendant que je courais, puis tu te branlais la bite sous la douche quelques minutes après, et là tu continues de fixer ma queue. Sans parler de la tente que tu montes sous cette serviette », a dit Mickaël en faisant un geste vers le bas.
J’étais sans voix. Et en même temps, j’avais encore plus envie. Avant même de réfléchir, Mickaël a tendu le bras et a ouvert ma serviette d’un coup. Ma bite dure a bondi dehors, pointant droit vers le haut.
« C’est bon, Bastien. Y a que toi et moi ici, et j’aurais bien besoin d’une pipe. »
« Sérieux, je suis pas… »
« Sérieux, j’aurais bien besoin d’une pipe », m’a coupé Mickaël. « On fait comme ça : tu viens t’agenouiller devant ma bite et tu me dis ce que tu veux. Tu me dis que t’es pas une suceuse, et moi je vais m’occuper de moi sous la douche. »
Ça me semblait un marché correct, alors j’ai commencé à me lever, ma bite toujours tendue, avant que Mickaël m’arrête.
« En fait, je pense que tu devrais ramper jusqu’ici », a dit Mickaël avec ce même sourire.
Quelque chose a basculé à ce moment-là. Lentement, je me suis mis à quatre pattes, nu sur le sol du sauna, et j’ai rampé entre les jambes écartées de Mickaël.
« Bon garçon. Maintenant dis-moi ce que tu veux. »
Son odeur était enivrante et j’étais à quelques centimètres de sa belle queue. Il était non circoncis, avec de jolies veines, un tout petit triangle de poils au-dessus, et les plus grosses couilles que j’aie jamais vues.
« Qu’est-ce que tu veux ? » a répété Mickaël.
J’ai avalé ma salive. Je savais ce que je voulais… Lui aussi… « Je veux te sucer et bouffer ton sperme », j’ai fini par lâcher.
« Bon garçon ! Tu penses déjà à mon sperme, intéressant. » Mickaël a saisi doucement sa queue et l’a pointée vers ma bouche. « T’en as envie à quel point, de mon sperme ? Fais-moi y croire. »
Putain. Il m’avait. Comment ? Comment je pouvais me retrouver à genoux, sur le point de mendier la foutre de ce mec ? « S’il te plaît, s’il te plaît, fais-moi avaler ton sperme. Je veux adorer ta bite. L’autre soir j’ai joui comme un malade sous la douche rien qu’en y pensant. Je veux que tu te serves de ma bouche, là, pour ton plaisir. Je veux être ta salope à sperme. » Merde… j’étais dans la merde. Je perdais le contrôle.
« Ha, c’était plus facile que je pensais ! » s’est vanté Mickaël en se branlant lentement. Ça durcissait et je ne pouvais pas détourner le regard. « Tu veux être ma salope à sperme ? »
« Oui… Monsieur. » Je devenais plus soumis à chaque seconde.
« Bon garçon… Viens là et commence par sucer mes couilles. » Mickaël a légèrement reculé sa queue pour me laisser un accès facile à ses énormes boules. Sa bite devait faire dans les 19 cm maintenant. Je me suis penché et j’ai pris sa couille droite dans ma bouche. « Regarde-moi, salope à sperme. » J’ai levé les yeux et j’ai accroché le regard de Mickaël juste avant qu’il lâche sa queue. Avec un petit claquement mou, sa belle bite presque dure, un peu humide de sueur, s’est collée à ma joue. J’ai gémi de plaisir en massant sa couille avec ma langue.
« T’as vraiment de la chance ce soir, ça fait quatre jours que j’ai pas joui. Change », a ordonné Mickaël. J’ai obéi et je me suis déplacé pour sucer son autre couille, savourant sa sueur salée. Pendant que je faisais ça, Mickaël a décollé sa bite de mon visage et s’est mis à la branler, me donnant une vue parfaite pendant qu’elle durcissait encore. Son sac s’est tendu dans ma bouche et j’ai su qu’il était maintenant complètement dur. 21,5 cm de bite parfaite. Une bite que je voulais désespérément dans ma bouche.
« Ça suffit, petite salope », a dit Mickaël pendant que je laissais sa couille sortir de ma bouche. J’ai baissé les yeux sur ma propre bite non circoncise de 15 cm qui, maintenant, avait l’air petite comparée au monstre juste devant mon visage, et j’ai remarqué que je pissais du pré-sperme. Mon gland était gonflé, pulsait, et mon prépuce brillait de liquide. « T’en veux à quel point ? »
« Tellement, putain. S’il te plaît, donne-la-moi, je ferai tout ce que tu veux. Je veux chaque goutte de ton sperme. »
Mickaël a serré sa bite, et une goutte de pré-sperme a perlé au bout. Comme une salope en manque, j’ai geint. J’en voulais. « Suce, petite salope. Je te nourrirai autant que tu veux. » C’était tout ce que j’avais besoin d’entendre. J’ai léché le pré-sperme sur son gland. C’était tellement sucré. J’ai pris son gland dans ma bouche et tout le reste a disparu. Mon boulot, mes frustrations sexuelles, les corvées, le sport, plus rien ne comptait, à part cette bite parfaite dans ma bouche. Les bites que j’avais sucées à la fac, ce n’était rien à côté. J’ai dû laisser ma bouche s’adapter à sa taille, et j’ai commencé à saliver. Je voulais lui faire une pipe bien glissante, digne d’un porno. Cette bite le méritait. J’ai ouvert la bouche et j’ai laissé ma salive couler le long de sa hampe, puis je l’ai tenue dans ma main en léchant de la base jusqu’à la pointe. Et là, j’ai senti sa main dans mes cheveux et je l’ai entendu gémir. Il m’a attrapé par les cheveux et a commencé à me faire bouger la tête de haut en bas, lentement. Savoir que je le faisais kiffer m’a donné tout le courage dont j’avais besoin. Quand je suis remonté jusqu’au gland, j’ai fait le tour de sa tête lisse avec ma langue.
Mickaël a grogné de plaisir, puis il a posé une deuxième main sur ma tête et m’a enfoncé vers le bas. Il était trop gros. Trop long et trop épais. J’avais l’impression qu’il essayait de me rentrer une batte de baseball, pas une bite, dans la gorge. J’ai eu un haut-le-cœur, mais il ne me lâchait pas. J’ai ravalé encore, puis il m’a laissé remonter pour reprendre de l’air. La salive coulait de ma bouche pendant que je reprenais mon souffle. « J’adore ta bite, je veux… » c’est tout ce que j’ai réussi à sortir avant qu’il me repousse vers le bas. Cette fois, pas pour me défoncer la gorge, juste pour que je le suce à un rythme régulier. Je me suis concentré sur ma respiration par le nez pendant que Mickaël me guidait, ma bouche glissant sur sa bite. Il était tellement dur. Il avait un goût tellement bon. Ce pré-sperme sucré mélangé à sa sueur salée. Ça a réveillé la salope à sperme en moi. Je voulais, non, j’avais besoin de savoir quel goût avait sa foutre. Avec ces énormes couilles et une charge de quatre jours qui m’attendait, j’étais sûr que j’allais prendre la dose de mes fantasmes. J’ai accéléré et j’ai mis plus d’aspiration. Je goûtais encore plus de pré-sperme, donc j’espérais qu’il était proche.
Et en effet, après environ dix minutes de succion délicieuse, Mickaël m’a retiré de sa bite et s’est levé. En se branlant sa queue mouillée, couverte de salive, dans le petit sauna, ça faisait un bruit de succion bien humide. « Tu veux mon sperme, suceur de bites ? »
« Putain oui. S’il te plaît, Monsieur. Donne-moi chaque goutte de ton sperme. J’en ai besoin. »
« Tu le veux où ? »
« Où tu veux jouir. Je suis ta salope à sperme ! »
« Branle-toi et ouvre la bouche », grogna Mickaël.
Sa bite parfaite à quelques centimètres de mon visage, j’ai attrapé ma propre queue, j’ai fermé les yeux, j’ai ouvert la bouche et j’ai tiré la langue. Je voulais être une salope à sperme parfaitement soumise pour sa bite.
Mickaël a grogné… Un épais jet brûlant de sperme m’a peint le nez et m’a rempli l’œil.
Puis j’ai joui. J’ai hurlé. La bouche grande ouverte. Un réceptacle à sperme impatient.
Un deuxième jet frais dans l’œil et sur le front. Je ne sentais plus que son sperme, qui me bouchait la narine gauche. Une odeur salée, genre javel. J’étais au paradis des salopes à sperme.
Un troisième impact sur la joue.
Après, j’ai perdu le compte. J’avais l’impression qu’il m’avait versé l’équivalent de 18 cl de sperme épais dans la bouche. Et ça continuait de pleuvoir sur ma face. Il n’arrêtait pas de gémir, il n’arrêtait pas de jouir sur moi. Je n’avais pas le choix : je devais avaler, et dès que je le faisais, il déposait encore plus de sperme dans ma bouche. Son sperme était si épais, plus sucré que le mien. Toujours un peu amer, mais tellement délicieux.
Enfin, ça s’est arrêté. J’ai ravalé encore et j’ai haleté, cherchant de l’air. J’ai senti Mickaël pousser le bout de sa bite autour de mon visage, comme une raclette, en ramenant son foutre vers ma bouche, et je l’acceptais avec avidité. Il y en avait tellement. C’était une machine à bukkake à lui tout seul, et j’étais sûr que toute ma gueule devait être couverte de sa semence. Ça a continué pendant des minutes. Je mangeais chaque goutte de sperme qu’il me donnait. Et le fait d’être dans le sauna faisait qu’en plus, tout restait chaud. Je ne pouvais plus que goûter et sentir le sperme. Mon cœur tapait à fond pendant que j’avalais cette crème épaisse.
« Putain. J’avais besoin de ça », a soufflé Mickaël, calmement.
« Merci, monsieur. Je n’ai jamais avalé autant de sperme et je n’ai jamais goûté quelque chose d’aussi délicieux », j’étais encore perdu dans ma frénésie. J’ai entrouvert un œil avant d’essuyer le sperme de l’autre, puis j’ai léché mon doigt. Mickaël a juste rigolé et il est sorti du sauna, son énorme bite se balançant entre ses jambes. J’ai baissé les yeux et j’ai vu ma propre giclée sur le sol du sauna. Un énorme jet pour moi, mais ça devait quand même faire moins d’un dixième de ce que je venais d’avaler. Je me suis levé, un peu dans le brouillard, encore excité, sans savoir si j’étais réveillé ou en train de rêver.
De retour dans les vestiaires, Mickaël m’a lancé une bouteille d’eau et une serviette. Un instant plus tard, après avoir bu et m’être essuyé le sperme et la sueur dans les cheveux, il m’a tendu son téléphone avec un nouveau contact : Bastien la Salope à Sperme. Je ne savais pas quoi penser, mais j’ai immédiatement entré mon numéro et je l’ai enregistré.
« Je crois qu’on va devoir s’entraîner ensemble à nouveau », a rigolé Mickaël.
« Euh… Ouais, peut-être », j’ai répondu, tout penaud. Avant que Mickaël ne retourne son téléphone en me montrant une photo de moi complètement recouvert de son sperme. Ça me remplissait la bouche et ça couvrait presque chaque centimètre de mon visage.
« Non, je crois que tu vas être ma salope à sperme à partir de maintenant », a dit Mickaël, très sérieux. « En fait, je suis encore excité et j’ai envie de me servir de toi, chez moi. On se casse d’ici, et tu me suis à la maison. »
