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Chambre partagée (3)

Par : greg_34
17 septembre 2026
: 4,3
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35 min de lecture
Un peu moins de conversation, un peu plus d’action.

Ma collègue Élise et moi avions été obligés de partager une chambre d’hôtel pour la première semaine d’une formation loin de chez nous. On s’était rendu compte qu’on prenait plaisir à voir le corps de l’autre, et on s’était dévoilés de plus en plus, jusqu’à la veille au soir où on s’était masturbés ensemble, et Élise m’avait laissé la prendre en photo après.

**********************

Je me suis réveillé avant le réveil, et avant Élise, et j’ai observé son corps endormi pendant plusieurs minutes. Elle était allongée sur le côté, face à moi, une jambe repliée pour ne pas rouler, un bras près de l’oreiller et l’autre plié devant elle. La ligne de sa cuisse, de sa hanche, de sa taille et de ses côtes ondulait doucement. Sa peau avait l’air lisse et douce. Ses seins reposaient sur le côté, et sa poitrine se soulevait et s’abaissait au rythme d’une respiration légère.

Elle a remué en réaction à un chant d’oiseaux dehors juste avant que le réveil ne sonne, a respiré plus fort deux ou trois fois et a ouvert les yeux, accrochant les miens avec un sourire. Elle s’est redressée et m’a regardé de haut, sans la moindre gêne d’être nue. « Allez, feignant, debout. »

J’ai fait le thé pendant qu’elle allait dans la salle de bain. « Tu peux vraiment me l’amener, cette fois », a-t-elle lancé, alors je l’ai fait, et je l’ai trouvée en train d’entrer dans la douche luxueuse.

« Je me rase pendant que tu y es ? »

« Tu peux », a-t-elle répondu par-dessus le bruit de l’eau. « Comme ça je peux regarder ton petit cul pendant que je me lave. »

« Et moi, je peux te regarder dans le miroir pendant que je me rase ! »

« Ouais, mais ne te fais pas trop d’illusions, je me lave juste les cheveux cette fois, je ne fais pas un show. »

C’était quand même une vue agréable, même si les détails étaient floutés par l’eau qui ruisselait sur la paroi vitrée. J’ai fini de me raser, j’ai pris ma serviette et je me suis avancé vers l’entrée, prêt pour mon tour. J’ai regardé droit dans la douche pendant qu’Élise finissait de se rincer, ses mains glissant vite sur son corps. Elle s’est décalée, m’a regardé, et en sortant elle m’a clairement invité à entrer. Même si la douche était grande, il fallait quand même se faufiler pour se croiser, et aucun de nous n’a vraiment fait l’effort de se plaquer contre les parois froides. Au contraire, on a laissé nos corps se frotter l’un à l’autre, ses seins mouillés caressant ma poitrine, ma bite sèche glissant sur les hanches et le ventre d’Élise, chauds et humides. Elle m’a arrêté à mi-chemin et s’est hissée sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur ma joue. « On a des photos à regarder. »

« Oh putain ! » ai-je répondu. « Si on fait ça maintenant, je ne tiendrai pas jusqu’à la formation. » Rien que d’y penser, ma bite commençait à bouger.

Elle a eu un petit sourire en coin. « OK, plus tard. » Elle m’a touché la hanche en sortant, s’est essuyée en me regardant me doucher une minute, puis a pris son thé et m’a laissé finir.

**********************

Sur le chemin de la formation ce matin-là, on s’était mis d’accord pour aller courir après, et garder les choses sérieuses pour plus tard, quand on n’aurait rien d’autre à faire. Il n’y a pas eu d’autres baisers de la journée, on est restés surtout juste sympas, comme avant, même si je me suis permis deux fois de poser une main sur l’épaule d’Élise en lui parlant, et qu’elle m’a touché la taille pour attirer mon attention pendant qu’on faisait la queue pour un café.

Notre course a encore été moite et chaude, mais énergisante, et presque naturellement, en récupérant dans notre chambre, on a enlevé la plupart de nos fringues et on s’est assis en sous-vêtements, à regarder la sueur couler sur le torse nu de l’autre. On est allés ensemble dans la salle de bain, pas spécialement pour mater, mais parce que c’était pratique, et on s’est douchés à tour de rôle. Mon rythme cardiaque montait toujours, même si je voyais ses seins et son corps souple souvent, maintenant, mais je pouvais la plupart du temps faire comme si de rien n’était. Par contre, j’ai dû rester debout à regarder Élise enfiler sa robe sans culotte. « Parce que c’est plus confortable avec la chaleur », m’a-t-elle dit, avec un clin d’œil. Sa nudité a disparu à l’intérieur, puis sa tête est ressortie avec un sourire en voyant l’effet que ça me faisait. J’ai imaginé la sensation du coton frais sur la peau nue de ses hanches, comment ça tirerait sur ses tétons quand elle bougerait, et à quel point ses mains étaient proches de son sexe quand elle s’asseyait, les mains sur les genoux, peut-être en sentant ses poils à travers le tissu.

On a mangé léger et on a quitté le restaurant de l’hôtel avec un air détendu qui masquait mon excitation nerveuse, et je pensais que celle d’Élise aussi, à l’idée imminente de revoir les photos de la veille.

« Bon, on les regarde, ces photos ? » a-t-elle demandé en entrant dans la chambre.

« Ouais », ai-je répondu, la voix un peu étranglée, ce qui l’a fait me regarder, les joues un peu roses. Je n’étais pas sûr d’être invité à la séance : je me disais qu’Élise préférerait peut-être les vérifier et décider seule.

Elle a envoyé valser ses chaussures et s’est assise sur son lit, adossée à la tête de lit, jambes allongées et croisées aux chevilles. La lumière basse du soir peignait le mur en face en orange. « Viens t’asseoir là. » Elle a hoché la tête vers l’espace à côté d’elle, et j’ai enlevé mes chaussures à mon tour, puis je me suis assis tout près, mon coude contre le sien. Elle a levé son téléphone devant elle, puis a laissé retomber sa main. « Putain, je suis un peu stressée. »

« Tu veux regarder toute seule d’abord ? » ai-je proposé.

« Nan, ça va être drôle de regarder ensemble. C’était bien, ce qu’on a fait, non ? » C’était une vraie question, elle avait l’air incertaine.

Je l’ai regardée et j’ai souri pour la rassurer. « On en crevait d’envie tous les deux, et on a kiffé tous les deux. »

« Juste une conséquence naturelle du partage de chambre », a-t-elle plaisanté, plus détendue.

Je me suis rapproché jusqu’à ce que nos épaules se touchent, et ma jambe reposait contre la sienne. J’ai posé une main sur le haut de sa cuisse et je l’ai caressée sur quelques centimètres, d’avant en arrière, plus pour la rassurer que pour l’exciter, même si j’ai laissé ma main là. Ça semblait complètement naturel, alors qu’en réalité, on s’était à peine touchés de toute la semaine, et ce geste avait une intimité qui aurait pu appartenir à une relation plus mûre que la nôtre.

Élise a relevé le téléphone, a tapé son code PIN, puis a sélectionné son album photo. Elle a fait défiler rapidement et a retapé, et une image s’est ouverte, la première que j’avais prise. La lumière était mauvaise, le cadrage nul, mais il y avait Élise, nue, les jambes écartées, avec du sperme sur le corps. Ça m’a surpris, même si je savais que ça allait venir, et j’ai inspiré d’un coup. Élise n’a rien dit.

« Euh… la suivante devrait être une meilleure photo », ai-je dit, même si je n’étais pas sûr qu’Élise et moi ayons la même définition de « meilleure » à cet instant. Elle a fait glisser son pouce et la photo suivante est apparue. Techniquement, elle était bien meilleure, elle montrait tout ce que je voulais regarder et garder, dans un détail net. Le téton d’Élise à moitié masqué par mon foutre, des traînées blanches de sperme sur toute la longueur de son corps, des éclaboussures sur son menton, sous sa bouche souriante et ses yeux brillants, sa chatte grande ouverte, littéralement en train de couler, les plis roses bien visibles, et même ses doigts luisants, mouillés, posés sur sa cuisse.

« Waouh », a dit Élise, simplement.

« Putain… », ai-je approuvé.

« C’est super sexy. Je vois ce que tu voulais dire hier soir. » Elle a fait défiler, et on a regardé deux ou trois photos de sa poitrine et de son visage, ces seins magnifiques, et ce visage magnifique aussi, son regard dans l’objectif, heureux et intense. « Ça, c’est carrément une belle photo de moi », a dit Élise, surprise, « même si je ne vais peut-être pas en envoyer une copie à ma mère. » Elle a continué. « Ton sperme sur mon visage… C’était tellement excitant quand tu as fait ça. Je voulais que tu regardes. » Elle a hésité. « Là aussi, ça a l’air sacrément excitant. »

Je lui ai serré la cuisse et j’ai recommencé à bouger ma main, de haut en bas. Ça ressemblait un peu moins à un geste réconfortant, un peu plus à quelque chose de sexuel. Sa jambe était douce et ferme, et j’ai laissé ma main s’arrêter contre sa hanche, de façon à ce que mon petit doigt touche l’intérieur de sa cuisse, là où ça rejoint son sexe, à quelques centimètres de sa chatte. Je ne tentais rien, ça me semblait juste le bon niveau d’intimité à ce moment-là.

Élise était passée à la photo suivante, un gros plan de sa chatte, riche en détails, qui montrait bien à quel point elle était mouillée, avec le filet le long de sa jambe jusqu’au lit bien visible, et le léger désordre de ses petites lèvres, conséquence du traitement vigoureux que ses doigts venaient de leur infliger. « Putain, c’est dégueulasse ! » s’est-elle exclamée. Elle l’a scrutée, puis a zoomé, étudiant la chair rose. « Je ne me suis jamais vue comme ça ! »

La photo suivante était similaire, mais incluait son ventre, et montrait des quantités généreuses de sperme en lignes, gouttes et flaques, y compris la petite quantité qui était tombée dans ses poils. « Mon dieu », a-t-elle soufflé, « autant de foutre. C’était incroyable, quand tu as joui sur moi. » Elle a posé sa main sur ma jambe et a caressé jusqu’à ma hanche puis est redescendue plusieurs fois, son doigt dangereusement près de ma bite. Les photos, sa réaction de plus en plus positive, et son contact ont commencé à produire l’effet inévitable. Élise l’a senti et a arrêté de caresser, mais elle a laissé sa main posée sur moi, près de l’endroit où je tendais le tissu de mon pantalon.

Les dernières photos montraient Élise en train de se doigter, et mon érection menaçait de sortir. « Elles sont trop bien », ai-je murmuré. « Tu étais tellement belle quand tu te touchais. »

« Ouais », a-t-elle acquiescé, « je comprends. À ta place, je les voudrais. Et moi aussi, je les veux ! Il va falloir que je trouve un endroit sûr pour les garder. » Elle a hésité deux secondes. « Alors, je te les envoie ? » Elle a tourné la tête vers moi, et je l’ai regardée, la bouche entrouverte, reconnaissant.

« Oh oui, s’il te plaît ! » ai-je réussi à dire. C’était ça, j’aurais ces images pour toujours, et la certitude qu’Élise était d’accord pour que je la regarde, encore et encore. Même si je l’aimais bien, j’allais me branler sur ces photos, souvent.

« Le seul problème, c’est… qu’il n’y en a aucune de toi. » Elle m’a regardé, et je l’ai regardée. Elle a incliné la tête et a haussé les sourcils, et j’ai compris.

« Maintenant ? » ai-je demandé.

Elle s’est mordue la lèvre en regardant mon pantalon tendu. « Je pense que maintenant, ce serait un bon moment. »

Je me suis levé et j’ai retiré mon T-shirt, j’ai fait glisser mon jean, et pendant qu’Élise me regardait avec attention, j’ai accroché mon slip sous mon érection et je la lui ai révélée. C’était génial de lui montrer ma queue, elle qui avait tellement envie de la voir. J’ai enlevé mon slip jusqu’aux pieds et je suis resté debout pendant qu’Élise levait son téléphone vers moi. Elle en a pris quelques-unes de là où elle était, des photos en pied, je crois, puis elle s’est penchée pour se rapprocher de ma bite et en a pris d’autres. Elle m’a fait me tourner de profil, puis elle m’a fait m’agenouiller sur le lit. Être son modèle, son objet à travers l’appareil, exhibant ma bite dressée, c’était à la fois fascinant et excitant.

« Ooh, j’ai une idée ! » a-t-elle annoncé. « Attends là. » Elle s’est relevée, a porté les mains derrière son dos, a défait sa robe, puis l’a passée par-dessus sa tête avant de remonter sur le lit. Elle s’est assise face à moi, là où j’étais agenouillé, et a glissé ses jambes de part et d’autre des miennes, dévoilant sa chatte, rose et luisante, excitée. Elle s’est tortillée pour se rapprocher, jusqu’à ce que ses cuisses reposent sur mes genoux et que sa chatte soit juste en dessous, tout près de ma bite, puis elle s’est penchée en arrière et a pointé l’appareil vers le bas, le long de son corps, pour prendre une photo de moi au-dessus d’elle.

« Tu peux la tenir ? » a-t-elle demandé.

J’ai tendu la main avec plaisir et j’ai pris ma bite dans mon poing, posant pour d’autres photos, puis j’ai commencé à me branler lentement.

« Oh, ça, c’est bon », s’est enthousiasmée Élise. J’ai accéléré un peu. « Oh ouais ! » Je me branlais pour de vrai, ce n’était pas du cinéma. Sa chatte brillait, ses tétons étaient durs, et j’étais franchement excité.

« Attends », a-t-elle ordonné. « J’ai une autre idée. » Elle s’est écartée de moi et s’est adossée à nouveau à la tête de lit, a attrapé la télécommande et a allumé la télé, puis a appuyé sur d’autres boutons et tapoté sur son téléphone. « Regarde ! » a-t-elle dit, avec un enthousiasme de gamine, et j’ai regardé, pour voir un gros plan de ma bite, agrandi sur le grand écran. Elle a tapoté encore, faisant défiler d’autres photos, s’arrêtant sur celle d’elle-même avec ses doigts à moitié cachés dans sa chatte.

« Viens t’asseoir là, contre moi », m’a-t-elle indiqué. Quand je l’ai fait, elle a calé sa jambe par-dessus la mienne pour pouvoir s’écarter davantage, a porté une main à son sexe et s’est mise à faire des mouvements rapides et réguliers, tout en manipulant le téléphone de l’autre pour nous afficher une suite de photos porno sur lesquelles se branler. J’ai repris ma masturbation, laissant ma queue venir rencontrer le dessous doux de sa cuisse à chaque va-et-vient. J’ai posé ma main libre sur la même jambe et je l’ai glissée vers l’intérieur, puis j’ai caressé sa cuisse de haut en bas.

« Mmm, c’est bon, ça », a-t-elle ronronné, et j’ai baissé les yeux vers la façon dont elle se touchait. Sa main faisait un angle droit au niveau du poignet, donc les gestes étaient verticaux, avec le majeur et l’index tendus, pointés vers le bas. Elle bougeait de façon régulière, soignée, presque délicate, les deux doigts appuyant à la descente, disparaissant un instant entre les lèvres, puis ressortant, brillants, en remontant pour frotter son clito, et, en haut du mouvement, le dévoilant brièvement, lisse et gonflé, le capuchon tiré. Elle respirait profondément, sa poitrine se soulevant et s’abaissant, ses tétons durs, tandis qu’elle fixait une photo énorme de ma bite, mes doigts serrés autour, prise quelques minutes plus tôt.

Mes propres doigts ont atteint la jonction entre sa cuisse et son aine, là où ils s’étaient posés quelques minutes plus tôt, sauf que sa robe ne protégeait plus rien. Je suis resté là un moment, sentant ses poils sur le côté de ma main et la douceur de ses grandes lèvres sous le bout de mes doigts. Je me suis demandé si on passait, là, à l’étape suivante, et j’ai fait glisser doucement mes doigts le long de la chair souple à côté de sa chatte, les quelques poils pubiens me piquant la peau, puis je suis remonté. Élise a inspiré d’un coup par le nez et a baissé les yeux de la télé vers ma main sur son sexe. Elle s’est arrêtée de se masturber, et je me suis arrêté aussi.

Élise a repris une respiration lourde. Même si on se branlait ensemble, pour la deuxième fois, et que la dernière fois j’avais joui sur presque tout son corps, même si on avait pris et partagé des photos de tous les détails, ça ressemblait quand même à un moment charnière, un possible changement dans notre relation, comme la première fois où Élise avait enlevé ses mains de sa poitrine pour me montrer ses seins, ou quand on avait accepté de partager la chambre au départ. Ce serait fantastique de toucher sa chatte, et tout ce qui viendrait après, mais je me suis aussi dit que l’enjeu n’était pas si énorme, peu importe comment ça tournait. Bordel, on était en train de se branler ensemble !

Elle a parlé. « Continue. » J’ai relâché mon souffle, conscient seulement maintenant que je le retenais, et j’ai refait glisser mes doigts vers le bas. Élise a pris une lente, profonde inspiration. Je les ai laissés descendre plus loin, sous sa chatte, sur son périnée, et elle a haleté. J’ai caressé d’avant en arrière, très légèrement, et un gémissement lui a échappé. Ses doigts, suspendus jusque-là en haut d’un mouvement, ont poussé lentement vers le bas, entre ses lèvres internes trempées, puis sont remontés toucher son clito. J’ai suivi vers le haut avec ma propre main, et mes doigts ont rencontré sa chatte, douce et mouillée. Élise a gémi encore, grave et long, et elle a frotté son clitoris une seconde avant d’éloigner ses doigts. J’ai fait glisser ma main doucement de haut en bas, appréciant l’humidité collante et la sensation de mes doigts qui passaient sur les lèvres de sa chatte, mais je suis resté sous son clito, pour l’instant.

Là, Élise a décidé que ça devait marcher dans les deux sens et, en jetant son téléphone sur le côté, elle a tendu sa main libre par-dessus mon bras jusqu’à ma jambe, et a caressé le haut de ma cuisse et mon ventre. Je me branlais toujours lentement, et son contact a fait courir quelque chose sur ma peau. À chaque geste, ses doigts se rapprochaient de ma bite, jusqu’à ce que je sente son auriculaire dans mes poils, puis juste la pointe qui frôlait la peau à l’endroit où ma queue rejoignait mon corps. Elle est descendue, le dos du doigt frottant autour de la base de mon sexe jusqu’à mes couilles, où elle a caressé, ne levant que ce doigt-là pour me taquiner les bourses, et c’était à mon tour de gémir. Elle a tourné le poignet et a posé deux ou trois doigts sur mes couilles, puis a serré, tout doucement, et a massé légèrement. Le contact sur mon scrotum avait été léger et local ; là c’était plus riche, plus profond, et ça résonnait dans mon ventre et mes cuisses, me les faisant tendre, et je grognais de plaisir.

Mes doigts ont continué à explorer la chatte d’Élise, glissant de haut en bas et entrant d’à peine un centimètre ou deux. Parfois je repassais sous sa chatte, sur son périnée, et mes doigts mouillés glissaient facilement dessus, ou descendaient encore jusqu’au bord de son cul, la faisant haleter et remuer tout le bassin. Parfois je remontais et je touchais son clito brièvement, et elle gémissait.

Élise a encore tourné le poignet et a glissé ses doigts et son pouce autour de la base de ma queue, un contact léger. La sensation de ses doigts était magique, autant parce que je savais qu’elle me touchait que pour l’effet physique. J’ai arrêté de me branler et je me suis contenté de me tenir immobile. Elle a fait glisser ses doigts le long de la hampe, sans toucher avec le pouce, puis est redescendue, caressant doucement, avant de faire participer le pouce pour former un anneau autour de moi, presque complet, puis de remonter avec une prise lâche, sentant la peau et ma dureté tout du long. J’ai lâché ma bite pour qu’elle en prenne pleinement possession, et ses doigts ont franchi délicatement le bourrelet jusqu’au gland, puis se sont arrêtés, me tenant juste sous le prépuce, tous ses doigts enroulés. C’était incroyable, et elle n’avait pas vraiment commencé. Alors sa main est redescendue sous le gland et a serré, et j’ai laissé échapper un gémissement. Elle regardait ce qu’elle faisait en commençant à me branler, sa main montant et descendant régulièrement. C’était d’une violence agréable, la main d’Élise autour de ma queue qui me branlait, son pouce et ses doigts qui passaient sur le gland en remontant, et son auriculaire qui s’étirait pour toucher mes couilles en redescendant. C’était trop bon, en fait.

« Je vais pas tenir longtemps. C’est… tellement bon », ai-je haleté.

Quand Élise a répondu, ça a failli me faire jouir sur place. « Tu veux jouir sur ma chatte ? »

« Oh putain, oui, j’adorerais », ai-je dit, d’une voix rauque. On s’est lâchés une seconde, le temps que je me remette à genoux entre ses jambes. J’ai tendu la main pour reporter mon attention vers elle, mais elle m’a arrêté.

« Toi d’abord. » Elle a repris ma queue, mais de face cette fois, le pouce plus enroulé, et la première articulation se calant parfaitement juste sous le V du gland, l’endroit le plus sensible, rendant la sensation parfaite. Elle a regardé intensément ce qu’elle faisait en amenant doucement ma bite à l’horizontale, pointée droit vers sa chatte grande ouverte.

J’ai contemplé ce spectacle incroyable, les lèvres roses, humides et prêtes, la pointe de ma queue à deux doigts de les toucher. La main d’Élise s’est mise à glisser d’avant en arrière, fluide, et quand elle m’a tiré vers elle, les lèvres de sa chatte ont embrassé mon prépuce, puis davantage du gland s’est frotté contre sa chair mouillée.

Ça m’a suffi. Mon ventre s’est contracté, une vague m’a traversé les couilles et descendu dans les jambes, j’ai appelé son prénom, et mon sperme a jailli sur sa chatte, giclée après giclée, couvrant toute la chair rose, éclaboussant ses poils, cachant son clito, la remplissant de l’extérieur. Elle a continué, me branlant fermement pendant mon orgasme, frottant encore ma queue contre elle, le gland plongeant dans le sperme collant, l’étalant sur la longueur de sa chatte et en barbouillant ses grandes lèvres. Ma jouissance a débordé de son sexe et a coulé vers son cul. Son bassin s’est avancé, lui permettant d’atteindre son clitoris avec l’extrémité de ma bite et d’y faire de petits cercles. Elle respirait fort et a fait basculer ses hanches d’à peine quelques centimètres d’avant en arrière pendant un moment, pressant son pubis contre moi, puis elle a fini par ralentir et s’arrêter, desserrant sa prise et en relevant les yeux vers moi, la bouche ouverte, exigeante, sérieuse.

« OK », ai-je hoché la tête, reconnaissant sa demande silencieuse. Je me suis tortillé un peu en arrière, toujours à genoux, pour me donner de la place, et ma queue ramollie a glissé hors de la main d’Élise et est retombée contre mes couilles, la pointe reposant, humide, sur le drap sous moi. « Laisse-moi une seconde », ai-je demandé. J’ai laissé mon corps s’affaisser, le menton retombant sur ma poitrine, et j’ai pris deux grandes inspirations tandis que les derniers échos de mon orgasme vibraient encore en moi.

Je ne pouvais pas la faire attendre longtemps. Ma main gauche a trouvé sa cuisse près du genou, mais la droite est repartie vers l’avant, paume tournée sur le côté, et Élise l’a regardée approcher avec avidité. Mes doigts ont rencontré de la chaleur et une humidité pâteuse, plutôt que de la chair ferme, et il m’a fallu une ou deux secondes pour comprendre exactement où j’étais tombé. J’ai appuyé juste assez pour établir un contact franc, puis j’ai glissé vers le haut comme tout à l’heure, sentant les lèvres et la peau céder facilement sous mes doigts, et entendant Élise haleter net quand le bout de mes doigts a frôlé le capuchon de son clito. Je me suis arrêté, puis j’ai repassé deux doigts sur cet endroit ultrasensible, en décrivant de petits cercles dans mon sperme, copiant ce qu’elle avait fait avec ma queue une minute plus tôt.

Élise a lâché un long gémissement, la bouche ouverte, sans quitter mes doigts des yeux. Elle était toujours calée contre la tête de lit, même si elle avait glissé vers le bas avec nos mouvements, et maintenant, le dos presque à plat sur le lit, seules les épaules et la tête surélevées, elle avait l’air mal installée, pliée au mauvais endroit, mais elle ne montrait aucun signe qu’elle voulait se repositionner.

J’ai continué à faire tourner mes doigts un peu plus longtemps, arrachant à Élise un petit cri à chaque cercle, sentant son petit bouton ferme passer d’un doigt à l’autre au fil du mouvement, contrastant avec la peau plus souple autour, luisante de mon sperme, et la sensation plus rêche de ses poils.

Mon autre main est remontée le long de sa cuisse, a traversé son ventre et a remonté ses côtes jusqu’à son sein droit, le recouvrant entièrement, le tenant, le cœur manquant un battement, émerveillé de toucher Élise là. Son regard a glissé vers cette nouvelle source de plaisir, et je l’ai massé doucement, mes doigts et ma paume se refermant l’un vers l’autre pour soulever délicatement son téton et la chair autour, puis je l’ai relâché et j’ai répété le mouvement. J’ai senti son téton durcir quand mes doigts l’ont frôlé, et j’ai changé de prise, me concentrant maintenant sur la pointe dure et plissée de son nichon, entre mes doigts et mon pouce, pinçant légèrement, tournant un peu, comme je l’avais vue faire la veille. Ses petits cris se sont prolongés.

J’ai levé les yeux vers son visage pour voir à quel point elle se concentrait sur ce que je faisais, sur ce que ça lui faisait, et je me suis dit qu’elle était belle, pour moi. Elle a senti mon regard et a relevé les yeux, le visage toujours sérieux, et, en accrochant ses yeux aux miens, j’ai commencé à ralentir mes cercles sur son clitoris, puis à descendre ma main, mes deux doigts glissant sans effort dans le mélange de mon sperme et des jus d’Élise. Jusqu’ici, ses bras étaient rejetés en arrière, à hauteur d’épaules, mais elle les a ramenés, les mains atteignant ses hanches, puis glissant derrière pour saisir le dessous de ses cuisses, tirant ses jambes plus écartées et plus en arrière, s’ouvrant à moi complètement.

Quand j’ai atteint le bas de sa chatte, mes doigts pointés, à peine à un centimètre à l’intérieur, écartant juste ses petites lèvres, j’ai poussé lentement vers l’avant, à la recherche de l’entrée de son vagin. Toujours les yeux plantés dans les siens, j’ai senti les parois lisses et musclées envelopper mes doigts et céder, l’humidité permettant une progression régulière, douce, en elle.

« Oh oui », a-t-elle soufflé, « oh oui », à la fois pour dire à quel point c’était bon et pour m’encourager. J’ai senti mes phalanges se faire envelopper, et j’ai poussé encore, jusqu’à ce que le dos de ma main vienne contre son pubis. J’ai marqué une pause, mais les yeux d’Élise me disaient de continuer, alors j’ai appuyé juste assez pour gagner encore un petit centimètre, mes jointures butant sur sa chair trempée, ma main dure contre elle.

« Ooooh ! » a-t-elle chuchoté, et elle a contracté les fesses pour soulever son bassin et repousser contre ma main, cherchant plus de pénétration. « Ouais… vas-y, vas-y ! » m’a-t-elle pressé, et j’ai lentement ramené ma main en arrière, retirant mes doigts jusqu’aux ongles, puis je suis rentré à nouveau, plus vite cette fois, et son bassin s’est soulevé pour venir rencontrer la fin de ma poussée. Élise a formé un autre « Oh ! » sans faire de son, et je suis ressorti et rentré encore, déclenchant cette fois un halètement audible.

On n’a pas arrêté de se regarder, de boire l’intensité du moment, notre étonnement à tous les deux d’être en train de faire ça, de nous accorder cet accès. Mais on exprimait aussi une gratitude, de se laisser faire, les circonstances nous ayant obligés à suspendre nos inhibitions juste un peu, à laisser notre imagination pousser la porte et explorer, à laisser une simple curiosité l’un pour l’autre, et une joie dans nos corps, dans le sien comme dans le mien, suivre son cours naturel jusqu’à nous amener là.

Alors j’ai commencé à bouger avec un tempo régulier, tout mon avant-bras raide, entrant et sortant d’elle depuis l’épaule. Élise a continué son rythme de bassin en retour, se soulevant d’à peine deux ou trois centimètres pour accueillir chaque poussée, de sorte que ma main venait frapper fermement son pubis, et elle lâchait un souffle sec à chaque fois.

J’ai tourné lentement mon poignet pour que ma paume soit vers le haut, et, à chaque retrait, j’ai très légèrement crocheté mes doigts. La bouche et les yeux d’Élise se sont ouverts davantage, et ses souffles sont devenus des gémissements, toujours calés sur moi. J’ai ralenti un peu pour faire plus attention à frotter mes doigts contre la paroi supérieure de son vagin, à les écarter et les tortiller, à prolonger la sortie, et Élise a tremblé et a crié. Elle a enfin détourné les yeux des miens, a décollé la tête de la tête de lit et a bandé ses abdos pour se redresser, fixant ce que ma main et mes doigts lui faisaient. J’ai glissé ma main gauche derrière son épaule pour la soutenir et j’ai regardé comme elle. Sa chatte était rose, noyée de mouille et de mon foutre, brillante dans la lumière de fin de journée, et j’ai vu ma main plaquée contre sa chair, et j’ai senti une montée d’excitation à l’idée que les doigts que je ne voyais pas étaient profondément en elle, dans Élise.

Je me suis mis à la doigter pour de vrai, allant et venant tout droit comme avant, mais plus vite. Élise a lâché ses jambes pour pouvoir s’appuyer sur ses coudes et regarder, et, ma main gauche libérée, je l’ai fait descendre le long de son corps et à travers ses poils pubiens emmêlés. Mon majeur et mon index se sont mouillés de son jus et ont vite trouvé son clitoris, frottant d’avant en arrière au même rythme que mon autre main.

« Aaaahhhh ! » a crié Élise, et j’ai senti qu’elle était proche de jouir. Sa voix était grave mais urgente, et la précision appliquée avec laquelle elle articulait rendait ses mots encore plus obscènes. « Dans ma chatte ! Enfonce tes doigts dans ma chatte ! Jusqu’au bout ! Vas-y, oui, dedans, dedans, dedans, ohh, ohh ! Dans ma chatte, dans ma chatte ! » C’était excitant d’entendre ça sortir de sa bouche, et même si ma propre envie avait déjà été assouvie, j’ai été emporté par la sienne, porté par son besoin qui me poussait vers son orgasme. J’ai accéléré mes va-et-vient et j’ai frotté son clito plus fort, sentant son urgence, ayant besoin de la faire jouir le plus vite possible. Elle envoyait son bassin en arrière pour accueillir chaque pénétration, et ma main cognait contre elle quand mes doigts s’enfonçaient d’un coup. Elle a levé les hanches hors du lit et a commencé à pousser encore plus vite que moi, ses jus trempant le dos de ma main, coulant le long d’une cuisse avec ce qui restait de mon sperme.

« Ah, ah, ah, ah, oui, oui, oui, oui ! » haletait-elle, se frottant à ma main. J’ai arrêté de pousser et j’ai juste enfoncé mes doigts dans sa chatte aussi loin que possible, tout en frottant son clitoris à fond. Élise a cessé de bouger les hanches et a lâché un long cri, en équilibre sur ses coudes et ses talons pendant qu’elle jouissait, et son vagin a serré mes doigts très fort. J’ai crié aussi, à la fois pour lui montrer à quel point je savourais son extase, et parce que j’avais l’impression d’en faire partie, en phase avec le corps d’Élise. Elle est retombée maladroitement sur ses épaules, a vite descendu la main pour écarter les doigts qui frottaient son clito, et a attrapé mon autre main, la pressant contre elle. Elle a reposé les hanches sur le lit, soupirant et haletant, a fait encore quelques mouvements de frottement irréguliers, puis sa main s’est détendue en tirant doucement sur mon poignet. J’ai retiré mes doigts avec précaution, et encore du jus d’Élise a coulé, dégoulinant le long de sa jambe jusqu’au drap.

Son corps est devenu mou, et elle a fermé les yeux un instant avant de me regarder, sortie de sa frénésie. « Oh mon Dieu ! » a-t-elle lâché, « oh mon Dieu ! », et elle a refermé les yeux.

Pendant qu’elle récupérait, respirant profondément, j’ai parcouru son corps du regard. Son visage était calme, les lèvres légèrement entrouvertes, ses seins s’écrasaient contre sa poitrine, les tétons s’adoucissaient, ses jambes étaient écartées, laissant voir ses cuisses pâles, et sa chatte était obscènement ouverte, exposée, luisante de lubrification, qui avait fait une tache sur le drap en dessous. J’ai passé mes mains sur elle, de ses épaules à ses seins et son ventre, jusqu’au haut de ses cuisses, puis je suis remonté. En redescendant, je n’ai pas pu m’empêcher de m’arrêter sur ses seins, de les presser et de les caresser doucement, y prenant du plaisir autant que je lui en donnais.

Élise a ouvert les yeux, et je lui ai souri. « Merci », lui ai-je dit, « de m’avoir laissé faire ça. D’avoir mes doigts si loin en toi, et de te sentir quand tu as joui… » Je me suis interrompu, bouleversé, à court de mots.

Élise était moins romantique. « Putain, Olivier, c’était incroyable ! » Elle a marqué une pause et a baissé les yeux. « Tu sais que tu es encore en train de me tripoter les seins ? »

J’ai souri, sans arrêter. « Ouais, ils sont magnifiques. Ce serait dommage de se priver. »

« Ah, ben d’accord, sers-toi ! » a-t-elle répondu, ironique, mais elle a quand même souri, a levé les bras et a posé sa tête sur ses mains dans un geste complètement ouvert. Ses jambes sont restées écartées de chaque côté de l’endroit où j’étais agenouillé.

J’ai continué à m’occuper de ses seins encore un peu, puis j’ai posé mes mains sur le lit de part et d’autre de son corps et je me suis abaissé sur elle. Nos ventres se sont rencontrés, et j’ai senti ses seins contre mon torse. Ma bite, encore molle, reposait confortablement sur sa chatte chaude et humide. J’ai approché mon visage du sien pour l’embrasser. Élise n’a pas bougé les bras, mais elle a gardé le contact de nos regards, exprimant de la chaleur et une disponibilité à me recevoir. J’ai effleuré ses lèvres des miennes, la bouche légèrement ouverte, et j’ai senti son souffle sur mon visage. Elle a levé le menton pour venir poser ses lèvres sur les miennes, et on est restés en contact un moment avant que je ferme la bouche et que je lui donne un baiser doux. Élise a répondu, m’embrassant chastement, puis en faisant glisser sa langue le long de ma lèvre supérieure. En une seconde, nos bouches se sont ouvertes et accrochées, nos langues se poussant pour entrer, se cherchant, se heurtant, s’enroulant. Les bras d’Élise se sont refermés autour de mon dos, ses mains sur ma tête, pressant mon visage contre le sien. En me soutenant d’un bras, je l’ai entourée de l’autre en faisant pareil. L’intensité était trop forte pour que je garde les yeux ouverts, alors je les ai serrés pour me concentrer sur notre baiser. Ses dents ont frôlé mes lèvres, nos bouches se sont séparées un instant dans notre passion, mais nos langues continuaient à travailler, à se trouver, puis à se quitter pour revenir sur les lèvres ou la joue, mouillant au passage, avant de se rejoindre encore.

J’ai compris que c’était une autre limite pour nous. On avait couché ensemble, on s’était donnés à l’autre, on s’était fait jouir, mais tout ça, y compris la veille, était charnel, une célébration joyeuse de nos corps. Il y avait de l’attirance, de la reconnaissance et du respect, mais ce n’était pas ouvertement émotionnel. Quand on s’était enlacés la veille au soir, puis qu’on s’était endormis dans les bras l’un de l’autre, c’était beau mais provisoire, une manière de redescendre après le pic de notre rencontre. Le petit baiser sur la joue qu’Élise m’avait donné sous la douche le matin avait été affectueux, mais un retour à quelque chose de plus proche de relations normales. Embrasser, rapprocher nos visages lentement et volontairement, les yeux accrochés, mettre nos bouches l’une contre l’autre… Ça, c’était l’expression d’une expérience partagée à un niveau émotionnel, la reconnaissance que nos esprits étaient accordés, qu’on était liés, au moins pour l’instant.

On s’est détachés et on a ouvert les yeux, se regardant à nouveau à la lumière de ce changement. Élise a ramené ses mains pour prendre mon visage de chaque côté, et elle est montée déposer un dernier baiser simple sur ma bouche avant de se laisser redescendre lentement sur le lit.


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