Milan était allongé dans son lit, à regarder la lune par la fenêtre… du moins quand il ne fixait pas, avec envie, son téléphone posé juste à côté de lui.
Il attendait que sa copine l’appelle, comme tous les soirs. Ça faisait presque un an qu’ils étaient à distance depuis que Milan était parti à la fac. Salomé, elle, était restée dans leur ville natale. Ils s’étaient promis de s’appeler chaque soir, et ils n’avaient pas raté une seule journée depuis le départ. Milan bouillonnait d’impatience, excité comme un gosse à l’idée de l’appel, parce que Salomé lui avait dit qu’elle avait quelque chose de spécial à lui raconter, et son imagination partait dans tous les sens. Enfin, le téléphone a sonné, et il a décroché immédiatement.
Un bref silence s’est installé entre eux. Il avait envie de lui demander quelles étaient ses « nouvelles », mais il s’attendait à ce qu’elle lui dise d’elle-même, alors il a attendu qu’elle parle.
Une autre partie de leur « deal » pour que leur relation à distance tienne, c’était de garder ça ouvert, du moment que la communication restait ouverte et honnête aussi. Milan était vierge. Le plus loin qu’il était allé, c’était quelques branlettes de la part de Salomé, et il n’avait même pas discuté avec une seule fille sur le campus. De son côté, Salomé affirmait qu’elle était vierge elle aussi, mais Milan avait du mal à la croire même s’il l’aimait, vu à quel point elle était ridiculement canon, et toutes les rumeurs. Ça faisait deux ans qu’ils étaient ensemble. Leur relation était presque parfaite, à part le fait que Milan était trop timide pour coucher avec elle même après qu’elle le lui avait demandé, et qu’à plus d’une reprise, quelqu’un lui avait soufflé à l’oreille qu’à force de traîner, elle était allée chercher une bite ailleurs.
Les sens de Milan se sont comme rétractés : il ne pensait plus qu’aux trois derniers mots qu’elle venait de dire, et il a senti sa queue gonfler avant même qu’elle continue. Un autre silence, encore, ce qui n’était pas dans leurs habitudes. Mais bon, c’était une première pour eux deux, et la délicatesse de ce qu’ils étaient en train de faire ne leur échappait pas. Il a fermé les yeux une seconde en attendant qu’elle relance, puis au bout d’une minute de tension sexuelle suspendue sans un mot, c’est lui qui a fini par parler.
Son esprit s’est rempli de l’image de sa salle de sport, blindée de mecs musclés, tous physiquement au-dessus de lui. Milan était en dessous de la moyenne partout, plutôt petit, corps banal, gueule de petit geek, et entre les jambes, ce n’était pas bien grand. À l’inverse, Salomé était devenue une bombe absolue. Magnifique de visage, des seins et un cul qui prenaient toute la place, une vraie allure de femme, alors que lui avait encore l’air d’un gamin. Milan attendait encore, par nervosité, pas par politesse, mais il n’arrivait plus à garder ses questions pour lui quand il a compris qu’elle faisait exprès de distiller les détails au compte-gouttes.
Milan a commencé à reconstituer le portrait du mec dont elle parlait.
Pendant qu’elle continuait, Milan a fermé les yeux et il a fantasmé sur l’homme qu’elle décrivait, tout en se demandant comment ça s’était passé.
La bite de Milan était maintenant raide comme jamais. Il a failli lâcher le téléphone quand Salomé a avoué que c’était elle qui avait fait le premier pas. Il a lutté contre l’envie de se toucher aussi longtemps qu’il a pu, puis, du mieux qu’il pouvait, il a commencé à se branler lentement pendant que l’histoire avançait.
Salomé s’est à nouveau tue. Milan s’est dit que c’était le trac de la première fois, et à ce stade, il était trop excité pour faire dans les manières.
Milan s’est redressé dans son lit. Il s’attendait à ce qu’elle lui avoue avoir déjà fait quelque chose « d’inapproprié » avec lui, et sa queue suintait déjà de pré-sperme. Il continuait de se caresser, mais il devait souvent retirer sa main pour ne pas jouir.
Cette fois, c’est Milan qui s’est tu. Dans sa tête, il a passé en revue tout le monde qu’il connaissait au bled, comme à un petit jeu de « devine qui c’est ». Un par un, il a éliminé ceux qui avaient ne serait-ce qu’une chance minuscule, et à la fin, il n’avait aucun suspect qui lui paraisse évident.
Milan écoutait attentivement. Son désir brûlait toujours, mais il était aussi vraiment curieux de savoir qui c’était. Salomé a pris son temps, plus longtemps qu’elle ne l’avait prévu, et plus longtemps que Milan ne pouvait le supporter.
Il sentait son cœur cogner dans sa poitrine. Il fixait le vide en serrant le téléphone contre son oreille.
Sa dernière remarque l’a frappé comme un coup dans le ventre. Il ne l’avait jamais entendue parler d’un autre mec comme ça, même pas d’une célébrité. Et objectivement, Milan savait que Thibaut était un vrai beau gosse, de A à Z. Thibaut avait déjà baisé sa mère ; il se souvenait des nuits où il l’entendait hurler pendant que le lit grinçait sans arrêt pendant des heures. Et maintenant, il semblait sur le point de faire la même chose à sa copine, celle que Milan n’avait même pas vraiment « prise » encore.
Et pourtant, Milan était plus excité qu’il ne l’avait jamais été de toute sa vie. Son corps tremblait de désir. Il perdait le fil de ses pensées dès que des images de Thibaut en train de monter Salomé envahissaient son imagination, et il a commencé à se branler à un rythme dangereux.
Il a essayé de cacher son empressement, tout en calmant ses inquiétudes naissantes. Salomé a décidé de ne pas répondre à sa question rhétorique.
La discussion autour de Thibaut s’est éteinte. Milan voulait continuer d’en parler alors même qu’il se rapprochait dangereusement de la jouissance, mais Salomé voulait désamorcer la bombe qu’elle venait de fabriquer et d’allumer. Elle a calmé le jeu pour eux deux. Ils ont repris leurs sujets habituels, et au bout d’une heure au téléphone, elle a commencé à conclure, laissant clairement entendre qu’elle allait raccrocher.
Milan a répondu pareil, et dès que l’appel s’est coupé, il s’est remis au travail sur sa queue, sauf que cette fois il s’est branlé jusqu’à jouir en pensant à la grosse bite noire de Thibaut qui entrait et sortait de Salomé.
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Milan a eu du mal à dormir cette nuit-là. Il s’est tourné et retourné en pensant au rencard de Salomé avec Thibaut. À chaque fois qu’il rejouait le scénario, ça finissait en sexe, et il s’est branlé encore et encore, juste pour essayer de se vider la tête.
Le lendemain matin, il s’est réveillé avec un message de Salomé. C’était « normal », mais il sentait qu’elle était particulièrement douce et amoureuse aujourd’hui, pour des raisons évidentes. Ils ont échangé toute la journée comme d’habitude. Il y avait une angoisse qui flottait dans Milan, et il a plus ou moins réussi à la garder en laisse jusqu’à ce que le soleil commence à se coucher. En regardant symboliquement le coucher de soleil depuis sa chambre, il vérifiait nerveusement son téléphone toutes les cinq secondes en attendant une nouvelle.
Il était 18 h. Leur rendez-vous était à 20 h, et il savait que Salomé allait bientôt commencer à se préparer. Il lui avait mis une sonnerie spéciale pour savoir tout de suite que c’était elle. Quand il a entendu la ritournelle choisie, sa main a bondi sur son téléphone, comme s’il venait de basculer d’une falaise.
À sa surprise, c’était un appel vidéo. Il a décroché. Salomé était canon, comme toujours. Elle était naturellement belle. Elle n’avait même pas commencé à se préparer, et pourtant, dans ses yeux, elle brillait déjà.
Il a projeté l’écran de son téléphone sur sa télé fixée au mur, s’est affalé sur son lit et l’a regardée avec tendresse pendant qu’elle se déshabillait. Elle a retiré son jean serré qui lui moulait le cul comme un gant. Ses yeux étaient scotchés à son bas du corps pendant qu’elle se déhanchait pour l’enlever, une jambe après l’autre, révélant enfin sa peau lisse et hâlée, qui ressortait encore plus avec sa culotte rose. Elle a enlevé son haut de façon théâtrale, clairement ravie de se montrer. Elle a dansé un peu en soutien-gorge et culotte, puis elle les a retirés aussi, se retrouvant finalement nue face à Milan, ce qui était rare entre eux.
Milan admirait ses seins bien fermes. Ils étaient parfaits à ses yeux, comme tout le reste chez elle, et pendant qu’il se demandait comment il avait pu la séduire, il comprenait trop bien pourquoi elle s’apprêtait à sortir avec son ex-beau-père. Il a fait un peu la gueule, mais son enthousiasme pour elle n’a pas faibli. Il la regardait avec amour, tout en étant obsédé par à quel point elle était belle. Ils ont parlé de tout et de rien pendant qu’il la voyait se raser puis se faire les ongles. Quand elle a eu fini, elle a commencé à s’habiller.
Elle lui a montré quelques options pour qu’il choisisse. Comme toujours, son préféré, c’était le dernier truc qu’elle lui avait montré… jusqu’à ce qu’ils se mettent d’accord tous les deux sur une petite robe noire courte, qui mettait en valeur ses jambes et son décolleté. Elle a dû un peu lutter pour l’enfiler. Ça lui collait au corps et soulignait ses courbes avec élégance. Elle a décidé de ne pas mettre de culotte, et son soutien-gorge noir en dentelle Victoria's Secret, qu’elle n’avait jamais porté pour lui, dépassait légèrement sous la robe. Elle a glissé ses pieds dans des talons ouverts, puis elle a mis une chaîne de cheville, avant d’ajouter quelques bracelets et un collier qui tombait pile au milieu de son décolleté.
Milan était scotché. Elle avait quelque chose d’innocent, et en même temps, elle était terriblement sexy, et il a commencé à accepter qu’un autre homme allait baiser sa meuf avant lui. En plus de passer avant lui, Thibaut allait, vraisemblablement, lui prendre sa virginité aussi, ce qui les lierait pour toujours, quoi qu’il arrive ensuite. Jusqu’ici, il avait réussi à garder sa main loin de sa queue, mais quand Salomé a commencé à se maquiller, sa main s’est posée dessus et il l’a frottée consciencieusement à travers son short fin. Salomé a calé son téléphone pour qu’il la voie dans le miroir du début à la fin.
Elle « se dessinait le visage », comme elle disait. Elle prenait son temps pour être parfaite, chaque détail posé avec soin. Salomé a fini par les lèvres, ses lèvres pleines, charnues, faites pour sucer une bite, qui n’avaient embrassé que Milan jusque-là. Il a accéléré sa branlette quand elle s’est penchée pour contourer sa bouche au rouge à lèvres. À cet angle, on voyait la majorité de son décolleté. Ses seins avaient l’air prêts à jaillir d’une seconde à l’autre, et son regard faisait des allers-retours entre sa poitrine et ses lèvres. Quand elle a terminé en mettant une couche épaisse de rouge vif, elle a fait claquer ses lèvres, puis elle lui a fait un clin d’œil et lui a envoyé un baiser.
Elle a tourné lentement sur elle-même, ses talons claquant doucement sur le carrelage, et elle a gardé ses lèvres en moue, comme une moue permanente, pour lui montrer le résultat final. Milan n’avait plus de mots. Il a retiré sa main de sa bite parce qu’il était trop près de jouir, et quand son corps s’est un peu calmé, il a bredouillé, étourdi de la voir comme ça, toute apprêtée.
Il s’est rendu compte qu’elle ne mettait jamais autant de temps pour se préparer pour lui ou pour leurs rencards, ce qui compliquait encore plus ses sentiments déjà compliqués. Depuis le début, il y avait une légère inquiétude au fond de lui, l’idée que les choses puissent mal tourner de mille façons, mais là, ils étaient trop loin pour reculer. Et quand elle a pris son téléphone pour répondre à un appel entrant, il a su que sa vie était sur le point de changer pour toujours.
Salomé a souri à Milan. Il lui a rendu son sourire, la main en suspension au-dessus de sa queue, avide, pendant qu’il « rechargeait » encore une fois.
Elle lui a parlé d’un ton ferme et direct. Pendant une seconde, son visage est passé de son expression joyeuse à un regard autoritaire qui a éteint net toutes les objections qui montaient en Milan. Salomé lui a envoyé un baiser avec un clin d’œil, puis elle lui a fait signe de la main en lui disant qu’elle l’aimait, juste avant que l’écran devienne noir. Il est resté comme ça un bon moment, à fixer l’écran vide, le remplissant à la place avec ce qu’il imaginait se passer. Pour commencer, Thibaut s’est garé devant chez elle dans sa voiture de luxe, il est sorti et lui a ouvert la portière comme un gentleman, ce qui marchait toujours sur Salomé.
Par sécurité, mais aussi pour bien lui enfoncer le clou, elle a partagé sa position avec lui, pour qu’il puisse suivre leurs déplacements en temps réel. Il a regardé sur son téléphone le petit point quitter son appartement, et il est devenu encore plus nerveux quand la réalité l’a vraiment percuté, au-delà du fantasme. Milan a lutté contre son excitation plus que contre tout le reste. Peu importe les émotions négatives qui allaient et venaient, tout cet épisode lui remplissait le ventre d’une envie primitive de se toucher la queue sans arrêt. Rien qu’à force d’y penser, il mouillait en continu et, comme il s’arrêtait encore une fois juste avant de jouir, il a lâché à voix haute, pour personne d’autre que lui-même…
Il est entré dans un cycle vicieux : se branler, puis fixer sa localisation sur son téléphone, puis se retenir et laisser son foutre « remonter » pour repartir sur un autre tour de jalousie mêlée d’un plaisir tordu. Le restaurant était l’un des plus beaux de leur ville natale, beaucoup trop cher pour Milan, et ça l’a rendu jaloux d’une autre façon encore. Il les imaginait assis l’un en face de l’autre, à siroter du vin pendant qu’elle gloussait à ses petites phrases de drague. Peut-être que leurs jambes se « frôlaient par accident » sous la table et se frottaient. Son illusion a volé en éclats quand Salomé lui a envoyé une photo : elle n’était pas en face, elle était carrément assise juste à côté de lui, ce qui voulait dire qu’il aurait très facilement pu passer la main sous sa robe.
Milan a fixé la photo de leurs visages souriants. Thibaut avait le bras autour d’elle, comme si c’était sa meuf, et pas un type à peine plus qu’un inconnu. Ils allaient tellement bien ensemble que Milan s’est mis à faire défiler ses propres photos avec elle et, à chaque fois, au fond de lui, il le savait. Non seulement ils avaient l’air mieux assortis, mais elle avait l’air… pas à sa place avec Milan. L’humiliation l’a mis en feu. Il se tortillait sur son matelas, incapable ou presque de ne pas avoir la main sur sa queue à chaque seconde. Il s’est caressé lentement, avec de longs mouvements délibérés. Une seule main sur sa bite, ça suffisait largement. Milan a bouilli presque deux heures pendant qu’ils dînaient ; c’était tellement long qu’il a commencé à fantasmer sur eux en train de filer en douce jusqu’à la voiture de Thibaut.
Au moment où il s’installait dans cette idée, son téléphone a de nouveau vibré. Salomé lui a dit qu’ils quittaient le restaurant, qu’elle avait passé un moment merveilleux, et qu’ils étaient maintenant en route pour la maison de Thibaut. Milan n’a même pas cligné des yeux en suivant le point jusqu’à chez lui, et quand le point s’est immobilisé, il s’est dit qu’il allait s’évanouir. Il a continué à dévorer l’écran du regard. Le visage souriant de Salomé le regardait en retour pendant qu’il tirait sur sa queue, sans aucune intention de s’arrêter.
Il espérait qu’une fois qu’il aurait joui, il pourrait penser à autre chose, parce qu’il n’avait plus pensé à rien d’autre depuis que Salomé lui avait avoué tout ça la veille au soir. Il a juste reçu un emoji pouce levé de sa part une fois arrivés, et son esprit a commencé à dériver dans les zones sombres de l’humiliation. L’image centrale restait la même : Salomé au-dessus de Thibaut, en train de chevaucher sa grosse bite noire et épaisse, sa petite chatte rose bien serrée qui s’y agrippait désespérément pendant qu’il l’écartait, la remplissait.
Milan voyait ses seins ballotter devant lui pendant qu’il lui suçait les tétons en l’empalant. Salomé gémissait fort à chaque fois qu’il enfonçait son pieu, et Milan se préparait à jouir, comme Thibaut le faisait aussi dans ce dernier fantasme. Milan s’imaginait qu’elle faisait avec Thibaut tout ce qu’elle n’avait jamais fait avec lui. Ce n’était pas seulement le sexe qui le rendait dingue, c’était l’idée de la bouche de Thibaut sur sa chatte, et de celle de Salomé sur sa bite. Et il était hanté par l’idée qu’un jour elle l’embrasserait de nouveau après avoir enroulé ses lèvres autour d’une queue deux fois plus grosse que la sienne.
Il s’est rapproché de plus en plus de la jouissance. Ses couilles, à force d’être torturées, en devenaient presque douloureuses, comme si elles refusaient de croire qu’il allait vraiment se retenir encore. Il s’est branlé avec énergie tandis que, dans sa tête, Thibaut poussait un rugissement au moment où ses propres couilles lâchaient, et que son foutre « supérieur » inondait la petite chatte juteuse de Salomé jusqu’à déborder. Milan sentait l’orgasme monter, plus puissant que tout ce qu’il avait connu jusque-là, et il a fermé les yeux, prêt à se vider d’une giclée blanche et collante sur lui-même.
Juste au moment où il allait exploser, son téléphone a sonné encore. C’est la seule chose qui l’a empêché de cracher enfin. Il était trop désespéré d’avoir le moindre signe de Salomé, et il avait peur que s’il jouissait maintenant, il ne tienne pas toute la nuit. Dans un accès de rage à rebours, il a arraché sa main de sa bite avec l’autre, et il s’est donné quelques secondes pour reprendre le contrôle. Il a attrapé son téléphone et a vu tout de suite que Salomé lui avait envoyé un message avec une photo. Sans réfléchir, il l’a ouverte…
Sur la photo, Salomé posait comme un mannequin, en lingerie très provocante, séduisante et sulfureuse, mais quand même classe. Elle avait une autre paire de talons, un ensemble noir avec des bas maintenus par un porte-jarretelles assorti, une culotte noire transparente, et un soutien-gorge noir en dentelle, lui aussi transparent au niveau des tétons. Elle s’était maquillée de façon bien plus salope que quand elle était chez elle. Milan a vacillé en fixant le téléphone, la tête qui tournait, d’abord juste à cause de ce qu’il voyait, puis parce que ses pensées ont replongé toutes seules, et le cinéma du sexe interracial avec différence d’âge s’est de nouveau déroulé entre ses oreilles.
Il a fini par jouir après s’être trop tiré sur la corde. Il a lâché la plus grosse charge de toute sa vie sur son entrejambe et son ventre, puis il est resté allongé un moment après s’être essuyé, à regarder le plafond, à projeter la scène sur le grand mur blanc jusqu’à avoir l’impression d’être au cinéma. Il n’a pas mis longtemps à récupérer et, le reste de la nuit jusqu’aux premières heures du matin, il s’est branlé sur l’image de Salomé en train de se faire fendre par Thibaut. Et à chaque fois que Thibaut jouissait en Salomé, Milan jouissait sur lui-même.
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Milan s’est réveillé au milieu d’un bordel de sa propre fabrication. Son lit était couvert de mouchoirs, son flacon de lotion était presque vide, et sa gaule du matin était molle à force de l’avoir trop « trait » la veille.
Il était encore dans le brouillard de cette nuit qui avait glissé jusqu’au petit matin avant qu’il finisse par s’évanouir à force de se branler, un truc qui ne lui était jamais arrivé. Sans aucune honte, il a rangé son lit jusqu’à ce qu’il ait l’air normal, et, au moment de le refaire, il a pensé immédiatement à Salomé. Il s’est jeté sur son téléphone, l’a consulté dès qu’il l’a touché, et, à son grand dépit, il n’y avait rien de nouveau. Une vague d’émotions lui est tombée dessus. Il avait honte d’être autant excité par l’idée qu’elle ait été avec Thibaut, ce que prouvaient la poubelle pleine de mouchoirs et son flacon presque vide.
Milan était aussi un peu blessé qu’elle n’ait pas pris de ses nouvelles, mais avant même de pouvoir lui en vouloir pour ne pas respecter sa part du « deal », son esprit est parti ailleurs, et il a commencé à s’inquiéter. Il a essayé d’appeler, pas de réponse. Il lui a envoyé un texto et, quand il est allé vérifier sa localisation, il a paniqué en voyant qu’elle avait désactivé la fonction. Pris d’angoisse, il l’a appelée encore et encore, et elle n’a toujours pas décroché. Il a commencé à faire les cent pas dans la chambre. Il a voulu lui laisser le bénéfice du doute, en se disant qu’il s’était peut-être passé quelque chose.
Il a refusé de croire au pire et, dans une torsion de pensée, il s’est mis à se demander si, en fait, elle ne répondait pas parce que ça s’était bien passé. Trop bien pour penser à lui. Ça le rendait coupable, mais une fois qu’il a mis le pied dans cette idée, il n’a plus réussi à en sortir, que ce soit par excitation ou par le calme pervers que ça lui apportait par rapport aux autres scénarios. Assis sur le bord de son lit, il a regardé son téléphone d’un air rêveur, comme s’il allait lui parler, et, pendant qu’il restait là à le surveiller bêtement, sa queue a durci en imaginant comment ça s’était passé. Il a commencé à se tirer doucement dessus. Il voyait Thibaut et Salomé encore au lit, nus, enroulés l’un autour de l’autre.
Au moment où il replongeait et cédait à son excitation, il a entendu frapper à sa porte. Il a enfilé un short et s’est précipité vers l’entrée, en espérant que ses oreilles ne lui jouaient pas un tour. Il a regardé par le judas, mais la personne de l’autre côté avait posé un doigt dessus. Il a entrouvert, prudent, poussé par une curiosité incontrôlable. Salomé se tenait sur le palier, souriante, avec cet air de mannequin sans effort. Le vent lui fouettait les cheveux et le soleil tombait juste comme il fallait, faisant presque briller sa silhouette. Milan s’est frotté les yeux avant de la regarder encore. Il était soulagé, et il la fixait avec une incrédulité totale…
Milan a ouvert en grand et s’est écarté pour la laisser entrer. Il la regardait comme si c’était un fantôme. Et le temps qu’elle avance dans l’appart, il a remarqué sa démarche : une légère boiterie. Dans sa main, elle tenait un sac de shopping, ce qui ajoutait encore des questions à la liste déjà interminable dans sa tête. Salomé a posé le sac et l’a enlacé avec tendresse,
puis elle lui a déposé un baiser sur la joue qui lui a laissé une trace de rouge à lèvres. Elle lui a souri à pleines dents jusqu’à ce qu’elle réalise qu’il n’allait pas bien…
Elle a repris le sac au milieu de sa phrase, et elle l’a tapoté quand elle a dit « démonstration ». Milan a fondu tout de suite. Il était accro à Salomé depuis leur rencontre. Mais la nuit dernière avait tout fait passer à un autre niveau, et il n’avait jamais été aussi sûr qu’il voulait l’épouser. Sa personnalité était aussi enivrante que son physique. Milan était complètement à ses ordres, et elle l’a conduit jusqu’à sa chambre après lui avoir redonné un petit bisou sur la joue. Il a entendu ses talons claquer. Elle portait les mêmes fringues que la veille au soir, et il s’est demandé si elle avait seulement pris une douche.
Une fois dans sa chambre, elle a fermé la porte derrière eux et l’a verrouillée. Salomé avait toujours été un peu dominante dans leur relation, à cause du manque d’assurance de Milan, mais là, elle jouait comme une autre femme, en contrôlant la scène dès son apparition. Milan voyait bien que quelque chose avait changé. Elle avait toujours été pétillante, mais elle n’arrêtait pas de sourire, surtout quand elle posait la main sur son ventre et gémissait doucement, tout en gardant ce sourire.
Elle agissait comme si elle lui avait déjà donné sa dose d’affection. Ils allaient être intimes, mais d’une façon complètement différente. Salomé lui a ordonné gentiment d’aller chercher une chaise et de s’asseoir face au lit. Milan a obéi et, quand il s’est assis, Salomé s’est installée sur le lit. Elle lui a fait un clin d’œil, puis elle a commencé à se déshabiller…
Elle a appuyé sur le mot « finir » en se mordant la lèvre inférieure juste après. Ses yeux se sont plissés en fentes et elle a regardé ailleurs, loin de Milan, comme si un souvenir avait pris le contrôle. Milan a avalé sa salive. Sa queue s’est dressée alors que Salomé se déshabillait avec une élégance provocante…
Sa robe a fini par tomber, révélant son soutien-gorge, sa culotte, son porte-jarretelles et ses bas, ainsi que plusieurs marques un peu partout sur son corps. Certaines ressemblaient à des suçons, d’autres à des traces de doigts. Et il a remarqué que ses seins avaient particulièrement morflé. Elle l’a regardé avec une pose sulfureuse. Ce n’était pas une invitation, c’était une provocation, et Milan s’est étranglé avec ses propres questions, incapable de les lui cracher tant il était excité…
Il a été pris de court par la brièveté et la fermeté de sa réponse. Elle l’a dit sans sourire, le visage neutre, sans aucune exagération. Milan a commencé à transpirer un peu. Sa bite appelait sa main, mais il résistait. Il a essayé et échoué à soutenir son regard. Elle était trop de choses à la fois, des choses qu’il ne savait pas gérer, et cette autorité nouvelle la rendait carrément inaccessible pour un « homme » comme Milan…
Milan a failli tourner de l’œil quand Salomé a commencé à caresser légèrement son clito. Elle a léché ses doigts avant de les poser sur sa chatte, mais une fois qu’ils l’ont touchée, ils sont restés là pendant qu’elle continuait son compte-rendu…
Elle voyait qu’il se battait contre l’envie de se branler. Elle a pouffé de rire en le regardant, sachant qu’il était aussi content que frustré, malgré ses tremblements…
Il ne lui avait jamais demandé l’autorisation de se toucher avant, mais ça lui semblait naturel maintenant, dans leur dynamique, et Salomé a hoché la tête avec un petit sourire en coin. Elle a jeté un coup d’œil vers sa poubelle…
Milan a ri nerveusement en déboutonnant son pantalon et en sortant sa queue. Il a commencé à se branler aussi lentement que possible et, quand il a relevé les yeux vers Salomé, il a vu qu’elle regardait sa bite…
Elle a écarté les jambes pour qu’il puisse voir chaque mouvement de sa main. Il se sentait loin d’elle, au figuré comme au sens propre, cloué à sa chaise de cocu pendant qu’elle se caressait la chatte…
Il a obéi tout de suite. Il a plongé la main dans le sac…
Ses doigts ont accroché une longue boîte : il l’a saisie et l’a tirée du sac. C’était un gode noir de 23 centimètres. Les yeux de Milan l’ont suivi d’un bout à l’autre, sa respiration s’est alourdie, et sa bite a palpité malgré l’absence de sa main…
Son ton était doux mais autoritaire. Milan a sorti le jouet, lourd dans ses mains. Il essayait de ne pas le regarder, mais il le trouvait fascinant d’une manière tordue. Salomé a replongé la main dans le sac et en a sorti une bouteille de lubrifiant. Elle en a versé une bonne dose sur sa chatte, puis l’a fait pénétrer avec deux doigts. Elle a gémi doucement, à peine excitée par ses propres doigts alors qu’ils la fouillaient…
Milan tenait sa queue d’une main et le gode de l’autre, la paume serrée autour de la base. La queue noire artificielle faisait presque trois fois la sienne. Il n’arrivait pas à croire ce qu’il voyait, même en les regardant côte à côte encore et encore. Salomé, elle, était captivée par la grosse queue noire, sans accorder la moindre attention à celle de Milan. Elle s’est penchée jusqu’à avoir les lèvres presque contre le gode. Comme si ça l’attirait, comme un phare. Elle s’est encore mordue la lèvre inférieure, son tic quand elle avait envie, et elle a regardé Milan d’un air plaintif, les traits un peu tombants…
Milan a éloigné le gode de sa bite. Il n’arrivait toujours pas à encaisser la différence de taille, mais il ne supportait pas l’humiliation en pleine face. Salomé a léché la pointe du gode, puis elle s’est remise dans la même position et a recourbé un doigt pour lui faire signe d’approcher…
Il a capté une pointe de condescendance dans sa voix. Il l’avait déjà entendue parler comme ça, juste jamais avec lui. Milan s’est figé une seconde. Il savait qu’il allait faire ce qu’elle demandait, mais il avait du mal à obéir, parce que l’idée de rejouer la scène du lit de Thibaut, maintenant que c’était inévitable, c’était trop lourd. Finalement, Milan le lui a enfoncé. Il y est allé lentement. Salomé a ronronné, ses orteils se sont recroquevillés quand il en a fait rentrer la plus grande partie…
Milan l’a poussé jusqu’au bout. Salomé a lutté, mais elle l’a pris. Ses jambes ont tremblé et elle a gémi fort, puis elle s’est reprise et a continué ce qu’elle disait, sa chatte serrant le jouet au point de s’y agripper…
Milan avait les oreilles qui sifflaient. Il entendait chaque mot que Salomé disait, et la scène se rejouait sur l’écran de son esprit pendant qu’il se concentrait à fond sur le va-et-vient du gode. Il avait compris le rythme maintenant : à fond jusqu’à ce que ça aille profond, puis ressortir lentement, pour le renfoncer juste avant que la tête ne sorte. Salomé en profitait pendant qu’elle faisait une pause dans son récit ; elle gémissait parfois et se caressait le clito, puis elle reprenait, racontant à Milan ce qui s’était passé ensuite…
Salomé a encore marqué une pause. Elle a gémi plus fort que tout à l’heure. Milan s’est mis à aller plus vite avec le jouet. Ça lui faisait plaisir de faire du bien à Salomé et, là, c’était vraiment la seule façon dont il avait l’impression d’y arriver. Il était rongé par la culpabilité et la honte, autant d’avoir accepté le rencard que de se branler en y pensant. Pendant qu’il pilonnait sa chatte déjà bien ouverte avec un gode noir presque trois fois plus gros que sa propre queue, pendant qu’elle lui racontait tout en détails crus, il a un peu vrillé et il a attrapé sa bite, incapable de résister plus longtemps…
Milan a ralenti sur lui-même, mais pas sur le jouet. Il l’a claqué dans la chatte de Salomé, en espérant que ça la ferait continuer l’histoire, et ça a marché…
Elle a tressauté violemment. Son orgasme a failli venir, mais Milan n’a pas réussi à le lui arracher. Salomé avait l’air frustrée par ce faux départ. Se repasser sa soirée à voix haute l’avait encore plus chauffée, et d’un coup, c’était elle qui se retrouvait en manque…
Milan s’est remis à se branler en y mettant plus d’énergie que pour Salomé. Elle a senti sa baisse de régime, mais elle était tellement happée par les souvenirs qu’elle transformait en mots qu’elle n’a même pas essayé de le corriger. Elle a pris son plaisir en main et s’est mise à frotter son clito avec impatience…
Milan l’a regardée dans les yeux pour la première fois depuis qu’elle avait commencé à se remémorer. Elle le regardait aussi, mais il voyait bien qu’elle était ailleurs, jusqu’à la taille dans le souvenir de Thibaut et de tout ce qu’il lui avait fait, et Milan n’était plus qu’un détail…
Un orgasme est remonté et, encore une fois, elle l’a perdu, sauf que cette fois, elle était vraiment énervée. Elle a repris les choses en main. Elle a arraché le gode des mains de Milan et lui a aboyé dessus. Elle lui a dit de retourner sur sa chaise, et lui, avec une réticence qui suintait à chaque pas, s’y est traîné et s’est tourné vers Salomé. Le gode a recommencé à lui rentrer dans la chatte comme la queue de Thibaut l’avait martelée toute la nuit, et elle a continué, plus pour elle que pour Milan à ce stade…
Salomé s’est arraché un orgasme en se faisant baiser. Elle a giclé sur le gode, et une petite tache sombre s’est formée sous elle, là où son jus s’était étalé. Elle a savouré jusqu’à la dernière seconde, puis elle a fini autrement…
Salomé a recommencé à se baiser avec le gode. Milan se branlait à grands coups de bras. Il approchait, mais il voulait tenir le plus longtemps possible…
Salomé a gardé le gode coincé grâce à ses muscles, s’est levée et a attrapé son téléphone. Puis elle a traîné jusqu’à Milan, qui se battait la viande avec toute l’amplitude de son bras. Elle a affiché les photos d’elle couverte du sperme de Thibaut. Elle souriait, un œil à moitié fermé. Milan a regardé ça avec un désir mêlé de rage, incapable de croire ce qu’il voyait. Il y avait tellement de foutre sur son visage, et il savait que ce ne serait pas la dernière fois. Salomé a regardé sa giclée traverser le sol. Milan a grogné sous l’effort et s’est penché, les coudes sur les genoux, la tête qui tournait en essayant de tout encaisser. Salomé est retournée au lit et s’est remise au boulot. Elle s’est fait jouir encore une fois et, enfin, elle a laissé le gode de côté pour le moment…
Milan a essuyé son sperme, puis il s’est glissé dans le lit avec Salomé. Elle l’a embrassé avec tendresse, mais maintenant, tout ce à quoi il pensait, c’était la grosse queue noire de Thibaut, avec les lèvres de Salomé autour. Quand elle a collé son visage contre le sien, il s’est rappelé les photos où elle avait pris une giclée sur le visage, et, que ce soit vrai ou pas, il avait l’impression que sa peau était encore collante de son foutre. Il a enfoncé ses doigts dans sa chatte pour sentir à quel point elle était distendue ; il avait l’impression qu’il pourrait lui mettre le poing maintenant qu’elle s’était fait baiser par un Noir, et il est descendu sur elle, désespéré…
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