Histoire-erotique.me logo

Annie 50 ans mariée prends le bonne décision

Auteur: pat59
17 mars 2026
: 3.4
(18) votes
10 min de lecture
Après autant d'année je n'aurais jamais penser que ma femme aurais osé.

« Je viens de découvrir quelque chose sur l’ordinateur de ma femme qui m’a profondément surpris. »
Bonjour, suite à une réponse à une annonce sur un site, j’ai rencontré Karim, un jeune homme d’origine arabe âgé de 20 ans, qui recherche une relation. Sa réputation me faisait un peu craindre la situation, bien que je sache qu’il ne faut pas généraliser.
Par ailleurs, ce côté « mauvais garçon » exerçait sur moi une certaine attraction et renforçait l’image d’un homme viril.
Depuis quelques années, mon mari et moi avons des relations intimes très espacées, à peine deux ou trois fois par an.
Cette situation a éveillé en moi des désirs sexuels très forts, notamment le besoin d’expérimenter une virilité extrême chez mon partenaire et d’être perçue comme un objet sexuel. Ces désirs étaient jusqu’alors restés au stade de fantasmes... jusqu’au jour où !
Je me demandais donc si je devais franchir le pas ou non. De plus, Karim ne m’a pas demandé de photo.
Je ne suis pas mannequin ; j’ai pris quelques kilos depuis mes vingt ans mais reste consciente que je conserve un certain charme qui attire les regards ou les avances masculines. Ce jeune Karim semblait d’ailleurs trouver cela séduisant. On me dit souvent que j’ai l’air plus jeune que mon âge, ce qui est flatteur.
Il y a donc peu de chances qu’il ne soit pas attiré par moi ; l’idée de lui déplaire disparaît progressivement.
Quelle décision devais-je prendre ? Je lui ai demandé d’où il venait et comment il était physiquement. Sa réponse fut très claire : une seule description accompagnée d’une photo de lui torse nu, pantalon légèrement baissé, dévoilant ses attributs au repos. Il présentait un physique athlétique, bien sculpté, avec un sexe circoncis d’apparence large même au repos. Cette image m’a profondément troublée.
Il a simplement ajouté une phrase : « J’habite à Lille et je peux te recevoir dans l’appartement d’un ami. » Étant donné sa proximité, à seulement trente minutes en voiture de chez moi, il y avait peu de chances qu’il me connaisse personnellement.
Je lui ai donc répondu que je le trouvais séduisant ; il m’a alors communiqué l’adresse exacte. Sa réponse suivante fut inattendue :
« Karim, je ne suis pas là pour te faire rêver, si tu souhaites passer à l’acte, je dors chez mon ami cette nuit (adresse précise). Tu peux venir demain matin entre 9 h et 10 h pour cela. À toi de décider, Karim. »

Je ne m’attendais pas à une telle franchise ; j’espérais plutôt qu’il continue à susciter mon désir par des échanges plus suggestifs ou qu’il me donne un numéro de téléphone pour envisager un appel où il me décrirait comment il agirait avec moi... Tout cela aurait alimenté mon excitation jusqu’à la jouissance.

J’étais dans un état d’excitation intense, mais au lieu de prolonger ce plaisir virtuel, il me proposait un passage à l’acte immédiat.

ce vendredi matin, je n’avais pris aucune décision et avais très mal dormi.
Mon mari a quitté la maison à 8 h 30 pour aller travailler, moi Annie je suis en RTT donc libre pour la journée.
Mais je n’arrêtais pas de réfléchir.
J’ai pris une douche et me suis habillée avec ma petite jupe noire et blanche et un petit haut transparent échancré montrant la commissure de mes seins, je fais 115 D, voire 120 D. J’ai enfilé un string rouge en dentelle et un soutien-gorge balconnet assorti. J’opte pour des chaussures à haut talon couleur de ma culotte.
Je me maquille légèrement, me peigne (je suis châtain avec les cheveux courts).
En me regardant dans la glace, je me trouve plutôt attirante, sans être trop sexy ou vulgaire. Et décide de ne plus penser à rien si ce n’est suivre mon instinct.
N’ayant pas encore fait mon choix, il est 8 h 55, je décide d’aller à l’adresse indiquée, je mets une petite veste noire trois quarts boutonnés entièrement devant.
Je rentre l’adresse sur le GPS de la voiture et me dirige sur les lieux.
Un peu plus de 30 min plus tard, le GPS m’amène devant un bâtiment que je connais, sans que j'y sois entrée, mais je sais que ce bâtiment d’une cinquantaine de logements sur 4 étages est situé dans un quartier à forte proportion maghrébine.
Je suis donc stationnée sur le parking qui fait face aux appartements, je regarde le premier étage et cherche le numéro
Le numéro de son appartement était difficilement discernable à cette distance. Je restai dans la voiture lorsqu’un jeune homme me regarda par la fenêtre du rez-de-chaussée, fit des appels de phares et m’invita à le rejoindre ; il s’agissait certainement de Karim. Arrivé devant la porte correspondant au numéro indiqué, je frappai sans hésiter. La porte n’était pas verrouillée et s’entrouvrit.

Je me retrouvai alors debout, avec la porte derrière moi, dans la chambre où un jeune homme se leva du lit, vêtu uniquement d’un boxer noir. Il me dévisagea en se levant (son physique remarquable ne manqua pas de retenir mon attention malgré l’intensité de mes émotions), puis déclara naturellement :
« Je ne pensais pas que tu viendrais. »

Il s’approcha, posa sa main derrière mon cou tout en me regardant droit dans les yeux :
« Mets-toi à genoux. »

Il sortit son sexe de son boxer tout en me tirant vers le centre de la pièce ; il était ferme, bien proportionné et particulièrement imposant.
« Tu es venu pour cela, alors commence. »

Je me mis donc à genoux pour répondre à sa demande, cette fois-ci volontairement et consciemment. Il me retira ensuite doucement par les cheveux et ordonna :
« Enlève ta veste. »

Je m’apprêtais à me relever pour retirer mon manteau, lorsqu’il me retint à genoux en disant : « Je ne t’ai pas demandé de te lever, contente-toi de l’enlever. » À cet instant, j’ai ressenti une peur intense ; le ton de sa voix, son regard et l’usage du terme « pute » étaient particulièrement dégradants. Bien que certains mots puissent parfois susciter une certaine excitation chez moi, celui-ci évoquait plutôt un sentiment d’humiliation proche du viol, ce qui m’a complètement terrifiée. Karim m’inspirait désormais la crainte ; toute excitation avait disparu au profit d’une peur profonde. J’ai déboutonné ma veste avec difficulté, les mains tremblantes, puis je l’ai retirée. Je sentais ma veste glisser de mes mains car Karim la saisissait et la jetait à environ un mètre sur le sol. Il releva ma tête pour que je le regarde, observa mon décolleté - particulièrement plongeant compte tenu de sa position - glissa sa main dans mon haut, abaissa mon soutien-gorge afin de dévoiler mes seins qu’il massa successivement tout en me fixant intensément ; il déclara : « Tu es une sacrée salope, je vais bien m’amuser avec toi, sale pute. » Puis il relâcha mes seins qui restèrent découverts sous mon haut, appuya sa tête contre son sexe et me força à lui faire une fellation à nouveau. Je me suis alors dit que je devais tout faire pour qu’il atteigne rapidement l’orgasme afin de pouvoir quitter cet appartement au plus vite. Karim ne semblait plus désirer la présence de ma bouche sur lui : il me souleva et me poussa sur le lit en ordonnant : « Enlève tes vêtements, salope », ce que je fis promptement avant de me retrouver allongée sur le ventre. Il me demanda ensuite de positionner ma tête...
Il m’a soulevé et poussé sur le lit en me disant : « Enlève tes vêtements rapidement. » J’ai obtempéré sans tarder, puis je me suis retrouvé allongé sur le ventre. Il m’a demandé de poser la tête sur l’oreiller, a relevé mes hanches pour me positionner correctement, exposant ainsi cette partie de mon corps à sa vue. Je l’ai entendu dire : « Tu avais envie de moi, n’est-ce pas ? Je vais te faire exprimer ce désir. » Je n’ai pas répondu, ne souhaitant pas confirmer ses propos. Toutefois, seule la crainte d’une sodomie douloureuse et brutale hantait mes pensées. L’attention qu’il eût manifestée en veillant à mon confort venait d’être éclipsée par cette peur. J’avais déjà été sodomisé auparavant, mais cela remontait à plusieurs années ; la dernière fois datait de deux ou trois ans. Bien que j’aie exprimé ce désir à plusieurs reprises depuis lors, il avait tendance à perdre son érection dès le début de l’acte, ce dont je m’étais résigné à accepter, utilisant un gode ces derniers mois comme alternative. La taille du sexe de Karim était véritablement impressionnante. J’ai alors supplié : « S’il te plaît, évite cette pratique avec moi, je t’en prie Karim. »
Et lui me répond : « Jamais été sodomisé à ton âge ? »
Face à l'incertitude, je n'ai eu d'autre choix que de dévoiler la réalité :

« Oui évidemment, mais ça fait un moment et ton engin est bien trop grand pour moi. Évite de le mettre derrière s'il te plaît. »
Surprise, il démontre finalement de la gentillesse.
« Ouais, ton gars a sûrement une petite bite et un gros ventre en plus. C’est pour ça que tu es là à la recherche d’un gros engin de rebeu salope. Ne t'inquiète pas, je sais comment traiter les femmes comme toi. Tu ne vas pas souffrir, fais-toi confiance et tu en redemanderas. »
Je n'ai pas donné de réponse.
Je l'entends déchirer quelque chose, probablement une capote, je n'y avait même pas pensé, quelle idiote je suis.. Je sens qu’il me touche les fesses avec une substance glacée qui se réchauffe rapidement, il y introduit un doigt, il applique du gel !

Il est vrai qu'il paraît être bien informé sur le sujet.
Il continue à me caresser, j'éprouve une montée d'excitation, puis son doigt se retire et c'est son membre que je perçois, il commence à pénétrer, lentement, je le sens intensément, je ne peux m'empêcher de laisser échapper de petits gémissements de plaisir. Il s'insinue de plus en plus profondément, la douleur a été très forte et cède la place à un plaisir intense.
'entends le son de quelque chose qui se rompt, vraisemblablement un préservatif. Je n'y avait même pas pensé, quel fou je suis. J'ai l'impression qu'il me frôle les fesses avec un matériau glacial qui se réchauffe rapidement, il y introduit un doigt, il applique du gel !

Effectivement, il paraît être bien informé sur le sujet.
Il continue à me toucher, une vague d'excitation m'envahit, puis son doigt se retire et je distingue son organe. Il commence à le pénétrer progressivement, je le ressens intensément et ne peux m'empêcher de laisser échapper des soupirs de plaisir. La douleur, initialement très forte, commence à se métamorphoser en un plaisir intense au fur et à mesure qu'elle s'installe davantage.


Notez cette histoire:

Note moyenne 3.4 / 5. Votes: 18

Noch keine Bewertungen! Sei der Erste, der diesen Beitrag bewertet.

Commentaires:

0 Commentaires
Les plus anciens
Les plus récents Les plus populaires
Inline Feedbacks
View all comments

Histoires similaires

Actualiser
Auteur: _Dufour_ |
24 février 2026 |
5 min de lecture
4.4
(42)
C’était incroyable de voir sa grosse bite noire étirer la chatte de ma femme.
Lire
Auteur: Anonyme |
25 mai 2025 |
16 min de lecture
4.2
(38)
Encouragée, une femme se soumet à un homme noir bien membré.
Lire
Auteur: Bernard25 |
8 juillet 2025 |
7 min de lecture
4.1
(35)
Un nerd découvre le pouvoir que sa grosse bite bien grasse exerce sur les femmes.
Lire
1 2 3 22
crossmenu