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Le neveu

Par : BAB77
9 octobre 2026
: 3,2
(22) votes
11 min de lecture
Eva et le neveu d’Abidjan

Je me nomme Eva, Hollandaise de 37 ans. Avec mon conjoint Adama, un Congolais de 35 ans, nous formons un couple heureux, des plus équilibrés aux yeux de nos connaissances. Mais dans notre intimité, nous vivons aussi une sexualité libre et débridée que nous assumons parfaitement. En ce moment, nous hébergeons pour quelques jours le petit cousin de mon conjoint. Il arrive d’un petit village de campagne, à 500 km d’Abidjan, d’où est issue toute leur famille.
Le soir, je rentre en général à la maison vers 17 h 30. Les journées à la banque sont souvent longues et fatigantes, mais je sais ce qu’Adama attend de moi. Dès que je franchis le seuil de notre maison, je dois me déshabiller, ranger mon jean et mon tee-shirt (ma tenue de travail), puis monter me préparer.
Ce soir-là, je brosse ma longue chevelure blonde, me maquille légèrement, j’enfile une petite jupe de cuir noire moulante qui souligne ma taille et met en avant mes courbes. Je suis très fière de mes cinquante sept kilos et de mon metre soixante douze, je passe aussi qu’une chemise en dentelle qui laisse entre apercevoir mes seins. En dessous, un soutien-gorge à balconnet en cuir noir qui maintient à peine mes seins lourds, et un string minuscule. Je chausse des talons hauts.
Adama l’exige : toujours sexy et apprêtée, même à la maison.
Je passe devant la chambre d’amis. Un bruit étrange m’arrête. La télévision est allumée, le volume est bas, mais on entend clairement des gémissements de femme, ainsi que de petits cris étouffés, masculins, comme ceux de quelqu’un qui se retient.
J’ouvre doucement la porte sans frapper.
Sékou, le petit cousin, est allongé sur le lit, le caleçon baissé jusqu’aux genoux. Ses mains enserrent la plus énorme des queues que j’aie jamais vue. Elle est longue et très grosse : à vue d’œil, elle fait bien 23 ou 24 cm, mais surtout 6 bons centimètres de diamètre, elle est vraiment énorme. Sa peau noire, luisante, le gland large et sombre déjà luisant de pré-sperme. Il se branle nerveusement à deux mains en regardant un film X où une femme blonde se fait prendre en double par deux mâles. Ses doigts glissent de haut en bas sur la tige épaisse, tirant la peau, massant le gland avec des gestes rapides et maladroits. Le jeune homme de 18 ans, qui vient juste de les avoir un mois plus tôt, est complètement absorbé pas l'écran. Quand il m’aperçoit, ses yeux s’écarquillent. Il tente de se couvrir la queue, mais vu le morceau, elle reste bien visible, battant légèrement contre son ventre, tendue et luisante .
— Eva… je… je m’excuse… je savais pas…
J’entre et referme la porte derrière moi, un sourire amusé aux lèvres. Je m’approche lentement, mes talons claquant sur le parquet.
— Tu n’as pas à t’excuser, Sékou. Tu es un homme maintenant. Et tu as une superbe queue…
Je m’assois sur le bord du lit, regardant sans gêne le sexe encore en érection du jeune Ivoirien.
— Tu regardes ça depuis combien de temps ?
Tu t’ennuies seul ici, hein ?
Sékou rougit sous sa peau noire, gêné, mais sa queue ne mollit pas. Elle pulse légèrement, quelques gouttes perlant encore au bout du gland. Je tends la main et j’effleure du bout des doigts sa verge chaude. La peau est soyeuse, brûlante, et je sens les veines saillantes sous mes doigts. Je passe un ongle le long de la tige, du gland jusqu’à la base, puis je referme légèrement les doigts pour en sentir le poids et la chaleur.
— Elle est dure… et lourde. Tu n’as jamais touché une femme, n’est-ce pas ?
Il secoue la tête, la voix rauque.
— Non… jamais. Dans mon village… on n’avait pas…
Je souris plus largement. Je me place face à lui et ouvre les pans de ma chemise, révélant mes seins ronds, lourds, les tétons tendus, déjà durs. Ils reposent dans le balconnet de cuir noir, presque à déborder. Je prends ses poignets et place ses deux mains sur ma poitrine.
— Touche-moi, Sékou. Je sais que tu en a envie.
Le jeune homme hésite une seconde, puis ses mains attrape ma poitrine. Il prend mes seins à pleine paume, les pétrissant avec une maladresse excitée. Ses gros doigts noirs s’enfoncent dans ma chair blanche, faisant sortir mes seins du balconnet, pinçant mes tétons entre le pouce et l’index. Il les écrase un peu trop fort au début, me faisant grimacer. Mais tres vite je gémis légèrement de plaisir, arquant le dos pour pousser ma poitrine dans ses mains.
— Plus fort… oui… comme ça. Pince-les… tire un peu…
Il obéit, pinçant plus fort, tirant légèrement sur mes tétons jusqu’à ce qu’ils soient durs comme des cailloux. Je sens l’humidité monter entre mes cuisses. Je prends sa main et la glisse sous ma jupe et j'écarte mes cuisses. Sékou trouve immédiatement mon string déjà trempé. Ses doigts maladroits caressent les lèvres à travers le tissu fin, puis glissent sous le string. Il découvre ma chatte déjà humide, les lèvres gonflées. Il caresse maladroitement, puis glisse un doigt à l’intérieur. Je suis si mouillée qu’il entre sans résistance. J’écarte un peu plus les jambes, lui offrant plus d’accès.
— Tu sens comme je suis mouillée ? C’est pour toi… enfonce un deuxième doigt…
Il obéit. Deux doigts épais s’enfoncent en moi, cherchant, explorant. Il courbe légèrement les doigts et trouve mon point sensible. Je gémis plus fort, mon bassin bougeant contre sa main. Pendant qu’il me doigte, je me penche et l’embrasse. Sékou répond avec une fougue de débutant, langue lourde, baveuse, maladroite mais passionnée. Pendant que nous nous embrassons, je lui enlève complètement le boxer. Sa queue noire se dresse tel un baobab fier et droit, libérée de toute entrave. Elle bat contre mon ventre, chaude et lourde.
Je m’agenouille entre ses jambes. Je prends sa verge dans ma main — elle est si grosse que mes doigts peinent à se rejoindre, je la frappe plusieurs fois contre ma joue, laissant des traces de sperme sur ma peau. J’ouvre grand la bouche et j’avale le gland difficilement. Il est énorme, chaud, salé. Sékou pousse un cri étranglé. Je suce profondément, ma langue travaillant le frein, lissant le dessous du gland, puis descendant le plus bas possible. Ma gorge se contracte autour de lui. Une main masse ses couilles lourdes, les roulant doucement, tandis que l’autre pompe la base de sa queue. La salive coule déjà le long de sa tige, dégoulinant jusqu’à ses testicules. Je remonte, lèche longuement le gland, aspire fort, puis redescends en le prenant plus profondément encore. Mes lèvres s’étirent autour de sa grosseur.
— Putain… Eva… c’est trop bon… continue…
Je relève la tête, un filet de salive reliant encore ma bouche à son gland, et laisse tomber ma jupe. Je me retrouve uniquement en string et en talons. Je tire le string sur le côté, m’allonge sur le lit à côté de lui, les jambes largement écartées, lui offrant ma chatte trempée et ouverte.
— Monte sur moi. Enfonce-la. Tout.
Sékou se place entre mes cuisses. Il tâtonne un moment, frottant son gros gland contre l’entrée de mon sexe, le faisant glisser de haut en bas entre mes lèvres, enduisant le gland de mon jus. Je le prends à deux mains et le guide dans mon ventre humide d’envie. Quand il pousse, sa queue épaisse s’enfonce d’un seul trait jusqu’au fond, m’écartant les chairs comme jamais. Je sens chaque centimètre m’ouvrir, me remplir complètement. Je pousse un long gémissement rauque. Le jeune homme, trop excité, commence à baiser fort, presque brutalement, ses hanches claquant contre les miennes. Mes seins rebondissent à chaque coup de rein. Je sens sa queue énorme frotter contre mon clito à chaque va-et-vient, me remplissant à fond, frappant mon col. Il me prend sans retenue, ses couilles claquant contre mon cul.
— Plus fort… oui… baise-moi comme l’homme que tu deviens… encore plus fort…
Il accélère, les coups de rein devenant plus secs, plus profonds. Je crie presque à chaque impact. Au bout de quelques minutes seulement, il se fige, plante ses mains sur mes hanches, et éjacule profondément en moi, par secousses chaudes et puissantes. Je sens sa liqueur se déverser en moi, jets après jets, remplissant mon ventre de cette semence épaisse. Mais je n’en ai pas fini avec lui.
En une seconde, je me mets à quatre pattes et lui présente mes fesses, m’écartant à deux mains pour lui montrer mon anus serré.
— Maintenant tu vas me prendre le cul. Puisque c’est ta première fois, alors écoute-moi : vas-y doucement au début… puis, quand je serai bien ouverte, que tu seras entièrement en moi, là tu accéleres et la tu me défonces.
Sékou, encore en érection, la jeunesse aidant, pose son gland énorme contre mon étoile anal. Je suis déjà bien humide d’excitation. Il pousse. Le sphincter résiste un instant, puis cède sous la pression de son membre énorme. Je sens sa queue dure s’enfoncer centimètre par centimètre, m’ouvrant de façon, presque douloureuse au début. Je serre les dents ; la douleur se transforme rapidement en un plaisir brûlant et intense. Je serre les draps, gémissant fort.
— Oui… tout… mets-la toute… enfonce, plus profond…
Quand il est à fond, son ventre collé contre mon cul, il recommence à baiser, d’abord lentement, sentant mon anus s’adapter à sa grosseur, puis de plus en plus vite. Les coups deviennent puissants, profonds. On entend le bruit de ses couilles qui claquent sur mon cul, le souffle rauque de Sékou, mes râles de jouissance. Sa bite me sodomise sans retenue, s’enfonçant jusqu’à la garde à chaque fois. Mes seins se balancent violemment à chaque impact. Je sens mon anus s’étirer autour de lui, le plaisir montant en vague. Je crie de douleur, de jouissance, je ne sais plus, le rendant encore plus violent dans ses coups de boutoir.
— Je vais encore jouir… Eva !…
— Viens dans ma bouche. Sors vite, retire-toi et jouis dans ma bouche.
Il se retire brusquement. Je me retourne immédiatement, à genoux devant son membre luisant de mon jus et de sa salive, et j’ouvre grand la bouche et sors ma langue. Sékou éjacule, visant directement ma langue. Des jets épais et chauds qui remplissent ma bouche en plusieurs salves puissantes. J’avale tout, goulûment, puis je lèche le reste sur son gland, nettoyant chaque goutte, suçant doucement le frein, aspirant pour en extraire les dernières gouttes. Je me relève, un filet de sperme encore au coin des lèvres.
Sékou est tremblant, le regard perdu entre la honte et le plaisir. Je lui caresse la joue.
— Eva, dit-il, tu ne diras rien à Adama. Promets-moi…
— Au contraire, tu m’as tellement bien baisée pour une première fois que je vais tout lui raconter en détail. Adama va être content et je suppose qu’il voudra te regarder me baiser la prochaine fois.
Je ramasse ma jupe, je l’enfile sans remettre mon string, que je tends à Sékou en cadeau.
— Tiens, c’est pour toi, un souvenir.
Et je sors de sa chambre en claquant des talons, laissant Sékou allongé, la queue encore à moitié dure, le goût de son sperme encore dans ma bouche.


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