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Salut, je m’appelle Élise !

Auteur: celimene
11 août 2026
: 4.3
(51) votes
16 min de lecture
« Femme au foyer innocente » se fait baiser par des Noirs.

Je suis une mère de deux magnifiques enfants et je suis mariée à mon mari, Romain, depuis neuf ans. On se connaît depuis l’école et je n’ai jamais été avec un autre mec, même si je dois avouer que j’ai été tentée plusieurs fois.

Dernièrement, j’ai trouvé sur Internet des sites où des mecs noirs baisent des filles blanches, des mecs noirs avec des bites vraiment énormes. Ça m’excite de voir les photos de ces mecs noirs si bien montés : leurs queues sont tellement plus grosses que celle de Romain. Depuis que j’ai découvert ça, j’ai été terriblement tentée à chaque fois que je voyais un homme noir avec un beau paquet dans son jean, mais non, une femme mariée « correcte » de 36 ans ne fait pas ce genre de choses… sauf que dans ma tête, je sais que ça serait fun, juste pour essayer un monstre une seule fois dans ma vie et sentir ce que ça fait d’être étirée au maximum.

Romain et moi, on adore le sexe, et on couche ensemble au moins deux fois par semaine, mais il n’est pas content d’utiliser un préservatif, comme je l’exige. Je suis convaincue que ça peut être le devoir du mari autant que celui de la femme.

Ces derniers temps, j’étais dans une situation vraiment stressante. On avait repris l’entreprise de mon père et ça ne tournait pas très bien, juste de quoi tenir. Et puis cette énorme opportunité est arrivée : on a reçu une offre d’accord commercial avec une grande entreprise africaine. La plupart des négociations s’étaient faites par mail et par téléphone, mais là, les Africains envoyaient deux hommes pour conclure. Le contrat pouvait assurer la survie de notre entreprise pour les années à venir. J’étais vraiment sous pression et je n’avais pas été très sympa avec ma famille, mais je voulais boucler ce deal moi-même, sans aucune aide. Je voulais prouver à mon père que j’étais celle qu’il fallait, celle à qui il avait eu raison de confier l’œuvre de sa vie.

Le jour de leur arrivée est enfin arrivé. Je leur avais dit que je viendrais les chercher à l’aéroport. Après avoir cherché un moment et les avoir fait appeler au micro, je les ai trouvés. J’ai été vraiment surprise : les deux types étaient noirs. Je m’étais imaginé que les personnes qui dirigeaient, même en Afrique, étaient blanches… Peut-être que j’étais un peu raciste ?

Je n’ai pas pu m’en empêcher. Mes yeux se sont posés une seconde sur leurs entrejambes et j’ai vu deux gros renflements dans leurs pantalons. J’ai senti mes joues chauffer rien qu’à l’idée de ce que leurs fringues cachaient. Je me suis dit qu’il valait mieux en rester là. Je n’étais pas là pour du sexe, j’étais là pour conclure un contrat très important. Il ne devait rien se passer qui puisse gâcher ça.

Je les ai déposés à leur hôtel et je leur ai dit que je reviendrais les chercher pour dîner chez nous le soir même.

Mounir et Nassim ont fait une sacrée entrée chez nous. Mes deux enfants ont écarquillé les yeux en voyant ces deux grands mecs noirs, très musclés. J’avais mis une jolie robe avec un décolleté très plongeant qui laissait voir une bonne partie de ma poitrine. Romain n’était pas content que j’en montre autant devant eux. Je dois avouer que j’ai adoré l’attention pendant le dîner. Les deux hommes noirs fixaient mes seins sans aucune gêne. Et je dois admettre aussi que ça m’a vraiment chauffée, ça faisait du bien d’être regardée.

Après un long dîner sympa et beaucoup de discussion, je les ai reconduits à leur hôtel. Mounir m’a proposé un verre dans sa chambre et on a encore parlé, tous les trois. Je dois avouer que j’étais en train de devenir brûlante et, s’il n’y avait pas eu ce contrat important, je me serais déshabillée devant eux en leur demandant de me baiser. Mais je ne savais pas comment ils réagiraient à ça. Est-ce qu’ils négococieraient avec une responsable qui leur aurait offert du sexe comme ça ? Non, je ne pouvais pas prendre ce risque. Le contrat était plus important.

On a fixé le rendez-vous dans notre entreprise le lendemain et je leur ai souhaité bonne nuit à tous les deux. En rentrant, j’ai réalisé que notre « petite » discussion avait duré des heures. Mon Dieu, qu’est-ce que Romain allait penser… Avec ça en tête, je suis rentrée, un peu rouge, et ça l’a rendu encore plus soupçonneux, je crois.

Les jours suivants, je leur ai fait visiter l’entreprise et le produit qu’ils étaient venus acheter, et sa qualité, excellente !

Finalement, le grand soir est arrivé. J’avais le rendez-vous final dans mon bureau après la fermeture, donc on était seuls dans le bâtiment. Romain était à la maison à garder les enfants, ou du moins c’est ce que je croyais.

Mounir, le plus haut gradé des deux hommes noirs, a commencé à signer les papiers, puis il s’est arrêté d’un coup. Il a dit : « Je veux quelque chose en échange de ça ! »

J’ai souri et j’ai demandé : « Qu’est-ce que tu veux, Mounir ? »

J’ai vu son sourire devenir coquin, puis il a dit : « Je te veux, Élise. Tu m’as retourné la tête avec ta robe décolletée, à me balancer la moitié de tes seins sous le nez. Je veux les voir en entier et te baiser comme il faut, c’est ma condition pour signer le contrat ! »

J’ai senti mes joues rougir et ma chatte devenir chaude, trempée, rien qu’à l’idée. C’était exactement ce dont je fantasmais. Non, je devais faire attention, je ne pouvais pas être non professionnelle. Peut-être que c’était un test ?

J’ai dit à Mounir : « Je ne peux pas faire ça, je suis une femme mariée avec deux enfants. Non, Mounir, pas ça ! »

Le sourire de Mounir s’est figé et il a dit : « Très bien, Élise. Pas de contrat. On rentre, Nassim ! »

J’ai compris que Mounir ne plaisantait pas. Ce n’était pas un piège. J’ai senti mille papillons s’envoler dans mon ventre quand j’ai entendu ma propre voix, comme de loin, dire : « Attends une minute. D’accord, mais à condition d’avoir le contrat signé d’abord. Et une chose de plus : je ne prends pas la pilule et je suis en plein pic de mon cycle, alors tu dois mettre un préservatif, ou te retirer et jouir sur mon corps, pas en moi. Ça te va ? »

Mounir a souri, il a signé le reste des papiers et il a tendu le contrat à Nassim pour qu’il signe aussi.

Puis Mounir a agité une feuille devant moi, tandis qu’il tenait le contrat signé dans l’autre main, et il a dit : « Tu auras le contrat dès que tu signes ce papier ! »

Il me l’a tendue. Sur la feuille, il y avait ce texte : « Moi, Élise, je signe ce papier pour dire que j’aurai des rapports sexuels avec Mounir et Nassim et que je n’ai pas le droit de changer d’avis ni d’avoir des remords », et la date du jour.

Avec la main tremblante, j’ai signé. J’étais devenue tellement chaude, tellement excitée. Dans quelques minutes, mon fantasme allait devenir réel. J’ai échangé la feuille contre le contrat et j’ai mis le contrat dans notre coffre.

Je me suis retournée et j’ai vu Mounir se déshabiller. Nassim est venu vers moi, il a caressé mon corps pendant qu’il me déshabillait. J’ai crié, surprise : « Oh mon Dieu ! » quand j’ai vu ce que le pantalon de Mounir cachait. C’était gros… non, c’était énorme. Je me rappelle avoir dit : « Je ne crois pas que je vais pouvoir gérer ce monstre, celle de mon mari est beaucoup, beaucoup plus petite ! »

Mounir a rigolé et il a dit : « Ne t’inquiète pas, Élise. On va être très doux au début ! »

Nassim s’est déshabillé aussi. Sa bite était presque aussi grosse que celle de Mounir… bon, presque.

Mounir s’est placé devant moi, sa queue qui battait, pressée fermement contre mon ventre, et Nassim derrière moi, sa queue pressée contre mon dos.

Mounir m’a embrassée à pleine bouche et nos langues se sont cherchées dans ma bouche. Ses mains étaient partout sur mon corps chaud, tremblant. Nassim frottait sa bite contre moi par derrière et malaxait mes seins. Mon Dieu, c’était tellement bon. J’étais brûlante, excitée. Le moindre doute a disparu, et je me suis donnée complètement aux deux hommes noirs, je me suis rendue à leur désir. Je n’étais plus la patronne, dans ma propre entreprise, j’étais la salope en manque de ces deux hommes noirs.

J’ai senti Mounir enfoncer deux doigts dans ma chatte et j’ai gémi, fort, de pur plaisir. De loin, j’ai entendu sa voix dire : « Mon Dieu, Nassim, elle est trempée, elle nous veut vraiment, et bon sang, il lui faudra bien toute cette mouille quand on va la baiser ! »

On m’a retournée et on m’a forcée à m’agenouiller devant Nassim, les mains de Mounir pesaient lourdement sur mes épaules.

Nassim a collé sa grosse bite noire contre ma bouche et il a sifflé : « Suce ma bite, Élise, suce-la comme la petite salope blanche que tu es ! »

J’ai ouvert la bouche si grand que ça m’a fait mal et je l’ai laissé entrer.

Mounir m’a attrapé la main et l’a pressée contre sa queue qui pulsait. J’ai compris l’allusion, je l’ai prise et j’ai commencé à le branler doucement. J’ai continué jusqu’à ce que Nassim me gicle au fond de la gorge par grosses giclées. Je me suis mise à tousser et j’ai eu du mal à reprendre de l’air.

J’ai senti mon corps être soulevé du sol. Mounir m’a portée jusqu’à mon bureau et m’a allongée sur le dos, puis il m’a écarté les jambes. J’ai gémi : « S’il te plaît, sois doux avec moi, Mounir, et rappelle-toi, tu te retires et tu jouis sur mon ventre ! »

Mounir a souri et il a placé sa grosse bite noire entre mes lèvres, il a joué à l’entrée de ma chatte, de haut en bas, pas dedans et dehors. À chaque fois qu’il cognait mon clito, j’avais l’impression de prendre une décharge.

Ma respiration s’est alourdie et j’ai entendu ma voix, comme dans un rêve, dire : « Ooooooh Mounir, prends-moi maintenant… prends-moi, gros étalon noir ! » J’ai senti mes joues chauffer en réalisant ce que je venais de dire.

Mounir a souri et il a dit : « Tu es sûre de toi, Élise ? »

J’ai gémi, désespérée de sentir sa grosse queue en moi : « Oui, Mounir. Prends-moi maintenant, je te veux. Je fantasme sur toi depuis qu’on s’est rencontrés à l’aéroport. Baise-moi maintenant, s’il te plaît ! »

J’ai senti la pression contre ma chatte augmenter, et très lentement, j’ai senti que ça commençait à entrer. Il m’écartait comme Romain ne l’avait jamais fait, et c’était une sensation de pur désir mélangée à une bonne dose de douleur. J’ai gémi, j’ai sangloté, j’ai secoué la tête de droite à gauche. Puis la grosse tête de sa bite s’est retrouvée dans ma chatte. Mounir s’est arrêté un moment pour que ma pauvre chatte se détende un peu et s’adapte au monstre en moi. J’ai senti la pression baisser un peu, et peu après je me suis entendue supplier pour plus.

Très lentement, il est entré peut-être à moitié, puis il a commencé à me baiser avec des coups lents, doux. Je sentais qu’il allait un tout petit peu plus profond à chaque fois. Et soudain, sans prévenir, un énorme orgasme m’a frappée, pas comme avec mon mari, non, bien plus puissant. Ma chatte a « trait » sa grosse queue par spasmes, mon corps entier se convulsait pendant que je criais et gémissais. D’un coup, j’ai senti Mounir retirer sa bite et, une seconde plus tard, son sperme a éclaboussé mon ventre et mes seins. J’étais soulagée qu’il se soit retiré comme il l’avait promis, mais en même temps j’avais une étrange impression d’avoir été privée de quelque chose.

Ensuite, c’était à Nassim de me baiser. Sa bite était déjà dure à nouveau et j’ai réalisé qu’elle était un peu plus fine que celle de Mounir. J’en ai pris à peine les deux tiers. Nassim a enfoncé sa bite dans ma chatte à coups secs et il est entré d’un coup aux trois quarts de sa grosse queue, j’ai crié à cause de l’entrée brutale.

Il a commencé à me baiser avec de longs coups profonds. Peu à peu, de plus en plus de sa bite noire disparaissait en moi et, à la fin, ses couilles lourdes ont commencé à claquer contre mes fesses à chaque fois qu’il enfonçait jusqu’au fond de ma chatte. J’avais réussi à le prendre jusqu’aux couilles. Je ne me reconnaissais plus, allongée là à supplier Nassim de me baiser plus fort, encore plus fort. J’ai entendu Mounir rire et dire : « Qu’est-ce que tu racontes, Élise ? On dirait une femme qui n’en a pas assez à la maison. »

J’ai gémi : « Oui, Mounir… c’est tellement bon… plus fort, plus fort, s’il te plaît ! »

Nassim m’a baisée longtemps, mes jambes autour de ses hanches. Et puis, d’un coup, il s’est débattu pour se dégager, et il a tout juste réussi à sortir sa bite de ma chatte au moment où sa dose a frappé mon trou, malmené et étiré. Là encore, j’ai eu cette sensation étrange d’avoir été lésée.

Mounir était prêt pour un autre round. Il a martelé sa grosse bite épaisse dans ma chatte et m’a baisée fort et vite, cette fois plus profond que tout à l’heure, mais je ne sentais pas encore ses couilles taper contre mon cul.

Pendant qu’il me pilonnait, j’avais mes talons contre ses fesses et je le poussais un peu plus à chaque fois qu’il enfonçait sa queue au fond de moi. J’ai gémi et crié à pleins poumons, j’ai eu deux orgasmes avant de sentir qu’il allait se retirer. Je ne voulais pas que ça arrive, alors j’ai planté mes talons dans ses fesses et j’ai gémi très fort : « Noooooon Mounir, te retire pas, je veux que tu lâches ta semence au fond de mon ventre et de mon utérus, je veux te sentir me remplir, fais de moi ta femme maintenant, ooooooooooh oui Mounir ooooooooooh ! »

Mounir a sifflé : « Salope blanche en chaleur, oooooh ça vient, Élise, oooooooooh ! »

Cette fois, j’ai senti la semence de l’homme noir frapper au fond, jusque dans mon utérus. Je me suis sentie complètement femme à cet instant, et l’orgasme m’a explosé dessus pendant qu’il remplissait ma chatte et mon ventre de sa semence.

On est restés serrés l’un contre l’autre, collés, pendant que sa bite rétrécissait un peu. Quand il s’est enfin retiré, plus tard, il a proposé qu’on continue la fête à leur hôtel.

Je suis allée fermer une fenêtre et, juste dehors, j’ai aperçu Romain, sa petite bite à la main. Les stores n’étaient pas complètement baissés et il avait regardé. Je lui ai envoyé un baiser, puis j’ai fermé la fenêtre et tiré les stores.

J’ai pris une douche rapide avant qu’on aille à l’hôtel en voiture.

Quand on est arrivés, on a commencé par prendre un verre, avant de reprendre notre aventure sexuelle. Mounir et Nassim se sont relayés sur moi, ils m’ont baisée fort et profond, au point que leurs couilles claquaient contre mon cul. Six fois de plus cette nuit-là, j’ai eu cette sensation merveilleuse d’être une vraie femme, à recevoir leur semence noire, chaude et puissante. Je me suis demandé ce que la femme de chambre penserait le lendemain, quand elle devrait changer les draps trempés de sperme.

Avant que je les quitte, Mounir a dit : « J’espère qu’on fera bientôt des affaires ensemble, et qu’on aura d’autres contrats à signer ! »

Je les ai embrassés tous les deux et j’ai dit : « Moi aussi ! »

Quand je suis rentrée à la maison tôt le matin, fatiguée et vraiment satisfaite comme je ne l’avais jamais été, Romain m’a retrouvée dans l’entrée. Il m’a serrée dans ses bras, m’a embrassée et a dit doucement : « Bonne soirée, chérie ? »

Je lui ai souri et j’ai répondu : « J’ai passé une nuit merveilleuse ! »

Je me suis mise à genoux, je lui ai sorti sa petite bite et je l’ai sucée jusqu’à ce qu’elle soit bien dure, puis je me suis allongée sur le dos et j’ai murmuré : « Prends-moi, Romain… Je ne pense pas que tu auras besoin de mettre une capote, maintenant ! »

La fin ?


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