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Baisée par mon fils et ses chums

Par : Niko_34
2 septembre 2026
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(45) votes
43 min de lecture
Une mère MILF se fait séduire par les amis de son fils, puis son fils embarque aussi.

Les dernières années de mon mariage avaient été pas mal rock’n’roll. En vieillissant, mon mari et moi, on s’éloignait. Des intérêts différents, des goûts différents, et définitivement des valeurs différentes côté sexe. Mais on a décidé d’essayer de passer au travers de nos différences et de faire marcher ça.

Sauf qu’après que notre enfant unique, Bruno, est parti à l’université, ça a encore empiré. Et même si Stéphane, mon ex maintenant, ne m’a jamais fait de mal physiquement, notre amour n’était juste plus là. Deux ans après le départ de notre fils, on a officiellement divorcé.

C’est là que j’ai décidé de mettre mon corps, déjà pas si mal, encore plus en forme. Je me suis inscrite dans un gym pour m’entraîner, faire de l’aérobie, et juste sortir de la maison. Mon ex et moi, on n’avait pas eu de sexe depuis plus d’un an, en tout cas moi non, mais lui… qui sait ce qu’il faisait. Et on n’avait pas eu de sexe satisfaisant depuis plusieurs années. Je me rappelle même pas ma dernière vraie jouissance qui n’était pas auto-provoquée. Mais en même temps, j’étais pas d’humeur et j’avais pas envie de dater qui que ce soit, alors je me contentais de mon petit rendez-vous hebdomadaire avec BOB, mon « gars à piles » de 20 cm.

Mais là, la fin de semaine qui s’en vient va être spéciale pour moi. Bruno, qui vient d’avoir 21 ans, revient de l’université et il amène un ami avec lui, un gars de son équipe de natation. Il n’était pas revenu depuis les vacances de Noël, vu qu’il s’entraînait fort pour sa dernière saison. Bruno a eu de la misère avec la nouvelle du divorce entre Stéphane et moi, mais avec le temps, il s’est bien ajusté. J’ai hâte de passer du temps avec lui et de revoir son coloc et ami, André.

Il m’a texté pour me dire qu’il arriverait vendredi soir et qu’ils n’avaient pas besoin de repartir avant dimanche soir, vu que les cours étaient finis et qu’ils étaient juste en entraînement. Je lui ai répondu : Parfait, et que j’avais la fin de semaine au complet de libre pour passer plus de temps avec lui.

À mesure que la fin de semaine approche, je décide aussi de prendre mon vendredi de congé. Comme ça, je peux nettoyer la maison, préparer la chambre d’amis, faire l’épicerie pour la fin de semaine, puis m’assurer que l’eau de la piscine est claire et chauffée à une température confortable.

Vendredi arrive et je suis debout tôt, excitée à l’idée que Bruno rentre aujourd’hui. Je nettoie la maison, je prépare la chambre d’amis pour l’ami de Bruno, je vérifie la piscine, et je fais la liste d’épicerie. Je mange un lunch léger, puis je pars faire l’épicerie.

Quand je reviens, il est encore tôt en après-midi. Je m’attends pas à voir Bruno et son ami avant 18 h ou plus tard, alors je décide de faire un entraînement rapide sur mon stepper.

Je monte dans ma chambre pour me changer en vêtements d’entraînement. Je me déshabille jusqu’à mes bobettes, puis je m’admire dans le miroir. Pas pire pour une mère de 45 ans avec un enfant. Du haut de mon 1,78 m, mes longues jambes sont toniques et, quand je me tourne de côté, mes fesses sont bien dessinées et rondes. Mon ventre est plat, et mes seins, même s’ils ont rapetissé un peu avec ma perte de poids, sont encore pleins et fermes, du 38D. J’attache mes longs cheveux blonds en queue de cheval et je laisse mes mains glisser doucement sur mon corps. Je caresse mes seins pendant que mes mamelons durcissent, et quand j’ajuste mes bobettes, pendant une fraction de seconde, je pense à sortir BOB et à me faire une petite séance. Mais je me ravise et j’enfile mes shorts de spandex et un soutien-gorge sport.

Après un court échauffement et des étirements, je monte sur le stepper et je commence un entraînement intense. Trente minutes plus tard, je dégouline de sueur. Mon soutien-gorge sport est trempé, et mes shorts sont imbibés à l’entrejambe et dans la craque de mes fesses.

C’est là que j’entends :
« M’man, je suis là, on est arrivés! »

Surprise par leur arrivée tôt, j’arrête mon entraînement, j’attrape une serviette et je me dirige vers l’entrée, près de la porte.

En tournant le coin, je m’arrête net. Debout là, il y a Bruno et pas un, mais trois de ses amis.

« WOW! » je m’exclame. « Contente de te voir, mon chéri, mais je m’attendais pas à en voir autant! »

Bruno me serre dans ses bras. « Moi aussi, je suis content de te voir, M’man! Je sais que je t’ai dit qu’il y avait juste André qui venait, mais à la dernière minute, Caleb et Jérôme avaient rien à faire, fait que je les ai invités aussi. J’espère que ça te dérange pas. »

« Non, pas du tout, vous êtes tous les bienvenus. Je vais peut-être juste devoir acheter un peu plus de bouffe, mais on s’en occupera plus tard. » Je les regarde un à un.

Bruno est un beau jeune homme, environ 1,83 m, les cheveux blond foncé coupés courts, et ce corps sec et tonique de nageur. André est à peu près de la même grandeur, les cheveux plus foncés, mais la même silhouette élancée. Caleb fait autour de 1,90 m, avec de longs cheveux blonds ondulés jusqu’aux épaules, et une carrure plus musclée, mais fine. Et puis il y a Jérôme. Il est noir, très grand, autour de 1,96 m, la tête rasée, et chaque muscle sur son corps est bien découpé.

Tous les gars sont athlétiques, beaux, sexy… mais Jérôme me coupe le souffle. Je me ressaisis.

Je me tourne vers André, que j’avais déjà rencontré, et je tends la main pour lui serrer la sienne en disant :
« Bienvenue à la maison, contente de te revoir! »

Il ignore ma main et passe ses bras autour de moi pour me donner un gros câlin.
« Tellement content de te revoir, Mme Johnston. Un peu de sueur, ça fait de mal à personne. Et WOW, vous êtes MAGNIFIQUE! »

Je rougis en disant :
« Merci André. J’ai travaillé fort. »

Caleb et Jérôme font pareil, un gros câlin, en disant à quel point ils sont contents de me rencontrer, Mme Johnston.

Puis je dis :
« OK les gars, mettons une chose au clair. J’apprécie le respect quand vous m’appelez Mme Johnston, mais je m’appelle Julie-Anne… appelez-moi juste Julie. »

Caleb et André acquiescent.
« OK Julie! »

Mais Jérôme dit :
« Désolé, Mme Johnston, je peux pas. On m’a élevé à m’adresser à mes aînés avec Mademoiselle, Madame ou Monsieur. C’est juste comme ça qu’on me l’a appris. »

Je réponds :
« OK, on va faire un compromis. Appelle-moi Mme Julie-Anne, d’accord? »

Jérôme affiche un grand sourire.
« Mme Julie-Anne, c’est long. Et si je disais Mme J, pour faire court? »

Je lève la main pour lui donner un high five.
« Marché conclu. Mme J, c’est parfait! »

Ensuite, je dis à Bruno d’aller chercher des bières pour les gars, dans le frigo, que moi je vais aller prendre une douche, puis on décidera quoi manger pour souper.

Je me tourne et je marche dans le corridor vers la salle de bain, j’ouvre la douche, mais je me rappelle que j’ai laissé mon chandail d’échauffement dans la pièce d’entraînement à côté du salon. Je redescends le corridor vers le salon quand j’entends Bruno dire :
« Voilà vos bières, les gars. Qu’est-ce que vous voulez faire? »

Caleb répond en premier :
« Tabarnak, Bruno, tu nous as pas dit que ta mère était aussi hot! »

André ajoute :
« Ouais Bruno, elle a perdu ben du poids, c’est une vraie MILF! »

Je me glisse vite dans la pièce d’entraînement, où je peux entendre sans être vue.

Bruno dit :
« Les gars, c’est ma mère, là. »

Jérôme rit.
« Ouais, mais ta mère ou pas, tu penses-tu qu’elle aimerait ça, ma grosse graine noire au chocolat de 25 cm? »

Mes yeux s’ouvrent grands. Je n’en reviens pas de la façon dont ils parlent de moi, sans parler d’imaginer une queue de 25 cm.

Bruno supplie :
« Les gars, arrêtez, c’est ma mère! »

Caleb rajoute :
« Voyons Bruno, tu la ferais, tu le sais que tu la ferais! »

« AH DÉGUEU! » Bruno crie. « C’est ma mère, je ferais pas ça! »

André demande :
« Vous pensez qu’elle aime ça sucer des queues? Avaler, même? »

Caleb dit :
« Je sais pas si elle avalerait, mais moi je voudrais tellement fourrer ses gros totons pis jouir partout sur sa face sexy! »

Bruno crie :
« C’est assez, là! Arrêtez, les gars, c’est de ma mère que vous parlez! »

Jérôme approuve :
« Ouais les gars, arrêtez de parler de la mère de Bruno de même. »

Je souris toute seule et je pense : Il est vraiment un bon gars, poli, respectueux.

Puis j’entends Jérôme continuer :
« On a juste besoin de tous la fourrer en premier, après ça on s’assoit pis on jase de quel genre de MILF elle est vraiment! »

Je manque presque de m’étouffer de surprise.

Puis Bruno dit calmement :
« C’est bon, là. Plus un mot sur ma mère! »

Caleb demande :
« Bruno, tu veux me faire croire que si tu voyais ta mère dans un bar, sans la connaître, tu tenterais pas de te ramasser dans ses culottes? »

Après un long silence, Bruno parle :
« C’est différent. Si c’était pas ma mère, tabarnak oui je la fourrerais. Je lui mangerais la chatte toute suante pis je la ferais lécher mes couilles fraîchement rasées! »

Encore une fois, je suis sous le choc de ce que j’entends, pendant que les autres rient et se tapent dans les mains. Puis André dit :
« OK Bruno, rappelle-toi juste que pour le reste de la fin de semaine, Mme J, c’est pas ta mère… c’est juste une autre salope que t’essaies de fourrer. »

Bruno ricane.
« D’accord les gars… cette fin de semaine, elle est pas ma mère. On lâche le sujet pis on regarde ce qu’il y a à la télé. »

Je suis contente d’avoir laissé l’eau couler, ils pensent que je suis dans la douche. Je me dépêche de retourner dans la salle de bain et je barre la porte.

Je n’en reviens pas de ce que je viens d’entendre, de la part de tous les gars… sans parler de ce que Bruno vient de dire. Ils veulent tous me fourrer, même mon propre fils!

Je me déshabille, et c’est là que je réalise à quel point mes mamelons sont durs. Et quand je me touche, à quel point ma chatte est mouillée, pas à cause de la sueur, mais à cause de mon propre jus. Je me frotte le clito et je laisse échapper un petit gémissement.

Je rentre dans la douche, j’oriente le jet exprès, et avec ma main et mes doigts, je commence à me masturber, parce que je pense juste à une grosse queue au chocolat de 25 cm, à des couilles rasées, à sucer, avaler, et à ce que quatre jeunes étalons excités feraient de moi s’ils en avaient la chance… et un d’eux, c’est mon propre fils. À mesure que je m’approche de l’orgasme, je masse mon clito plus vite, je rapproche le jet, et j’enfonce deux doigts le plus profond possible dans ma chatte.

Puis je crie :
« OHHHH MON DIEUUUUU! »
quand un orgasme me traverse le corps. Je reste là sous l’eau qui coule, les jambes qui tremblent et la chatte qui tressaute. Ça n’a pas pris de temps. Je reprends mon souffle, je savonne mon corps, je rince, puis je sors de la douche, propre mais pas satisfaite. Je me prépare à affronter les gars, même s’ils savent pas ce que j’ai entendu. Je me demande ce qui m’attend cette fin de semaine.

En m’habillant, je décide que je peux jouer à leur jeu, surtout puisqu’ils savent pas que je sais ce qu’ils ont en tête. Montrer un peu de peau, ça va être parfait pour rendre quatre jeunes étalons durs… et les garder durs. Je vais voir jusqu’où je peux les taquiner, cruelle mais juste. Jamais je vais les laisser me fourrer… à moins que je puisse pogner Jérôme tout seul. « HA HA! » je ris toute seule.

J’enfile un thong rose avec des shorts blancs courts, mais pas moulants. Je complète avec une camisole rose, sans soutien-gorge. La camisole est assez lousse que, quand je me penche vers l’avant, si t’es à côté de moi et que tu regardes sous mes bras, tu peux voir mes seins. Satisfaite de mon kit, j’attache mes longs cheveux blonds en queue de cheval et je me dirige vers la cuisine pour préparer le souper.

Les gars étaient tous assis dans le salon à boire des bières. En passant devant eux, je les ai taquinés en disant que, comme ils n’avaient pas 21 ans et qu’ils avaient déjà commencé à boire, ils pouvaient pas sortir ce soir. Au début, ils m’ont tous assuré qu’ils avaient plus que 21 ans, mais finalement ils ont convenu que, ce soir, ils allaient juste rester ici, chiller, boire et faire le party.

Jérôme a bondi et a levé son verre : « Une autre tournée, tout le monde, vu qu’on reste icitte! Pis vous, Mme J, vous voulez-tu une bière… ou peut-être un shooter de tequila? »

J’ai ri en secouant la tête : « Pas moi, pas là tout de suite… mais peut-être plus tard. J’ai le souper à préparer. Amusez-vous, les gars. »

Jérôme a pris quatre bières dans le frigo et il est retourné au salon.

J’ai décidé de faire des spaghettis, vu que j’avais pas assez de burgers pour tout le monde. En plus, ma bouteille de vin rouge allait mieux avec des spaghettis.

Après ça, j’ai dit aux gars que s’ils voulaient aller se baigner dans la piscine avant le souper, ils avaient le temps. J’ai dit à Bruno de montrer aux gars leurs chambres : y’en avait un qui allait devoir dormir dans sa chambre, et les deux autres allaient partager la chambre d’amis. Pendant qu’ils descendaient le corridor, j’ai entendu Jérôme dire : « Hey, Bruno, si je dors dans la chambre de ta mère? » Tous les gars ont ri et ont écoeuré Bruno.

J’ai secoué la tête en souriant, en me disant : Des petits gars niaiseux… Ça doit faire drôle d’avoir cet âge-là et d’avoir juste une chose en tête. Bon, peut-être deux ou trois, vu qu’ils boivent pis ils mangent.

Pendant que je préparais le souper, je les entendais éclabousser dans la piscine, crier, faire les fous, avoir du fun.

Puis Jérôme est arrivé dans la cuisine pour aller chercher d’autres bières. Mes yeux ont failli me sortir de la tête quand j’ai haleté en voyant son corps parfaitement découpé et musclé, son torse solide, ses abdos en six-pack… et son maillot de bain était mouillé, collé sur sa peau. On voyait sans aucune ambiguïté le contour de sa grosse queue, longue, pendante le long de sa jambe droite.

Jérôme a demandé : « Ça va, Mme J? »

J’ai bafouillé : « O-Oui… oui, c’est juste que tu m’as surprise, je t’ai pas entendu entrer. »

Il a pouffé : « Désolé, c’était pas mon intention de vous faire peur. » Il s’est penché dans le frigo pour prendre des bières.

J’étais pu capable de parler, à le regarder… son maillot collé serré sur ses fesses sexy, son corps… le plus beau corps parfait que j’avais jamais vu. J’ai attrapé mon verre de vin et j’en ai pris une grosse gorgée, en me disant de me sortir l’esprit du caniveau. Jérôme a l’âge de mon fils. Ressaisis-toi.

Quand il est passé à côté de moi pour retourner vers la piscine, j’ai pris une grande inspiration en fixant son cul et en m’imaginant son corps sombre, lisse et dur me défoncer la chatte sans pitié.

Dès qu’il a disparu par la porte-patio, j’ai laissé sortir un long souffle, puis j’ai descendu encore du vin. Je me suis recomposée et j’ai continué à cuisiner.

Trente minutes plus tard, j’étais revenue normale quand Caleb est entré en disant qu’il venait chercher une autre tournée de bières pour tout le monde. Encore une fois, son torse bronzé, sans poils, a accroché mon attention. Il était bien en forme, pas autant « découpé » que Jérôme, mais ses abdos se voyaient pareil. Et dans son maillot de bain mouillé, c’était évident qu’il y avait une bosse bien présente. J’ai pointé la glacière, et j’ai regardé Caleb se pencher pour prendre les bières. Son cul était encore plus sexy que celui de Jérôme.

J’étais encore en train de fixer le cul de Caleb que j’ai pas entendu André entrer. Il a demandé : « Vous avez besoin d’aide pour le souper, Mme J? » J’étais encore en train de regarder quand j’ai entendu : « MME J! »

J’ai sursauté, surprise : « Quoi? Qu’est-ce que t’as dit? » Caleb s’est retourné avec les bières et les deux gars me regardaient. J’ai senti mes joues devenir rouges, et mes mamelons étaient durs, ils pointaient à travers mon haut.

Les deux souriaient, et André a répété : « J’ai dit, est-ce que vous avez besoin d’aide pour le souper, Mme J? »

J’ai bégayé : « Oh… non, merci. J’ai tout sous contrôle. »

Ils ont ri tous les deux : « Ça a pas l’air que vous, vous êtes sous contrôle! » Puis ils sont repartis vers la piscine.

La sauce était prête, il restait juste à la laisser mijoter pour que ça goûte bon, et tout ce que j’avais à faire, c’était cuire les pâtes. C’est là que Bruno est entré et il a dit : « Maman, viens donc nous rejoindre dans la piscine. »

« Mais le souper est presque prêt. »

« On a pas faim encore, on mangera plus tard. On veut juste boire pis jouer au volleyball dans l’eau. »

À contrecœur, j’ai accepté : « Je vais me changer, j’arrive. » J’ai baissé le feu sous la sauce, mis les pâtes de côté, puis je suis allée à ma chambre me changer. J’ai mis un vieux maillot une pièce, et je suis partie vers la piscine.

Dès que je suis sortie sur le deck, j’ai entendu les gars gémir. Bruno a marmonné : « Maman… pourquoi tu mets ça? »

Les autres ont renchéri : « Oui, Mme J… avec un corps comme le vôtre, vous devriez être fière pis le montrer! »

Je suis retournée dans ma chambre et j’ai sorti un bikini deux pièces assez sage, puis aussi un nouveau bikini style thong que j’avais acheté pour un voyage qui s’en venait, dans un tout-inclus réservé aux adultes dans les Caraïbes. Celui-là, je pouvais vraiment les écœurer avec : c’était pratiquement juste des ficelles, à part un petit triangle à l’entrejambe et juste assez de tissu pour couvrir chaque mamelon. Mais après avoir entendu leurs conversations, je me suis dit que je ferais mieux de pas faire ça, et de garder le modèle plus conservateur, style coupe française.

Je suis ressortie sur le deck au son de deux-trois sifflements, et Bruno m’a fait un clin d’œil : « Là, c’est mieux, Maman! »

Ils m’ont convaincue de jouer au volleyball dans l’eau. C’était Bruno et André contre Caleb et Jérôme, et je changeais de côté à chaque 5 points.

L’eau était chaude, mais avec le soir qui tombait, l’air était frais, et j’avais oublié que ce maillot-là était très mince. Le froid m’a rendu les mamelons durs, bien visibles. Les gars ont pas laissé ça passer; je me suis fait niaiser solide.

Pendant la partie, j’ai senti quelques mains, des touchers, des frottements, des contacts de corps… et je suis sûre que c’était pas tous des accidents. Même Bruno s’est frotté contre moi, mais j’ai fait comme si de rien n’était.

Finalement, j’ai dit que j’en avais assez, que j’avais faim, et que je rentrais finir le souper. Les gars ont tous été d’accord. Je me suis enroulée une serviette autour de moi et je suis entrée faire bouillir l’eau. Les gars sont allés se changer.

J’étais en train d’essayer d’attraper l’huile végétale sur la tablette du haut quand Jérôme est entré. Il a demandé si j’avais besoin d’aide pour l’atteindre. J’ai dit oui, et il s’est appuyé sur moi, me coinçant entre lui et le comptoir, pendant qu’il attrapait la bouteille facilement. Mais en le faisant, j’ai senti sa queue à demi dure presser dans le bas de mon dos et sur mes fesses. J’ai pas bougé pendant qu’il poussait un peu plus, a déposé la bouteille devant moi, puis a demandé : « Vous avez besoin d’autre chose, Mme J? »

Mon dieu que j’avais envie de dire OUI… mais je suis restée calme : « Non, merci, Jérôme. »

J’ai mis les pâtes à bouillir et je suis allée me changer, pour enlever mon bikini. Quand je suis revenue, les quatre gars étaient assis autour de la table, en train de boire de la bière. Je suis entrée avec des shorts lousses, un chandail trop grand, et en dessous un soutien-gorge et une petite culotte de dentelle bleue assortis. Les gars portaient tous des shorts et des camisoles ajustées. J’ai servi les spaghettis pendant qu’ils ouvraient une autre caisse de bière et qu’ils me versaient un verre de vin rouge.

On a eu un bon souper, avec plein de conversations sur leur vie à l’université, les sports, l’équipe de natation, les partys, et finalement les filles. J’ai entendu parler de toutes leurs conquêtes, et j’ai vite compris que Caleb et Jérôme étaient de vrais playboys. J’ai essayé de changer de sujet, mais ça a pas marché : ça a fini par revenir sur ma vie amoureuse, que j’ai dit, honnêtement, inexistante. Les gars me croyaient pas quand je disais que j’avais pas de chum et que je sortais rarement en date. Ils en ont rajouté épais sur à quel point j’étais sexy pour une femme « plus vieille », sur le fait que les filles de l’université arrivaient pas à la cheville de mon corps mature, ferme et bien tonique… et que n’importe quel gars devrait se sentir privilégié de m’amener en date. Eux, ils le feraient tous.

J’ai ri, en disant : « Vous êtes bien trop fins. Je sais que vous le pensez, pis j’apprécie… mais je sais aussi que j’arrive pas à côté de ces filles-là, les belles filles de l’université. »

C’est là qu’André s’est levé de la table et a demandé : « Des drinks, quelqu’un? »

Caleb a dit : « On fait des shooters de tequila! »

J’ai commencé : « Non, pas moi… la tequila, ça me fait faire des affaires folles et… » puis je me suis arrêtée.

Jérôme a demandé : « Ça te fait faire des affaires folles et… quoi, Mme J? »

J’ai regardé Bruno, et il avait juste un regard neutre, sans émotion. « Des choses », j’ai dit doucement. « Des choses folles. »

Caleb a embarqué tout de suite : « Quel genre de choses, Mme J? »

Bruno a ajouté : « Ouais, Maman. Quel genre de choses folles? »

À ce point-là, le vin m’avait déjà un peu délié la langue, et je m’étais un peu perdue, assise au milieu de quatre gars de 21 ans, charmants, qui me reluquaient.

André est revenu en annonçant : « Une bouteille pleine de Patrón… et cinq verres à shooter! »

J’ai dit à contrecœur : « OK, les gars… mais juste un shooter. Juste un. »

Pendant qu’André versait les shooters, j’ai commencé à leur raconter mes années d’université, avant mon mariage. Comment je prenais des shooters de tequila et que je finissais par flasher mes seins, ou mon cul, à me déshabiller toute nue devant des groupes de gars, à agir comme une aguicheuse. Je leur ai pas dit certains actes sexuels que j’avais faits… ni que mon seul gangbang avait été à cause des shooters de tequila. J’ai quand même blagué : « Je pense que Bruno a été conçu à cause de trop de shooters de tequila! » Ça a fait rire tout le monde.

Jérôme a levé son verre : « Santé! »

On a tous levé nos verres : « Santé! » et on a descendu le shooter. C’est là que j’ai su que j’étais dans le trouble. Le goût doux de la tequila, la brûlure, la chaleur… et l’envie d’en reprendre un autre, tout m’a frappée en même temps.

J’ai dit timidement : « Bon… peut-être juste un autre. » Et j’ai glissé mon verre à André.

Bruno a parlé pour vrai, enfin : « Attends une minute. » Il est allé au frigo chercher des citrons, puis il a pris une salière sur le comptoir. « Là, on est prêts à faire des VRAIS shooters! »

Jérôme a crié : « Les dames d’abord! À vous, Mme J! Montrez-nous comment vous faisiez ça dans le temps! »

Les quatre gars me regardaient attentivement pendant que je léchais la peau entre mon pouce et mon index et que je mettais du sel dessus. J’ai pris le verre, j’ai léché le sel dans ma main, j’ai descendu le shooter, puis j’ai sucé le jus du quartier de citron.

J’ai fait une grimace, mais j’ai dit : « C’était bon! »

Caleb a crié : « J’en fais un avec vous, Mme J! »

Fait que tous les deux, on a mis le sel, la tequila, le citron… et on l’a descendu. J’ai pris une petite pause pour boire de l’eau et un « chaser » de vin. Après ça, j’ai enchaîné avec deux autres shooters : un avec Jérôme, et un avec André.

Ce que j’avais pas remarqué, c’est qu’André remplissait mon verre à ras bord, mais qu’il remplissait ceux des gars juste à moitié.

Puis Bruno a dit : « À mon tour, Maman. On en fait un ensemble. »

« Ahh Bruno, mon cœur… ta mère a besoin d’une pause. Donne-moi deux minutes », en secouant la tête, en essayant de remettre mes yeux au focus.

Jérôme a donné un coup de coude à André et a dit : « Aww, donnez-lui donc un autre shooter. Mme J est capable d’en prendre, hein, Mme J? »

« Crisse OUI que je suis capable! » j’ai crié. « Allez, Bruno… sel, tequila, citron… cul sec! »

On lèche tous les deux le sel, on prend le shooter de tequila, puis je suce de façon aguichante le quartier de citron pendant que les gars me regardent et m’encouragent. C’est là que Caleb me fait capoter solide en disant : « J’ai de quoi que vous pouvez sucer, Mme J. »

Tout à coup, c’est silencieux, parce qu’ils sont tous en train de me fixer, en attendant ma réponse. Je sais que c’est une ligne que je devrais pas franchir, surtout avec mon fils juste là. J’hésite quelques secondes, puis mes yeux accrochent ceux de Bruno. On se fixe, puis il hoche légèrement la tête, comme pour dire oui. C’était tout ce que ça me prenait.

Je me tourne vers Caleb et je dis : « On va voir des actions, pas des mots. Montre-moi ça! »

Pendant que je suis encore assise sur la chaise, Caleb contourne la table pour venir vers moi. Il lève son chandail et baisse ses shorts. Sa queue dure d’environ 20 cm jaillit d’un coup, à deux doigts de me frapper dans la face. Je recule la tête, surprise, juste pour que Jérôme me la pousse vers l’avant, direct dans l’entrejambe de Caleb. Sa bite suinte du pré-sperme pendant que je commence à promener ma langue de haut en bas, tout autour de sa hampe. L’odeur de sa virilité m’enivre quand je lui lèche les couilles, en suçotant doucement chaque noix. Caleb a les deux mains sur ma tête, me guidant la bouche exactement où il le veut.

J’entends André dire : « Tabarnak, Bruno, ta mère, c’est une salope suceuse de queue, regarde-la aller! »

Ça ne fait que m’exciter davantage, et j’engloutis le gland circoncis de Caleb en tournant ma langue autour. Caleb gémit : « AAH OUI, Mme J, suce ma queue! Prends-la au complet! »

Jérôme m’attrape le chandail et me le remonte par-dessus la tête. Je lève les bras et je laisse la queue de Caleb sortir de ma bouche juste assez longtemps pour que Jérôme m’enlève mon chandail. Ensuite je replonge tout de suite ma bouche sur sa bite.

Caleb sourit en me regardant : « T’es une salope affamée de queue, hein, Mme J? » Je fais juste hocher la tête, la bouche pleine de sa graine.

Puis Jérôme ou André me détache le soutien-gorge; il tombe à terre. Jérôme s’exclame : « Crisse, ces gros totons-là!! J’avais envie de sucer ces boules-là depuis la première fois que je les ai vues! » Ses lèvres épaisses se referment autour de mon mamelon, dur et pointu.

André me prend la main droite et me la pose sur sa queue dure d’environ 18 cm. Je commence à le branler pendant qu’il dit à Bruno : « T’as intérêt à embarquer là-dedans. »

Bruno ne dit rien. Puis, du coin de l’œil, je le vois se déplacer à ma gauche, enlever son chandail, puis baisser ses shorts. J’arrête, je tourne la tête et je fixe mon fils : son torse musclé, ses abdos bien découpés, et sa queue raide comme une barre. Elle est plus grosse que celle de Caleb, plus longue et plus épaisse, et il est rasé au complet, même les couilles.

Je suis comme en transe jusqu’à ce que Caleb prenne ma main gauche, la mette sur la queue de Bruno et ramène ma bouche sur la sienne. Là, je suce la queue de Caleb, je branle celle d’André et celle de mon fils, pendant que Jérôme suce mes mamelons sensibles.

C’est là que Jérôme arrête et dit : « On amène Mme J dans le salon, ça va être plus facile pour tout le monde. »

Ils m’aident à me lever pendant que je continue de tenir les queues d’André et de Bruno. Ils me guident dans la pièce jusqu’à ma grosse chaise inclinable, où Jérôme me baisse les shorts, me laissant juste en petites culottes de dentelle bleue. Ils m’assoient et ils basculent la chaise vers l’arrière. Caleb reprend sa place, utilisant ma bouche comme son trou, pendant que je tripote les couilles d’André et de Bruno et que je leur caresse la queue.

Jérôme s’agenouille au bout de la chaise, me lève les jambes et les dépose chacune sur un accoudoir, m’écartant bien grande, avec juste mes petites culottes de dentelle bleue pour sauver un semblant de dignité.

Mais ça n’a pas duré, parce que Jérôme s’est penché, frottant son nez de haut en bas sur ma chatte à travers le tissu mince. Il gémit : « OH, Mme J, vous sentez tellement bon, pis votre chatte est toute détrempée! » Puis sa langue sort d’un coup; il tire ma culotte de côté et il lèche ma conne qui en redemande.

Je laisse échapper un gros halètement, suivi d’un « MMMMMM », pendant que la queue de Caleb glisse hors de ma bouche et que la langue de Jérôme envahit mes plis, remuant de haut en bas dans ma fente, poussant, pénétrant entre mes lèvres, puis taquinant légèrement mon clito qui bat.

André prend la place de Caleb et me donne sa queue. J’avale la queue plus courte d’André jusqu’aux couilles et je fais claquer ma langue autour de son sac. Pendant ce temps, Caleb couvre mes deux seins de baisers et me suce les mamelons. Je garde encore ma main partout sur la queue de Bruno, ses couilles et ses fesses, pendant que Jérôme me pousse tranquillement vers mon premier orgasme.

Puis Jérôme arrête et commence à tirer sur ma culotte pour me l’enlever. Je lève les fesses de la chaise pour l’aider. Il ramène mes jambes ensemble et fait glisser ma culotte vers le bas, puis il l’enlève. Ensuite, à ma surprise, il me pousse les genoux contre la poitrine, m’écarte juste assez pour avoir un accès total à ma chatte et à mon cul. Ça faisait depuis mes années d’université que personne avait joué avec mon trou de cul, parce que mon ex voulait rien savoir. Alors quand la langue de Jérôme tourne autour de mon anus froncé et s’y aventure, je pousse un cri en jouissant pour la première fois : « OH MON DIEU JE JOUIE OUI OUI JE JOUIE! »

Quand je reviens un peu sur terre, Jérôme se lève, et c’est la première fois que je vois sa bite, son serpent noir… ou plutôt son python. Sa queue est énorme, taille porno, facilement plus de 25 cm, très épaisse et veineuse. Il commence à frotter son gros gland caoutchouteux de haut en bas sur ma mouille, faisant briller le bout de sa queue noire avec mes jus.

Je halète : « Oh mon dieu non… Jérôme, t’es trop gros, ça va faire mal! »

C’est là que Caleb l’interrompt : « Jérôme, arrête. Je pense que Bruno devrait faire les honneurs… c’est sa mère, celle qu’on va tous baiser! »

Jérôme se tasse et Bruno se place entre mes jambes. Je le regarde, nos yeux se rencontrent et restent pris l’un dans l’autre. C’est là que je réalise, d’un coup, ce que je suis… ce qu’on est sur le point de faire.

On se fixe quelques secondes. Je commence à secouer la tête, non, mais Caleb crie : « Allez, Bruno, baise-la! Baise la chatte salope de ta mère! »

Bruno n’a toujours pas dit un mot quand il s’approche. Je sens le bout de sa queue qui se lubrifie avec mes jus. Puis je sens la pression contre mes lèvres qui tremblent. Encore une fois, je commence : « Non, c’est pas correct… » Mais d’un seul coup de bassin, la queue dure et chaude de mon fils pénètre ma chatte glissante et mouillée.

On gémit tous les deux quand il m’entre dedans, et les yeux encore rivés l’un sur l’autre, je forme avec mes lèvres : « Baise-moi, bébé. » Et là, il commence à me rentrer sa grosse queue, fort et vite. Ma mouille coule dans la craque de mes fesses, ses grosses couilles claquant sur mes fesses à chaque coup.

J’enroule mes jambes autour de sa taille et je cambre le dos pour le rencontrer. Je crie : « OH OUI, BRUNO… Baise ta maman, baise-moi fort… OHH OUIII bébé… Fais-moi jouir! »

Il me baise tellement fort que mes seins rebondissent, et je dégouline partout sur sa queue. Les trois autres gars sont debout autour de nous à regarder, en se branlant. Bruno me donne la meilleure baise que j’ai eue depuis longtemps, et je sens un autre orgasme monter. C’est là qu’il me lance les chevilles par-dessus ses épaules, ce qui lui permet d’entrer encore plus profond.

Je hurle : « OH. MON. DIEU. OUI. » en recommençant à jouir, ma jouissance inondant sa queue.

Son corps se raidit d’un coup, ses yeux s’ouvrent grands; il grogne deux, trois fois pendant que sa queue gicle dans ma chatte. Mon fils est en train de remplir la conne de sa mère avec sa semence. Puis il s’écroule sur moi. Il est tout en sueur, il respire fort, et je serre sa tête contre mes seins.

La pièce est silencieuse à part notre respiration lourde, puis Caleb brise le silence : « Holy fuck, c’était chaud! Là, c’est notre tour. »

Bruno se relève de sur moi, sa queue ramollie sortant de ma conne, suivie de grosses giclées de son sperme qui coulent dans la raie de mes fesses et sur l’intérieur de mes cuisses. Caleb s’avance, impatient, mais je lui dis : « Pas icitte. Amenez-moi dans mon lit. »

Les trois gars m’aident à me lever et on marche vers ma chambre. Bruno me sourit : « J’ai besoin d’une bière. Je vais te rejoindre plus tard. »

Quand on entre dans la chambre, j’entends Caleb dire à Jérôme : « Faut que t’attendes qu’André pis moi, on ait fini; ta queue est trop grosse, tu vas nous scrapper cette chatte-là! »

Caleb et André me mènent au lit et me mettent à quatre pattes. Caleb crie : « OK, salope, là t’es à nous! » et il m’entre par en arrière, jusqu’aux couilles, dans ma chatte toute dégoulinante. Jérôme s’assoit au fond du lit, les jambes écartées, et il dit : « Suce mes couilles, Mme J! » Son sac est gros, alors j’enfouis ma face dans son scrotum et je lèche ses noix.

Caleb me perce la conne vite et fort, son sac claquant sur mon clito à chaque coup. C’est là que j’entends la voix de Bruno dans le cadre de porte : « Rendez-la airtight, les gars. »

Je savais pas pantoute ce que « airtight » voulait dire, mais j’allais le découvrir. Jérôme me relève la tête de ses couilles. Caleb se retire et se couche sur le dos. André et Jérôme me placent au-dessus de la queue de Caleb et je m’abaisse sur sa lance. « OH tabarnak oui! » je crie. Jérôme me tire la tête vers sa queue; j’engloutis son gland monstrueux pendant que mes seins pendent dans la face de Caleb. Bruno dit : « Tenez, servez-vous de ça. » Il prend le tube de lubrifiant que j’avais laissé sur ma table de nuit et le lance à André. Caleb attrape mes fesses et les écarte. C’est là que je comprends ce qui s’en vient.

Mes « Non, non, non » deviennent juste des « M M M » étouffés pendant que Jérôme me tient la tête sur sa queue. Je sens le froid mouillé du lubrifiant sur mon anus, puis le doigt d’André qui le travaille dans mon cul. Je couine comme un cochon qu’on égorge quand la brûlure me traverse le derrière. Je lève les yeux vers Jérôme; il me sourit : « Relaxez, Mme J, ça va juste faire mal un petit peu. »

Puis André remplace son doigt par sa queue. Je halète, je crie, je pleure, pendant qu’il me rentre sa bite d’environ 15 cm bien profond dans le cul. « Oh fuck, son cul est serré! » hurle André. Puis Caleb et André se mettent à me fourrer en va-et-vient pendant que Jérôme me baise la bouche. Et quand Caleb me pince et me tord les mamelons, je décroche. Mon corps convulse, je me mets à trembler avec l’orgasme le plus intense de ma vie. Ma chatte se met à gicler, arrosant la queue de Caleb, mon anus se contracte en serrant la queue d’André, et ma bouche relâche celle de Jérôme quand je hurle : « OHHH MON DIEUUU JE JOUIIIIIE! » et, en même temps, les trois gars se mettent à jouir. André me remplit le cul pendant que Caleb se vide dans ma chatte. Dès que je lâche la queue de Jérôme, il la prend et commence à se branler, en giclant partout sur ma face et dans mes cheveux.

C’est la dernière chose dont je me souviens. Quand je me réveille, le soleil entre par la fenêtre. Je me tourne, et à ma surprise, Jérôme est dans le lit à côté de moi. Il est couché sur le dos, sans couverture. Sa queue, presque longue comme un pied, est en érection du matin, posée sur son ventre. Il dort encore, alors je prends mon temps et je le dévisage comme il faut : son corps sculpté, sa queue majestueuse, ses couilles bien pleines. Même si je suis toute endolorie, je sens déjà que je recommence à mouiller.

J’ai agrippé sa verge; mes doigts en faisaient même pas le tour tellement elle était épaisse. Je l’ai levée, sentant les veines pulser dans ma main. J’ai léché le dessous et Jérôme a bougé un peu, sa queue tressaillant. J’ai léché autour de son gland couronné, puis j’ai fait courir ma langue sur son trou de pisse, goûtant les premières gouttes de pré-sperme. Je l’ai entendu lâcher un « UMMMH » et j’ai levé les yeux pour voir les siens à moitié ouverts, avec un petit sourire au coin des lèvres. J’ai étiré mes lèvres sur toute sa tête et j’en ai pris le plus possible dans ma bouche. J’ai travaillé sa face inférieure sensible avec ma langue, pendant qu’il se réveillait de plus en plus. Il a passé ses doigts dans mes cheveux, son bassin faisait de petits mouvements, et il a écarté les jambes un peu plus pour que je puisse prendre ses couilles et les caresser. Sa respiration s’est accélérée quand j’ai commencé à monter et descendre plus vite. Ma bave coulait le long de sa hampe et je m’en servais comme lubrifiant pendant que je le branlais.

Jérôme était rendu complètement réveillé quand il m’a poussé la tête vers ses boules. J’ai léché ses noix et je les ai sucées une à la fois, tout en continuant à lui caresser la queue lentement. Du pré-sperme coulait encore de sa bite, glissant le long de sa tige; je l’ai tout léché.

C’est là que Jérôme m’a tirée vers lui, face à face. On s’est embrassés, nos langues mêlées, pendant qu’il me roulait sur le dos, lui par-dessus. J’ai écarté les jambes pour les enrouler autour de son corps sculpté. Je sentais sa dure virilité chercher sa cible pendant qu’il m’embrassait et me mordillait le cou et les lobes d’oreilles.

Je respirais vite, je laissais échapper de petits gémissements et des soupirs quand sa queue a trouvé ma chatte affamée. J’ai senti son gland trouver mon trou trempe. J’ai crié : « OH MON DIEU! »

Puis il est entré un peu, lentement, doucement, pendant que je haletais : « Oh là là! » Je sentais les parois de mon vagin s’étirer autour de son énorme épaisseur, mais j’étais tellement mouillée qu’il a glissé avec presque aucun effort. J’ai enroulé mes jambes, j’ai accroché mes chevilles sous ses fesses et je l’ai aidé à venir à moi, sa queue allant de plus en plus profond, pendant que je gémissais, cambrant le dos pour en prendre encore de sa grosse queue noire.

J’ai crié : « OH MON DIEU! OH MON DIEU! » quand Jérôme a cogné au fond, allant là où aucun homme n’était allé avant. Je m’étais jamais sentie aussi pleine, ni autant étirée. Heureusement, Jérôme a juste gardé sa queue là, enfouie jusqu’aux couilles dans ma chatte, me laissant le temps de m’ajuster. Il se tenait au-dessus de moi, me regardant avec un grand sourire.

Après, il s’est mis à me fourrer, lentement, méthodiquement. Mes gémissements étaient longs, étirés, comme chacune de ses poussées. Il rentrait, jusqu’au fond, jusqu’à ses couilles. Ma chatte le serrait tellement que je sentais chaque veine, les pulsations à chaque battement de cœur; j’avais jamais été aussi pleine. Puis il se retirait jusqu’à ce qu’il ne reste que la tête à l’intérieur de moi. Je me sentais vide, j’avais besoin de le sentir me remplir. Je gémissais quand la poussée suivante me remplissait à nouveau, m’étirait encore un peu. Et à chaque pénétration, il me rapprochait de plus en plus de l’orgasme.

Puis il a pris mes poignets et les a cloués sur l’oreiller, au-dessus de ma tête. Il a baissé la tête sur mon sein, ses lèvres ont englouti mon mamelon, suçant, léchant, me rendant folle de désir. Jérôme a accéléré, sans me marteler, mais en me baisant assez fort pour que les bruits mouillés de ma chatte soient audibles, et que son sac de couilles claque contre mon cul trempe. Mon clito brûlait pendant que sa queue frottait exactement comme il faut. Mes gémissements se sont transformés en râles plus forts, en halètements, alors qu’il me baisait plus fort et plus vite. Mon orgasme montait et bientôt je criais : « OH TABARNAK OH OUI OH MON DIEU OUI JE JOUIE JÉRÔME OH MON DIEU JE JOUIIIE! »

Jérôme s’est mis à me baiser encore plus vite et il a parlé pour la première fois : « Oui, Mme J… jouissez, jouissez sur ma grosse queue noire! »

J’ai fermé les yeux, mon corps s’est raidi, mes orteils se sont recroquevillés, et j’ai hurlé : « OUI OH FUCK OUIIIII! » et j’ai giclé une deuxième fois, pendant qu’un orgasme énorme se répandait dans tout mon corps.

Surpris, Jérôme a gueulé : « CRISS, Mme J! » et il s’est mis à me remplir de sa crème, profond dans ma chatte malmenée. Je sentais sa queue pulser, tressauter, et cracher son sperme chaud et collant dans mon canal d’amour.

On est restés couchés là ce qui a semblé durer des heures, mais c’était juste quelques minutes, pendant que mon corps se relâchait, complètement épuisé. Sa queue était encore en moi, toujours raide et dure. Finalement, Jérôme s’est levé et il l’a retirée. J’ai senti une giclée; son sperme et mes jus ont coulé de ma chatte et sont descendus dans ma craque de fesses, entre mes joues.

J’ai commencé à lui dire à quel point cette baise-là avait été écoeurante, mais il a mis un doigt sur mes lèvres et il a dit : « Chut, Mme J, relaxez… je vais aller prendre une douche. » Il est sorti pendant que je retombais dans le sommeil.

Quand je me suis réveillée, tout était silencieux. Aucune idée quelle heure il était. Est-ce que ça avait été un rêve? J’ai descendu la main entre mes jambes; non, c’était bien vrai. Ma chatte était grande ouverte, collante, crémeuse, encore mouillée d’un mélange de mon jus et de la semence des gars. J’avais du sperme séché dans les cheveux, sur la face, sur les seins, le ventre, le cul et les cuisses. J’en étais couverte.

J’ai mis un peignoir et je suis allée à la cuisine. Sur la table, il y avait un mot de Bruno :

Désolé maman, fallait qu’on parte, l’entraîneur a appelé et a cédulé une pratique à soir. On a tous eu un SUPER bon fun, merci pour tout! Pis on a déjà hâte de revenir te voir, peut-être même d’amener d’autres coéquipiers. Jérôme a un frère plus jeune, encore plus grand et plus bâti que Jérôme! Love, ton fils, Bruno. XOXO

Je me suis assise et j’ai repensé aux dernières 24 heures, puis j’ai relu le mot. Ensuite, je me suis dit : Wow, « d’autres coéquipiers pis le frère de Jérôme! » Ma chatte recommençait déjà à mouiller!!


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