Ce soir-là, on a poursuivi notre baise fantasmée où je jouais le rôle de Kévin, venu me rendre visite. Dans le scénario, je n’étais pas à la maison, et lui et Camille avaient fini par baiser dans notre chambre. J’ai essayé de dire tout ce qu’il fallait pour l’exciter, mais ce qu’elle a préféré, c’est s’asseoir sur mon visage après coup, me faisant avaler mon propre sperme.
Elle m’a sorti des trucs du genre : « Allez, Nicolas, petite bite de merde, lèche bien tout le foutre délicieux de Kévin pour le remercier de m’avoir défoncée avec sa grosse queue noire. »
Après coup, Camille a reconnu que c’était difficile pour elle de vraiment entrer dans le fantasme, parce qu’elle sentait encore ma petite bite en elle. Alors, le lendemain après le boulot, je me suis arrêté dans un sex-shop pour chercher un truc qui rendrait ça plus réaliste pour elle. Elle avait déjà un gode vibrant en plastique dur de quinze centimètres qu’elle utilisait parfois.
J’ai trouvé une gaine noire pour bite qui semblait parfaite pour ma queue à l’intérieur, et qui, à l’extérieur, avait à peu près la longueur, l’épaisseur et la forme de la bite dure de Kévin. C’était épais et lourd, fait dans ce polymère Cyberskin qui donne presque l’impression d’une vraie bite en érection, et ça avait même des couilles et un anneau pour le maintenir en place pendant la baise.
Quand on est allés se coucher ce soir-là et que je lui ai dit que je voulais retenter le fantasme, elle n’était pas très chaude jusqu’à ce que je lui montre la gaine noire pour bite. Elle était fascinée en le tenant dans sa main, surtout après que je lui ai dit qu’il devait ressembler à la bite de Kévin quand il bande. Je l’ai baisée avec ce gros faux sexe pendant presque trente minutes, et elle a joui plusieurs fois d’affilée. La gaine ne me procurait pas beaucoup de sensations, mais le fait qu’elle réagisse avec autant de passion à ce gros truc, en imaginant que c’était Kévin qui la baisait, m’a suffi pour éjaculer dedans.
Après nos orgasmes, je me suis allongé sur elle, la pénétrant lentement et profondément avec la gaine, qui, bien sûr, ne ramollissait pas. Elle m’a embrassé avec plus de passion qu’elle ne l’avait fait depuis des années et a continué à onduler des hanches jusqu’à ce qu’elle prenne les vingt-huit centimètres de ce monstre dans sa chatte.
Puis elle est restée dans son rôle, m’a serré fort contre elle et m’a chuchoté à l’oreille : « Putain, Kévin, c’était incroyable. Ta grosse bite a touché des endroits que la petite queue de Nicolas ne peut même pas effleurer, et elle a même frotté mon point G. J’ai adoré sentir ton sperme épais inonder ma chatte sans protection. Baise-moi encore tout de suite, bébé, et viens me défoncer quand tu veux, j’ai envie de sentir ta semence noire gicler dans mon utérus de salope mariée et infidèle. »
Camille ne faisait pas que jouer le jeu du fantasme. On aurait dit qu’elle voulait vraiment baiser Kévin, si l’occasion se présentait. Après notre deuxième round d’orgasmes, alors qu’on était allongés dans le lit en essayant de dormir, je lui ai dit : « Putain, chérie, t’as vraiment adoré le fantasme ce soir, et je sais que t’as kiffé cette grosse bite, même si c’est un faux. Dis-moi ce que tu ressens, ma puce. Tu baiserais vraiment Kévin si t’en avais l’occasion ? C’est pas une question piège, je veux pas te coincer ou quoi que ce soit. Je veux juste savoir ce que tu en penses. Après, je te dirai ce que j’en pense, moi. »
Elle s’est blottie contre moi et a caressé ma bite et mes couilles avec désinvolture en disant : « Quand tu m’as parlé de la bite de Kévin l’autre jour, j’ai cru que t’avais pété un câble. J’ai pas changé d’avis après notre première baise fantasmée non plus. Mais cette grosse gaine pour bite, ça a tout changé. Maintenant, je comprends ce qui t’excitait autant, même si je trouve toujours bizarre qu’un homme, et surtout mon mari, soit aussi obsédé par la bite d’un autre. »
« Alors, que Dieu me vienne en aide, chéri, mais si je suis sûre que ça te branche vraiment de voir ça se produire, alors oui, putain, je baiserais Kévin si l’occasion se présentait. J’ai entendu des femmes au salon de coiffure parler de femmes blanches qui se font défoncer par des Noirs bien membrés pendant que leurs maris regardent. Maintenant, dis-moi honnêtement, toi, comment tu te sens par rapport à ça ? »
J’ai répondu : « Eh bien, que Dieu me vienne en aide aussi, chérie. Dès que j’ai vu la grosse bite de Kévin la première fois, tout ce à quoi je pouvais penser, c’était à quel point tu aimerais ça, après t’être habituée à ma petite queue. Les jours suivants, je suis devenu obsédé par l’idée de le voir te baiser, et c’est pour ça que j’ai lancé le fantasme au départ. Alors oui, chérie, je sais que ça semble tordu, mais j’adorerais voir la grosse bite noire de Kévin étirer ta chatte de femme mariée, et je voudrais participer d’une manière ou d’une autre. »
Cette nuit-là, on s’est endormis en convenant qu’on chercherait la première occasion d’inclure Kévin dans nos ébats. Et pour Camille, c’était important, pour son amour-propre, que ce soit Kévin qui fasse le premier pas.
Elle s’est blottie contre moi, et la dernière chose qu’elle m’a dite avant de s’endormir, c’est : « T’es vraiment sûr de vouloir tenter le coup, Nicolas ? Je sais pas comment je vais me sentir par rapport à toi et à notre relation après ça. J’arrive toujours pas à comprendre comment un mari peut laisser sa femme à un homme plus dominant que lui, et en plus son meilleur pote. »
« Je pourrai plus faire marche arrière après avoir senti sa grosse bite en moi. Maintenant que je sais ce que ça fait d’avoir ce gros gode en moi, je pourrais vouloir continuer à le baiser même si tu changes d’avis. Il faudra faire super gaffe à éviter mes périodes de fertilité aussi. Et puis, je sais même pas ce que tu voulais dire quand t’as parlé de participer. J’suis même pas sûre de vouloir savoir. »
Quand j’ai retrouvé Kévin le lendemain pour notre séance de sport, il était excité quand je lui ai raconté comment Camille et moi avions fantasmé sur lui en train de la baiser, et comment on avait utilisé cet énorme étui pénien noir sur elle. Je lui ai sucé les couilles et je l’ai branlé deux fois ce soir-là, pendant qu’il me baisait la bouche et me décrivait en détail comment il allait prendre son pied en défonçant ma femme avec sa grosse bite. On a aussi mis au point un plan pour qu’il baise Camille.
Camille et Aya devaient emmener nos filles au centre commercial le samedi suivant. Kévin voulait que je persuade Camille de faire semblant d’être malade pour encourager Aya et les filles à y aller sans elle. Ça nous laisserait au moins quatre heures de tranquillité, et j’inviterais Kévin à venir nager dans notre piscine, ce qui lui donnerait l’occasion de tenter sa chance avec ma femme.
Je suis rentré ce soir-là et j’ai expliqué le plan à Camille, en lui mentant en disant que Kévin n’était pas au courant qu’on avait fantasmé sur lui ni qu’elle pourrait être réceptive à ses avances. Elle était nerveuse à l’idée de passer à l’acte, mais elle a accepté le plan, sans garantie qu’elle serait vraiment capable de le faire.