Il cessa de la caresser et son cul se contracta à plusieurs reprises tandis qu’il déversait son foutre dans ma femme. Je me glissai à nouveau entre leurs jambes et observai une partie de sa charge massive s’écouler autour de sa bite. Il resta au-dessus d’elle, leurs bouches collées l’une à l’autre pendant cinq bonnes minutes, laissant sa queue ramollie baigner dans le con adultère et inondé de sperme de Camille. Lorsqu’il se retira enfin et roula sur le côté, je me précipitai pour couvrir sa chatte trempée de ma bouche. J’adorais ce mélange des saveurs familières de sa mouille et de son sperme, et je suçai, léchai et fouillai profondément son con pour récupérer tous leurs fluides de baise.
Quand sa chatte fut propre, je levai les yeux et les vis tous les deux sourire en me regardant. Camille dit :
« Putain, chéri, c’était dégueulasse de bouffer le foutre de Kévin comme ça, même si on en a fantasmé. Mais d’après ce qu’il a dit tout à l’heure, t’as pas été honnête avec moi, et c’est pas la première fois que tu gobes son sperme, hein. Maintenant, ramène-toi et nettoie sa bite. Je veux voir mon mari suceur de queues s’occuper de mon nouveau plan cul. »
C’était gênant d’être ainsi mis à nu par ma femme, mais j’étais tellement affamé de la bite de Kévin que je me mis aussitôt à sucer et lécher sa queue et ses couilles. Camille nous observa quelques instants avant de se pencher pour l’embrasser tandis que je continuais à le pomper. Je compris alors que Kévin avait pris une place dominante et permanente dans notre relation.
Après l’avoir nettoyé, nous restâmes sur le lit à discuter. Je me plaçai entre leurs jambes tandis qu’ils se blottissaient l’un contre l’autre et s’embrassaient par intermittence. L’euphorie d’avoir regardé ma femme se faire baiser par un autre homme pour la première fois retomba un peu, et je commençai à m’inquiéter parce qu’il avait éjaculé en elle.
Je demandai donc :
« Camille, pourquoi tu l’as laissé jouir en toi, alors que tu sais que tu pourrais être fertile ? Merde, chérie, on n’a jamais parlé de ça. »
Elle me sourit et répondit :
« Je sais que c’était risqué, mais j’ai pas pu m’en empêcher. Dans le feu de la passion, j’ai eu ce besoin incontrôlable de me faire inséminer, de me faire engrosser par lui. Kévin est tellement musclé et viril, et mon corps réclamait son sperme. Et maintenant qu’il m’a inondée, on va juste devoir espérer que j’étais pas fertile à ce moment-là. »
Il était presque 13 h quand nous décidâmes qu’il nous restait assez de temps pour une dernière baise. Je suçai la bite de Kévin jusqu’à ce qu’elle soit bien dure, puis je me mis en soixante-neuf sous Camille. C’était tellement excitant d’être si près de l’endroit où sa grosse queue noire s’enfonçait dans la chatte serrée de ma femme, et j’adorai sucer son clito, sa bite et ses couilles pendant tout ce temps. Kévin prenait son temps, savourant le con de ma femme avec de longs va-et-vient lents, et il lui fallut un peu plus de vingt minutes pour jouir une deuxième fois. Je commençais à m’inquiéter, car nous approchions dangereusement de l’heure à laquelle les autres allaient rentrer.
À ce qui semblait être environ cinq minutes avant que Kévin n’éjacule pour la deuxième fois de la journée, j’eus l’impression d’entendre une porte se fermer, mais comme je n’entendis rien d’autre, je me dis que j’étais juste nerveux et que j’avais dû imaginer ça. Nous prîmes donc notre temps, et après que Kévin eut joui dans Camille, leurs gémissements et leurs cris résonnant dans la pièce, je pris mon temps pour nettoyer le sperme de sa chatte. Puis je suçai sa bite jusqu’à ce qu’elle soit propre avant que nous nous rhabillions tous et retournions près de la piscine. Avant que Kévin ne parte, nous convînmes de nous retrouver pour baiser aussi souvent que possible.
Après le départ de Kévin, Camille et moi retournâmes à l’intérieur et fûmes surpris de voir Léa sortir de sa chambre. Nous ne savions pas exactement à quel moment elle était rentrée, et je commençais à craindre que le bruit que j’avais entendu plus tôt soit celui de son arrivée. Et comme notre chambre est juste au bout du couloir par rapport à la sienne, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle avait peut-être pu nous observer pendant les dernières minutes de notre dernière baise. Nous avons fini par découvrir la vérité, mais je pense qu’il serait préférable que ce soit Léa qui te raconte sa version de l’histoire.