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La religieuse

10 octobre 2026
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9 min de lecture

Nous étions un couple de 19 et 18 ans, ma copine ayant 18 ans et moi 19 ans, et nous aimions de manière générale tout ce qui enfreignait les normes morales.
Ce soir-là, nous avions pris le train pour 23 h, direction Paris, pour un petit séjour en club libertin et le reste, on verrait. On n’aimait pas prévoir ce qu’il fallait faire, nous fonctionnions à la pulsion.
Nous avions réservé un train « couchette », c’était comme cela qu’ils nommaient ces trains où on pouvait dormir, à l’abri du regard des personnes.
Dans ma mallette noire, on y trouvait tout : lubrifiant, plug anal, menottes et tout ce qu’il fallait pour transcender la sexualité religieuse du missionnaire le dimanche et la série l’après-midi.
Dans cette couchette, il y avait trois places. Nous avions prié, aussi paradoxal que ce fût, pour que personne ne nous rejoignît, à part s’il nous était de bonne compagnie.
Nous étions dans le train, les gens s’installaient et on se retrouva tous deux dans cette couchette. On finit par croire qu’on aurait cet espace pour nous seuls. Nous étions plutôt réjouis, jusqu’à ce que quelqu’un frappât à la petite porte qui servait d’entrée.
« Entrez », répondis-je.
Une femme en tenue de bonne sœur nous fit part qu’elle souhaitait coucher là cette nuit-là durant ce long trajet.
Je regardai ma copine et répondis :
« Oui, bien sûr, allez-y, installez-vous. »
Elle nous remercia et s’installa, le train partit.
Ma copine et moi reposions sur les lits du bas, mais j’avais poliment proposé à notre sœur de s’installer en bas et je dormirais en haut, au-dessus de ma copine.
Comme je vous l’avais dit, nous étions plutôt décalés et un rien nous excitait. Pour tout vous dire, avoir cette bonne sœur à coucher avec nous ne laissait pas mon imagination en paix : mes fantasmes faisaient surface. Je ne voyais pas madame, mais je savais déjà qu’elle pensait à ce que moi je pensais également.
Dans un noir presque total, là où seule la lumière de la lune éclairait cette maudite chambre où le péché et la pieuse reposaient, je vis, difficilement, la bonne sœur reposer là, sur son lit.
Délicatement, vêtu d’un simple caleçon, je repoussai la couverture ainsi que mon caleçon, et ma tige reposait là, nue, à la vue de celle qui se faisait curieuse. Je pris en main ma bonne bite et je faisais des va-et-vient, de plus en plus humide. Le liquide présent au bout du mont du plaisir sortit et laissa discrètement un bruit humide, de plus en plus rapide, qui entraîna mes couilles à claquer sur elles-mêmes. Notre sœur semblait dormir.
Ma copine se leva discrètement, prit la petite échelle qui menait à mon lit et, sans rien dire, prit ma bite dans sa main et la branla. Ses mouvements parfaits me faisaient laisser sortir de petits soupirs de plaisir, un plaisir mauvais, comme celui de la pomme. Ma bite ne pouvait pas passer inaperçue, elle était bien droite et dure, comme le mont du plaisir. Le mont de Vénus régnait là sur cette maudite chambre, le péché s’agitait pendant que le bien reposait.
Dans cette maudite dynamique, la bonne sœur se retourna vers nous. Elle ne dormait pas :
« Que faites-vous ? Excusez-moi. »
Elle vit ma bite bien dure, qui ne demandait qu’à répandre ce maudit foutre sur le corps du bien.
« Non ! Ça n’est pas le moment, voyez-vous, vous n’êtes pas seuls ! »
Je descendis de mon lit, le membre bien dur pointait vers cette sœur, et lui répondis :
« Venez, exactement, nous ne sommes pas seuls. »
Ma copine prit ma bite et branla ce maudit membre dur devant notre religieuse. Malgré cette tenue traditionnelle religieuse, nous voyions à travers les pointes de ses deux seins qui trahissaient directement ses envies.
Ma copine enleva alors son haut léger qu’elle portait pour dormir, ses deux beaux seins pointaient aussi.
La bonne sœur enleva ce drap qui couvrait le bas de son corps et me demanda si elle pouvait goûter à mon membre dur.
Sans trop tarder, je pris ma bite et la plaçai dans cette divine bouche. Elle me regardait avec de grands yeux et je lui promis que personne ne serait au courant, pas même Dieu. Je fis des va-et-vient dans cette magique bouche et elle subissait ces coups de bite qui frappaient sa gorge. Elle retira ma bite de sa bouche.
« Mouilles-tu, ma sœur ? » demanda ma copine.
Elle alla pour lui ôter sa culotte et, effectivement, dans sa culotte apparaissait de la mouille et de la cyprine collée à ses lèvres toutes lisses.
« Pourquoi êtes-vous rasée, ma sœur, si vous n’avez la grâce de laisser couler du foutre dans votre chasteté de vagin ? » lui demanda ma copine, tout en passant ses jolis doigts sur cette mouille visqueuse qui recouvrait ce vagin.
« Peut-être pour y inviter la tige de votre homme à baiser cette chatte rose. »
Sans plus attendre, je pris les jambes de la nonne et les lui écartai. Ma copine prit ma bite et l’inséra dans ce vagin vierge qui n’avait aucun mal à laisser introduire ma bite. Je la défonçai, sans modération. Alors que sa mouille laissait entendre des bruits humides et recouvrait ma verge, je lui défonçais la chatte !
« Vous allez goûter au supplice de votre créateur », lui dit ma copine.
Elle s’installa sur son visage et, avec son divin vagin que j’avais eu mille fois l’occasion de remplir, submergé de mouille, s’assit sur son visage et se frotta fortement sur cette bouche qui n’embrassait à l’origine que le crucifix. Ma copine se balançait de haut en bas sur ce visage pendant que j’étais en train de pilonner son petit trou.
Ma copine se retira de son visage et je retirai ma bite remplie de mouille, puis embrassai la bonne sœur au goût de la mouille de madame.
En l’embrassant, je passai ma main sous son tee-shirt et touchai ses seins qui, à ma grande surprise, étaient vraiment gros. Je pris son téton et tirai dessus, un cri émana de sa bouche.
Je pris ses cheveux de bonne sœur, lui demandai d’ouvrir sa bouche et rentrai ma verge dedans. Je faisais des va-et-vient et lui défonçais la gorge jusqu’à ce que sa bave ressortît de sa bouche, se déposant sur ma bite.
Ma copine était sur son lit en train de se doigter la chatte violemment. Le bruit du choc de sa main contre sa chatte se fit entendre. Elle me disait avoir bientôt envie de lâcher sa mouille. Sur le moment, une idée me vint en tête.
Je partis chercher ma mallette, sortis le plug et demandai à la bonne sœur de se mettre à quatre pattes, visage face à la chatte de madame. Elle exécuta mon ordre.
Je pris le lubrifiant et caressai son joli anus serré avec mes doigts. J’insérai ensuite un doigt et fis des va-et-vient. Il se dilata assez rapidement et laissa sortir un léger liquide de son trou. Je continuai à doigter son cul de religieuse. À l’intérieur, c’était chaud, pour accueillir ma belle bite.
Ma copine continuait de se défoncer la chatte devant le visage de notre bonne sœur.
Je laissai finalement tomber le plug. Je pris ma bite qui, depuis le début, pointait vers le ciel et demandai directement à Dieu de me laisser répandre ma semence dans ce trou divin.
Je pris ma bite en main, caressant son anus avec le bout de mon gland, et insérai mon gland dans l’entrée de l’enfer.
Je demandai à cette sœur de supplier Dieu pour recevoir une bite bien dure dans son cul. Alors, elle se mit à prier :
« Je vous demande, mon père, de me pardonner et de laisser mon cul se faire déchirer par la bite et la semence de cet homme. »
Elle répétait cette prière et je rentrai volontairement dedans, en insérant toute ma bite. Le chaud de son trou du cul imprégnait toute ma bite et les va-et-vient de ce maudit cul faisaient monter ce divin liquide, cause de tous les péchés, de mes couilles à la sortie de ma bite bientôt. Je lui défonçais le cul, elle criait. J’aurais pu rentrer deux fois ma bite tant il était dilaté.
Ma copine se doigtait, se doigtait, et d’un coup… elle écarta sa chatte et éjacula toute sa mouille sur la bonne sœur à qui elle avait demandé d’ouvrir la bouche.
Au même moment, mon foutre, dans une giclée divinement puissante, remplit ce cul magnifique. Mon sperme en ressortait de son cul pendant les va-et-vient. La bonne sœur criait, le visage rempli de mouille et le cul rempli de sperme qui, gentiment, dégoulinait dans sa chatte.
Sans plus attendre, pour ne laisser aucun répit à cette putain de Dieu, je demandai à ma copine de lécher la chatte et son cul pour lui essuyer mon sperme que je venais de lâcher. Elle exécuta mon ordre également. Je regardai ma copine nettoyer et avaler tout le sperme et la mouille que nous avions mélangés avec cette salope.
J’eus de nouveau une érection. Je pris alors le cul de ma copine, le cambrai et, libertine et habituée qu’elle était, je rentrai directement en elle. Après que mes couilles eurent frappé sa chatte avec ma bonne bite dans son cul, je déversai à nouveau mon sperme dans un nouveau cul.
Ma copine s’assit encore sur le visage de notre bonne sœur et bouffa toute la semence qui sortait de ses orifices.
Après cette longue séance, nous redonnâmes les affaires à notre bonne sœur. Elle nous fit part de la jouissance qu’elle avait ressentie. Le cul plein, elle retourna dans son lit et dormit jusqu’au lendemain matin.


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