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HétéroUn homme – plusieurs femmesHomme dominant

L'étudiant

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Un étudiant rentre dans une famille.. Une mère délaissée par son mari et dépassée par ses filles

chapitre 1
François était un jeune homme charmant il faisait des études brillantes, était beau gosse et savait se servir de sa queue qu'il avait un peu plus grosse que la moyenne. Le seul bémol c'est qu'il n'avait pas d'argent et donc beaucoup de difficultés à se loger.
C'est cela qui l’amène à sonner à la porte de la famille Winston. La famille habitait assez près de ses cours et il avait repéré qu'ils avaient une chambre de libre alors peut-être…?
C'est Myriam qui lui ouvrit la porte, Myriam était la mère de famille, elle avait une quarantaine d'années, était encore une belle femme mais était un peu délaissé. Son mari étant très occupé par son travail. Elle le soupçonnait aussi d'avoir une maîtresse.
Elle avait deux filles de 20 et 18 ans qui bien entendu n'était pas très active dans le rangement et l'aide à leur mère. Elle ressemblait beaucoup à leur mère en plus jeune, …
Nadine, 20 ans, avait un petit copain et était plus préoccupée par ses sorties avec lui et ses amusement que par ses études, elle était en première année d’université. Elle suivait le même cursus de François, mais celui-ci était dans les dernières années.
Kat, venait juste d'avoir ses 18 ans elle était en dernière année du lycée. Elle avait beaucoup de difficultés à l'école ne comprenant pas toujours les cours qu'elle devait ingérer.
Voici l'état d'esprit de Myriam, le fait que cet étudiant vienne sonner à la porte pouvait paraître comme un don du ciel celui-ci compensant la location de sa chambre par des cours donnés à ses filles. En plus Myriam le trouvait plutôt mignon. Maintenant restait l'approbation de son mari Adam.
Adam ayant l'habitude de déléguer à sa femme la plupart des problèmes de la maison n'opposa aucune restriction à cette venue.

C'est ainsi que François s'installa dans sa nouvelle chambre. Celle-ci avait une entrée indépendante et un petit cabinet de toilette. Pour prendre une douche, il était, cependant, obligé de partager avec les filles.
Un petit coin cuisine avait été créé lui permettant d'être indépendant au point de vue des repas.
Cependant Myriam négocia avec lui quelques repas contre quelques cours.

Kat, fus la première à suivre les cours de François. Le résultat fut spectaculaire et c'est une des premières fois où elle eu des bonnes notes. Kat était sous le charme physique de François mais en plus maintenant elle lui était redevable au point de vue de ses études. François commençait à avoir une certaine influence sur Kat. Ça amusait un peu sa mère car Kat ne jurait plus que par François.

Moi, François, je commençais à tisser ma toile. J'en avais assez d'entendre Nadine s'ébattre bruyamment sans que je ne puisse intervenir. Mais elle n'était pas ma priorité. En raison de la dévotion que me portait Kat, c'était par elle que je voulais commencer.
— Kat, as-tu fait ce que je t'ai demandé ? Je veux que tu assimiles cette leçon, c'est ainsi que nous progresserons. Tu as eu une bonne note récemment, mais pour continuer sur cette lancée, tu dois suivre mes directives. De plus, tu me feras un grand plaisir, et je saurai t'en récompenser.
— Oui, François, je fais ça tout de suite.
Pendant ce temps, dans la pièce d'à côté, Nadine et Kevin s’ébattaient à fond, multipliant les bruits déplacés. Le travail de Kat me servit de prétexte idéal pour intervenir.
Je frappai sèchement à leur porte et, sans attendre de réponse, j'entrai. Kevin était affalé sur Nadine, lui pelotant les seins avec voracité. Elle, inerte, faisait office de simple poupée de chair, son regard absent trahissant l'égocentrisme de Kevin, qui ne cherchait que son propre plaisir. Pour flatter l'ego de son petit ami — l'un des plus beaux garçons de la promotion, qui lui donnait l'illusion d'être une reine et lui donnait un statut supérieur vis à vis des copines —, Nadine simulait des petits cris exaltés. Elle aurait tout supporté pour le garder, quitte à s'oublier totalement dans l'acte.
En me voyant, Kevin se tourna brusquement, furieux d'être interrompu dans son élan. Il commença à aboyer, croyant avoir affaire à Kat. Mais ma carrure imposante et mon assurance naturelle le calmèrent net. Il se recroquevilla instantanément, semblable à un petit garçon pris en faute par son père. Un mélange de surprise et d'admiration passa dans le regard de Nadine.
— Nadine, veux-tu bien cesser tout ce vacarme ? Ta sœur ne peut plus travailler au calme. Je veux que cela cesse immédiatement. Je ne vous interdis pas vos ébats, mais faites-les en silence. C'est compris ?
— Oui, François...
C'était délibéré : je m'étais adressé uniquement à elle, posant ainsi les premières bases d'un rapport de force subtil.
Mon intervention rétablit rapidement le calme, et le couple ne tarda pas à décamper. En partant, Nadine prévint sa mère qu'elle dînerait à l'extérieur.
— François, puisque Nadine n'est pas là, veux-tu partager notre repas ? me proposa Myriam.
— Avec grand plaisir, répondis-je avec un sourire en coin, cela me permettra d'assurer un peu de présence masculine à la maison.
Myriam détourna le regard, légèrement rougissante.
Je me tournai ensuite vers la chambre de Kat et entrouvris la porte. Elle était penchée sur son bureau, plongée dans ses révisions.
— Laisse cela, Kat. Nous réviserons ensemble après le repas ; tu retiendras bien mieux les choses avec moi.
Le dîner s'égraina rapidement, et nous retrouvâmes l'intimité de la chambre. Pour débuter, je l'interrogeai sur des notions simples, savamment dosées pour la mettre en confiance, alternant les questions avec des caresses légères et des approches subtiles en guise de récompense.
Kat mesurait entre 1m60 et 1m65, et si le reste de ses mensurations demeurait encore à découvrir, cela ne saurait tarder. Blonde, gracieuse, elle correspondait en tous points à mes goûts. Mon objectif était clair : la posséder à court terme, en faire ma créature, celle que je pourrais goûter à ma guise, quand bon me semblerait.
— Alors, ma chérie, as-tu la réponse ?
— Oui, François... murmura-t-elle, les yeux brillants d'une admiration dévorante.
— C'est très bien, ma chérie.
Un baiser tendre vint ponctuer ma validation.
— Maintenant, tu vas te coucher pour avoir l'esprit clair demain matin. Mais avant, je veux que ta chambre soit parfaitement rangée. C'est dans un cadre net que l'on progresse. Allez, va, ajoutai-je en lui effleurant le bas du dos d'une tape légère sur le fessier.

Adam n'étant toujours pas rentré, Myriam patientait seule au salon devant la télévision.
— Savez-vous à quelle heure Nadine rentre ? lui demandai-je en m'approchant.
— Pas la moindre idée, soupira-t-elle. Venez vous asseoir à côté de moi, je me sens un peu seule... Adam ne rentrera pas avant une heure.

Kat tenait indéniablement de sa mère, tant leurs traits se ressemblaient, bien que Myriam, marquée par la maternité, affichât des formes plus pleines et généreuses. Une vague de désir m'envahit à son contact, mais la stratégie exigeait de la patience.
— Cela ne vous inquiète pas de ne pas savoir où elle est ?
— Si, énormément. Mais que faire ? Je n'ai plus aucune prise sur elle, elle ne m'écoute plus. J'aimerais tellement qu'elle se concentre sur ses études... et c'est là j'espère que vous pourrez m'aider.
— Je vais faire de mon mieux, murmurai-je en posant une main rassurante sur le dos de la sienne, prolongeant le contact un instant de trop. Je vais vous laisser, je vais me coucher. À demain.
Un baiser rapide sur sa joue acheva de la troubler.
Vers cinq heures du matin, je fus tiré du sommeil par le retour chaotique de Nadine. Fidèle à ses habitudes de jeune femme éméchée, elle traînait ses pas en faisant un tapage considérable. Elle s'effondra tout habillée sur son lit. Lorsque Kat et moi nous levâmes pour nous préparer pour la journée, aucun bruit ne filtrait de sa chambre.
Je m'y rendis d'un pas décidé et, sans m'embarrasser de manières, poussai la porte. Elle gisait en travers du matelas, une bouteille de bière à moitié vide encore serrée dans la main, ronflant bruyamment.
D'un geste ferme, je lui retirai la bouteille, vidai le contenu dans l'évier avant de la jeter, puis entrepris de la débarrasser de ses vêtements, histoire de me rincer l'œil et de cartographier ce corps qui m'intriguait.
En sous-vêtements, sa silhouette se révélait bien plus prometteuse que ce que Kevin semblait mériter ; confier un tel écrin à un goujat de son espèce relevait du gâchis pur et simple.
Je la déposai confortablement sous les draps et la laissai achever sa nuit, conscient que les pièces de mon échiquier se mettaient peu à peu en place.

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