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Salope à la salle – Chapitre 2

Par : quentin_r
11 septembre 2026
: 4,1
(38) votes
34 min de lecture
Ma nuit de salope à sperme continue avec une surprise.

J’étais encore sous le choc que Mickaël ait pris une photo de moi avec son énorme dose de sperme qui me recouvrait le visage. Une partie de moi ne savait pas quoi faire. C’était grisant de sucer sa grosse queue, et j’adorais avaler autant de sperme, mais je n’étais pas sûr de pouvoir être son suceur personnel. Et en plus, j’étais censé rentrer bientôt : est-ce que je pouvais me permettre de le suivre ? Puis la réalité m’a rattrapé. Il avait cette photo ultra compromettante pour me tenir, et évidemment, j’en voulais encore, de sa bite et de son sperme. J’ai dégluti. « Oui, monsieur, je vous suis chez vous. »

« Bien, salope. Et ne te lave même pas ici. Tu vas te salir encore une fois, et puis j’ai comme l’impression que t’aimes sentir mon sperme sécher sur toi. Pas vrai ? »

« Oui, monsieur », qu’est-ce que je pouvais dire ? J’adorais ça.

« Dis-moi ce que tu aimes », a ordonné Mickaël.

« J’aime sentir votre sperme sécher sur ma peau. J’aime pouvoir encore sentir et goûter votre délicieuse dose. »

« Et pourquoi t’aimes cette sensation ? »

« Parce que je suis une… votre… Bastien la Salope à Sperme. »

« Bien », a souri Mickaël. « Habille-toi et on y va. »

J’ai vite enfilé un short et un tee-shirt. J’avais l’esprit en vrac tout du long, mais quand j’ai baissé les yeux, j’ai vu que j’étais à nouveau dur comme la pierre. Mickaël savait exactement ce que je voulais.

Quand on est sortis ensemble de la salle vide, Mickaël m’a lancé une bouteille d’eau en disant que j’allais devoir m’hydrater après mes deux « entraînements ». Très gentil, pour un mec qui venait de me baiser la bouche, de déposer ce qui ressemblait à un litre de sperme dans mon ventre, puis de prendre une photo pour être sûr que je recommencerais. La moitié de moi était soulagée que la salle soit vide, mais j’étais aussi un peu déçu que personne ne me voie sortir d’ici avec du sperme sec sur la gueule. Rien que cette pensée m’a envoyé un petit frisson de salope le long de la colonne vertébrale. J’ai suivi Mickaël jusqu’au parking et on est montés chacun dans nos voitures. Pendant une seconde, j’ai pensé rentrer chez moi, mais j’avais besoin de reprendre cette bite incroyable.

La salle de sport du coin était juste à l’extérieur de mon quartier, donc c’est avec un petit mélange d’horreur et de fatalisme que j’ai découvert que Mickaël vivait dans mon quartier. Il allait falloir que je fasse gaffe. En fait, il était dans la rue d’à côté ! J’étais presque certain que si je criais, ma femme l’entendrait.

Je me suis garé dans la rue et je me suis dépêché d’entrer pour ne pas être vu, même s’il faisait noir complet dehors. Mickaël avait laissé la porte ouverte et je l’ai immédiatement refermée derrière moi.

« Déshabille-toi. »

« Quoi ? »

« T’as entendu. Tu enlèves tous tes vêtements et tu t’agenouilles. T’es ma salope et t’es chez moi. Je m’attends à ce que tu fasses tout ce que je demande, compris ? » a demandé Mickaël.

« Oui, monsieur, compris », ai-je dit en baissant mon short, en jetant mon tee-shirt, puis en me mettant à genoux.

« Putain, tu pues vraiment le sperme… Pourquoi tu m’as suivi ? »

« Je suis votre Bastien la Salope à Sperme, monsieur. Je dois sentir le sperme, et j’adore sentir votre sperme. Je suis là pour faire plaisir à votre bite parfaite… » D’où ça sortait, ça ??

« Bonne réponse », a rigolé Mickaël. Puis il a ouvert un tiroir de la petite table dans l’entrée et m’a tendu un plug anal et du lubrifiant. « C’est la seule chose que je veux te voir porter ce soir, pendant que t’es là. »

Jusqu’à cet instant, je n’avais pas envisagé la bite de Mickaël dans mon cul. Une idée à la fois terrifiante et excitante. Je me suis dit que si c’était son plan, j’allais en avoir besoin. Alors je me suis penché en avant, j’ai ouvert le flacon de lubrifiant, j’ai bien enduit la pointe du plug, puis je l’ai enfoncé dans mon cul, lentement mais fermement. J’avais un gode avec lequel je jouais rarement, mais celui-là était plus gros, et pourtant plus petit que la queue qui venait d’être dans ma bouche. Je l’ai fait rentrer avec peu de résistance et juste un peu de douleur.

« Bien. Maintenant, suis-moi à l’étage. » Mickaël est monté et est entré dans une chambre. Un clic sur l’interrupteur a révélé une grande chambre nickel, impeccable. Rien ne traînait, ça ressemblait à un bel hôtel. « À genoux », a ordonné Mickaël en s’asseyant au bord du lit. J’ai obéi, en faisant attention à ne pas laisser le plug glisser hors de mon cul. « Tu veux encore sucer ma bite ? » a demandé Mickaël, pour me provoquer.

« Oui, s’il vous plaît. J’aimerais tellement remettre votre bite parfaite dans ma bouche. »

« Alors vas-y, suceur de queue. » Mickaël a levé les hanches, m’invitant à lui baisser son short. Sa bite n’était pas complètement dure, mais elle était toujours aussi belle, peut-être même encore mieux à regarder, avec la lumière de sa chambre plutôt que celle du sauna. Je n’ai pas perdu une seconde et j’ai engouffré sa tête rose dans ma bouche. Instantanément, j’ai regoûté son sperme, et dans ma tête je suis retourné au sauna. J’ai gémi et, en réponse, j’ai senti sa queue durcir. « Regarde-moi, suceur. Hoche la tête si t’aimes avoir ma bite dans la bouche », a ordonné Mickaël.

Mes yeux se sont plantés dans les siens. Il n’y avait pas d’amour là-dedans, juste ma soumission sexuelle. La tête de sa bite encore dans ma bouche, j’ai hoché la tête avec détermination, puis j’ai commencé à faire tourner ma langue autour de son gland lisse. J’ai goûté une goutte de son pré-sperme sucré, je l’ai laissée rouler sur ma langue, en la savourant. Il était maintenant bien dur et, même si j’avais envie de le branler et d’admirer cette queue, je savais que j’étais là pour lui faire plaisir. J’ai léché son gland encore et encore, en aspirant juste la pointe à chaque fois, exprès, pour continuer à bouffer son pré-sperme sucré et gluant. Mickaël a donné de petits coups de bassin : je savais qu’il voulait que je le prenne plus profond. Un peu de salive s’est échappée au coin de ma bouche quand j’ai fait glisser ma bouche le long de son sexe. En sentant sa tête gonflée se caler à l’entrée de ma gorge, j’ai compris que j’allais bientôt avoir un haut-le-cœur. Juste avant, je suis remonté respirer, puis j’ai trouvé un rythme lent, en montant et en descendant sur sa bite parfaite. Contrairement au sauna, Mickaël ne me baisait pas la face, il me laissait adorer sa queue, et j’ai savouré chaque seconde. J’ai continué comme ça presque cinq minutes, à sentir sa dureté fouiller ma bouche, à suivre ses veines avec ma langue et mes lèvres, à goûter sa peau, différente de tout à l’heure dans le sauna trempé de sueur.

J’aurais pu faire ça toute la nuit, mais Mickaël m’a repoussé la tête hors de sa bite et il s’est levé. Sa queue brillait de ma salive sous la lumière de la chambre. Elle n’avait pas l’air vraie, on aurait dit un truc qu’on ne voit que dans le porno. « Sur le lit », a ordonné Mickaël.

Je savais ce qui venait, et je savais que je n’avais pas le choix. Pendant que je me relevais, Mickaël a attrapé un oreiller et l’a glissé sous mon cul pour me surélever. J’ai écarté les jambes, ce qui l’a fait sourire. Sa main gauche a attrapé ma cheville droite pour me garder grand ouvert, et sa main droite a saisi ma bite douloureuse. Il a caressé doucement mon prépuce, puis il a utilisé son pouce et son index pour masser le bout de ma queue, avec mon pré-sperme.

« Putain… » j’ai gémi. « C’est tellement sensible, vous allez me faire jouir. » Je commençais à trembler, dans un plaisir qui faisait mal. Je ne voulais pas jouir, mais j’étais tout près.

« Tu dois vraiment aimer t’occuper de ma bite, si t’es déjà à deux doigts de jouir. Je t’ai à peine touché », a provoqué Mickaël.

« Oui, monsieur. J’adore adorer votre bite, ça me rend tellement dur. »

« C’est bien. Maintenant je vais m’amuser encore un peu avec toi. Je vais retirer ce plug de ton cul et te baiser avec cette bite que t’aimes tant. Tu vas la prendre jusqu’à la garde, tu vas faire ce que je dis, et tu vas être une bonne salope obéissante pour moi. C’est compris ? »

« Oui, monsieur. » Je savais que ça allait faire mal, même avec mon trou déjà étiré par le plug, mais je voulais être une bonne salope. Sa bite prenait toute la place dans ma tête.

La main droite de Mickaël a quitté ma queue pour aller au plug dans mon cul. Il a attrapé la base et a tiré. Quand la partie la plus large est sortie de mon trou, j’ai grogné de plaisir, puis je suis resté là, à me sentir vide. Ce vide n’a pas duré longtemps. J’ai senti la tête de sa bite pousser contre moi. J’ai pris une grande inspiration et j’ai poussé vers l’extérieur pour relâcher mon trou. Mickaël tenait maintenant mes deux chevilles, m’écartant, et d’une poussée il a fait entrer la tête de sa bite dans mon cul. Le plug avait fait son boulot. C’était douloureux, mais rien d’insupportable. J’en voulais plus. J’ai relevé les hanches, et Mickaël s’est enfoncé en moi. Un gémissement est sorti de ma bouche, un son que je ne m’étais jamais entendu faire. La bouche ouverte comme si je devais hurler, la tête renversée, les yeux qui se perdaient. Sa bite a glissé sur ma prostate et a touché des profondeurs en moi que personne n’avait découvertes. Mickaël est resté là, puis il a commencé à me provoquer avec de tout petits va-et-vient, à peine un centimètre, ses couilles tapotant légèrement mes fesses. Il était complètement en moi. Ce nouveau plaisir était trop fort. Tout mon corps tremblait, les jambes en l’air, les mains agrippées aux draps, et je gémissais sans m’en rendre compte, en extase. À mesure que je m’habituais à cette énorme queue qui me remplissait, la douleur a disparu, et je me suis senti plus plein que je ne l’aurais cru possible.

« Oh putain… putain, baisez-moi fort ! S’il vous plaît, défoncez mon cul serré ! » ai-je supplié.

« Oh, tu le veux maintenant ? » a demandé Mickaël.

« Oui. Putain. Oui, pilonnez-moi. Mon cul est à vous », haletais-je.

« Te pilonner ? Mmmm, je crois que tu vas aimer ce qui t’attend, petite salope à bites ! »

Mais Mickaël ne m’a pas pilonné. Il s’est mis à donner des coups lents, fermes, longs, délibérés. Il retirait presque toute sa bite de mon cul, avant de la faire glisser à nouveau jusqu’au fond, chaque va-et-vient s’assurant d’appuyer assez pour que je sente ses grosses couilles.

« S’il vous plaît… S’IL VOUS PLAÎT, baisez-moi fort. J’ai besoin de sentir cette bite parfaite me marteler ! » Je le suppliais. Ma prostate brûlait, tant le plaisir montait. J’ai baissé les yeux et j’ai vu que ma queue bavait du pré-sperme sur mon ventre.

« Non. Je crois que tu n’as pas encore compris comment ça marche. Je baise ton cul de salope pour mon plaisir, pas pour le tien. Tu vas prendre chaque centimètre de ma bite, encore et encore. Tu vas prendre ma bite jusqu’à l’aimer autant que tu aimes le sperme que tu as bu dessus », a souri Mickaël. Là, j’ai compris que c’était le fait de me dominer qui l’excitait autant. Il allait vraiment falloir que je me soumette à chacune de ses exigences. « T’aimais ma grosse dose de sperme qui te remplissait la bouche, hein ? »

« Oui, monsieur. Je ne savais pas qu’on pouvait jouir autant. » Mes jambes, en l’air, tremblaient encore, tandis que Mickaël me tenait fermement par les chevilles et continuait à me baiser le cul, d’un rythme régulier et appuyé. « Votre sperme est tellement meilleur que tout ce que j’ai déjà goûté. Il est épais, tellement blanc, tellement crémeux… ça a un goût incroyable, et en plus ça sent bon. Je le boirais n’importe quand, n’importe où. Putain, j’adore votre sperme !

- Je crois que je vais te laisser une chance de faire tes preuves. Si tu veux vraiment être MA salope à sperme, tu feras exactement ce que je dis », a ordonné Mickaël, en accélérant légèrement ses coups.

« Oui, monsieur. Je suis votre petite salope à sperme dégueulasse, je ferai tout ce que vous voudrez ! » Cette baise sans pitié m’avait cassé quelque chose dans le cerveau.

Mickaël a attrapé ma queue de la main droite. « Mets ta main en coupe sous le gland », a-t-il ordonné. J’ai obéi, et Mickaël a commencé à me branler. Il n’a pas fallu grand-chose, peut-être trois va-et-vient, et j’ai hurlé de plaisir. Même si j’avais déjà joui dans le sauna, ma bite s’est remise à pulser et à cracher du sperme dans ma paume. Rien à voir avec la dose monstrueuse qui avait jailli de la queue plantée dans mon cul, mais c’était quand même une bonne giclée pour moi. « Mange. Maintenant. Je veux voir à quel point t’es une salope à sperme ! »

Encore une fois, j’ai obéi. Le plaisir dans mon cul n’était pas retombé, et je ne voulais surtout pas désobéir et risquer que ça s’arrête. J’ai basculé la main pour vider ma propre dose dans ma bouche. Je lui ai montré ma bouche ouverte, avant d’avaler. Cette pâte chaude, salée, amère, est descendue d’un coup. Pas aussi bonne que le sperme de Mickaël, mais j’adorais quand même me sentir aussi sale. J’ai ensuite léché ma main jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement propre, heureux de goûter au sperme pendant qu’il continuait à me baiser le cul.

« Ça, c’est une bonne petite salope à sperme. Maintenant je vais te refaire un facial, mais avant que je jouisse, tu dois me promettre de m’obéir. C’est clair ? » a dit Mickaël.

« Oui, monsieur. Je ferai n’importe quoi pour votre sperme ! » ai-je supplié.

« Bien. Cette fois, je ne vais pas te le faire avaler. Je ne prendrai pas de photo non plus. Je vais te recouvrir la gueule de sperme et ensuite tu vas partir. Tu vas rentrer chez toi avec mon sperme sur la tronche et tu m’enverras une photo une fois là-bas. Là seulement, je croirai que t’es une vraie salope à sperme. Si tu ne le fais pas, je retrouve ta femme et je lui montre la photo que j’ai déjà prise. Maintenant, à genoux ! » a ordonné Mickaël.

Je n’avais pas le choix, et de toute façon je n’en voulais pas. J’avais besoin de plus de sperme. Mickaël a retiré sa queue de mon cul, me laissant incroyablement vide, et je me suis remis dans ma posture soumise, à genoux, à quelques centimètres de sa queue épaisse. Il s’est massé les couilles d’une main et s’est branlé de l’autre. « Ferme les yeux, salope à sperme ! » Pour la deuxième fois en à peine deux heures, j’ai senti des jets de sa semence chaude et collante me gicler sur le visage. Front, joues, nez, lèvres, menton, tout a été recouvert de sperme. Cette deuxième dose était plus petite, mais c’était quand même facilement cinq fois ce qu’un mec normal éjaculerait. Je suis resté là, à savourer le goût et l’odeur de son sperme. J’étais accro.

« Putain, c’était bon. J’avais vraiment besoin d’une bouche et d’un cul comme les tiens, après ces derniers jours », a grogné Mickaël en redescendant de son orgasme. « Maintenant habille-toi et rentre. Tu dois m’envoyer une belle photo tant que le sperme est encore frais. »

Là, j’ai commencé à paniquer. J’avais promis à Mickaël, il avait de quoi me faire chanter, mais rentrer chez moi voir ma femme avec le sperme d’un autre sur toute la gueule, en puant le sexe, c’était terrifiant. Je me suis dit qu’il valait mieux en finir. Élodie, ou Lolo, ma femme, dormait probablement à poings fermés et je pouvais me faufiler, filer direct à la salle de bains, prendre une photo et me doucher. Une douche tardive, ce n’était pas anormal si je ne m’étais pas douché à la salle de sport. J’ai remis mon short et mon tee-shirt à la va-vite et j’ai dit à Mickaël que je ferais ce qu’il demandait pour prouver que j’étais sa salope à sperme, avant de sortir en courant et de sauter dans ma voiture. Il n’y avait que vingt secondes de route jusqu’à chez moi, je n’ai donc pas eu le temps de trop cogiter. Je n’ai pas ouvert le garage, j’ai garé la voiture dans l’allée et je suis entré par la porte d’entrée, c’était plus simple. Au moment où j’ai refermé, les lumières se sont allumées et mon cœur s’est arrêté…

Ma magnifique femme, Lolo, était assise sur le canapé et me fixait. J’avais la tête qui tournait. Je n’arrivais même pas à lire son expression. Ce que je voyais, en revanche, c’est qu’elle était nue, avec un vibro dans une main et son téléphone dans l’autre.

« Putain, bébé ! Il y a TELLEMENT de sperme sur ta tronche ! Je le sens d’ici ! » a rigolé Lolo. « Mickaël disait qu’il pouvait jouir beaucoup, mais je n’imaginais pas que c’était possible à ce point. »

Je suis resté muet. Lolo connaissait Mickaël ? Lolo savait que je lui avais sucé la queue toute la soirée ? C’était quoi ce bordel ?

Lolo a tourné son téléphone vers moi et j’ai vu un fil de messages avec la photo que Mickaël avait prise dans le sauna. Ma gueule et des litres de son sperme. « Cette photo, on dirait au moins… cinq mecs qui n’ont pas joui depuis un mois. Mais qu’il ait fait ça tout seul, et qu’il arrive encore à jouir autant une deuxième fois ?! » Lolo a fait un geste vers mon visage couvert de sperme, toujours sous le choc. « Bébé, tu ne comprends toujours pas ce qui se passe ? » m’a-t-elle demandé pendant que je secouais la tête, non. « J’ai tout organisé. Je sais que notre vie sexuelle n’a pas été dingue, et j’ai vu ce que tu regardes comme porno. J’ai rencontré Mickaël via mon amie Amandine, qui a couché avec lui il y a un moment, et quand j’ai su qu’il était inscrit à la salle de sport du coin, je t’ai poussé à t’y inscrire. Mickaël et moi, on planifie depuis des semaines comment il allait se servir de toi, et ça m’excite tellement ! »

J’étais encore trop sonné pour bouger ou parler.

« Je sais que tu fantasmais depuis toujours sur le fait de sucer la queue d’un mec dans une cabine de douche à la salle… c’était comment ? » Lolo s’excitait de plus en plus.

« Euh… je lui ai sucé la queue dans le sauna… » ai-je marmonné.

« Putain ! Mickaël avait promis qu’il te plaquerait la tête contre le mur de la douche, mais il sait sûrement mieux faire. Oh merde, je dois lui envoyer une photo de toi avec tout son sperme dessus, là, maintenant. » Lolo a vite pris une photo en pouffant, puis elle a tapé un message avant de se reconcentrer sur moi. « Donc, c’était un petit cadeau sale pour toi, mais ça va aussi relancer notre vie sexuelle. On verra au fur et à mesure, mais première règle : Mickaël me contacte pour avoir l’autorisation de se servir de toi comme de sa salope à sperme, je l’accorde, et toi tu obéis. Deuxième : tout ordre venant de l’un de nous deux, tu obéis. Ça suffit pour l’instant, mais il me faut encore une chose. Je me chauffe la chatte toute la nuit pendant que toi tu suces et tu te fais baiser comme une vraie salope. Je vais utiliser mon jouet pendant que tu me racontes chaque détail de ce soir, et tu dois lécher et avaler chaque goutte de son sperme sur ton visage. Compris ? »

« Oui, Lolo. Je vais tout te raconter de ma nuit en tant que Bastien, la salope à sperme de Mickaël », ai-je ronronné.

« Oh, et une dernière chose : la prochaine fois, c’est moi qui le regarde se servir de toi ! » Lolo a souri en plaquant son vibro contre son clito.

« Alors vas-y, suceur de bites », a lâché Mickaël en relevant les hanches comme une invitation à ce que je lui baisse son short. Sa queue n’était pas complètement dure, mais elle était quand même tellement belle à regarder, peut-être même encore mieux avec la lumière de sa chambre qu’avec celle du sauna. Je n’ai pas perdu une seconde et j’ai englouti sa tête rose dans ma bouche. Instantanément, j’ai de nouveau goûté son sperme, et dans ma tête, j’ai été renvoyé direct au sauna. J’ai gémi et, en réponse, j’ai senti sa bite durcir.

« Regarde-moi, suceur de bites. Hoche la tête si t’adores avoir ma queue dans la bouche », a ordonné Mickaël.

J’ai planté mes yeux dans les siens. Il n’y avait pas d’amour là-dedans, juste ma soumission sexuelle. La tête de sa queue toujours dans ma bouche, j’ai hoché la tête, volontairement, puis j’ai commencé à faire tourner ma langue autour de son gland lisse. J’ai goûté une goutte de son pré-sperme sucré et je l’ai laissée rouler sur ma langue, en la savourant. Il était totalement dur maintenant et, même si j’avais envie de juste le branler et d’admirer cette queue, je savais que j’étais là pour lui faire plaisir. Je lui ai léché le gland encore et encore, en aspirant la toute pointe à chaque fois. Une façon délibérée de continuer à avaler son pré-sperme sucré et gluant. Mickaël a donné un léger coup de reins : je savais qu’il voulait que je le suce plus profond. J’ai laissé un peu de salive s’échapper au coin de ma bouche avant de faire glisser mes lèvres le long de sa hampe. En sentant sa tête gonflée se caler à l’entrée de ma gorge, j’ai su que j’allais bientôt avoir un haut-le-cœur. Juste avant, je suis remonté reprendre de l’air, puis je me suis calé sur un rythme lent, en montant et descendant sur sa bite parfaite.

Contrairement au sauna, Mickaël ne me baisait pas la bouche, il me laissait adorer sa queue, et j’en profitais à chaque seconde. J’ai continué comme ça presque cinq minutes. Sentir sa dureté sonder ma bouche, sentir ses veines sous ma langue et mes lèvres, goûter sa peau, qui avait un goût différent de celui qu’elle avait dans le sauna, toute moite de sueur.

J’aurais pu faire ça toute la nuit, mais Mickaël m’a repoussé la tête hors de sa bite et s’est levé. Sa queue luisait de ma salive sous la lumière de la chambre. Ça ne faisait pas vrai, on aurait dit un truc que tu ne vois que dans le porno.

« Sur le lit », a ordonné Mickaël.

Je savais ce qui allait suivre et je savais que je n’avais pas le choix. Pendant que je me relevais, Mickaël a attrapé un oreiller et l’a glissé sous mes fesses pour me surélever. J’ai écarté les jambes, ce qui a fait sourire Mickaël. Sa main gauche a attrapé ma cheville droite pour me garder bien ouvert, et sa main droite a saisi ma bite douloureuse. Il a caressé doucement mon prépuce avant d’utiliser son pouce et son index pour masser le bout de ma queue avec mon pré-sperme.

« Putain… » j’ai couiné. « C’est tellement sensible, vous allez me faire jouir. »

Je tremblais, avec un plaisir presque douloureux. Je ne voulais pas jouir, mais j’étais en train de m’en approcher.

« Vous devez vraiment adorer vous occuper de ma queue, si vous êtes déjà à deux doigts de jouir. Je vous touche à peine », s’est moqué Mickaël.

« Oui, monsieur. J’adore vénérer votre bite, ça me rend tellement dur. »

« Tant mieux. Maintenant, je vais m’amuser encore un peu avec vous. Je vais retirer ce plug de votre cul et je vais vous baiser avec cette queue que vous aimez tant. Vous allez prendre chaque centimètre, vous allez faire ce que je dis, et être une bonne petite salope obéissante pour moi. C’est compris ? »

« Oui, monsieur. »

Je savais que ça allait faire mal, même après avoir été élargi par le plug, mais je voulais être une bonne salope. Sa queue me bouffait le cerveau.

La main droite de Mickaël est passée de ma bite au plug dans mon cul. Il a attrapé la base et a commencé à tirer. Quand la partie la plus large a quitté mon trou, j’ai gémi de plaisir, puis je suis resté là, à me sentir vide. Ce vide n’allait pas durer longtemps, et j’ai senti sa tête pousser contre moi. J’ai pris une grande inspiration et j’ai poussé légèrement pour détendre mon trou pour lui. Mickaël me tenait maintenant les deux chevilles écartées et, d’une poussée, il a enfoncé la tête de sa queue dans mon cul. Le plug avait fait son boulot. C’était douloureux, mais rien d’insupportable. J’en voulais plus. J’ai relevé les hanches, et Mickaël a enfoncé plus fort.

J’ai lâché un gémissement que je ne m’étais jamais entendu faire. La bouche ouverte comme si j’allais hurler, la tête en arrière, les yeux révulsés. Sa queue a glissé sur ma prostate et a touché des profondeurs en moi que personne n’avait jamais découvertes. Mickaël s’est calé là, puis il a commencé à me torturer avec des petits coups, à peine un centimètre, ses couilles tapotant légèrement mes fesses. Il était entièrement en moi. Ce nouveau plaisir était trop fort. Mon corps entier tremblait, jambes en l’air, mains agrippées aux draps, et je geignais sans m’en rendre compte, en extase. À mesure que je m’habituais à cette énorme queue qui me violait, la douleur a disparu, et je me suis senti plus rempli que je n’aurais jamais cru possible.

« Oh putain… baisez-moi fort ! S’il vous plaît, baisez mon cul serré ! » j’ai supplié.

« Oh, tu le veux maintenant ? » a demandé Mickaël.

« Oui. Putain, oui, défoncez-moi. Mon cul est à vous », j’ai haleté.

« Te défoncer ? Mmmm. Je pense que tu vas aimer ce que je te prépare, petite salope à bite ! »

Mais Mickaël n’a pas défoncé mon cul. Il a commencé à donner des coups lents, fermes, longs, délibérés. Il retirait presque toute sa queue de mon cul, puis il glissait de nouveau jusqu’au fond, chaque va-et-vient appuyant assez pour que je sente ses grosses couilles contre moi.

« S’il vous plaît, S’IL VOUS PLAÎT, baisez-moi fort. J’ai besoin que cette queue parfaite me fracasse ! » j’ai supplié. Ma prostate brûlait sous l’énorme plaisir qui montait. J’ai baissé les yeux et j’ai vu ma bite baver du pré-sperme sur mon ventre.

« Non. Je ne crois pas que tu aies compris comment ça marche, pas encore. Je baise ton cul de salope pour mon plaisir, pas pour le tien. Tu vas prendre chaque centimètre de ma queue encore et encore. Tu vas la prendre jusqu’à l’aimer autant que tu as aimé le sperme que tu as bu dessus », a souri Mickaël.

Et là, j’ai compris que c’était de me dominer qui l’excitait autant. J’allais devoir me soumettre à chacune de ses exigences.

« Tu as bien aimé mon sperme épais qui te remplissait la bouche, hein ? »

« Oui, monsieur, oui. Je ne savais pas qu’on pouvait jouir autant. » Mes jambes, en l’air, tremblaient encore, tandis que Mickaël me tenait fermement par les chevilles et continuait à me baiser le cul, sur un rythme régulier et appuyé. « Votre sperme est tellement meilleur que tout ce que j’ai déjà goûté. Il est épais, tellement blanc, tellement crémeux… ça a un goût incroyable, et en plus ça sent bon. Je le boirais n’importe quand, n’importe où. Putain, j’adore votre sperme ! »

« Je crois que je vais te laisser une chance de faire tes preuves. Si tu veux vraiment être MA salope à sperme, tu feras exactement ce que je dis », a ordonné Mickaël, en accélérant légèrement ses coups.

« Oui, monsieur. Je suis votre petite salope à sperme dégueulasse, je ferai tout ce que vous voudrez ! » Cette baise sans pitié m’avait cassé quelque chose dans le cerveau.

Mickaël a attrapé ma queue de la main droite. « Mets ta main en coupe sous le gland », a-t-il ordonné.

J’ai obéi, et Mickaël a commencé à me branler. Il n’a pas fallu grand-chose, peut-être trois va-et-vient, et j’ai hurlé de plaisir. Même si j’avais déjà joui dans le sauna, ma bite s’est remise à pulser et à cracher du sperme dans ma paume. Rien à voir avec la dose monstrueuse qui avait jailli de la queue plantée dans mon cul, mais c’était quand même une bonne giclée pour moi.

« Mange. Maintenant. Je veux voir à quel point t’es une salope à sperme ! »

Encore une fois, j’ai obéi. Le plaisir dans mon cul n’était pas retombé et je ne voulais pas désobéir et que ça s’arrête. J’ai retourné la main pour vider ma propre dose dans ma bouche, je l’ai montrée bouche ouverte avant d’avaler. La pâte chaude, salée, amère a glissé direct dans ma gorge. Pas aussi bon que le sperme de Mickaël, mais j’adorais quand même me sentir aussi sale. J’ai ensuite léché ma main jusqu’à la rendre parfaitement propre, en savourant ce goût de sperme pendant qu’il continuait à me baiser le cul.

« C’est bien, Bastien la Salope à Sperme. Maintenant je vais te refaire un facial, mais avant que je jouisse, tu dois me promettre d’obéir. C’est clair ? » a demandé Mickaël.

« Oui, monsieur. Je ferai n’importe quoi pour votre sperme ! » j’ai supplié.

« Bien. Cette fois, je ne vais pas te le donner à manger. Je ne vais pas prendre de photo non plus. Je vais te couvrir la gueule de sperme et ensuite tu vas partir. Tu vas rentrer chez toi avec mon sperme sur la tronche et tu m’enverras une photo une fois là-bas. C’est seulement là que je croirai que t’es une vraie salope à sperme. Si tu ne le fais pas, je vais trouver ta femme et je lui montrerai la photo que j’ai déjà prise. Maintenant à genoux ! » a ordonné Mickaël.

Je n’avais pas le choix, et de toute façon je n’en voulais pas. J’avais besoin de plus de sperme. Mickaël a retiré sa queue de mon cul, me laissant incroyablement vide, et je me suis remis dans ma pose soumise, à genoux à quelques centimètres de sa grosse bite. Il s’est massé les couilles d’une main et a branlé son magnifique sexe dressé de l’autre.

« Ferme les yeux, salope à sperme ! »

Pour la deuxième fois en à peine deux heures, j’ai senti des jets de sa semence chaude et collante me gicler sur le visage. Front, joues, nez, lèvres, menton, tout a été recouvert de sperme. Cette deuxième dose était plus petite, mais facilement cinq fois ce qu’un mec normal éjacule. Je suis resté là, à savourer le goût et l’odeur de son sperme. J’étais un putain d’addict.

« Putain, c’était bon. J’avais vraiment besoin d’une bouche et d’un cul comme les tiens après ces derniers jours », a gémi Mickaël en redescendant de son orgasme. « Maintenant habille-toi et rentre. Tu dois m’envoyer une bonne photo tant que c’est encore frais. »

Et là, j’ai commencé à paniquer. J’avais promis à Mickaël que je le ferais, et il avait de quoi me faire chanter, mais rentrer chez moi, vers ma femme, avec le sperme d’un autre sur la tronche et l’odeur de sexe… ça me terrifiait. Je me suis dit qu’il valait mieux en finir vite. Élodie, ou Lolo, ma femme, dormait probablement à poings fermés, et je pouvais me faufiler, aller direct à la salle de bains, prendre une photo, puis me doucher. Une douche tardive n’avait rien d’anormal si je ne m’étais pas lavé à la salle de sport du coin.

J’ai remis mon short et mon tee-shirt à la va-vite et j’ai dit à Mickaël que j’allais accomplir sa mission pour prouver que j’étais sa salope à sperme, avant de sortir en courant et de sauter dans ma voiture. Chez moi, c’était à même pas vingt secondes en voiture, donc je n’ai pas eu le temps de ruminer. J’ai choisi de ne pas ouvrir le garage, je me suis garé dans l’allée et je suis entré par la porte d’entrée, ce serait plus simple. Quand j’ai refermé, les lumières se sont allumées et mon cœur s’est arrêté…

Ma magnifique femme, Lolo, était assise sur le canapé, en train de me fixer. J’avais la tête qui tournait. Je n’arrivais même pas à comprendre quelle expression elle avait. Ce que je voyais, c’est qu’elle était nue, avec un vibro dans une main et son téléphone dans l’autre.

« Putain, bébé ! Il y a TELLEMENT de sperme sur ta gueule ! Je le sens même d’ici ! » a rigolé Lolo. « Mickaël m’a dit qu’il pouvait jouir beaucoup, mais je n’avais aucune idée que c’était possible à ce point. »

Je suis resté muet. Lolo connaissait Mickaël ? Lolo savait que je lui avais sucé la bite toute la soirée ? Putain, c’était quoi ce bordel ?

Lolo a tourné son téléphone vers moi et j’ai vu une conversation avec la photo que Mickaël avait prise dans le sauna. Ma gueule et l’équivalent d’un litre de son sperme. « Ce facial, on dirait au moins… cinq mecs qui n’ont pas joui depuis un mois. Et me dire qu’il a fait ça tout seul et qu’il a quand même réussi à re-jouir autant après ?! » Lolo a montré mon visage couvert de sperme, encore complètement sonné. « Bébé, tu ne comprends toujours pas ce qui se passe ? » m’a demandé Lolo, pendant que je secouais la tête, non. « J’ai tout organisé. Je sais que notre vie sexuelle n’a pas été terrible, et j’ai vu tes recherches porno. J’ai rencontré Mickaël grâce à mon amie Amandine, qui a couché avec lui il y a un moment, et quand j’ai su qu’il était inscrit dans la salle de sport du coin, je t’ai poussé à t’y inscrire. Mickaël et moi, on planifie depuis des semaines comment il allait se servir de toi, et ça m’a tellement excitée ! »

J’étais encore trop choqué pour bouger ou parler.

« Je sais que t’as toujours eu ce fantasme de sucer la bite d’un mec dans une cabine de douche à la salle, c’était comment ? » Lolo était carrément excitée, maintenant.

« Euh… je lui ai sucé la bite dans le sauna… » j’ai marmonné.

« Putain ! Mickaël avait promis qu’il te plaquerait la tête contre le mur de la douche, mais bon, j’imagine qu’il sait mieux que moi. Oh merde, il faut que je lui envoie une photo de toi avec tout son sperme sur la gueule, là, maintenant. » Lolo a pris une photo vite fait et elle a gloussé. Elle a tapé un message avant de se reconcentrer sur moi. « Donc oui, c’était une petite saloperie pour toi, mais ça va aussi pimenter notre vie sexuelle. On verra la suite au fur et à mesure, mais première règle : Mickaël me demandera l’autorisation de se servir de toi comme de sa Salope à Sperme, je donnerai mon accord, et toi, tu obéiras. Deuxième : au moindre ordre de l’un de nous deux, tu obéis. Pour l’instant, c’est tout, mais il me faut encore une chose. Je me suis chauffé la chatte toute la soirée pendant que tu suçais et que tu te faisais baiser comme une salope. Je vais utiliser mon jouet pendant que tu me décris chaque détail de ce soir et tu dois lécher chaque goutte de son sperme sur ton visage. Compris ? »

« Oui, Lolo. Je vais tout te raconter de ma soirée comme la Salope à Sperme de Mickaël », j’ai ronronné.

« Oh, et un truc de plus : la prochaine fois, c’est moi qui le regarde se servir de toi ! » Lolo a souri en appuyant son vibro contre son clito.


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