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Une femme de 40 ans (salope)

Auteur: miel_rouge
21 juillet 2026
: 4.0
(49) votes
27 min de lecture
Jane est une mère aimante, mais elle a une liaison au travail.

Je m’appelle Nathalie.

Yeux verts, cheveux courts acajou, jolies jambes et seins naturels, je suis l’image même de la quadra. Enfin, en vrai, j’ai 42 ans. J’ai un mari et un fils, et ça fait quinze ans que je suis mariée. J’aime les livres et la musique, et parfois j’aime bien aller au musée des Beaux-Arts. Quand j’étais jeune, j’avais beaucoup de succès auprès des garçons. Je ne sais pas pourquoi, peut-être à cause de mes yeux verts ou de mon joli cul, mais j’ai eu un paquet de mecs. J’aimais le sexe et un type, très ironique, m’avait surnommée « la princesse de la pipe ». Et c’était vrai. J’aimais sucer les mecs. J’aimais leurs bites quand elles durcissaient sous ma main, et ça me semblait naturel de les mettre dans ma bouche et de les faire gicler. Mais ça, c’est du passé. À 24 ans, j’ai eu mon diplôme, à 25 j’ai commencé à travailler pour une très bonne boîte, à 27 je me suis mariée et j’ai eu mon fils à 29 ans. Mon mari est fantastique et on a un bon mariage, mais à 32 ans, j’ai commencé à crever de désir pour le responsable du reporting financier au boulot. Il était sacrément beau, avec ses cheveux gris, sa façon de s’habiller, son élégance, et il me prêtait attention. Un soir, il m’a invitée au restaurant. J’ai inventé une excuse à Laurent et j’ai accepté.

Olivier, c’était son prénom, m’a emmenée en voiture dans un super restaurant en bord de mer, à quelques kilomètres de la maison, et après un verre au bar, on a délicieusement mangé. Au restaurant, il m’a couverte de compliments et on a flirté, à se regarder dans les yeux sans arrêt, et au fil de la soirée, on s’est retrouvés à se tenir la main. Quand il me touchait le bras, je sentais clairement la tension sexuelle monter entre nous.

On s’est échangé notre premier baiser du soir dehors, sur le parking. Olivier m’a coincée contre la portière et s’est penché pour m’embrasser, sans jamais lâcher mon regard. J’ai senti une bouffée d’excitation au creux du ventre à faire ça en public, avec un homme qui n’était pas mon mari. On s’est embrassés avec passion pendant des minutes, et je sentais sa queue appuyer sur mon ventre et mes tétons pointer à travers ma robe. Quand on a enfin arrêté, j’ai demandé à Olivier de me ramener, mais il m’a proposé un dernier verre chez lui, et je n’ai pas refusé. Sa famille était dans une autre ville, et il avait un délicieux pied-à-terre sur le port, bien à l’écart, avec une terrasse sur la mer. On a parlé de tout et de rien en sirotant un verre sous une lune romantique, à regarder des chalutiers larguer les amarres et partir vers le large. J’adorais l’endroit, et je me suis calmée après l’excitation des premiers baisers. Quand j’ai été parfaitement détendue, Olivier est venu s’asseoir près de moi et m’a entourée de ses bras. On s’est câlinés un moment, puis ces câlins se sont transformés en étreintes plus passionnées, et je lui rendais chaque baiser qu’il me donnait. Après quelques minutes de langue et de tripotage, ses mains ont parcouru tout mon corps et je n’ai pas opposé la moindre résistance quand il a baissé ma robe à fines bretelles, découvrant mes seins. Je l’ai aidé à me déshabiller, et pendant qu’il me caressait la poitrine, j’ai déboutonné sa chemise. Très vite il était torse nu lui aussi, avec un buste solide. J’étais excitée à mort et j’ai passé les mains sur son bas-ventre. J’ai tiré sur sa ceinture et ouvert sa braguette pour libérer sa bite. Je l’ai vite branlée, puis je me suis agenouillée et je l’ai prise dans ma bouche, à sucer un moment exactement comme je le faisais avec mes copains quelques années plus tôt. Dans ma bouche, sa queue était dure et grosse. Au bout d’un moment, il m’a poussée sur un transat juste à côté et il est entré dans ma chatte avec sa bite raide. Je n’avais aucune inhibition à me faire baiser fort par lui, dans un mélange de romance et de luxure. C’était un putain de bon coup, le premier d’une longue série avec Olivier. Comme ça, on est devenus amants et notre liaison a duré trois ans. On était très prudents et personne au bureau ne s’est rendu compte qu’on couchait ensemble. J’allais le voir une fois par semaine pour du sexe, et quelquefois j’ai dormi avec lui loin de chez moi lors de déplacements. Puis il a pris sa retraite et notre histoire s’est arrêtée. Il m’a fait proposer une promotion et je l’ai remercié. Pendant un moment, je me suis sentie coupable envers Laurent, mais c’est la vie.

Maintenant, je veux raconter ce qui m’est arrivé il y a deux ans.

J’étais en train de revoir deux ou trois trucs à mon poste, un lundi matin, quand mon collègue Romain est arrivé avec un sourire pour me dire bonjour.

Il s’est approché de mon bureau, on a discuté un peu, et en parlant il m’a demandé si j’avais passé un week-end génial.

Je ne lui ai pas donné beaucoup de détails parce que mon week-end avait été complètement banal. Un match de foot à la télé, un câlin à Lucas samedi, et un dîner chez mes parents dimanche.

« Pas de sexe pour toi, belle dame ? » Il m’a fait un clin d’œil, et j’ai répondu : « Non, mon mari est allé à la pêche samedi et il était crevé dimanche. »

« Oh… je parie que tu es super tendue, alors », a-t-il gloussé en faisant allusion à mon manque de sexe.

Je lui ai dit : « La ferme, vieux pervers », et on a rigolé tous les deux.

Une minute plus tard, il était reparti vers son bureau, et moi je me suis remise au travail en ricanant toute seule.

Romain avait la réputation d’être un vrai tombeur au bureau, et on entendait souvent des histoires sur lui.

Il devait avoir entre 35 et 40 ans, et c’était un mec plutôt beau, donc je ne pouvais pas lui reprocher de vouloir profiter de la vie.

Et je ne pouvais pas vraiment reprocher aux filles non plus, parce que comme je l’ai dit, il était très séduisant.

On était amis, mais étonnamment, il n’avait jamais vraiment tenté quoi que ce soit avec moi. Je suppose que c’était parce que j’étais mariée, ou alors qu’il n’était tout simplement pas intéressé.

De toute façon, ça m’était égal, j’étais là pour faire mon boulot et pas pour me prendre la tête avec ce qui se passait derrière les portes closes.

Je me suis remise à bosser et je me suis concentrée.

Au cours des semaines suivantes, les jours ont passé et, de temps en temps, j’entendais encore quelques histoires.

Ce n’était ni choquant ni surprenant, mais ça me faisait rire parce que si ça avait été une femme qui couchait à droite à gauche avec plusieurs collègues, on l’aurait probablement traitée de salope ou de pute.

Comme je l’ai dit, la vie sexuelle des autres, je m’en fichais, et s’ils s’amusaient, tant mieux pour eux.

J’ai continué mes journées, mais j’ai remarqué que de temps en temps Romain s’arrêtait à mon bureau et discutait avec moi un peu plus que d’habitude. Je n’y ai pas trop prêté attention, puisqu’on avait quelques soucis liés à un client sur lesquels on était tous les deux affectés. C’était logique qu’il vienne me parler.

J’ai aussi remarqué que dès qu’on parlait travail, il était toujours agréable, sympa. Il demandait souvent des nouvelles de ma famille, comment tout le monde allait, et je trouvais ça très poli.

On a continué à bosser ensemble sur ce problème avec le client, ce qui nous a obligés à passer un peu plus de temps ensemble au bureau. Pendant toute cette période, il a été très cordial avec moi et très aidant.

J’ai remarqué aussi qu’il me donnait beaucoup d’attention pendant qu’on travaillait ensemble, et qu’il restait toujours respectueux quand il me parlait ou quand il était près de moi.

Je trouvais ça très agréable, et j’aimais bien travailler avec lui rien que pour ça.

Il me mettait vraiment à l’aise, et c’était quelque chose que j’appréciais.

On a travaillé là-dessus pendant un bon mois, parce que c’était un gros client et on n’avait pas droit à l’erreur, sinon on pouvait le perdre.

Pendant tout ce temps, il est resté très agréable et j’ai même senti qu’il commençait à flirter un peu. Vu sa réputation, je n’ai pas trop pris ce flirt au sérieux et je l’ai laissé faire.

Je ne savais pas s’il flirtait vraiment avec moi ou s’il s’amusait, mais dans tous les cas, ça mettait une bonne ambiance pendant qu’on bossait. J’aimais bien l’attention, parce que c’était une attention positive. Deux ou trois fois, j’ai même croisé les jambes devant lui.

À la maison, ça a été un peu compliqué ces derniers temps.

Laurent et moi, on était tous les deux débordés par le travail, et quand on était à la maison, on se concentrait sur Lucas, sans vraiment se consacrer l’un à l’autre. Franchement, je n’avais pas envie de tromper mon mari à nouveau, mais c’est aussi pour ça que j’appréciais l’attention que Romain me donnait.

Ça faisait du bien d’entendre quelqu’un te faire un compliment de temps en temps.

On a continué à avancer, et lui, il restait joueur, flirteur, amical, et moi je continuais à aimer ça. Enfin, qui n’aimerait pas ? Ça ne dépassait jamais les limites et, comme je l’ai dit, il restait toujours respectueux.

Je ne vais pas t’ennuyer avec ce qu’on faisait au quotidien, mais en gros, ça a continué comme ça pendant plusieurs semaines.

Normalement, en tant que mère mariée, je ne réfléchirais même pas à donner à un mec ce genre d’attention, mais avec le temps, Romain avait fini par me plaire. Il disait toujours les bonnes choses quand on travaillait ensemble, et j’aimais vraiment tout ça.

Je savais qu’il était un tombeur et que c’était probablement sa façon à lui de se rapprocher (avec Olivier, ça avait commencé comme ça aussi), mais pour une raison ou une autre, ça ne me dérangeait pas.

Évidemment, je n’avais aucune intention de faire quoi que ce soit avec lui, mais j’aimais vraiment l’attention qu’il me donnait. Honnêtement, je ne savais pas s’il avait d’autres intentions que d’être gentil avec moi, mais de toute façon je n’allais pas l’en empêcher.

Il nous a fallu presque trois mois pour régler enfin le gros problème qu’on avait avec ce client, mais on a fini par trouver un accord et on l’a présenté à M. Delmas un après-midi.

Il a été très content que Romain et moi ayons assuré pour la boîte, parce que financièrement, régler ce dossier, c’était une grosse aide.

On a chacun reçu une prime cette semaine-là, et comme je terminais mon travail cet après-midi-là, Romain est passé à mon bureau et m’a proposé de m’emmener dîner pour fêter ce qu’on avait réussi à faire.

J’ai réfléchi deux secondes et je lui ai dit que je ne pouvais pas ce jour-là, mais qu’on pouvait faire ça le week-end. Il a souri et m’a dit que ça lui allait très bien, et qu’il me verrait alors.

Il est reparti, et moi j’ai fini ce que j’avais à faire.

Le reste de la semaine est passé assez vite, puis le week-end est arrivé.

J’ai dit à Laurent que j’allais dîner avec des collègues pour célébrer un projet qu’on avait bouclé, et ça ne lui a posé aucun problème.

Il m’a dit d’y aller, de profiter, qu’il s’occuperait de Lucas, et que je devais me détendre et m’amuser.

J’étais contente de pouvoir sortir et m’éloigner de la maison un moment. J’avais hâte de souffler, alors je suis montée dans ma chambre pour prendre une douche et me préparer.

Après une bonne longue douche bien chaude, je suis allée dans le placard pour m’habiller, et j’ai choisi une petite robe noire qui épousait très bien mes formes, à une dizaine de centimètres au-dessus du genou, avec une petite veste et des chaussures Chanel. Dans un accès de coquetterie, j’ai aussi choisi une paire de bas noirs voilés pour aller avec ma robe.

Je me suis regardée dans le miroir et j’ai vraiment aimé ce que je voyais.

Ça faisait un bail que je ne m’étais pas sentie sexy, surtout avec mon fils qui grandissait, alors ça me faisait du bien.

J’ai fini de me préparer, puis je suis descendue au salon et j’ai attendu que Romain vienne me chercher.

Il est arrivé une demi-heure plus tard, je suis sortie, je suis montée dans sa voiture.

On est arrivés peu de temps après au restaurant, et j’ai été très impressionnée par l’endroit où il m’avait emmenée.

C’était très cher, pas un endroit où je serais allée d’habitude, parce que je n’aurais jamais pu me le permettre.

On est entrés et on nous a installés très vite. Il a commandé une bouteille de vin pendant qu’on regardait le menu et qu’on choisissait ce qu’on allait manger.

On a fini par passer commande, puis on s’est adossés, un verre de vin à la main, à discuter tous les deux.

Nos plats sont arrivés rapidement et on a mangé en profitant de la compagnie de l’autre. Il faisait de vrais efforts pour me faire passer une belle soirée, et franchement, je passais un super moment.

Ça faisait un bail que je ne m’étais pas autant amusée, et j’appréciais vraiment tout ce que Romain faisait et disait.

Ces derniers temps, j’étais sous pression, et c’était exactement ce dont j’avais besoin.

On a savouré le dîner et je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus, mais il y avait quelque chose chez Romain qui m’attirait. J’ai continué à profiter de sa présence, puis on a pris un dessert.

Quand on a fini et qu’on a attendu que le serveur revienne à notre table, il s’est resservi du vin et a fait remarquer à quel point il était bon. J’ai été d’accord, je lui ai dit qu’il était vraiment excellent, que je n’avais jamais autant apprécié un vin comme ça.

Pendant qu’il m’en versait, il a mentionné qu’il habitait pas loin, et il s’est demandé si ça me dirait de passer un peu chez lui, boire encore un verre et traîner un peu plus longtemps.

Normalement, j’aurais dit non, mais je passais un si bon moment que j’ai décidé d’y aller. Il a souri quand le serveur est revenu avec l’addition.

Il a réglé et a demandé une autre bouteille.

On a attendu quelques minutes, le serveur est revenu avec la bouteille, et on est repartis.

Sur le parking, il est venu m’ouvrir la portière côté passager pour que je monte, et ça m’a impressionnée.

Laurent n’avait pas été très gentleman depuis un bon moment, alors ça, c’était vraiment agréable.

Je suis montée, il a refermé la portière, puis il a fait le tour pour s’installer côté conducteur.

Il a démarré et, pendant qu’il roulait, je me suis mise à penser à ce qui était en train d’arriver.

Je me suis rendu compte qu’aller chez lui, c’était peut-être un peu risqué, surtout vu sa réputation.

Je m’attendais complètement à ce qu’il continue à flirter avec moi, et même qu’il en rajoute, puisqu’on serait dans un endroit privé.

Et pour une raison que je ne m’expliquais pas, ça me faisait envie.

J’aurais dû rentrer à la maison comme une bonne épouse, mais je n’y arrivais pas.

J’avais envie d’aller chez Romain.

Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme ça que je me sentais.

On est arrivés chez lui peu après, et il s’est dépêché de refaire le tour pour m’ouvrir la portière. Quand je suis sortie, il m’a prise par la main et m’a conduite jusqu’à sa porte d’entrée.

Il a déverrouillé et m’a fait entrer. Il m’a fait visiter, et c’était un très bel appart. Après la visite, on est retournés dans le salon et on s’est assis sur le canapé.

Il a allumé la télé, puis il s’est levé pour aller chercher deux verres.

Il est revenu vite et, après avoir ouvert la bouteille, il nous a servi. Une fois les verres remplis, il a porté un toast et on a bu une gorgée.

Je me suis calée dans le canapé, je regardais la télé, et on continuait à discuter.

Comme prévu, il a continué à flirter, d’un air joueur. J’ai savouré chaque seconde et je me sentais encore plus attirée.

Pendant qu’on regardait la télé, il a continué ses sous-entendus et a fini par passer lentement un bras autour de moi.

Ça ne me dérangeait pas, je n’ai même pas essayé de l’arrêter.

Pendant qu’il m’attirait contre lui, il s’est rapproché et a continué à me complimenter.

J’ai souri, je l’ai remercié.

Il a continué, me disant à quel point j’étais belle, sexy, et il s’est penché doucement pour m’embrasser.

J’ai été prise de court, mais je ne peux pas dire que ça m’a surprise.

Quand ses lèvres ont touché les miennes, j’ai senti une décharge parcourir mon corps. Un truc que je n’avais pas ressenti depuis des années.

Au lieu de le repousser, je l’ai embrassé aussi. À cet instant, j’en avais envie plus que tout. On s’est embrassés doucement quelques secondes, puis il a rompu le baiser.

Il n’a rien dit. Il m’a regardée dans les yeux un court instant, puis il s’est penché pour m’embrasser encore.

Je l’ai embrassé à nouveau, nos langues se sont mêlées. On a continué un peu plus longtemps, et j’ai remarqué qu’il embrassait avec sensualité, doucement, ce qui me plaisait vraiment.

Petit à petit, nos baisers sont devenus plus chauds et j’ai senti ses mains frotter mes cuisses.

Ma jupe est remontée très haut, mais je m’en fichais, j’ai commencé à sentir l’excitation monter.

Je ne l’ai pas arrêté, et j’ai même été surprise qu’il ne se jette pas directement sur mes seins, comme la plupart des mecs.

Après avoir embrassé encore un moment, il a interrompu le baiser, s’est levé devant moi et m’a tendu la main.

J’ai pris sa main et, sans dire un mot, il m’a conduite dans le couloir jusqu’à sa chambre.

J’ai compris tout de suite où ça menait, mais je n’ai fait aucun effort pour l’arrêter. C’était mal, mais j’en avais envie.

Ça faisait du bien de me sentir désirée, c’était une sensation qui m’avait manqué depuis très longtemps.

Même s’il faisait ça juste parce qu’il voulait baiser, et rien d’autre, je m’en foutais.

Il m’avait fait me sentir bien, par la façon dont il m’avait traitée, et c’était exactement ce que j’attendais depuis longtemps.

Dans sa chambre, on s’est assis au bout du lit et on a recommencé à s’embrasser.

Pendant qu’on s’embrassait, j’ai senti ses mains se déplacer lentement sur mon corps, me caressant à travers mes vêtements.

Il prenait son temps et il me laissait vraiment en profiter.

On a continué à s’embrasser et ses mains sont remontées jusqu’à mon chemisier.

Il a tiré doucement dessus, et je l’ai attrapé pour l’enlever moi-même, le laissant me découvrir en soutien-gorge.

Il a enfoui son visage dans mon décolleté et l’a embrassé doucement, tout en me pressant les seins à travers le tissu. Il a pris son temps, puis il a fait glisser lentement les bretelles. J’ai passé les bras, et lui a défait l’agrafe dans mon dos. Il l’a retiré et l’a jeté sur le côté, exposant mes seins à sa bouche impatiente. Il s’est penché et a pris chacun de mes tétons entre ses lèvres, les suçant, tout en me malaxant les seins.

Il prenait son temps, il se régalait, et moi, je me sentais tellement bien.

S’il y avait un truc que je détestais au lit, c’était quelqu’un qui se précipite sur tout, et c’était exactement ce que Laurent faisait d’habitude.

Après avoir profité de mes seins un moment, il est descendu vers ma petite robe noire.

Il a ouvert la fermeture, me laissant en culotte et bas, puis il a attrapé ma robe par la taille et a commencé à la tirer.

Je me suis allongée sur le lit et j’ai levé les fesses, le laissant me retirer ma culotte, me laissant complètement nue.

Il s’est ensuite hissé sur moi et a recommencé à embrasser mes seins. Il a fait ça quelques secondes, puis ses lèvres ont glissé lentement au milieu de ma poitrine, jusqu’à mon ventre, qu’il a embrassé doucement, en traînant ses lèvres un peu partout.

Il continuait à embrasser mon corps nu, descendant lentement de mon ventre, passant ma taille, jusqu’à ma chatte.

Mon excitation montait encore à mesure qu’il se rapprochait de plus en plus de mon entrée.

Je me suis allongée, j’ai fermé les yeux, je profitais de chaque seconde. Même si tout était de travers, j’étais allée trop loin, et je voulais vraiment profiter de ce qui se passait.

Après avoir promené ses lèvres et m’avoir embrassée le long de mes jambes, il s’est concentré sur ma chatte. Il a embrassé doucement mes lèvres externes, puis a fait courir sa langue autour.

Il prenait son temps et me donnait un plaisir incroyable.

Lentement, il a fait entrer et sortir sa langue de ma chatte, tout en léchant et suçant mon clito. Les sensations m’envoyaient des décharges le long de la colonne.

Je sentais un orgasme monter et j’étais surprise qu’il arrive à me faire ça juste avec sa langue.

Il a continué, lèvres et langue contre ma chatte, et ça n’a pas tardé avant que l’orgasme m’emporte. J’ai remonté les hanches vers son visage en jouissant fort.

Il a continué à lécher et à sucer, vague après vague, pendant que l’extase me traversait. Ma respiration s’est accélérée, je jouissais sur ses lèvres et sa langue. Je crois que je n’avais jamais eu un orgasme aussi puissant de ma vie. Il a continué à se régaler jusqu’à ce que je redescende et que je cesse de jouir.

Il s’est redressé sur le lit et a enlevé sa chemise, révélant un torse bien dessiné.

En plus d’être un coureur, il prenait clairement soin de lui.

Après sa chemise, il a défait son pantalon et l’a fait glisser, avec son boxer.

Il les a jetés et j’ai vu pour la première fois une bite vraiment impressionnante. Pas énorme en longueur, mais largement assez pour donner du plaisir.

Elle était bien épaisse, et j’ai senti l’excitation se renforcer quand il est remonté sur le lit pour se placer entre mes jambes.

J’ai écarté les jambes, l’invitant à me baiser.

Une fois entre elles, il a saisi sa bite dure et a frotté le bout contre mon entrée.

J’étais déjà très mouillée, et il a frotté de haut en bas, humidifiant bien le bout.

Il a fait ça quelques secondes avant de me pénétrer lentement.

Il a pris son temps, enfonçant sa bite profondément dans ma chatte tandis que je laissais échapper un gémissement discret. Une fois en moi, il s’est arrêté un moment, pour que ma chatte s’habitue à sa taille.

Puis il a posé ses lèvres sur les miennes et m’a embrassée pendant que je passais mes bras autour de lui. Je le serrais contre moi quand il a commencé à bouger lentement, faisant aller et venir sa bite dans ma chatte.

Au début, il y allait doucement, pour qu’on en profite tous les deux. Sa bite allait et venait lentement pendant que je le tenais contre moi, et qu’il me baisait sans se presser. C’était terriblement bon, et plus il me pénétrait, plus j’en voulais.

Il a continué comme ça un moment, puis il a accéléré petit à petit. Alors j’ai enroulé mes jambes autour de sa taille et je l’ai tiré contre moi pour qu’il me baise plus profond et plus fort.

Il a continué à accélérer, et on gémissait de plus en plus fort tous les deux.

Je me suis même surprise à gémir à son oreille pour qu’il me baise.

Il continuait à me pilonner, et il a tenu longtemps. J’étais franchement impressionnée, parce qu’avec Laurent, le sexe, c’était souvent une affaire de trente secondes.

Quand il s’est mis à pousser à fond, je l’ai serré très fort, plantant mes ongles dans son dos, en verrouillant mes jambes aussi fort que je pouvais autour de sa taille. Il m’a donné tout ce qu’il avait et j’ai senti une chaleur au fond de moi quand il a explosé dans ma chatte.

Il a continué à enfoncer sa bite pendant qu’il déversait vague après vague sa semence brûlante en moi. Pour moi, c’était une sensation d’extase pure, parce que je ne laissais jamais Laurent jouir dans ma chatte, je détestais le bordel que ça faisait.

Évidemment, j’étais protégée, donc je n’avais pas peur de tomber enceinte.

Sentir le sperme d’un autre homme dans ma chatte m’excitait, et j’ai senti que je jouissais encore, pendant qu’il continuait à bouger.

Ce n’était pas l’orgasme le plus fort, mais c’était quand même délicieux.

Après avoir lâché les dernières giclées, il a retiré sa bite de moi doucement et s’est laissé tomber sur le lit à côté de moi.

On transpirait tous les deux, à essayer de reprendre notre souffle.

Allongée là, j’ai repassé tout ce qui venait de se passer, en me disant à quel point j’avais kiffé. C’était un moment érotique terriblement excitant, et il m’avait fait ressentir des choses que je n’avais pas ressenties depuis des années.

Au bout d’un moment, on s’est levés, on s’est nettoyés, puis on s’est rhabillés.

Une fois habillés, on est sortis jusqu’à sa voiture pour qu’il me raccompagne.

Il m’a remerciée plusieurs fois d’être venue ce jour-là, et je lui ai dit que ça me faisait plaisir. Après m’avoir déposée, on s’est embrassés, puis il est reparti. Je suis entrée et tout le monde était calme à la maison.

Évidemment, on a commencé une liaison.

Le truc étrange, c’est que ma liaison a aussi rallumé ma vie sexuelle avec Laurent. Un samedi, j’ai retrouvé Romain le matin pour baiser, et en rentrant à la maison j’ai trouvé Laurent tout seul. Son pote avait annulé leur sortie pêche, mais Hélène était quand même passée prendre Lucas.

Je suis allée sous la douche et, en me lavant, j’ai recommencé à avoir envie. J’ai repensé à tout ce que j’avais fait le matin même avec Romain et, après la douche, je suis allée dans le salon, et Laurent était sur le canapé, juste devant la télé.

J’ai décidé de m’amuser un peu, la grosse salope que je suis. J’ai défilé nue devant lui, puis j’ai mis un peu d’huile sur mon corps et j’ai posé un pied sur une chaise en lui montrant ma chatte bien ouverte. Je l’ai chauffé en lui demandant s’il préférait quand c’était lisse ou poilu. Je n’avais pas un seul poil sur ma chatte (Romain aimait comme ça), mais j’avais envie d’exciter Laurent. Une fois sa bite bien dure, je suis montée sur lui et je me suis mise à le chevaucher lentement. J’ai fermé les yeux pendant que je montais et descendais sur lui, en revoyant ce que j’avais fait plus tôt. Il n’a pas fallu longtemps avant que je le sente se crisper et il m’a prévenue qu’il allait jouir. Au lieu de m’arrêter comme je l’aurais fait d’habitude, j’ai continué à monter et descendre sur sa bite et il a vite giclé au fond de ma chatte, exactement comme Romain l’avait fait deux heures plus tôt.

Maintenant, on baise plusieurs fois par semaine, et c’est devenu plus passionné avec le temps.

Évidemment, je dois remercier Romain pour ça, parce que sans cet après-midi-là, rien de tout ça ne serait arrivé.

Et bien sûr, je continue de le remercier de temps en temps, chaque fois qu’on sort dîner et qu’on finit chez lui pour remettre ça... Parfois, l’idée de les laisser tous les deux me faire l’amour me traverse l’esprit. Qui sait ?"""


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