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Une journée comme les autres au bureau

Auteur: joliefolie
8 juillet 2025
: 4.1
(37) votes
5 min de lecture
Une femme est excitée au bureau.

Notes de l'auteur

« Juste une petite histoire. J'espère que vous l'apprécierez. »

C'était vraiment une journée comme les autres au bureau. Je venais de terminer une présentation importante sur laquelle je travaillais depuis plusieurs semaines. Tout s'était bien passé et je commençais à me détendre avant la suivante. C'était en milieu de matinée, par une chaude journée d'été. En été, j'aime porter des bas, pas pour me sentir sexy, vous comprenez. J'aime juste sentir un peu d'air frais sur mes jambes quand il fait chaud. Ce jour-là, je portais des bas autofixants. J'ai les jambes assez minces et l'un d'eux n'arrêtait pas de glisser.

Je la remontais quand j'ai remarqué que Jean-Marc me regardait. Il n'avait pas vu que je l'avais vu, son regard était ailleurs. Jean-Marc était plutôt beau garçon et avait quelques années de moins que moi, beaucoup plus en fait. Mais cela n'avait pas d'importance, j'étais juste contente qu'il me regarde. Comme je l'ai dit plus tôt, j'avais un peu de temps devant moi. Je passais le temps en attendant le prochain gros projet. Assise à mon bureau, je me suis mise à rêvasser. J'imaginais que je m'approchais de son bureau et que je me penchais dessus en soulevant ma jupe. Il me prenait alors par derrière tout en me serrant les seins.

Personne d'autre dans le bureau ne remarquait rien, bien sûr. C'était tout naturel. Je me souviens d'une fois où je suis allée au zoo. Dans l'une des enclos, il y avait une tribu de babouins. Le mâle alpha se pavanait avec une érection. Lorsqu'il passait devant une femelle, il la prenait, sans boîte de chocolats ni bouquet de fleurs. Il la prenait simplement et passait à la suivante. Tous les autres babouins ne faisaient pas attention, ils continuaient comme si de rien n'était. Même sa conquête retournait chercher des puces dans le cul d'un autre babouin. Pas de questions du genre « C'était bon ? ».

Je laissais mes rêveries me faire un peu mouiller. Jean-Marc serait-il mon babouin pour la journée ? J'ai attendu que la femme à côté de Jean-Marc se dirige vers la machine à café. En me levant pour ajuster mon bas, j'ai relevé ma jupe un peu plus haut que nécessaire. Du coin de l'œil, j'ai vu Jean-Marc me regarder avec insistance. Puis son regard a croisé le mien ; je lui ai simplement fait un sourire coquin. Il rougit légèrement et détourna rapidement le regard. C'était l'heure du café, le reste du bureau se rassemblait autour des différents distributeurs automatiques. Jean-Marc resta assis.

Je me levai et me dirigeai vers lui, je devais passer devant lui pour quitter le bureau. Lorsque j'arrivai à son bureau, nos regards se croisèrent. Je lui lançai un regard qui signifiait « suis-moi ». Je n'étais pas sûre qu'il comprenne bien le langage corporel, mais je fis de mon mieux. J'ai poussé la porte battante pour entrer dans le couloir, j'ai fait cinq ou six pas et je me suis arrêtée un instant. Allais-je entendre la porte s'ouvrir derrière moi ? C'était bien le cas, il était juste là. Je commençais à être excitée, j'avais trouvé mon babouin. Je suis entrée dans le débarras, lui sur les talons.

Sans un mot, je l'ai regardé dans les yeux, j'ai soulevé ma jupe et je me suis penchée sur une pile de boîtes de papier à imprimer. Je l'entendais défaire son pantalon avant de baisser ma culotte. En quelques secondes, il était en moi. C'était magnifique, juste du sexe brut. Sa femme était enceinte à l'époque, donc il ne faisait pas l'amour à la maison. Je n'avais pas d'excuse, à part le fait d'être excitée. Il avait ses mains sur mes hanches ; je les ai retirées et les ai placées fermement sur mes seins. Mon petit rêve éveillé était en train de se réaliser.

Je ne vais pas mentir et dire que c'était la meilleure partie de jambes en l'air de ma vie, ce n'était pas le cas. Mais bon, ce n'était pas le but, juste deux adultes profitant d'un moment de luxure primitive. J'ai commencé à jouir au moment où il éjaculait. J'avais l'impression qu'il avait des litres de sperme, littéralement. Je ne sais pas quand il avait fait l'amour pour la dernière fois, mais je suppose que ça faisait un moment. Nous n'avons pas dit un mot avant, pendant ou après. Un simple regard complice, c'était tout ce qu'il fallait.

Le lendemain matin, je suis arrivé un peu en avance. Je chérirai toujours l'expression sur le visage de Jean-Marc lorsqu'il a trouvé deux babouins en plastique sur son bureau. Il a levé les yeux,

et je lui ai simplement souri. À partir de ce jour-là, j'ai eu mon propre petit babouin de bureau. Nous ne nous sommes jamais parlé, et tous les autres babouins du bureau ne l'ont jamais remarqué. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.


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