Son cœur battait à tout rompre tandis qu’elle s’approchait de la porte de la chambre d’hôtel. Elle était à la fois excitée et morte de trouille. Elle n’avait jamais rien fait de tel auparavant, n’avait jamais rencontré un homme juste pour le sexe, et ça faisait une éternité qu’elle n’avait pas été avec quelqu’un. Pourtant, personne n’avait jamais autant partagé ses désirs, ses envies les plus secrètes. Rien que ça la fascinait.
La porte était entrouverte, elle n’avait qu’à pousser pour entrer. Elle prit une profonde inspiration et franchit le seuil. Il était là, allongé sur le lit, ne portant rien d’autre que son caleçon. Il était délicieux, encore mieux que l’image qu’elle s’en était faite. La peur s’envola, remplacée aussitôt par le désir. Une faim grandissante l’envahit en s’approchant du lit, montant rapidement jusqu’à devenir une fièvre.
Elle se jeta sur lui pour l’embrasser, avide de le goûter. Elle était affamée, voulant tout de lui dès le premier contact. Son esprit s’embrouilla et son corps fondit. Elle gémit dans sa bouche, incapable de contenir le feu qui montait en elle. Sa main glissa sous sa jupe et empoigna ses fesses, épousant parfaitement leurs courbes. Toute pensée consciente la quitta tandis qu’il malaxait sa chair.
Le plaisir était si intense qu’elle avait l’impression d’avoir saisi un fil électrique ; un courant d’énergie la traversait tout entière. Submergée, elle posa la tête contre son torse, essayant de maîtriser ses tremblements. En vain. Elle était noyée dans les sensations que son toucher éveillait en elle. Il lui prit la nuque et l’attira à lui pour dévorer sa bouche à nouveau. C’est à cet instant qu’elle lui abandonna tout contrôle.
Il lui retira son chemisier d’un geste et le jeta de côté. Elle n’avait aucune idée de l’endroit où il avait atterri, n’ayant d’yeux que pour lui. Il lui ordonna de s’agenouiller. À un moment donné, il avait enlevé son caleçon, et sa queue épaisse et longue s’offrit à elle lorsqu’elle obéit. Elle la prit aussitôt dans sa bouche. Ses compliments attisèrent encore le feu en elle. Elle le voulait désespérément. Son esprit s’emballait tandis que sa chatte dégoulinait. Plus, plus, plus, c’était tout ce qu’elle pouvait penser alors qu’il commençait à lui baiser la bouche. Même en s’étouffant sur sa queue, elle n’en avait jamais assez.
Soudain, il lui agrippa les bras pour la relever et lui enleva sa jupe. Il la poussa sur le lit et lui arracha sa culotte, exposant sa chatte trempée. Rapidement, il écarta ses cuisses et s’enfonça en elle d’un coup. Elle l’attira contre elle avec ses jambes, le voulant désespérément. Son esprit tournoyait sous l’effet du plaisir qui la parcourait.
Il la retourna sur le ventre et la prit par-derrière. « S’il te plaît », supplia-t-elle tandis qu’il la pilonnait. Puis elle sentit le filet de lubrifiant sur son anus. Elle se crispa ; ils en avaient parlé. Elle savait qu’elle pouvait tout arrêter d’un mot. Pourtant, elle choisit à nouveau de lui abandonner le contrôle tandis qu’il glissait un doigt dans son cul. Ce ne fut pas long avant qu’elle ne sente sa queue à l’entrée de son anus. Elle prit une profonde inspiration et se détendit tandis qu’il s’enfonçait en elle.
Elle n’arrivait pas à croire à quel point sa queue lui faisait du bien dans le cul. Son plaisir s’envolait tandis qu’il allait et venait en elle. Ses gémissements devenaient frénétiques à chaque coup de reins, montant crescendo. Le plaisir était incroyablement intense. Elle hurla de plaisir en atteignant l’orgasme, qu’elle n’avait pas anticipé en se faisant prendre par-derrière. Elle n’aurait jamais cru que ça pouvait être comme ça. Il jouit en elle, profondément enfoui.
Il se retira alors qu’elle gisait, molle, sur le lit, son corps tremblant sous l’intensité du plaisir qu’elle venait de vivre. Sa seule pensée était le désir d’explorer encore plus de plaisir entre ses mains.