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Hugo et Manon

Auteur: chris_06a
21 juillet 2026
: 4.1
(32) votes
17 min de lecture
Amour entre frère et sœur.

Ma petite sœur Manon

Je m’appelle Hugo. Ma sœur Manon a deux ans de moins que moi et elle m’a toujours idolâtré. On a toujours été des enfants responsables, et on a toujours bien bossé à l’école.

Mes parents ont une vie bien remplie. Mon père a bien réussi dans l’électronique. Ma mère est toujours occupée entre ses clubs et son jardin.

On a une belle maison en banlieue (pavillon en périphérie). Ma chambre et celle de Manon sont à l’étage. La chambre de nos parents est au rez-de-chaussée, et ils montaient rarement.

Quand j’ai eu 20 ans et Manon 18, ma remise de diplôme à l’IUT et la fin du lycée pour Manon approchaient, et je pensais à une université à environ 240 km. J’ai demandé à mes parents si je pouvais aller voir sur place le week-end. Mon père a dit oui et il m’a donné sa carte bancaire, au cas où j’aurais besoin de quelque chose. Manon a dit qu’elle voulait venir aussi, vu qu’elle pourrait vouloir aller dans la même fac après le lycée. Ça m’allait, j’étais content d’avoir de la compagnie pour cette longue journée de route.

On a passé une super journée sur la route. On s’est raconté nos différents rencards. On a parlé de chacun, de ce qu’on avait aimé ou pas. Manon a dit qu’elle n’avait jamais laissé personne aller au-delà de la deuxième base à ses rendez-vous. Moi, j’ai avoué être allé jusqu’au bout avec Jade, qui était très populaire auprès des garçons. J’ai demandé à Manon pour la masturbation, en lui disant que moi, je le faisais régulièrement. Elle a répondu que peut-être une fois par semaine, elle se faisait jouir. On était un peu gênés pendant cette conversation, mais aussi excités. Après, on a laissé le sujet et on a parlé d’autre chose.

On est arrivés à l’université et on est allés au service de scolarité. Ils nous ont fait la grande visite, en nous montrant les résidences universitaires (filles/garçons). On a passé plusieurs heures à poser des questions, et on a aimé les réponses qu’on a eues. Ça avait l’air d’être l’endroit parfait pour moi, et je me suis décidé. Manon a dit que ça lui semblait être le bon endroit pour elle aussi.

Il était environ 17 h quand on a repris la route. Juste à la sortie de la ville, un de mes pneus a éclaté sur ma Camry. J’ai mis la roue de secours et je suis revenu en boitant jusqu’au garage le plus proche. Il était maintenant 18 h, et le garage ne pouvait pas avoir le bon pneu avant le lendemain matin. J’ai appelé mon père et je lui ai expliqué la situation. Il m’a dit d’utiliser sa carte pour le pneu, le dîner, et de ne prendre qu’une seule chambre d’hôtel avec deux lits (il cherchait toujours à économiser).

On a bien profité du dîner, en se lâchant sur les milk-shakes, puis on s’est baladés en ville, main dans la main, ou avec mon bras autour d’elle. À la tombée de la nuit, on est retournés à la chambre. Elle était grande et agréable, avec deux grands lits queen size. On s’est posés et on a regardé la télé un moment.

J’ai pris ma douche, j’ai remis mon boxer en soie, et je me suis allongé sur les draps.

Manon a pris sa douche à son tour, a remis son soutien-gorge et sa culotte, et s’est enroulée dans une serviette. Elle est venue au bord du lit en disant : « Fais-moi un câlin, grand frère. » Elle a laissé tomber la serviette, et elle s’est blottie contre moi, mon bras autour d’elle et sa jambe par-dessus la mienne.

On est restés là à regarder le film à la télé, pendant qu’elle me caressait doucement la poitrine du bout de la main. Moi, je lui caressais tranquillement le côté et le dos, puis je me suis tourné pour l’embrasser légèrement sur les lèvres. Manon a fait : « Mmmm, c’est agréable… mais ce soutif me pince. » Elle s’est redressée et l’a enlevé. On s’est embrassés de nouveau, doucement, et plus longtemps. En pressant mes lèvres contre les siennes, j’ai entrouvert la bouche et j’ai léché légèrement ses lèvres. Les lèvres de Manon se sont entrouvertes, et nos langues se sont goûtées doucement. Quand on s’est séparés, Manon a dit : « Mmmmm, très agréable. »

On s’est souri, puis on s’est pris dans les bras. J’ai continué de lui caresser le dos, mais ma main a glissé plus bas aussi, pour passer doucement sur ses fesses à travers sa culotte. Pendant que je continuais, ses doigts ont touché délicatement la tête de ma queue à travers mon boxer. Manon regardait ma queue. Elle a tressailli et elle a commencé à grossir. À mesure qu’elle me caressait, elle a gonflé jusqu’à sa taille normale, environ 18 cm de long et bien épaisse.

À la caresse suivante dans le dos de Manon, ma main a glissé sous sa culotte pour lui caresser les deux fesses, les prendre dans mes paumes, puis remonter doucement un doigt dans sa raie. J’ai encore entendu : « Mmmmm. » Manon a accéléré ses caresses sur ma queue, bien dure.

Elle m’a regardé et elle a dit : « Je me suis toujours demandé à quoi tu ressemblais. »

Ma réponse, ça a été de lui faire descendre sa culotte et de baisser mon boxer. En s’aidant tous les deux, on s’est retrouvés complètement nus, puis on s’est embrassés longuement, un vrai baiser à la française. On s’est explorés sans se retenir. Je sentais la chaleur et l’humidité de sa chatte contre ma jambe. Je sentais le liquide qui perlait de ma queue gonflée, pendant que Manon tournait autour du gland. Elle s’est penchée et a lentement léché la fente de ma queue en disant : « Mmmm. » Puis, très lentement, elle a fait glisser ses lèvres sur ma queue. Elle l’a prise dans sa bouche, à moitié, plusieurs fois, très doucement. Je sentais ma queue réagir à ses lèvres.

Ensuite Manon a passé sa jambe au-dessus de mes hanches, et elle est remontée pour un long baiser, très sensuel. Elle faisait glisser lentement ma queue entre les lèvres de sa chatte. On adorait ça, tous les deux. Puis elle s’est redressée, a tenu ma queue, et l’a fait entrer dans sa chatte très lentement, pour qu’on sente chaque centimètre, jusqu’à rencontrer une résistance. Manon a dit : « Je t’aime, grand frère ! » et j’ai répondu : « Je t’aime, petite sœur ! » Puis elle a lentement forcé ma queue à travers son hymen, et elle a continué très doucement jusqu’à ce que je sois entré complètement. On a senti chaque centimètre pendant que je la pénétrais. L’expression sur son visage, c’était le paradis, exactement ce que je ressentais. Elle a continué à me baiser lentement, avec son petit « Mmmmmmmmmmm » qui sortait de sa gorge.

Après quelques minutes, Manon a accéléré, et son visage montrait toute l’intensité. Je sentais le sperme bouillir en moi, et j’essayais de me retenir pour son orgasme. Elle a commencé à trembler, puis elle a explosé, son orgasme l’a emportée, et le mien est venu avec le sien. On a continué pendant l’orgasme, jusqu’à ce qu’on soit tous les deux vidés. Quand elle s’est affaissée sur mon torse, on a roulé sur le côté pour se serrer fort.

Manon a dit : « Je t’aime, grand frère », et j’ai répondu : « Je t’aime, petite sœur. » J’ai éteint la télé et la lumière, et on est restés enlacés toute la nuit.

Le matin, on s’est réveillés et on a pris une douche ensemble, en s’embrassant et en souriant. Quand on est revenus au lit, je l’ai soulevée doucement pour la poser dessus. Je me suis glissé entre ses jambes pour goûter Manon pour de vrai, pour la première fois. Ses yeux étaient grands ouverts, émerveillés, puis ils se sont mis à se fermer de plaisir. J’ai exploré l’intérieur de sa chatte avec la langue, chaque pli, chaque creux, pendant que son clito gonflait. J’ai commencé à lui sucer le clito lentement, avec un doigt qui appuyait sur son petit bouton, et son désir est parti en vrille. Quand son orgasme l’a traversée, je me suis relevé vers elle et j’ai guidé doucement ma queue entre les lèvres de sa chatte. En l’embrassant profondément, j’ai commencé à la baiser pour de vrai. Au bout de quinze minutes, j’ai senti mon orgasme arriver et je suis remonté, pour que ma queue frotte sur son clito. On a explosé et on l’a traversé ensemble. On s’est tenus en reprenant notre souffle, en disant : « Je t’aime, grand frère. » « Je t’aime, petite sœur. »

On a rendu la chambre et on a pris le petit déjeuner, puis on est allés récupérer la Camry. Sur la route du retour, on a parlé de ce qui s’était passé et de ce qu’on ressentait l’un pour l’autre. On savait que la plupart des gens considéreraient ce qu’on avait fait comme mal, mais nous, on n’avait que de bons sentiments sur notre sexe. On savait qu’on devait quand même voir d’autres personnes de temps en temps pour protéger nos réputations. On s’est arrêtés sur une aire d’autoroute pour s’embrasser avec passion.

Quand on est rentrés, mon père m’a félicité d’avoir géré les problèmes imprévus. On a informé nos parents qu’on voulait tous les deux aller dans cette fac au prochain semestre. Mon père a dit que c’était une excellente idée, et que peut-être on pourrait trouver un logement hors campus pour tous les deux, pour économiser sur les frais des résidences universitaires. Manon et moi, on a dit que ça rendrait les dépenses beaucoup plus faciles.

Cette nuit-là, j’ai senti le corps nu de Manon se blottir contre moi, elle m’embrassait dans le cou. Je me suis tourné et je l’ai prise dans mes bras. J’ai dit : « Je t’aime, p’tite sœur. » Elle a répondu : « Je t’aime, grand frère. » On s’est embrassés profondément, avec envie.

Manon a chuchoté : « J’ai envie de te goûter. » Elle est descendue et a léché le liquide au bout de mon gland. Elle a lentement pris ma queue dans sa bouche, elle est remontée puis elle est descendue plus profond. Je ne savais pas combien de temps je tiendrais. La fois d’après, j’ai senti mon gland toucher sa gorge, puis y entrer un peu. Manon a alors avalé ma queue au fond de sa gorge et elle a fait glisser son doigt le long de ma raie en mettant de la pression sur mon anus. J’ai perdu le contrôle, j’ai attrapé sa tête et je l’ai maintenue contre ma queue pendant que je lâchais plusieurs giclées de sperme chaud au fond de sa gorge. Manon a eu un haut-le-cœur, mais elle a tout avalé. Elle a léché ma queue jusqu’à ce qu’elle soit propre et elle est remontée pour un baiser profond. J’avais mon sperme sur sa langue. Je l’ai serrée fort en disant : « J’arrive pas à croire ce que tu viens de faire, p’tite sœur ! T’es vraiment spéciale ! »

Je suis descendu entre ses jambes et je lui ai léché doucement tout autour de la chatte, puis j’ai fait glisser ma langue le long de sa fente. Quand je passais la langue dans ses plis mouillés, elle gémissait, et ses genoux se repliaient en relevant ses jolies fesses. J’ai laissé ma langue glisser sur son anus puis remonter. Ça lui a fait comme une décharge. Je suis remonté lui sucer le clito. Puis j’ai laissé ma langue redescendre jusqu’à son anus, avec le même effet. Ensuite je me suis concentré sur son clito et j’ai enfoncé deux doigts en elle, sur son point G. Je sentais son orgasme monter. Manon était trempée. J’ai utilisé sa chatte pour mouiller mon pouce et je l’ai posé sur son petit bouton. Elle l’a immédiatement fait glisser dans son cul, se l’enfonçant elle-même. Elle a complètement cédé à son plaisir et elle a gémi en chevauchant son orgasme jusqu’au bout. Je suis remonté pour l’embrasser profondément, pour qu’elle puisse goûter son jus. On est restés enlacés pendant une heure avant que Manon ne retourne dans son lit.

Notre vie a continué normalement, pour nous, avec Manon qui venait dans mon lit environ deux fois par semaine. On a continué à apprendre différentes façons de se faire plaisir. On savait que notre vie ne pourrait pas rester comme ça, mais on aimait ce qu’on avait, là, maintenant.

Le moment est venu de déménager pour l’université. On a chargé la Camry avec nos vêtements et nos affaires personnelles. Nos bourses et nos prêts avaient été acceptés, et nos cours étaient calés. On avait trouvé un bel appartement avec deux chambres, et mon père était content de ce qu’il économisait par rapport au prix des résidences universitaires. Les deux chambres avaient des lits queen size, alors Manon et moi, on a « testé » chacun. On en a laissé un non fait pour faire comme si, et on dormait dans l’autre. Se blottir nus tous les soirs, c’était tellement bon.

On s’est mis à vivre à fond la vie à l’université, en allant aux nombreuses activités proposées. On traînait avec les autres étudiants au resto U et à la maison des étudiants. On se présentait comme frère et sœur, en cachant notre vraie relation.

Un jeune homme, Nathan, s’est mis à graviter autour de nous régulièrement. Il avait mon âge, et il semblait accorder une attention particulière à Manon. Nathan nous a fait remarquer à quel point on avait l’air proches. On a acquiescé, en disant qu’on avait toujours été proches. Finalement, il a proposé un rendez-vous à Manon, qui a accepté sans hésiter. Après deux ou trois sorties, Manon a admis qu’elle était sexuellement attirée par lui.

Le lendemain, Nathan nous a rejoints au resto U. Il a dit : « Ma sœur Chloé vient me rendre visite vendredi pour voir si elle a envie d’étudier ici. Vous pourriez m’aider à lui faire visiter ? » On a dit oui, on n’avait rien de prévu d’autre.

Vendredi, Chloé et Nathan sont venus à notre appart à midi. On a traîné à discuter, à apprendre à se connaître. Chloé était une fille de 18 ans pleine de vie, avec des cheveux auburn et des yeux pétillants. On les regardait tous les deux se serrer, se toucher. J’ai regardé Manon en levant un sourcil, et elle m’a répondu avec un petit sourire en coin. Manon a dit : « On dirait que vous êtes aussi proches tous les deux que nous. » Chloé a répondu : « Oui, on a toujours été très proches. »

On a fait faire à Chloé le tour du campus. Elle a demandé à Nathan s’il y avait moyen qu’elle reste dormir, comme ça on pourrait passer du temps ensemble demain. Manon a proposé qu’elle dorme avec elle, et qu’on passe le samedi ensemble. On a passé une super soirée, et Manon a vraiment adoré avoir Chloé avec elle.

Je les entendais parler à voix basse tard dans la nuit, pendant que j’étais allongé dans mon lit, à regretter que Manon ne se blottisse pas contre moi.

Avant même qu’il fasse jour, Manon s’est glissée dans mon lit et est venue se coller à moi. Elle a dit : « Hé, grand frère. J’ai des secrets à te dire. Hier soir, Chloé m’a avoué qu’elle et Nathan avaient la même relation super proche que nous ! » J’en suis resté bouche bée, et j’étais heureux de savoir que d’autres pensaient comme nous.

Nathan est passé vers 9 h, et on est tous sortis prendre un petit-déj. On parlait comme si on se connaissait depuis toujours. On a fait une longue balade le long de la rivière, et on a trouvé un coin à l’écart pour s’asseoir. On a continué à discuter, bien animés, jusqu’à ce que je dise : « Hé, Nathan, j’ai compris que toi et Chloé, vous avez le même genre de relation que Manon et moi. » Nathan m’a regardé, surpris. Comme il commençait à bafouiller, j’ai ajouté : « Nous, on trouve ça génial ! On peut vraiment faire en sorte que ça marche ! »

Nathan et Chloé ont dit tous les deux : « Comment ça ? »

J’ai répondu : « Et si on louait un endroit tous les quatre ensemble, comme ça on peut continuer à être ensemble la nuit. » Manon a répondu du tac au tac : « Et on peut échanger de partenaire quand on veut ! »

On est restés assis là, pendant qu’ils nous regardaient, choqués. Lentement, Chloé a répondu : « Je suis partante. » Manon a dit : « Je suis partante. » Nathan a dit : « Wow ! Oui, je suis partant ! » On a tous rigolé, et on s’est mis à parler en même temps, excités, à faire des plans.

On a trouvé une maison qu’on pouvait se permettre de louer et où on pouvait partager les frais. On avait tellement de points communs. Sur la plupart des choses, on croyait aux mêmes trucs. On s’est amusés, et on s’est soutenus pendant nos études. Notre vie sexuelle était démente ! Souvent, on traînait nos matelas dans le salon, et on baisait ensemble toute la nuit, ou même tout un week-end. On a développé un amour total et complet les uns pour les autres.

On a vécu comme ça pendant nos études. Après que Nathan et moi, on a eu notre diplôme, on a tous discuté de l’idée que Chloé et moi, on se marie, et que Nathan et Manon se marient. On pourrait vivre près les uns des autres, et continuer à échanger pour le sexe quand on en aurait envie. On s’est rendu compte que ça finirait forcément par s’arrêter un jour, surtout quand un des couples essaierait d’avoir des enfants. Quand ce moment arriverait, on serait monogames, ou alors seulement du sexe oral.

Aujourd’hui, plusieurs années plus tard, on continue notre arrangement amoureux. Chloé et moi, et Manon et Nathan, on a chacun deux enfants, un garçon et une fille. On sait que certains ne seraient pas d’accord avec ce mode de vie, mais ça a été merveilleux pour nous.


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