Je m'appelle Pierre, 35 ans, célibataire, 1m80 et assez bien musclé, ceci est dû à mon emploi physique et les diverses manipulations d'outils et de matériels professionnels. Je suis assez volage et adepte des soirées libertines. Je suis artisan peintre dans une entreprise située sur Paris. Je suis actuellement sur plusieurs chantiers parisiens et notamment dans la rénovation d’un appartement trois pièces d'une rue donnant sur la place Saint-Georges dans le neuvième arrondissement de Paris.
Je ne nommerai pas la rue par souci de confidentialité et de sécurité pour les acteurs de mon récit. La fenêtre de cet appartement situé au rez-de-chaussée offre un vis-à-vis sur un immeuble haussmannien. Depuis plusieurs semaines lors de ma pause clope dans la partie sanitaire et salle d'eau, je pouvais distinguer de temps à autre au travers du vasistas les allées et venues de berlines avec chauffeurs qui déposaient les propriétaires habitant dans cette rue cossue. Ma position d’observateur curieux ne pouvait être décelée étant donné que cette petite lucarne était peu visible des badauds...
Mon appartement faisait face à l'entrée carrossable de la conciergerie tenue par un couple de 60 ans. Certains mardis à huit heures, le mari aidait son épouse à rentrer les poubelles vidées de leur détritus et la manœuvre s'achevait avec un bisou sur la bouche avant qu'il s'engouffre dans son Audi.
Depuis plusieurs semaines, j'avais pu remarquer la prestance de cette grande femme brune, 1m70, opulente, souvent coiffée d'un chignon et assez énergique pour son âge. Sa poitrine énorme qui déformait généreusement sa blouse de travail avait du mal à être stabilisée et maintenue et y naviguait à mon plus grand plaisir.
J'avais pu analyser au fil des jours le rituel de ce couple. Le mari rentrait presque tous les soirs à dix-sept heures et un lundi sur deux sa voiture n'était pas stationnée puisqu'il était en déplacement un week-end sur deux.
Aussi depuis cinq semaines, j'ai pu découvrir les manigances et déviances de cette femme d'apparence innocente et fidèle qui a commencé à fricoter avec un chauffeur Uber stationné au bas de la rue. Tous les jours à huit heures dix, les deux coups de Klaxon précis venaient interrompre mon travail et je me précipitais du haut de mon poste d'observation d'où je pouvais analyser cette situation excitante. Une fois les poubelles rentrées, la concierge d'en face retournait chez elle rapidement pour délaisser sa blouse, ses sabots “crocs” et réapparaître chaussée de talons mules, vêtue d’une robe fleurie avec un décolleté qui en disait long sur ses intentions finales. Elle avait revêtu des collants opaques qui étaient totalement dépareillés avec sa robe et qui lui donnaient une allure dépravée, voire grotesque.
Leur protocole de rencontre était rapide, et lorsqu'elle courait certes, de manière godiche liée à la hauteur de ses chaussures à talons, ses seins ballottaient copieusement me laissant deviner qu'elle avait retiré son soutien-gorge pour offrir ses atouts à ce mystérieux individu. Après avoir rejoint le côté conducteur, ce dernier, la soixantaine barbu, avait descendu sa vitre et tous deux ont commencé à s'embrasser furtivement. Elle rejoignit rapidement la place côté passager du véhicule Uber Volvo, vitres teintées pour en ressortir vingt minutes plus tard chignon défait.
J'avoue que la rénovation de l'appartement n'avait pas avancé, mais mes doutes sur le comportement extra conjugal de cette sexagénaire étaient maintenant fondés et je devenais obsédé par leurs agissements. Je fus contraint de travailler le samedi matin pour rattraper le retard subi.
Les semaines passaient et cette sacrée cochonne continuait à cocufier son mari en s'absentant les week-ends correspondant aux déplacements de celui-ci. Les klaxons précis de la semaine n'étaient plus audibles en semaine, mais avaient été remplacés par la présence de la Volvo certains samedis. Son amant la récupérait et je pouvais ainsi constater les accoutrements que celle-ci avait définitivement choisi de porter pour ses escapades de débauche.
Lors de ses rendez-vous, elle tirait souvent une valisette à roulette et portait désormais des jupes courtes, bas résille et mules hautes, souvent vêtue d'un long manteau ouvert qui ne faisait aucun doute sur les activités nocturnes de son week-end.
Je n'arrivais plus à me concentrer sur mon travail, et dans mon esprit tordu, j'imaginais tous les scénarios dégueulasses et pervers que je pourrais faire subir à cette femme dépravée. Au bout de trois mois, les parties sanitaires et salle de bain avaient fini d’être rénovées, il était sept heures ce samedi et j'ouvrais toutes les fenêtres de l'espace sanitaire pour aérer et laisser s'échapper les odeurs de peinture lorsque je vis la concierge aller et venir sur le trottoir d’en face tirant sa valise à roulettes sûrement en attente de son amant.
Je me décalais pour qu'elle ne puisse me voir et retournais immédiatement sur mon point d'observation stratégique pour épier ses faits. Elle était revenue à couvert, sous le porche de son entrée d'immeuble de peur d'être repérée des voisins et des regards indiscrets. Couverte d'un long manteau rouge, la ceinture lui faisait une taille de guêpe malgré ses quelques rondeurs et faisait ressortir sa poitrine toujours aussi généreuse. Chaussée de talons à plateforme, je pouvais constater dans sa déambulation qu'elle portait à sa cheville une chaînette qui la rendait encore plus bandante... Je pris mon téléphone et filmais son attente qui durait depuis dix minutes ...
Cette attente n'était pas habituelle et lorsque la Volvo apparut, la concierge se précipita à l'avant pour s'y engouffrer côté passager jusqu'au point d'en oublier sa valisette sous le porche. J'eus juste le temps de filmer le visage de son amant...
Le temps que je sorte de mon logement, la voiture avait quitté les lieux et j'ai donc pris soin de récupérer la valisette....... Arrivé dans l'appartement et vu mon état d'excitation envers cette vieille coquine, je m'empressai d'ouvrir la valisette pour en découvrir le contenu... Quel fut mon émerveillement, tel un gosse dans un magasin de jouets, quand je découvris une paire de menottes molletonnées, trois godes de tailles différentes, mais désuets. Il y avait également deux masques vénitiens étiquetés neufs, un flacon de poppers neuf, des pinces à mamelons étiquetés neuves et diverses entraves en cordage. L'autre compartiment de la valisette comportait deux guêpières de couleur léopard et rouge dont le tissu était usé par le temps et des nuisettes également démodées. Deux paires de talons aiguille neuves et des catsuits avec entrejambe ouvert encore étiquetés. prouvaient l'intention de cette vieille cochonne de passer au niveau supérieur.
Des cartes de visite, des flyers de clubs libertins et des photos de jeunes hommes avec des numéros de portable apposés au verso, venaient compléter ma découverte, lever mes doutes et parvenaient à me conforter sur l'état de dépravation totale de cette sexagénaire sûrement en quête de sexe extrême et qui cocufiait sans scrupules son mari. Je pris des photos de tout ce contenu qui, ajoutées aux clichés du visage de l'amant, me seraient bien utiles pour arriver à mes fins..