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J’ai baisé ma collègue enceinte

Auteur: Anonyme
15 avril 2026
: 4.1
(30) votes
13 min de lecture
Elle se frottait le clito et rebondissait de haut en bas, son ventre dans ma tronche et ses gros seins dans tous les sens.

Je m’appelle Jacques et je suis marié à la fille de mes rêves, Julie, avec qui j’ai trois jeunes enfants. Julie fait 1,63 m pour 54 kg, très sportive, avec un corps à tomber. Même avant qu’on ait des enfants, j’étais déjà excité par les jolies femmes enceintes. Je ne sais pas pourquoi ça m’excite autant, mais il n’y a rien de plus bandant qu’une femme enceinte canon, avec toutes les bonnes courbes ! J’ai adoré faire l’amour avec Julie pendant ses trois grossesses, et elle aussi adorait, et elle avait presque l’air de jouir encore plus fort, parfois. Mon truc préféré, au stade avancé, c’était quand elle me chevauchait en cowgirl avec son gros ventre et ses nichons lourds bien en évidence, qui rebondissaient de haut en bas sur ma queue. Et je ne me lassais jamais non plus des jeux avec son lait dans les mois après l’accouchement, quand elle était prête à refoutre. Mes meilleurs orgasmes, c’était de la sentir monter et descendre sur moi pendant qu’elle me donnait ses seins engorgés, me laissant les téter et couler partout sur moi pendant que je jouissais en elle. Bref, tu vois le tableau : j’adorais baiser Julie enceinte !! Après notre troisième enfant, on a hésité dans tous les sens pour en faire un quatrième, mais on a décidé de s’arrêter à trois et que je me fasse couper. On était tellement partagés qu’avant d’avoir le feu vert du médecin comme quoi la vasectomie était bien effective, on a fini par baiser à fond et par jouir en elle quand elle était au maximum de sa fertilité. On s’est dit que si ça arrivait, ça arrivait, et si ça n’arrivait pas, c’est que ce n’était pas fait pour. C’était triste, pourtant, de me dire que je ne baiserais plus jamais une femme enceinte de toute ma vie. Enfin… c’est ce que je croyais ! Je travaille dans une grande boîte d’informatique en ville et je fais l’aller-retour depuis la banlieue. Il y a plusieurs centaines de personnes dans mon entreprise, et on est répartis en divisions, puis en équipes. Sandrine fait partie de mon équipe depuis plus de cinq ans maintenant, et on s’est toujours bien entendus. Elle fait dans les 1,65 m, avec des nichons ÉNORMES — le genre de seins que tous les mecs veulent toucher au moins une fois et que la plupart des filles ne veulent pas, parce qu’elles doivent porter deux brassières de sport et qu’elles ont mal au dos et à la nuque tout le temps. Même si je me suis déjà imaginé la baiser et lui claquer ses seins, je n’ai jamais été spécialement à fond sur elle et, en général, on bosse juste bien ensemble. Sandrine était enceinte de son deuxième bébé et elle approchait de la fin : un peu plus de huit mois, et il ne lui restait qu’une semaine environ de boulot. Elle faisait de longues journées et des soirées tardives pour boucler certains dossiers en cours avant de partir en congé maternité. J’avais accepté de rester tard deux soirs pour essayer de l’aider, parce que je savais qu’elle galérait à tout finir et que ça la stressait. En plus, elle devait gérer toute la garde des enfants le soir et le week-end parce que son mari n’était pas vraiment du genre papa impliqué. Ce n’était pas une grosse surprise, vu qu’elle se plaignait souvent qu’il n’aidait pas à la maison, qu’il oubliait leur anniversaire de mariage et qu’il lui faisait rarement un cadeau pour son anniversaire. Elle disait toujours que ce n’était pas grave, que ce n’était juste pas son genre et que ça ne la dérangeait pas, mais au fond, ça se voyait que si. Je savais aussi, au fil des années, grâce à diverses conversations en buvant aux soirées du boulot, que ce n’était pas un grand donneur au lit ; le genre à se concentrer sur lui et, tant qu’il jouissait, il était content. Je ne comprends pas trop pourquoi certaines femmes acceptent ça. Moi, j’ai toujours adoré faire jouir Julie, et plus elle jouissait fort, plus ça m’excitait. Lors de la troisième soirée tardive d’affilée à bosser ensemble, Sandrine se plaignait beaucoup d’avoir mal aux épaules et que ses pieds et ses chevilles gonflaient à cause de la grossesse. Je lui ai dit de me laisser la masser un peu pour soulager la tension, et que je faisais ça tout le temps à Julie et que ça aidait énormément. J’étais content d’avoir mes mains sur son corps, et elle n’a pas hésité à accepter. Je me suis mis derrière sa chaise de bureau et je lui ai massé les épaules. Elles étaient tellement tendues que j’ai dû lui dire plusieurs fois de respirer profondément et de se détendre. Elle a dit qu’elle ne se faisait jamais masser à la maison, et je ne pouvais pas dire que ça me surprenait. Elle portait une robe de grossesse moulante qui, de face, laissait voir le décolleté de ses seins énormes, mais comme j’étais au-dessus d’elle à regarder vers le bas, je pouvais voir une bonne partie de sa poitrine et, quand je lui massais les épaules, ça bougeait en petits cercles pendant que je faisais de mon mieux pour ne pas bander trop. Je me suis senti un peu mal en sachant que ma femme était à la maison avec nos trois enfants pendant que, moi, j’étais là à masser Sandrine, mais je dois dire que ça me chauffait vraiment ! Après lui avoir fait les épaules un moment, j’ai pris une chaise, je me suis assis en face d’elle et je lui ai dit de poser ses pieds sur mes genoux. J’ai pris mon temps à lui masser les pieds au début, puis j’ai commencé à lui masser les chevilles. Elle a laissé échapper quelques petits gémissements sans le vouloir. Je voyais que ça lui faisait du bien et qu’elle adorait aussi l’attention. Je lui ai dit que, d’habitude, je massais aussi les mollets de Julie, et je lui ai demandé si elle voulait que je fasse pareil. Elle m’a regardé avec un peu d’hésitation, mais aussi avec beaucoup d’envie dans les yeux, et elle a dit oui. Elle a dû remonter un peu sa robe et j’ai commencé à faire lentement glisser mes mains le long de ses jambes, en lui frottant les mollets, une jambe après l’autre. À ce stade, j’avais une érection très visible et, en changeant de jambe, le pied de Sandrine a fini par reposer sur ma bite par accident. Je ne m’en étais pas rendu compte, tellement j’étais pris dans le massage, jusqu’à ce qu’elle bouge un peu son pied et qu’elle me dise : « Waouh, tu aimes vraiment ça ! » À ce moment-là, j’ai réalisé que j’étais allé trop loin ; j’ai retiré mes mains et j’étais en train de m’excuser quand Sandrine m’a coupé et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Elle a dit qu’elle n’avait pas eu ce genre d’attention depuis la fac avec son ex, et elle m’a demandé de continuer, s’il te plaît. Elle m’a dit ça tout en reposant mes mains sur ses jambes et en ajoutant que, dans la chambre, à la maison, ça n’allait pas fort. Elle a gardé ses mains sur les miennes et les a fait glisser au-delà de ses mollets, jusqu’à ses cuisses, et elle a fait coulisser mes mains plusieurs fois de haut en bas jusqu’à ce que je continue juste le mouvement. En même temps, son pied frottait maintenant carrément ma queue à travers mon pantalon et on a commencé à respirer plus fort tous les deux. Je me suis levé rapidement pour jeter un coup d’œil autour du bureau afin d’être sûr qu’on était toujours seuls, avant de me rasseoir, de lui ouvrir encore plus les jambes et de faire remonter mes mains le long de l’intérieur de ses cuisses jusqu’à sa culotte. Elle a un peu tressailli quand j’ai frotté ma main sur son mont couvert. Je savais que c’était le moment où, soit on s’arrêtait, soit il n’y avait plus de retour possible. Même si Julie et moi, on parlait toujours de baiser d’autres personnes, on ne l’avait jamais fait, et je n’avais certainement pas le feu vert pour ça, mais je n’arrivais pas à m’en empêcher. Sandrine rayonnait dans sa grossesse ; son ventre était gros et ferme, ses seins plus lourds que jamais, et je n’ai plus pu résister. Je me suis levé devant elle et je me suis penché pour l’embrasser, tout en faisant glisser ma main sur ses seins et son ventre, et en continuant, d’une main, vers le bas, derrière sa culotte, en lui empoignant la vulve. Je sentais à quel point elle était mouillée quand j’ai commencé à frotter mes doigts entre ses lèvres. J’ai commencé à lui caresser le clito pendant qu’on s’embrassait à pleine bouche, et elle avait baissé la fermeture de mon pantalon et elle me branlait la queue, bien dure, dans sa main. On gémissait tous les deux, et j’ai glissé deux doigts dans sa chatte trempée, ce qui l’a fait basculer. Je lui ai poussé la tête sur ma bite et j’ai commencé à lui baiser la bouche doucement pendant que je la doigtai et que je sortais ses seins de sa robe. Je n’ai pas pu me retenir et j’ai commencé à lui baiser la bouche plus fort. Elle n’avait pas l’air de s’en soucier. Je me sentais plus sale que jamais ; il y avait quelque chose, dans le fait d’être avec la femme d’un autre, qui me donnait vraiment envie de la prendre, et je l’ai fait se mettre à genoux pour qu’elle me suce encore. La regarder avaler ma queue en s’étouffant un peu, avec ses nichons dehors, ça a failli me faire lâcher ma sauce tout de suite, mais je savais que j’avais besoin de la sentir. Je l’ai aidée à se relever et on a pris un moment pour s’embrasser encore. Je lui ai dit que je voulais la sentir, et je n’ai pas eu besoin de lui demander deux fois. Je lui ai enlevé sa robe, son soutien-gorge et sa culotte, et on a fait un peu de place sur le bureau pour qu’elle puisse s’allonger sur le dos.

Sa chatte dégoulinait, et j’ai dû y goûter. Je me suis agenouillé et je m’y suis jeté, savourant d’avoir son jus sur le visage et dans la bouche. Je ne voyais pas sa tête, tellement elle était enceinte, mais je l’entendais gémir et dire que son mari ne lui bouffait jamais la chatte. Après quelques minutes à la lécher et à la faire languir, on en avait tous les deux besoin.

Je me suis relevé, je l’ai embrassée encore, et j’ai lentement fait glisser ma grosse bite au fond d’elle, jusqu’à mes couilles, d’un seul long mouvement. Mes yeux se sont révulsés et j’aurais pu jouir là, tout de suite, mais je me suis retenu. Sa chatte se refermait si serrée autour de ma queue. On a commencé à baiser doucement, mes mains frottant partout sur son ventre et ses seins. Je n’y croyais pas : j’étais encore en train de baiser une enceinte canon ; j’étais au paradis !

J’ai commencé à lui frotter le clito pendant qu’on baisait, et elle m’a dit qu’elle n’allait pas tenir. Je lui ai dit de se retenir parce que je voulais qu’elle me chevauche, mais elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas, et elle a commencé à se resserrer sur ma bite en jouissant tout autour. J’avais envie de jouir, mais je ne voulais pas non plus que ça se finisse. Je l’ai laissée reprendre son souffle et je lui ai dit qu’on n’avait pas fini, que je voulais sentir cette petite chatte serrée me chevaucher, et qu’elle allait jouir sur ma queue encore une fois.

Je crois qu’elle était étonnée que je n’aie pas encore joui, et aussi que je lui dise qu’elle allait jouir encore. Je me suis allongé par terre et elle s’est mise à califourchon sur moi, s’abaissant de nouveau sur moi. Elle s’est mise sur ses pieds, en position accroupie, et je lui ai attrapé le cul pour l’aider à monter et descendre. La vue était phénoménale, et je savais que je n’allais pas tenir longtemps dans cette position. Elle se frottait le clito et rebondissait de haut en bas, son ventre dans ma tronche et ses gros seins dans tous les sens.

Elle m’a dit qu’elle allait jouir encore et que je ferais mieux de jouir. Alors qu’elle se resserrait autour de ma hampe avec son orgasme, j’ai commencé à lâcher giclée après giclée de sperme en elle. La sensation de jouir à l’intérieur de la chatte serrée et enceinte de ma collègue était incroyable ! Elle s’est effondrée sur moi et on s’est embrassés doucement. Elle s’est lentement soulevée, et je sentais tout le sperme couler dehors. Je l’ai aidée à se relever, on s’est rhabillés tous les deux, et on a décidé qu’on n’allait plus bosser après ça.

On est allés ensemble à la gare, sans trop parler. Quand son train est arrivé, elle a attrapé ma main, m’a tiré vers elle, m’a donné un baiser doux, et a dit merci. Quand je suis rentré, Julie dormait déjà. J’ai pris une douche et je me suis blotti à côté d’elle dans le lit, allongé là, éveillé. Je n’arrivais pas à croire ce qui venait de se passer et je ne savais pas quoi penser. Sandrine a fini la semaine puis elle a été en arrêt, et elle a eu son bébé deux semaines plus tard. On a échangé de temps en temps par texto à propos du boulot et des enfants, mais je ne l’ai pas revue depuis son dernier jour de travail, il y a six mois.

Est-ce que c’était mon dernier plan cul avec une enceinte, ou pas ? J’imagine que seul le temps le dira ! On peut toujours rêver !


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