Je me suis réveillée plus tard avec une envie pressante d’aller aux toilettes. J’ai laissé Élodie dormir, j’ai refermé la porte et j’ai traversé le couloir jusqu’à la salle de bains. Je me suis assise et je me suis détendue pendant que mon jet de pisse frappait la cuvette. C’était difficile de croire ce qu’Élodie et moi avions fait. Je ne le regrettais certainement pas, et je me suis fait la réflexion que j’aimais bien lui lécher la chatte.
Je ne savais pas ce que ça signifiait pour notre amitié, mais je ne pouvais pas m’empêcher de me demander si ça révélait un nouveau côté de moi. Un côté dont je n’avais jamais soupçonné l’existence. Jusqu’ici, je n’avais été attirée que par les garçons. Alors peut-être que je devais accepter que j’aimais maintenant autant les garçons que les filles.
Je me suis essuyée, je me suis lavé les mains et je suis sortie de la salle de bains. Dans le couloir, un peu plus loin, du côté de la chambre des parents d’Élodie, j’ai vu une lumière allumée et j’ai entendu des bruits. En tendant l’oreille, c’est devenu évident : c’étaient les grognements et les gémissements de deux personnes en train de baiser.
Je savais que je devais simplement retourner dans la chambre d’Élodie, mais je me suis sentie attirée par celle de ses parents. Après avoir pensé à quel point M. et Mme Dubois étaient attirants quand on était tous autour de la piscine, l’idée de les imaginer en train de faire l’amour m’intriguait. Arrivée à la porte, je l’ai poussée doucement, juste un peu, et j’ai vu, à la lumière des lampes de chevet, ses parents en train de baiser. En fait, je devrais dire : « en train de se faire foutre ».
Ils faisaient face au pied du lit. Mme Dubois avait la tête posée sur le lit, le cul en l’air, tandis que M. Dubois la pilonnait par-derrière. Aucun des deux ne m’avait vue.
Ma main est descendue sur ma chatte et j’ai commencé à me caresser en les regardant, hypnotisée. M. Dubois agrippait le cul de Mme Dubois et grognait à chaque coup de reins, pendant qu’elle gémissait doucement. C’était l’un des trucs les plus excitants que j’aie jamais vus.
Mme Dubois a levé la tête et m’a vue. Je me suis sentie incapable de bouger. Au bout d’un moment, elle a souri et a dit : « Oh. Bonjour, ma chérie », comme si de rien n’était, alors que je la regardais se faire baiser par-derrière. Pendant qu’elle disait ça, M. Dubois a levé les yeux et m’a vue, puis il s’est retiré et s’est assis en arrière, vers la tête du lit.
Mme Dubois s’est redressée et, quand elle s’est approchée de moi, mon regard a été happé par son corps nu. Je l’avais trouvée canon en bikini quelques heures plus tôt seulement, mais là, en voyant cette femme que je connaissais depuis des années nue, je l’ai trouvée plus belle, plus sexy que tout ce que j’avais vu jusqu’ici.
J’étais fascinée par ses gros seins ronds, maintenant à l’air libre, et sa chatte rasée. Elle semblait laisser mes yeux parcourir son corps, et même aimer que je la mate. Elle avait l’air complètement à l’aise avec le fait que je venais de la voir en plein sexe, ce qui ne faisait que me laisser encore plus admirative.
Mme Dubois m’a souri, a pris ma main et m’a guidée dans la chambre.
« Entre, ma chérie, a-t-elle dit. Je suis désolée si on t’a mise mal à l’aise. On ne s’attendait pas à ce que tu nous voies. » « Ça va, Mme Dubois, ai-je dit. Je n’aurais pas dû regarder. » « Mais non. Tu n’as pas pu t’en empêcher. » Mme Dubois a suivi mon regard, attiré vers M. Dubois, assis en haut du lit. Mes yeux se fixaient surtout sur sa bite encore raide, qu’il tenait dans sa main. Elle me paraissait sacrément grosse.
Mme Dubois a souri en voyant ce que je regardais. « Allez, ma chérie. Pourquoi tu ne te joins pas à nous ? » Et, là-dessus, elle m’a prise par la main pour m’emmener sur le lit, en refermant la porte derrière moi.
Mme Dubois a saisi la bite de M. Dubois. « Elle est d’une belle taille, hein, Carmen ? » Je ne pouvais qu’être d’accord. J’ai tendu la main et je l’ai prise aussi. C’était de loin la plus grosse que j’aie jamais touchée. J’adorais la façon dont elle réagissait quand je la serrais doucement.
« Je suppose que tu as déjà été avec quelques garçons », a dit Mme Dubois.
« Oui. Deux ou trois. » « Tu sais comment faire plaisir à un homme avec ta bouche ? C’est une compétence que toutes les filles devraient avoir. » « Ils avaient toujours l’air contents quand je le faisais », ai-je répondu.
« Montre-moi », a dit Mme Dubois en me présentant la queue de son mari.
Je me suis penchée et j’ai pris sa bite dans ma bouche. J’en ai pris autant que je pouvais, puis j’ai trouvé un rythme, en montant et en descendant le long de sa hampe.
Mme Dubois m’a interrompue. « C’est très bien, mais si tu t’y prends avec cet angle-là, tu en auras plus dans la bouche. » Elle a pris M. Dubois dans sa bouche, me montrant comment avaler presque toute sa queue avant de remonter et de redescendre sur la hampe.
Elle me l’a présentée de nouveau et j’ai essayé de reproduire ce qu’elle m’avait montré. Cette fois, j’ai réussi à en prendre beaucoup plus dans ma bouche. Pendant que je continuais, Mme Dubois m’a donné des conseils : me concentrer sur le gland tout en massant la hampe, puis la reprendre dans ma bouche.
M. Dubois gémissait maintenant : « Oh, mon Dieu, Carmen ! C’est incroyable ! » Je me suis sentie flattée par ses encouragements et je me suis remise sur sa queue avec une énergie nouvelle. Je n’arrivais pas à croire que j’avais la bite de cet homme dans la bouche, et j’avais tellement envie de lui faire plaisir.
Au moment où je sentais qu’il était sur le point de jouir, Mme Dubois m’a doucement écartée de sa bite. Elle a expliqué : « Une partie du plaisir que tu donnes à ton homme, c’est de contrôler le moment où il jouit. Tu ne veux pas qu’il jouisse trop tôt. »