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L'absolution de Bastien

Auteur: Toinou
31 juillet 2026
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35 min de lecture

Eh bien, laisse-moi te parler un peu de moi, comme ça tu comprendras mieux mon histoire. Je m’appelle Bastien et j’ai 35 ans. Je suis divorcé depuis deux ans. Je mesure 1,83 m et j’ai une silhouette plutôt mince. Je travaille comme conseiller en services financiers pour un grand groupe du CAC 40, ici dans la région lyonnaise, et j’occupe ce poste depuis dix ans, depuis l’obtention de mon master de comptabilité. Quand j’ai commencé ma carrière, j’ai eu la chance de travailler avec une femme qui s’appelait Valérie. Elle est devenue une mentore, puis une amie proche. Valérie et moi, on ne travaille plus directement ensemble aujourd’hui, mais on est toujours dans la même boîte.

Valérie, c’est le professionnalisme absolu. Après un bref mariage avec un homme mort jeune dans un accident de voiture, il y a environ vingt-cinq ans, elle s’est consacrée à son travail et elle a très bien réussi. En contexte pro, son apparence et sa manière d’être sont impeccables : tailleurs de créateur, port de tête qu’on pourrait qualifier de royal.

Valérie a 55 ans, et elle est plutôt trapue. Ça ne veut pas dire qu’elle est en surpoids, juste qu’elle est petite (1,65 m) et bâtie comme la fille de ferme qu’elle a été. Valérie va à la salle cinq jours par semaine et, même si elle a une carrure un peu lourde, son corps est dur comme la pierre. Elle a les cheveux courts, joliment coiffés, poivre et sel, une poitrine très généreuse, et un gros cul rond et magnifique. Très, très appétissant, selon mes goûts. Là encore, au travail elle se tient comme il se doit pour la PDG d’une grande organisation florissante, ce qu’elle est, effectivement. En fait, c’est là que notre histoire commence.

Il y a environ six mois, notre entreprise a traversé une série de réorganisations pendant lesquelles nos services, le sien et le mien, ont dû bosser étroitement ensemble. Après une réunion particulièrement éprouvante, un vendredi après-midi, présidée par Valérie, on est allés boire un verre, une sorte de cocktail de la victoire. Ce repas festif a duré une bonne partie de la nuit et a ravivé, d’une manière assez intime, la relation proche qu’on avait entretenue au fil des années, et qui s’était un peu distendue ces derniers temps à cause de nos services et de nos plannings.

Après une longue soirée remplie de souvenirs sur notre complicité et nos échanges pro, j’ai payé l’addition et on s’est levés pour partir.

« Bastien, mon cœur, ça a été une semaine interminable et j’ai encore besoin de décompresser. Ça te dirait de venir chez moi pour boire un verre ou deux de plus ? »

« Bien sûr, Valérie, avec plaisir, ai-je répondu. On prend deux voitures, ou on y va ensemble ? »

Valérie a réfléchi une seconde, puis elle a dit : « Si chacun prend sa voiture, tu pourras partir quand tu veux et on n’aura pas à s’organiser pour récupérer l’autre véhicule plus tard. »

« Parfait », ai-je approuvé, et on a commencé à sortir, mais pas avant que Valérie se penche vers moi et effleure ma joue de ses lèvres.

Forcément, ça a mis ma libido en alerte rouge, parce que rien de ce genre n’était jamais arrivé, mais j’ai surtout mis ça sur le compte de mon imagination un peu trop active. Après un trajet d’une demi-heure, Valérie et moi sommes arrivés devant sa maison de ville, dans un quartier chic, et quand je suis descendu de voiture, elle m’a accueilli d’une façon assez spéciale, à savoir en m’embrassant encore sur la joue.

Je dois préciser que, jusqu’à ce moment-là, et pendant un bon moment après, j’ai simplement considéré ça comme un échange un peu intime entre deux amis très proches.

On a accroché nos manteaux dans l’entrée et, après quelques plaisanteries, on est allés vers la salle à manger pour préparer des verres. À ma surprise, la douce Valérie a choisi un Manhattan (un peu costaud à cette heure-là) et elle avait tout ce qu’il fallait. Je l’ai aidée à en préparer deux, puis on s’est installés sur sa banquette et on a trinqué.

« À un travail bien fait, et à une excellente compagnie », a dit Valérie.

Et j’ai répondu, sincèrement : « À toi, à moi, et à la fin de cette réorganisation. »

« Tout à fait », a répondu Valérie. « Et à encore mieux pour la suite. »

Après être restés assis devant un feu de cheminée bien vif une bonne demi-heure, Valérie s’est étirée avec lenteur, plaquant ses seins magnifiques contre son chemisier, et elle a dit : « Bastien, mon cœur, ça t’ennuierait de me faire un massage du dos ? Je suis un peu raide avec tout ce qu’on s’est tapé cette semaine, je crois que j’ai besoin d’un bon massage. »

J’ai accepté tout de suite. Valérie est allée chercher une couverture et un coussin, qu’elle a posés au sol devant le canapé, puis, en se tournant un peu, elle a rapidement retiré son chemisier et son soutien-gorge, en faisant attention de me tourner le dos. Quand elle s’est allongée, j’ai juste eu le temps d’apercevoir ses énormes seins se balancer légèrement pendant qu’elle se plaçait confortablement.

Au début, Valérie était appuyée sur les coudes et, de temps en temps, elle se redressait un peu pour boire une gorgée de cocktail. Quand elle s’allongeait complètement, sa poitrine glissait légèrement sur les côtés, et j’avais droit à la vue de ces courbes splendides. Je lui ai massé lentement et doucement le dos, en m’attardant ici et là, sur la nuque et le bas du dos juste au-dessus de sa taille. Valérie, elle, soupirait de contentement pendant que mes mains parcouraient lentement sa peau. Au fur et à mesure, c’est devenu extrêmement difficile, voire impossible, de ne pas frôler (au moins discrètement) les côtés de la belle poitrine de Valérie du bout des doigts.

Pendant ce massage, on a eu le temps de finir tranquillement nos verres et, alors que je lui travaillais les épaules, Valérie a parlé pour la première fois depuis que j’avais commencé :

« Bastien chéri, c’est juste magique… mais tu pourrais faire une petite pause et nous préparer un autre verre ? »

« Bien sûr, ai-je répondu. Tu veux la même chose ? »

« Ce serait parfait », a dit Valérie avec un petit rire. « Mais ne traîne pas trop ! »

Plus facile à dire qu’à faire, parce qu’un bon Manhattan, ça prend un peu de temps. Mais j’ai terminé et je suis revenu vite au salon. Arrivé à l’embrasure de la porte, je suis resté figé, surpris, parce qu’à cet angle-là on aurait dit que Valérie était complètement nue. Je me suis ressaisi et je suis entré pour poser les verres.

En m’approchant de la couverture sur laquelle elle reposait, j’ai vu qu’elle n’était pas nue, mais qu’elle portait un string extrêmement échancré. Et quand je dis extrêmement, je le pense : la lanière au milieu ressemblait à peine à un petit fil coincé entre ses fesses magnifiques. Je me suis assis à côté d’elle, on a de nouveau trinqué à nos efforts des dernières semaines et à notre amitié.

« Bastien, tu m’as fait un dos incroyable… Ça te dérangerait de me masser aussi les jambes ? » a demandé Valérie.

« Bien sûr que non, Valérie. Tu as de si jolies jambes, ce sera un plaisir. »

« Merci, chéri. Tu as des mains tellement douces… Je ne me suis pas sentie aussi bien depuis une éternité », a-t-elle répondu.

J’ai pris une petite gorgée de mon cocktail et je me suis glissé un peu plus bas vers ses pieds pour reprendre le massage, et en faisant ça, j’ai laissé mes yeux se promener sur son cul délicieux. Quel cul, d’ailleurs : plutôt gros, mais parfaitement arrondi, ferme, avec des fesses qui ressortaient fièrement.

Je dois avouer qu’à ce stade, je commençais à bander sérieusement, et j’étais plutôt soulagé d’être hors de la ligne de vue directe de Valérie. J’ai commencé par ses chevilles et, à cause de ses commentaires et de mon excitation, j’ai essayé de rendre le massage aussi lent et sensuel que possible. Je suis remonté vers ses mollets, en pétrissant et en frottant doucement ses belles jambes. C’était évident que tout ce temps passé à la salle avait payé : ses muscles étaient parfaitement dessinés et assez durs au toucher (pas désagréablement, juste très, très fermes).

Au moment où je remontais vers ses cuisses, Valérie a lentement écarté les jambes, progressivement, jusqu’à laisser un espace d’environ trente centimètres entre ses genoux. Évidemment, mes yeux étaient maintenant fixés sur son entrejambe, pendant que j’essayais de voir de plus près. Son string s’était un peu enfoncé dans sa chatte, juste assez pour que je devine le début d’une fente bien marquée. Comme il n’y avait apparemment aucun poil pour gêner la vue, j’en ai conclu qu’au minimum elle entretenait ça bien court, ce qui m’excitait franchement.

Je lui ai massé les cuisses une quinzaine de minutes, en remontant presque jusqu’à ses lèvres, encore cachées, puis en glissant vers l’extérieur, juste sous l’arrondi doux de ses fesses, avant de redescendre à l’arrière de ses genoux, le tout accompagné de soupirs légers et de petits murmures satisfaits de Valérie.

« Voilà, Valérie, c’est comment ? » ai-je demandé, en partant du principe (à mon grand regret, je précise...) que ce serait la fin de notre petite séance. Valérie s’est retournée vers moi par-dessus son épaule et a dit :

« Oh non, mon cœur. Plus haut ! Après tout, ce n’est qu’un muscle… enfin, deux, pour être exacte. Sauf si, bien sûr, tu n’as pas envie de masser mon gros cul. »

Elle a ajouté ça avec un petit sourire en coin.

« Non, non, pas du tout, Valérie, c’est juste que je ne savais pas si tu voulais que j’aille plus loin », ai-je répondu.

« Oh Bastien… si tu t’arrêtes maintenant, je vais me sentir comme une gamine à qui on a confisqué tous ses cadeaux d’anniversaire ! »

« D’accord, d’accord », ai-je plaisanté. « Le plaisir sera clairement pour moi ! »

J’ai attrapé mon verre et je l’ai fini d’un seul coup (Valérie aussi), puis je me suis avancé un peu pour me concentrer sur ce qui m’attendait…

Quand mes mains ont glissé sur son gros cul magnifique, j’ai senti ma bite durcir encore plus, et je me suis dit que ça ne pouvait pas devenir mieux que ça. Je me trompais. Parce que, pendant que je massais doucement ses fesses fermes et superbes, Valérie a écarté les jambes encore davantage. La lanière de son string tirait maintenant encore plus fort dans sa raie et, malheureusement, ses lèvres restaient cachées, mais le fil fin ne cachait presque rien de son petit trou du cul.

Je lui ai écarté doucement les fesses en la massant, et j’ai eu une vue encore plus incroyable : le trou du cul de Valérie devait faire à peu près la taille d’une pièce de monnaie, à peine plus foncé que la peau autour, délicatement plissé et bien serré. Clairement une des choses les plus délicieuses que j’aie jamais vues.

J’ai continué à lui masser son cul splendide, en laissant mes mains dériver vers l’intérieur de ses cuisses, en frôlant légèrement sa chatte là où les jambes rejoignent le bassin, puis en effleurant encore plus doucement la zone autour de son petit trou du cul, avant de refaire le même mouvement, encore et encore.

Après ce qui m’a semblé une éternité (une éternité très agréable), Valérie a parlé :

« Bastien, mon amour… c’est tellement bon que j’aimerais que tu ne t’arrêtes jamais, mais je crois qu’on aurait vraiment besoin d’un autre verre, là. »

« Oui, Valérie, je crois que tu as raison. Tu veux que je les prépare ? »

« Oui, chéri, mais cette fois je t’aide ! » a-t-elle dit.

Et là-dessus, elle s’est levée et elle s’est tournée vers moi, ses seins magnifiques complètement offerts à mon regard affamé.

Ses seins étaient absolument stupéfiants, au moins un bonnet D, avec très peu d’affaissement (merci la salle). Ses aréoles étaient larges et d’un rouge sombre ; elles couvraient une surface à peu près de la taille d’une soucoupe, et le mamelon lui-même semblait gros comme mon pouce, épais, dressé fièrement. Je me suis relevé lentement et j’ai arraché mon regard à contrecœur à sa poitrine, pour tomber sur Valérie, qui souriait jusqu’aux oreilles. « Allez, mon beau, on va se faire un verre ! » a-t-elle dit en attrapant ma main et en m’entraînant vers la salle à manger.

J’espérais que mon érection ne se voyait pas trop en traversant sa maison, mais j’ai décidé de ne pas m’en faire plus que ça. Après tout, une bite bien dure me semblait être une réaction parfaitement normale, vu ce qu’elle m’avait donné à voir. Pendant qu’on mélangeait tranquillement nos verres, les beaux seins de Valérie se détachant délicieusement sur son torse, je l’ai vue jeter très souvent un coup d’œil vers mon entrejambe.

L’idée que Valérie mate mon paquet m’a fait gonfler encore plus, et sa réaction a été un sourire de pur plaisir. Bien sûr, moi aussi, je m’occupais en même temps à mater sa chatte à peine couverte, parce que jusque-là je n’avais eu l’occasion de voir que son petit cul. Là, je pouvais voir, vu le peu que son string faisait pour la couvrir, qu’elle avait un mont de Vénus bien marqué, avec juste l’ombre d’une fente profonde qui dépassait au-dessus du tissu, et un beau camel toe épais qui me faisait de l’œil. Vu ce qu’elle laissait voir, c’était maintenant évident pour moi que la chatte de Valérie était complètement épilée, un truc qui m’a toujours excité à mort.

Pendant qu’on préparait les cocktails, Valérie a, une ou deux fois, tendu le bras devant moi pour attraper un ingrédient manquant, et ses seins opulents sont venus se plaquer contre ma poitrine ou mon bras, ses mamelons durs me piquant comme s’ils réclamaient de l’attention.

Finalement, Valérie a dit : « Voilà, mon amour, je pense qu’on a fini ici pour l’instant », et en se tournant vers moi, elle a levé les lèvres vers les miennes. C’était la première fois qu’on se touchait directement comme des amants (même si le massage avait clairement eu quelque chose de sexuel), et j’en ai profité à fond, en l’embrassant goulûment avant de glisser doucement ma langue dans sa bouche pour la faire danser avec la sienne. Après ce qui m’a semblé durer des heures, on a rompu ce baiser tendre et Valérie a murmuré : « Viens, Bastien, on retourne au salon… »

En entrant dans la pièce, Valérie s’est assise tout de suite sur sa couverture et m’a fait signe de m’installer à côté d’elle. On s’est embrassés à nouveau, affamés, et quand on a enfin repris notre souffle, Valérie a dit : « Bon… tu as vraiment fait un travail magnifique sur mon dos. Tu crois que tu peux faire aussi bien sur le devant ? »

« Valérie, ma belle, je suis sûr que je peux faire encore mieux », ai-je répondu. « Cette fois, je pourrai regarder ton joli visage, en plus de ton corps incroyable, pendant que je te masse. » Elle a rougi légèrement, puis elle s’est laissée aller en arrière contre deux ou trois coussins qu’elle avait rassemblés sur le canapé. Comme ça, elle était à moitié assise, mais toujours confortablement allongée.

J’ai commencé à masser lentement mais fermement sa nuque et ses épaules, mais je n’ai pas tenu longtemps avant de laisser mes mains descendre vers ses énormes seins, comme attirées par un aimant. J’ai pressé et malaxé sa poitrine, puis j’ai commencé à dessiner de lents cercles autour de ses aréoles, les regardant devenir encore plus rouges pendant que je taquinais autour du mamelon.

Valérie avait elle-même pris des couleurs, et elle laissait échapper de petits gémissements sourds, encourageants, pendant que j’alternais mon regard entre son visage et ses seins. Je me suis concentré sur ses mamelons raides, les roulant doucement entre mes doigts, les tirant lentement vers l’extérieur, tandis qu’ils s’allongeaient et s’épaississaient sous mes caresses. Je suis resté à les masser un bon quart d’heure avant de laisser mes mains descendre vers la partie basse de ses seins et, après avoir pétri doucement cet endroit quelques minutes (en regardant sa poitrine monter et descendre à chaque pression), j’ai glissé, tout en douceur, vers le haut de sa cage thoracique et son ventre.

Plus je descendais sur le ventre de Valérie, plus sa fente devenait évidente, une vraie vallée du désir. Pourtant, je suis resté prudemment en retenue ; je l’ai juste fait languir (et moi aussi) en tournant doucement autour de son nombril, puis en caressant tendrement le haut de sa fente qui dépassait à peine au-dessus de son string. Je me suis redressé à moitié et je suis descendu m’occuper de ses mollets. En récompense, Valérie a écarté les jambes, sans cesser de me regarder droit dans les yeux. J’ai massé ses chevilles d’un air vaguement calme, et j’ai eu le plaisir suprême de la sentir ouvrir les cuisses, lentement, un peu plus. Quand j’ai commencé à remonter le long de ses jambes, son joli mont n’était même pas à trente centimètres, et chaque fois que mes yeux remontaient, il semblait me faire de l’œil, provocant. Avec cet objectif hypnotisant, j’ai avancé doucement le long de ses cuisses, très musclées, chaque mouvement étant un délice, parce qu’à chaque centimètre gagné vers son sexe, Valérie écartait un peu plus les jambes.

Quand je traçais de petits cercles autour de ses lèvres externes, ses jambes étaient grandes ouvertes, et ce string sexy devenait de plus en plus une provocation plutôt qu’une barrière. J’ai frotté doucement tout autour de sa chatte, puis, décidant de « prendre les choses en main », j’ai commencé, lentement et sensuellement, à masser sa chatte à travers la mince épaisseur du string. Jusqu’ici, ses réactions avaient été de simples soupirs de confort ou d’excitation. Là, elle m’a montré son plaisir par de vrais gémissements.

J’ai pétri et repétri son mont, et j’ai eu la vision très claire de son string qui devenait de plus en plus humide, pendant que ma queue, elle, durcissait encore… Juste au moment où j’étais au bord de perdre le contrôle, Valérie a soulevé son joli cul et a fait un petit geste pour me demander de baisser sa culotte. Pour moi, c’était un geste d’amour pur (et de désir), et j’ai fait glisser son string tout doucement le long de son mont parfaitement rasé. Centimètre par centimètre, à mesure que Valérie se révélait, je n’ai fait que m’émerveiller. Son mont de Vénus bombait fièrement, sans laisser apparaître ses lèvres internes.

J’ai fait une caresse rapide sur ses mollets et l’intérieur de ses cuisses avant de me concentrer sur le centre de notre désir. J’ai fait tourner mes doigts autour de ses lèvres externes, longtemps, avant même d’essayer d’entrer en elle. C’était une idée inspirée, parce que quand j’ai finalement tenté d’insérer un doigt dans la petite chatte de Valérie, j’ai dû le faire entrer doucement, en le travaillant, au lieu de simplement le laisser glisser. Valérie, même à 55 ans, était aussi serrée qu’une jeune vierge (elle m’a dit plus tard qu’à part une séance « solo » de temps en temps, elle n’avait pas baisé depuis plus de dix ans).

« Valérie, ma chérie, ai-je murmuré, je veux juste te rendre heureuse, et ça, c’est la meilleure façon, mon amour. » Puis je me suis penché davantage et, lentement, délicatement, j’ai commencé à lécher sa chatte pulpeuse de haut en bas, jusque vers la zone de son trou du cul si obscènement sexy. Je léchais, encore et encore, et j’ai glissé ma langue en elle, doucement, et j’ai été récompensé par le goût et l’odeur d’une femme magnifique en train de jouir, de jouir, de jouir sur mon visage, pendant que Valérie, à ce stade, avait envoyé toute pudeur au placard et gémissait son plaisir : « Bastien, Bastien, Bastien… bébé, lèche-moi… bébé, je jouis… Oh OUI… bébé, je jouis ! »

J’ai tendu la main droite et j’ai écarté un peu plus sa fente. Et là, j’ai vu un petit bouton de clito qui me regardait, jusque-là bien caché par la fermeté de Valérie et ses lèvres externes, serrées, lisses et rondes. Bien gonflé, comme il l’était à cet instant, son clitoris ressortait, épais comme un crayon, dur comme ma propre bite. J’ai baissé la tête et j’ai commencé à lécher et à frotter ce truc glorieux avec mon nez, et j’ai eu droit à l’annonce héroïque d’un autre orgasme. « Oh mon Dieu, mon amour… s’il te plaît, s’il te plaît, suce-moi là… BÉBÉ, je n’en peux plus ! Ne t’arrête pas, s’il te plaît, ne t’arrête pas… » Sa voix s’est perdue doucement pendant que son orgasme retombait en une série de soubresauts irréguliers et de contractions légères…

Je suis remonté lentement le long de son corps opulent et on s’est embrassés encore, longtemps, paresseusement, de façon profonde et sensuelle. Quand on a rompu le baiser, Valérie a eu un petit rire mou et a dit : « Bastien, chéri, je crois que maintenant, c’est toi qui as besoin d’être soulagé. » « Valérie… tu n’imagines même pas à quel point », ai-je répondu, la voix un peu cassée. « Alors, bébé, laisse-moi juste me lever et m’asseoir sur le canapé pour te regarder te déshabiller », a-t-elle dit. « Et vu l’état des choses, je crois qu’on va adorer les prochaines minutes, tous les deux. »

Je me suis levé, j’ai aidé Valérie à se mettre debout et à aller jusqu’au canapé, puis je me suis mis de trois quarts et j’ai commencé à me déshabiller. J’essayais d’avoir l’air détendu, mais je n’y arrivais pas vraiment, j’avais une envie folle d’être nu. Je me suis vite retrouvé en sous-vêtements, puis, toujours de profil, j’ai fait glisser mon short vers le bas, libérant ma queue qui battait au rythme de mon excitation. Pendant ce temps, Valérie était adossée au dossier, ses jambes musclées largement écartées, sa belle chatte luisant dans la lumière du feu. J’ai poussé mon short jusqu’aux chevilles, ma bite dure comme la pierre dressée vers le haut, tressautant.

« Oh putain, Bastien, j’en ai tellement besoin, bébé », a soufflé Valérie d’une voix rauque. « S’il te plaît… baise-moi, s’il te plaît. » Ça m’a un peu surpris de l’entendre parler comme ça, mais ça m’a excité encore plus. Je me suis agenouillé devant elle et, en prenant ma queue en main, j’ai frotté lentement et doucement le bout le long de sa fente, de haut en bas, sur sa mouille glorieuse. Ce mouvement l’a fait gémir presque immédiatement, en extase : « Bastien… Bastien… oh oui ! Je jouis encore… oh OUI… je jouis, je JOUIIIIS ! » Pendant qu’elle se tordait de plaisir, j’ai commencé à enfoncer ma bite dans sa chatte serrée, lentement, en la faisant entrer petit à petit jusqu’à être planté jusqu’à la garde. Je me suis retiré presque entièrement, ne laissant que le gland, et tout aussi lentement, je suis rentré à nouveau jusqu’au fond.

Valérie a verrouillé ses jambes autour de moi et a haleté : « Bastien, jouis pour moi ! MAINTENANT ! Il faut que je te sente jouir en moi, maintenant, bébé, maintenant ! »

Bon, même si j’essaie en général de tenir un peu plus longtemps, là j’avais besoin de jouir, vraiment. Alors je me suis lâché et, en deux ou trois coups de reins de plus dans sa petite chatte, j’ai senti mes couilles se tendre et exploser dans sa chatte chaude et douce. Jet après jet, je l’ai remplie, jusqu’à croire que j’allais m’évanouir de plaisir.

Épuisé, je me suis effondré dans les bras accueillants de Valérie, avec ses magnifiques gros seins et ses mamelons encore gonflés qui s’écrasaient contre ma poitrine ! On s’est embrassés lentement, profondément, encore et encore, et tout du long je sentais la chatte délicieuse de Valérie se resserrer autour de ma bite toujours dure. Même complètement vidé, ma queue ne mollissait pas, alors j’ai continué à baiser Valérie doucement, et j’ai eu droit à de jolis gémissements, à des petits couinements de plaisir, pendant qu’on explorait encore et encore la bouche de l’autre avec nos langues…

Finalement, on a rompu notre étreinte et j’ai sorti ma bite de sa chatte lentement, puis je me suis affalé sur le canapé à côté d’elle pour reprendre notre long baiser, doux, comme si on se bouffait l’âme. La main de Valérie est descendue tranquillement jusqu’à ma queue, et elle a enroulé ses doigts lisses autour de la hampe pendant qu’on s’embrassait, me branlant doucement, pour me taquiner, de haut en bas sur ma rigidité… Moi, j’ai glissé mes mains dans son dos, je les ai laissées descendre pour prendre ses fesses délicieuses à pleines paumes, malaxant et serrant ces beaux gros globes, avant de glisser lentement un doigt dans sa chatte tout juste baisée, si chaude, si mouillée, si douce, si serrée…

Quand on a fini par se lâcher et s’installer l’un à côté de l’autre, Valérie a dit : « Bastien, je crois qu’on devrait prendre une bonne douche, longue et bien chaude, et après, peut-être qu’on pourra se glisser dans mon lit pour une autre petite séance… »

« Oh oui, Valérie, ai-je répondu, ce serait une façon vraiment délicieuse de commencer une nouvelle journée ! » Et c’était vrai, parce qu’à travers les fenêtres, les premiers rayons de l’aube commençaient déjà à colorer le ciel. On s’est levés et on est partis vers la salle de bains, Valérie ouvrant la marche. Je la suivais à cinq ou six pas, et j’avais droit au spectacle de son gros cul sexy et bien rond qui ondulait doucement quand elle avançait (ah, ces heures à la salle !). Quand elle a franchi le seuil du salon, le soleil levant a caressé ses belles fesses, et l’idée m’a traversé que j’aimerais bien faire la même chose…

Quand l’eau a commencé à couler correctement et qu’un léger voile de vapeur s’est mis à flotter, on est entrés tous les deux dans la douche et Valérie a dit : « Laisse-moi m’occuper de toi d’abord, chéri, il est temps que tu profites d’un petit massage. » J’ai souri : « OK, Valérie, mais ne crois pas que je n’ai pas envie de remettre les mains sur toi. » Elle m’a rendu mon sourire, a passé le bras derrière moi pour attraper un gros pain de savon légèrement parfumé, puis elle s’est mise à me savonner le dos, en commençant par les épaules, descendant lentement et en douceur le long de ma colonne, puis plus bas encore sur les jambes, mais pas avant de glisser, joueuse, entre mes cuisses pour faire mousser mes couilles et ma bite à moitié molle !

Valérie s’est redressée et, en me tenant par le bras, m’a fait pivoter jusqu’à ce que je lui fasse face. De nouveau, elle est partie des épaules, savonnant et massant ma poitrine puis mon ventre, et ma bite s’est raidie, se dressant tout droit, impatiente de sentir ses mains me chauffer. « Vilain garçon… » a murmuré Valérie en s’agenouillant, ma queue oscillant obscènement juste devant son visage. Pour faire durer mon attente, elle a commencé tout en bas, à mes chevilles, et elle a pris son temps pour remonter, caressant les muscles de mes cuisses pendant qu’elle me savonnait lentement. Enfin, c’était l’heure de ma récompense. Valérie a pris ma bite gonflée dans une main et m’a savonné de l’autre, puis elle a posé le savon sur la petite étagère et a utilisé ses deux mains pour masser ma hampe glissante et mes couilles, frottant de haut en bas et tirant doucement, mais fermement, sur mon érection tremblante, droit devant, loin de mon corps. Elle s’est décalée pour laisser le jet chaud rincer ma bite et mon torse, puis elle est revenue face à moi et a léché lentement toute la longueur de ma hampe, avant d’aspirer ma queue entière dans sa bouche sexy.

Sa tête allait et venait, elle me laissait presque ressortir complètement de sa bouche douce, ne gardant que le gland, puis elle me reprenait lentement jusqu’au fond. Je regardais vers le bas, un peu incrédule, tellement c’était dingue de voir cette PDG si impeccable (et tellement belle) que je connaissais depuis des années, à genoux devant moi, en train de me faire la meilleure pipe de ma vie. Après deux ou trois minutes (bien trop peu, à mon goût), elle m’a laissé glisser jusqu’au bout, m’a donné un coup de langue et un baiser sur le gland gonflé, puis elle s’est relevée et m’a offert sa bouche. Après un long baiser délicieux, Valérie a dit : « Bastien, mon cœur, plus tard je te la prendrai jusqu’au bout, mais d’abord, j’ai besoin de te sentir jouir dans ma chatte encore une fois. »

« Ah Valérie, ce sera parfait ! C’était incroyable, mais moi aussi je veux jouir en toi à nouveau, la première fois c’était hallucinant. Maintenant, laisse-moi savonner ce corps sexy, et après on passe aux choses sérieuses ! » J’ai attrapé le savon et j’ai commencé à m’occuper de son dos, mais l’envie me rendait fou.

Je suis vite descendu jusqu’à son gros cul magnifique, en appuyant doucement sur l’intérieur de ses cuisses pour qu’elle écarte les jambes. Là, j’ai pris mon temps, la couvrant généreusement de mousse tout en massant ses belles fesses rondes, glissant mes doigts avec soin dans la raie de ce cul splendide, nettoyant bien autour de son petit trou du cul sexy, puis en brossant mes doigts vers l’avant, entre les lèvres de sa chatte bien serrée. Je me suis redressé et je suis passé devant elle, allant directement à ses seins énormes, les savonnant et les malaxant, puis pinçant et tirant doucement sur ses mamelons dressés pendant qu’elle gémissait de plaisir.

Je suis descendu rapidement vers sa chatte délicieusement rasée, passant mes doigts sur son mont bien plein, puis caressant lentement de haut en bas la longueur de sa fente profonde. J’ai bien savonné mes doigts et j’ai enfoncé doucement mon majeur, lentement et profondément, dans sa chatte, le faisant aller et venir avec souplesse, pendant qu’elle s’abaissait sur ma main et se frottait d’avant en arrière sur mon doigt, les mains sur mes épaules, en me broyant la chatte contre la paume. J’ai retiré mon doigt, ce qui lui a arraché un petit gémissement déçu, puis j’ai laissé l’eau couler sur son corps pour rincer la mousse. Ensuite je suis revenu devant elle et j’ai léché sa chatte fraîchement lavée, ma langue glissant de haut en bas dans sa fente, puis j’ai écarté ses lèvres avec mes doigts pour pouvoir sucer son clito. Presque tout de suite, Valérie s’est mise à gémir assez fort, mais j’ai stoppé net, je me suis relevé et je lui ai donné un long baiser. « Désolé, ma chérie, ai-je dit, mais je crois qu’on doit aller dans ton lit tout de suite. »

« Oui, oui, Bastien, dépêchons-nous de nous sécher, a répondu Valérie. Le plus vite possible ! » On a à peine pris le temps de passer les serviettes sur nos corps avant qu’elle m’attrape la main et qu’on file dans le couloir vers sa chambre. Arrivés au lit, Valérie s’est laissée tomber dedans et je suis tombé à côté d’elle. Elle m’a tiré contre elle et a dit : « Bastien, s’il te plaît, baise-moi maintenant… s’il te plaît, donne-moi ta bite. » « Oh Valérie, je vais te la donner ! ai-je répondu. Mais cette fois, j’aimerais te prendre par-derrière. » Elle a inspiré d’un coup, a rougi doucement et m’a dit : « Je ne l’ai jamais fait comme ça, Bastien… il faudra que tu me montres… »

« Valérie, ma belle, je suis sûr que tu vas adorer. C’est ma position préférée, et c’est tellement sexy. Allez, mets-toi à quatre pattes, là, au milieu du lit, et je te montre le reste… »

Valérie a obéi lentement, avec une sorte de pudeur. Je me suis assis à côté d’elle, j’ai passé la main sous son ventre pour caresser ses seins lourds, les faisant osciller doucement pendant que je les massais. J’ai glissé mes mains jusqu’à son dos, puis j’ai reculé petit à petit jusqu’à ce cul stupéfiant, avant de me placer vraiment derrière elle. Elle gardait encore les jambes un peu serrées, alors je lui ai dit de les écarter davantage, et j’ai guidé ses hanches avec mes mains pour l’ouvrir encore plus. Et là, j’ai eu le spectacle de son trou du cul glorieux, cette fois sans aucun obstacle. Il était finement plissé, bien froncé, d’un rose clair, tellement appétissant, offert à mes yeux affamés.

J’avais toujours eu ce fantasme jamais assouvi de lécher le trou du cul d’une femme sexy, et je savais que ce moment-là allait être le bon, surtout après la douche, avec Valérie qui sentait si bon, si propre. J’ai commencé par embrasser et lécher autour de ses grosses fesses fermes, et Valérie m’a récompensé par des soupirs et des gémissements de plaisir. J’ai remonté à coups de langue jusqu’en haut de la raie, et je n’ai redescendu que millimètre par millimètre, à mesure que l’excitation montait… Ma bite était si dure que ça me faisait mal pendant que je m’approchais de mon but ; rien que l’idée de lécher sa petite rose me mettait dans une souffrance délicieuse. Quand j’ai été tout près, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais, et j’ai passé ma langue en plein milieu de son petit trou serré et froncé. Valérie s’est raidie sous mes mains une seconde, mais elle n’a pas protesté, alors j’ai remis ma langue directement sur son trou du cul et je l’ai léché encore et encore. J’ai eu droit à une grande inspiration saccadée, puis à un ordre tout aussi haché, rauque : « Ne t’arrête pas, bébé. NE. T’ARRÊTE. PAS. Oh mon Dieu, je vais jouir ! Je vais jouir ! Je vais jouir !!! »

Son corps entier tremblait, tressaillait pendant qu’elle encaissait son orgasme, et moi je continuais à lécher son petit trou du cul serré, jusqu’à ce que je ne supporte plus la douleur dans ma bite. Je me suis mis à genoux derrière elle et je me suis enfoncé d’un coup dans sa chatte brûlante. À mesure que je pénétrais cette chatte délicieusement serrée, la douleur a presque disparu immédiatement, remplacée par un plaisir presque indescriptible. Je me suis penché sur son dos, j’ai posé mes mains sur les siennes, et je l’ai prise profondément. Et, merveilleusement, j’ai tenu plus longtemps cette fois. J’ai eu double récompense : Valérie se cambrant en arrière pour venir chercher chaque coup de reins, marmonnant des trucs à moitié incohérents sur à quel point c’était bon, gémissant encore et encore que ma bite dure était parfaite, si profonde en elle, qu’elle n’avait jamais imaginé qu’on puisse ressentir ça… Moi aussi je lui répondais, parce que dès l’instant où j’ai glissé ma queue dans la chatte chaude et serrée de Valérie, j’ai su que j’allais prendre le meilleur orgasme de ma vie.

Pendant que je la baisais lentement mais avec force, la tension dans ma bite et mes couilles montait vers une libération dingue. Quand j’ai enfin giclé dans sa chatte chaude, mouillée, tellement serrée, j’ai cru que je n’arrêterais jamais de jouir. Jet après jet est sorti de ma queue, jusqu’à ce que j’aie l’impression que j’allais m’évanouir de plaisir. Quand mon rythme a fini par s’éteindre, je suis resté étalé sur son large dos et j’ai gémi : « Valérie… ma douce Valérie… c’était juste incroyable ! »

« Oh mon Dieu, oui, Bastien… Je n’ai jamais, jamais vécu un truc pareil », a-t-elle sangloté.

Je me suis lentement écarté de Valérie, puis je me suis laissé tomber sur le dos, les bras derrière la tête. Elle m’a regardé dans les yeux, m’a offert un grand sourire, puis elle s’est penchée doucement et a pris ma bite épuisée dans sa bouche, léchant avec tendresse, tout doucement, nos deux jus avant de m’engloutir dans sa bouche sexy et de faire aller sa tête, lentement et délicatement, de haut en bas sur ma queue molle et ultra sensible pendant de longues minutes, bien cinq, avant de remonter le long de mon corps et de glisser sa langue délicieuse dans ma bouche qui l’attendait.

Quand on a enfin rompu notre baiser et qu’on s’est allongés côte à côte, elle a gardé ma queue blottie dans sa main douce et elle m’a soufflé à l’oreille : « Bastien, mon amour, tu n’as pas idée comme on va s’amuser… »


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