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Les Intrus : Partie 3

Par : SabrinaX
3 octobre 2026
: 3,7
(37) votes
17 min de lecture
Les deux sœurs perdent leur virginité.

Rocco ricana en voyant l’expression d’horreur sur le visage de Maëlys quand elle constata tout ce qu’il restait encore de sa bite monstrueuse dehors, alors que sa chatte bourrée l’engloutissait à peine. Il savourait la sensation de son sexe vierge qui se contractait malgré elle autour de sa queue.

« Putain… » dit-il en souriant en contrebas, le visage strié de larmes. « T’es plus serrée que n’importe quelle salope que j’ai baisée. » Ça arracha une nouvelle pluie de larmes à l’ado. Il ignora sa détresse et s’attaqua de nouveau à ses seins généreux, avec les lèvres, les dents et la langue, se distrayant en attendant que l’étau de sa petite chatte douce se relâche un peu. Il avait envie de baiser cette gamine au corps canon, mais il n’allait pas s’irriter en forçant dans sa chatte vierge, pas préparée, juste pour ça.

Après tout, ils avaient toute la nuit.

Il joua avec ses gros seins hauts et fermes pendant au moins cinq minutes, sa tension montant, tandis que sa chatte se mouillait, son corps répondant à l’énorme bite coincée dans sa fente serrée et à ses caresses expertes sur ses seins mûrs. Il tenta un coup de reins prudent et sentit que ça s’était un peu desserré, puis il commença à la baiser lentement, en lui enfonçant à chaque fois une fraction de plus de sa queue gigantesque. Ça prendrait du temps, mais avant la fin, sa chatte vierge aurait avalé toute sa bite.

Maëlys se tordait sous lui tandis qu’il enfonçait toujours plus de son énorme arme en elle. Ça faisait mal, et de nouvelles larmes de douleur et d’humiliation coulaient de ses yeux pendant qu’il la violait. Mais plus vite qu’elle ne l’aurait cru possible, sa jeune chatte élastique s’étira et s’adapta à l’envahisseur monstrueux, et la douleur disparut peu à peu, ne laissant qu’une sensation d’être remplie quand son ventre plat et musclé vint enfin se coller au sien, ses trente centimètres de queue épaisse enterrés au fond de son jeune bas-ventre tendu.

Elle était complètement brisée, la réalité de la situation lui ayant arraché toute velléité de se battre. Elle resta immobile sous lui tandis qu’il savourait son corps jeune, délicieusement ferme. Il attrapa son petit couteau trapu, et ses yeux s’écarquillèrent de terreur en le voyant dans sa grosse main. Mais il se contenta de couper le tissu qui maintenait son bâillon et entravait ses longues jambes, laissant ses mains toujours scotchées et attachées au cadre du lit. Elle bougea ses jambes engourdies et repoussa avec la langue sa culotte roulée hors de sa bouche, aspirant de grandes goulées d’air.

Il tendit la main vers la table basse, y lâcha le couteau, puis lui tendit sans un mot le grand verre de Coca qui s’y trouvait. Elle le vida avidement, humidifiant sa bouche et sa gorge sèches. Elle finit le verre et le regarda timidement, cette gentillesse inattendue la déboussolant.

Il reprit le verre et le posa au sol, à côté du clic-clac, puis baissa la tête, ses lèvres frôlant son oreille quand il chuchota : « Maintenant, on va baiser, ma belle. » Son visage devint livide, l’angoisse de l’épreuve se répandant dans tout son corps. « Tu vas faire une jolie promenade à Rocco, compris ? Et oublie pas, ta petite sœur est encore à l’étage… » Puis il se mit à bouger, la pilonnant doucement, sa bite massive ne bougeant presque pas dans sa chatte serrée au millimètre.

« Mets tes pieds à côté de mes hanches, ma fille, et commence à remuer du cul. Une fille foutue comme toi, ça devrait être une baiseuse née. » Elle sanglota en silence en ramenant ses jambes et obéit docilement, coinçant ses hanches étroites entre ses longues cuisses fermes, sur ses hanches larges et son ventre plat et musclé. Elle avait toujours été fière de son corps plein, en train de s’épanouir, mais là il lui faisait honte, et elle se demanda si tous les hommes pensaient ça d’elle, juste parce qu’elle était si bien faite.

Il bougea, d’abord lentement, puis accéléra vite en comprenant que sa chatte était bien lubrifiée, glissante et serrée autour de son énorme bite. Quelques minutes après avoir commencé, il la pénétrait à fond, la montant dur et vite, ses seins somptueux sautant sur sa poitrine tandis que leurs ventres claquaient l’un contre l’autre.

Elle était vierge, et il lui infligeait une baise qu’une femme expérimentée aurait eu du mal à encaisser. Elle tressaillait à chaque fois que son gland gonflé cognait contre son col, mais bientôt même ce petit inconfort disparut, et elle ne sentit plus que le frottement de sa bite contre les parois serrées de sa chatte chaude. Elle se calait sur lui, coup de reins pour coup de reins, la peur pour la sécurité de sa petite sœur la poussant à suivre, tandis que des larmes de honte et d’humiliation lui montaient aux yeux.

Elle ne savait pas que c’était inutile.

*************************************

À l’étage, Naïs était allongée sur le ventre, les oreillers du lit d’Aurélie empilés sous son ventre. Kévin était allongé derrière elle, lui aussi sur le ventre, ses mains écartant les fesses de son petit cul dur pendant qu’il léchait sa petite chatte sirupeuse et son trou du cul serré.

Ça faisait dix minutes qu’il lui bouffait la chatte, aspirant ses jus sucrés, sa langue dansant et s’enfonçant, l’excitant malgré elle. Elle avait presque fini de pleurer, étendue sans bouger sous l’assaut, la respiration saccadée quand sa langue fouettait son petit clito gonflé. Elle avait peur, mais cette peur diminuait à mesure qu’il l’excitait avec sa bouche et ses mains. Il ne lui avait fait aucun mal, sauf si elle le défiait ou bougeait trop lentement, et elle avait vite appris à faire ce qu’il disait.

Kévin était aux anges en lui mangeant la chatte avec énergie. Il aimait bouffer une fille presque autant qu’il aimait qu’on le lui fasse. Il avait du mal, lui ou sa partenaire, à jouir pendant le sexe vaginal, à cause de sa bite anormalement fine, et il compensait en étant un expert du cunni.

Et il utilisait toute cette expertise sur cette fille au corps sexy. Il se concentra sur son clito, le léchant par touches légères comme des plumes, le nez collé aux lèvres serrées de son sexe. Son jus était délicieux, léger, sucré, mais il n’était plus en train de le lui lécher juste pour ça : il avait d’autres idées.

Il arrêta de stimuler son clito et porta son attention sur son petit anus serré, le léchant autour avec une technique impeccable, puis lui enfonçant la langue dedans à mesure que ça se détendait. Il sourit pour lui-même quand le petit corps mince frissonna : elle venait d’avoir un petit orgasme pendant qu’il lui bouffait le cul, il le sentait dans sa chatte pendant qu’il la doigtait, et ses gémissements le confirmaient.

Naïs fut choquée quand elle jouit ; elle n’avait pas senti l’orgasme monter, tellement elle était occupée par la honte et l’humiliation de la situation. Il lui faisait des trucs incroyablement salaces, ses mains serrant son petit cul dur, ses doigts qui baisaient sa fente vierge, et pire que tout, sa langue chaude et épaisse qui s’enfonçait dans son trou du cul, l’excitant vraiment, à sa propre mortification et à sa surprise.

Elle avait exploré son corps, comme tous les jeunes, sous la douche et dans son lit le soir, et elle s’était déjà donné des orgasmes, mais elle ne s’était jamais caressée après avoir joui, alors elle ne savait pas à quel point un orgasme pouvait être puissant.

Et il ne lui était jamais venu à l’idée de jouer avec son trou du cul. Elle était une fille très soigneuse, toujours fraîche et propre, mais pour elle son anus, c’était sale. Après tout, c’était bien de là qu’elle chiait, non ? Qu’on puisse la lécher là la choquait, et que ça puisse être si bon la secouait jusqu’au fond.

Des sensations inconnues recommençaient à se rassembler dans son ventre, ses seins gonflaient, ses tétons énormes sur les cônes blancs et doux de sa poitrine, frottant contre les draps blancs et frais du lit de sa mère, ce qui l’excitait encore plus.

Quand il enfonça sa langue dans son rectum doux comme du beurre et lui frotta le clito avec les doigts, elle jouit encore, à peine deux minutes après le premier orgasme, poussant son cul dans son visage et grognant dans les draps tandis que l’orgasme le plus fort de sa vie la traversait, effaçant toute pensée sauf l’extase centrée dans son ventre.

Kévin maintint son orgasme avec habileté, lui caressant le clito raide et gonflé tout en se mettant à genoux. Il lâcha son clito et tira rapidement la petite fille en plein orgasme à quatre pattes ; ses bras s’affaissèrent aussitôt, le haut du corps sur les oreillers empilés et son petit cul dur pointé en l’air.

Sa bite était dure comme la pierre, l’idée de baiser une vierge de dix-huit ans l’avait rendu raide comme une barre de fer. Il frotta sa queue le long de la fente serrée de ses lèvres, ses huiles naturelles graissant sa hampe fine de quinze centimètres, posa le petit gland sur son anus et l’enfonça lentement, l’empalant pendant qu’elle tressautait encore sous l’orgasme.

La tête de Naïs bascula en arrière, et un cri monta puis mourut dans sa gorge quand sa bite maigre glissa à fond dans son cul, ses couilles claquant contre ses lèvres de chatte. Cette sensation nouvelle, sa queue chaude et fine bougeant dans le tube sensible de son trou du cul, fut une révélation, amplifiant l’orgasme déjà écrasant et lui coupant le souffle.

Kévin inspira entre ses dents quand son anus se referma sur sa bite, son rectum ondulant le long de sa longueur en contractions fortes et soyeuses. Il attendit que les spasmes diminuent et se mit à la baiser avant même que l’orgasme soit vraiment terminé, se penchant sur la fille pour chercher ses seins, enfouis dans les oreillers. Il pinça et roula doucement entre ses doigts ses tétons beaucoup trop gonflés, ses aréoles si enflées qu’elles faisaient presque un tiers de la taille de ses seins, et des éclairs d’extase pure partirent de ses tétons énormes jusqu’à son ventre.

Il prit ses seins à pleines mains et redressa la fille sonnée par le sexe, puis chercha ses lèvres. Ses bras se levèrent et ses mains trouvèrent sa tête, sa position poussant ses seins gonflés de sang dans ses mains et son petit cul rond contre son bassin.

Sans s’en rendre compte, elle lui rendit son baiser brûlant et jouit encore pendant qu’il la violait.

********************************

Maëlys transpirait pendant qu’elle s’agitait sous Rocco, le baisant en retour tandis qu’il pillait sa petite chatte serrée avec sa bite démesurée. Son esprit était comme anesthésié pendant que Rocco la violait ; elle ne pensait à rien d’autre qu’à tenir jusqu’au bout.

Rocco glissa un peu le long de son corps plein, changeant l’angle sous lequel sa bite entrait en elle, et le renflement à la base de son gland commença à frotter sur son point G, stimulant ce petit paquet de nerfs caché dans la paroi avant de son vagin.

Il lui accrocha les jambes sur les épaules, basculant son bassin vers le haut, et sa bite se mit vite à appuyer fort sur son point G tandis qu’il la martelait jusqu’au ventre. Ses motivations étaient purement égoïstes : cette position raccourcissait et resserrait sa chatte autour de lui, et c’était incroyable.

Maëlys remarqua que sa bite commençait à lui faire vraiment du bien, et elle réussit à étouffer ça pendant quelques minutes. Mais le massage obstiné de ce point magique dans sa chatte serrée par le gland boursouflé de Rocco finit par écraser ses efforts de contrôle, et en très peu de temps, elle commença à avoir l’impression qu’elle allait faire pipi, signe qu’elle était sur le point d’avoir un orgasme du point G.

« Rocco ! » haleta-t-elle, le visage écarlate, en luttant contre la sensation. « Rocco, j’ai envie de faire pipi ! »

Rocco éclata de rire en la baisant. « Oh non, tu vas pas pisser ! » ricana-t-il d’une voix tendue. « Tu vas jouir ! »

Maëlys, totalement ignorante du point G et de ses effets sur une femme, et terrorisée à l’idée de ce qu’il pourrait faire si elle lui pissait dessus, se mit à supplier. « S’il te plaît, s’il te plaît, j’ai envie de faire pipi ! »

Sa voix monta quand cette envie se transforma d’un coup en une extase sexuelle presque insupportable, puis, tout aussi vite, en son tout premier orgasme du point G, un climax énorme qui s’abattit sur elle. Elle se tortilla et se cambra sous lui, un petit cri s’éteignant en une suite de grognements quand elle manqua d’air.

Rocco a grimacé tandis que les parois de son vagin se contractaient rythmiquement autour de son énorme bite, mais il a continué à baiser l’ado qui jouissait comme une folle, martelant son gros sexe dans et hors de son ventre aussi vite qu’il arrivait à bouger dans sa chatte convulsive. Il a souri pour lui-même quand sa chatte a jailli de liquide en plein orgasme, baignant sa bite monstrueuse et ses grosses couilles pendantes dans ses jus brûlants. Il a serré les dents et a joui dans sa chatte qui le cramponnait en spasmes, son énorme bite envoyant sa semence au fond du ventre de la fille.

La tête de Maëlys tournait, l’orgasme énorme n’en finissait pas, encore et encore, gagnant en intensité quand elle a senti cette chaleur liquide, celle d’un homme qui jouissait au fond de sa chatte, et elle s’est évanouie. Sa dernière pensée torturée avant que tout s’éteigne a été : « Je suis en train d’avoir le meilleur orgasme de ma vie pendant que je me fais violer ! »

***************************

Anaïs se tordait dans les bras de Kévin pendant qu’elle jouissait, et Kévin a glissé une main vers sa petite chatte serrée, caressant son clito du bout des doigts et la poussant plus loin dans son orgasme, tandis que son autre main malaxait doucement ses seins tremblants. Alors que son trou du cul se contractait autour de sa bite, son index s’est enfoncé dans sa chatte vierge, massant sa chair la plus intime. Il sentait la chaleur humide de son sexe qui tressautait sur son doigt, et quelque chose a traversé son esprit.

Il a laissé la jeune fille retomber sur le lit, l’entendant gémir fort alors qu’elle continuait à jouir sur sa bite et ses doigts. Il a retiré sa queue tendue de son rectum qui se crispait et a rapidement retourné la fille, inerte, sur le dos, puis il a glissé des oreillers sous ses fesses.

Il a empoigné sa bite et, en la posant à l’entrée de sa petite chatte serrée, il a donné un coup de bassin en avant et a dépucelé la jeune fille de dix-huit ans, incroyablement sexy, lui prenant sa virginité au sommet de son deuxième orgasme sur la bite d’un homme, si vite qu’elle ne l’a senti que vaguement, comme un pincement aigu dans la chatte, la douleur presque aussitôt noyée par la jouissance de son orgasme.

Kévin s’est allongé sur la petite brune et a recommencé à la baiser, ses jus le lubrifiant, sa bite fine glissant merveilleusement en elle, dans sa chatte qui se resserrait.

Il a froncé les sourcils et a vite changé de position, s’agenouillant par terre sur le côté du lit bas, le cul de la fille posé sur le bord du matelas, ses longues jambes écartées et relevées contre lui, au-dessus de ses avant-bras, coincées sous ses aisselles.

Cette position lui plaisait davantage : elle lui permettait de la pénétrer au plus profond de sa chatte vierge et laissait tout son corps découvert, à portée de ses yeux et de ses mains, tout en leur permettant de s’embrasser. Et il voulait pouvoir l’embrasser. Le seul baiser qu’ils avaient échangé avait été brûlant, et il voulait recommencer.

Il a commencé à la pilonner, sa jeune chatte serrée sur sa bite fine d’une quinzaine de centimètres. Il a pris ses seins superbes à pleines mains, s’émerveillant de la taille de ses tétons gonflés, puis il a fait glisser ses mains le long de ses flancs, sentant sa peau douce comme celle d’un bébé. Il a empoigné son petit cul mûr, faisant aller et venir la fille, perdue dans le brouillard, sur sa bite, et il a aspiré un gros téton entre ses lèvres, le fouettant de la langue.

Elle gémissait pendant qu’il la baisait, ses bras s’enroulant autour de sa tête et le maintenant contre sa poitrine, ses hanches commençant à bouger, ondulant, sa petite chatte serrée pressant et massant sa bite.

« Oh mon Dieu ! » a-t-elle haleté. « Oh mon Dieu ! Tu me baises ! Oh mon Dieu, c’est trop bon ! Oh mon Dieu ! Tu me baises ! » Sa voix est montée en un couinement aigu et sa chatte s’est refermée sur lui tandis qu’elle jouissait violemment, tout son corps se crispant en spasmes.

Sa chatte chaude et serrée a pressé sa bite avec force, ses parois soyeuses tirant sur sa queue, et il a gémi quand son orgasme a explosé, sa bite lâchant sa giclée au fond d’elle, la chaleur humide de son foutre amplifiant son orgasme. Les pulsations de sa petite chatte serrée ont tiré sur sa semence. Ses mains pétrissaient ses fesses convulsivement, et il s’est plié sur elle. Il l’a embrassée avec gratitude, cette chatte étant la seule qu’il ait jamais baisée qui soit assez serrée pour lui.


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