L’attention de Bastien fut détournée en voyant les garçons tourner tous la tête vers la maison. Sa mère apparut, le corps enveloppé dans un paréo fleuri assorti à son maillot de bain. Le morceau de tissu coloré était noué derrière sa nuque et lui descendait jusqu’aux genoux, ne laissant que ses épaules et ses bras nus. Elle s’approcha des garçons et s’arrêta, puis posa la serviette qu’elle portait sur une chaise, près des leurs.
« Le maillot, il t’allait bien ? » demanda Malik. Bastien les voyait tous les trois la dévorer des yeux.
« Parfaitement. Et il est tellement joli. Merci à vous tous, vraiment. »
« Avec plaisir. Comme je t’ai dit, ça nous fait plaisir », répondit Malik. Bastien voyait bien que les trois attendaient, impatients, qu’elle enlève le paréo, mais il sentait aussi que Malik comprenait que la situation était un peu gênante pour elle, avec ces regards braqués sur elle.
« Bon, les gars, on y va. Il fait vraiment chaud ici. Je suis sûr que Mme Leduc nous rejoindra quand elle sera prête. » Il donna une bourrade à Dylan, qui perdit l’équilibre et tomba dans l’eau avec un gros plouf. Les deux autres plongèrent juste derrière lui, et ils remontèrent en riant tous les trois.
« Ah putain, l’eau est trop bonne, Mme Leduc », lança Kévin en s’essuyant le visage. « Allez, venez, rejoignez-nous. »
« D’accord, j’arrive tout de suite », dit Karine en passant les mains derrière sa nuque pour défaire le paréo. « Mais vous devez promettre de ne pas m’éclabousser, d’accord ? »
« Promis », répondit Dylan, et tous les trois s’enfoncèrent jusqu’aux épaules en l’attendant.
Bastien se rapprocha de la fenêtre, l’appareil prêt. Il regardait sa mère avec autant d’impatience que les trois garçons dans la piscine. Karine bascula la tête sur le côté, ses cheveux blonds ondulant dans un mouvement aguicheur pendant qu’elle défaisait le nœud derrière sa nuque. Elle fit glisser le tissu coloré le long de son corps et, quand il se détacha d’elle, elle le jeta sur une des chaises.
« Oh, putain… » marmonna Bastien pour lui-même. Il eut la tête qui tournait en la voyant ainsi, ses courbes généreuses absolument folles dans ce nouveau bikini. Le bleu roi lui allait parfaitement, et il savait que ça ferait ressortir le bleu de ses yeux. Le bas couvrait à peine son mont de Vénus, et le panneau avant descendait un peu au milieu, comme s’il invitait celui qui regardait à glisser les doigts sous le bord du tissu pour aller explorer là-dessous. Il était facile de voir qu’elle était bien épilée, pensa Bastien. De profil, il distinguait le panneau arrière qui ne couvrait qu’environ la moitié de ses jolies fesses rondes. Ce n’était pas un string, ça ne lui rentrait pas dedans : c’était plutôt « correct » pour une femme de son âge, mais c’était quand même incroyablement sexy. Les fins liens bleus attachés aux coins des panneaux étaient noués haut sur ses hanches, soulignant ses hanches de mère et sa taille fine. Avec les nœuds aussi hauts, ça lui allongeait les jambes de façon indécente. Les petits nœuds qui pendaient au sommet de chaque hanche avaient l’air d’appeler, d’appeler des doigts à venir tirer sur les ficelles, pour laisser ce morceau de tissu tomber et révéler le délicieux trésor caché dessous.
Mais c’était le haut qui attirait les yeux de Bastien comme un aimant. Il n’en revenait pas de la taille des seins de sa mère là-dedans. Il avait toujours su qu’ils étaient énormes, mais dans ces bonnets bien dessinés, ils étaient dingues. Un fin morceau de tissu reliait les deux grands bonnets entre ses seins, et une fine lanière était attachée au milieu de son dos. Deux autres lanières partaient des coins supérieurs des bonnets et remontaient vers ses épaules, et Bastien voyait qu’elles étaient attachées derrière sa nuque. Même depuis la chambre de Bastien, il voyait ces deux bandes de tissu tendues comme des câbles de pont, qui tiraient sous le poids qu’elles portaient. Il dut reprendre son souffle, le cœur cognant dans sa poitrine, les yeux rivés au corps tentant de sa mère.
Il remarqua que le bord supérieur des bonnets couvrait à peine ses aréoles, tandis que l’armature, habilement dissimulée dans les coutures, poussait ses seins volumineux l’un contre l’autre et vers le haut. Le résultat était à couper le souffle. Son décolleté était long et profond, la fente sombre attirante comme la nuit. La masse de chair semblait déborder au-dessus des bords des bonnets qui la retenaient, comme si ça allait jaillir. Bastien déglutit, se demandant s’il avait raison de penser que sa mère avait pris de la poitrine. On aurait dit que oui, comme si la taille de soutien-gorge qu’il avait donnée à Malik se battait de toutes ses forces pour contenir ces énormes boules.
« Eh ben, je crois que ce maillot t’allait parfaitement. » Les mots de Malik sortirent Bastien de sa transe, et il en fut presque reconnaissant. Il remonta l’appareil et se mit à mitrailler, tout en sentant sa bite durcir dans son short.
« Tu trouves ? » dit Karine en se tournant légèrement de gauche à droite sous les regards des trois garçons, Kévin et Dylan la bouche entrouverte.
« Oui, je trouve que c’est superbe, et la couleur te va parfaitement. Pas vrai, les gars ? » Malik dut donner un coup de coude à Kévin pour qu’il réagisse.
« Ouais… c’est… c’est vraiment… c’est vraiment chaud », balbutia Kévin, les yeux parcourant le corps appétissant de Karine de haut en bas.
« Allez, ressaisis-toi », dit Malik en donnant une petite bourrade joueuse à son pote, sans manquer le petit sourire sur le visage de Karine quand elle rougit. « Viens, Mme Leduc. L’eau est géniale. »
« Laisse-moi juste attacher mes cheveux », dit Karine en retirant de son poignet un chouchou bleu moyen et en ramenant ses cheveux en queue-de-cheval. « Je n’ai pas envie de les mouiller. »
« Bonne idée », dit Malik. « On ne voudrait pas que tes cheveux gênent quoi que ce soit. Oh, enfin, je veux dire, oui, tu as raison, c’est mieux de ne pas les mouiller. » Il adressa un sourire complice à Kévin et Dylan pendant qu’ils la regardaient s’occuper de sa coiffure.
Bastien prenait des photos comme un malade. Il adorait quand sa mère levait les bras pour attacher ses cheveux, le mouvement faisant remonter ses seins sur sa poitrine, le haut menaçant de déborder par-dessus le bord des bonnets. Elle secoua la tête d’un côté puis de l’autre, joueuse, pour s’assurer que sa queue-de-cheval tenait bien. Bastien remarqua que le chouchou bleu allait presque parfaitement avec le bikini. Il la trouva magnifique quand elle s’avança avec précaution vers le bout de la piscine, ses cheveux blond miel brillant sous les rayons du soleil. Les cheveux tirés, son visage élégant et son long cou paraissaient encore plus attirants que dans son souvenir, et la façon dont ce bikini épousait ses formes était impossible à décrire. Bastien n’arrivait pas à détourner les yeux, et il voyait bien que les garçons non plus. Quatre paires d’yeux restèrent scotchées pendant qu’elle descendait avec grâce les marches au bout de la piscine, puis s’installait, l’eau lui montant aux épaules.
« Tu vois, je t’avais dit que l’eau était bonne », dit Malik quand elle se rapprocha d’eux et acquiesça. « Mme Leduc, de la part de moi et de ces deux-là, on voulait vous remercier de nous avoir invités. Je crois que personne n’a jamais été aussi gentil avec nous, et être dans une piscine comme ça, c’est… c’est vraiment spécial, et on ne l’oubliera pas. »
« Merci, Malik, c’est très gentil. Je suis contente que vous passiez un bon moment. Et c’était très gentil d’apporter ce jeu à Bastien. Vous n’étiez pas obligés, et je voyais bien que ça lui faisait vraiment plaisir. »
« Ben, nous aussi, ça nous rend heureux d’être là et de vous faire des cadeaux à tous les deux, pas vrai les gars ? »
« Putain ouais ! » lâcha Dylan en se penchant, essayant de voir les seins de Karine à travers l’eau.
« Hé ! Surveille ton langage ! »
Dylan se ratatina sous la réprimande de Malik. « Pardon, Mme Leduc. Je sais pas ce qui m’a pris. »
« Ce n’est pas grave, Dylan. Ce n’est rien que je n’aie pas déjà entendu, et parfois un gros mot semble approprié, non ? »
« Putain ouais », répéta Dylan, un peu plus bas, avec un sourire coupable. Cette fois, ça les fit tous rire.
« Dégage », dit Malik en poussant son ami sous l’eau, pour plaisanter. Kévin plongea après Dylan et Malik suivit.
Bastien regarda les trois garçons nager et se poursuivre, pendant que sa mère faisait des petits mouvements dans le même coin. Ils revenaient près d’elle, parlaient de rien en particulier, puis repartaient parfois pour une nage plus énergique. Bastien enviait la façon dont ils se déplaçaient avec aisance dans l’eau, leurs corps musclés superbes alors qu’ils allaient et venaient sans effort, plongeant jusqu’au fond et remontant à la surface encore et encore. Bastien espérait qu’ils se fatiguent et sortent bientôt de la piscine. Il voulait reprendre d’autres photos de sa mère. Au bout d’une vingtaine de minutes, on aurait dit que les garçons pensaient la même chose. Ils revinrent près d’elle et se regroupèrent autour. Malik se redressa à côté d’elle, le haut du corps complètement hors de l’eau. Bastien vit sa mère détailler sa silhouette athlétique, l’eau ruisselant sur ses épaules et ses pectoraux.
« Cette piscine est incroyable, Mme Leduc. Ça vous dérangerait si on essayait le jacuzzi ? » Malik montra l’autre côté de la piscine, de là où Bastien observait depuis la fenêtre, où le gros jacuzzi attendait, silencieux.
« Euh… oui, bien sûr, si vous voulez. »
« Parfait. Après vous », dit Malik en indiquant les marches au bout de la piscine.
« Oh… d’accord », dit Karine, un peu gênée, en avançant dans cette direction.
Bastien la vit sortir de la piscine, des perles d’eau scintillant comme des diamants sur sa peau dorée. Il voyait les deux autres la mater aussi, sa silhouette en sablier spectaculaire de dos, soulignée par les liens du bas du bikini posés juste au sommet de ses hanches. « Putain… quel cul », murmura Bastien en reprenant encore des photos. Il adorait la façon dont le bikini tombait à l’arrière, le tissu couvrant environ la moitié de ses fesses rondes, tout en laissant beaucoup de peau douce exposée.
Il vit les garçons échanger un sourire en la suivant hors de la piscine, sans quitter son corps des yeux. Elle alla jusqu’au jacuzzi, rajustant ses cheveux et resserrant le chouchou autour de sa queue-de-cheval. Bastien vit les yeux des garçons s’agrandir quand elle se pencha pour appuyer sur un bouton qui enclencha les jets, ses seins manquant de déborder des bonnets surchargés.
Malik monta les marches sur le côté et entra, l’eau bouillonnante lui arrivant aux cuisses. Il se retourna et tendit la main pour aider Karine à entrer.
Bastien vit sa mère adresser au jeune Noir un sourire reconnaissant tandis qu’elle lui prenait la main pour entrer. Malik attendit qu’elle s’assoie sur un côté, puis il s’installa à côté d’elle. Kévin et Dylan suivirent, Kévin prenant la place de l’autre côté de sa mère, tandis que Dylan s’asseyait à côté de Kévin, dans un coin, face aux trois autres. Bastien fut content de voir que les trois assis côte à côte lui faisaient directement face, lui offrant une vue parfaite. Tous les quatre s’enfoncèrent sur les banquettes du jacuzzi pendant que l’eau chaude en mouvement roulait sur eux, leur montant jusqu’au cou. Les jets étaient assez puissants et, sous le soleil direct, la surface n’était qu’un tourbillon mousseux et scintillant.
Bastien remarqua que, quand ils avaient tous glissé sur leurs sièges, Malik avait étendu les bras de chaque côté le long du bord, un bras posé sur le rebord en passant derrière l’épaule la plus éloignée de sa mère. Malik dit quelque chose et ils éclatèrent tous de rire, sa mère comprise. Bastien se rapprocha de la fenêtre, mais avec le gargouillis et le bouillonnement du jacuzzi, il n’arrivait pas à distinguer ce qu’ils disaient. Ça ne faisait qu’un magma de sons étouffés. Alors il regarda, il attendit, pendant que les quatre se détendaient, avec des bribes de conversation qui allaient et venaient. Même s’il n’entendait pas un mot, il voyait bien qu’ils souriaient tous et avaient l’air heureux. Il n’y avait pas beaucoup de mouvement, et Bastien rageait de se dire qu’avec le soleil qui se reflétait sur l’eau pleine de bulles, il n’aurait rien vu même s’il s’était passé quelque chose sous la surface.
Sa frustration ne dura pas longtemps, parce que son attention fut attirée par Malik, qui s’était légèrement redressé, le visage tourné vers la mère de Bastien. Bastien la vit lever les yeux vers Malik tandis qu’il parlait, puis le bras qu’il avait posé le long du bord bougea, sa main venant se poser sur son épaule opposée pour la tirer contre lui. Le cœur de Bastien se mit à battre plus vite quand Malik baissa la bouche vers celle de sa mère, et que sa mère releva la sienne vers lui, les yeux se fermant quand le jeune homme posa ses lèvres sur les siennes. Elle le laissa la rapprocher, et Bastien crut presque sentir l’intensité de ce baiser tant Malik bougea sa bouche contre la sienne, longuement. Il finit par se reculer et Bastien vit les yeux de sa mère s’ouvrir à moitié, ses lèvres humides, entrouvertes. Le baiser l’avait captivée, son visage était un masque de désir. Malik s’arrêta une seconde, puis revint l’embrasser, encore plus longtemps que la première fois.
Bastien regardait, totalement sidéré de voir sa mère embrasser ce garçon aussi ouvertement, là, dehors, devant les deux autres. Même après ce qu’il avait vu la veille au soir, Bastien restait soufflé par son comportement.
Malik se recula et se réinstalla. En même temps, il posa ses mains sur les épaules de la mère de Bastien et la tourna vers Kévin, qui s’était rapproché de l’autre côté. Elle obéit, et Kévin l’entoura pour l’attirer contre lui. Il colla sa bouche à la sienne, comme Malik l’avait fait. Bastien crut entendre un gémissement grave, mais avec le bouillonnement de l’eau, impossible d’être sûr, et même s’il l’avait bien entendu, il n’aurait pas su lequel des deux avait gémi. Kévin embrassa sa mère deux ou trois fois, puis il se recula à son tour, la faisant se remettre face à l’avant.
Bastien vit Dylan avancer à genoux dans le jacuzzi, son corps se retrouvant devant Kévin au moment où ce fut son tour, tenant le visage de Karine entre ses mains pour l’embrasser. Bastien vit ses yeux se refermer, encore, de plaisir, tandis qu’elle se rendait au baiser. Il voyait la langue de Dylan appuyer contre l’intérieur de sa joue, leurs langues se mêlant dans sa bouche.
Quand Dylan se recula enfin, Bastien vit sa mère se laisser aller en arrière elle aussi, les paupières lourdes, le regard trouble, le visage rougi de désir. Malik la ramena contre lui pour un autre baiser, qu’elle accepta avec empressement. Bastien vit l’autre main de Malik disparaître sous l’eau, devant elle, et il maudit ces jets trop puissants. Il était sûr que Malik pelotait sa mère pendant qu’il l’embrassait.
Au bout d’une minute environ, Malik la « passa » à Kévin, qui avait l’air de lui tripoter les seins sous l’eau lui aussi. Puis ce fut le tour de Dylan, et Bastien était certain qu’il lui malaxait la poitrine à pleines mains, comme ses potes avant lui.
Cette fois, quand Dylan se recula, Malik se contenta de regarder la mère de Bastien avec un air entendu, tandis que ses yeux à elle étaient vitreux. Bastien la trouva pareille à une chatte qui ronronne. Il vit Malik parler à voix basse, puis il se réajusta sur son siège, les deux mains sous l’eau. Bastien haleta en voyant le garçon sortir une main du jacuzzi, les doigts agrippant son short de bain. Il le balança par-dessus le bord, et ça s’écrasa sur la terrasse avec un ploc mouillé. Il se rassit, et Bastien vit Malik prendre la main de sa mère et la guider sous l’eau, vers son entrejambe. Sa mère semblait accepter avec avidité ce qu’il voulait d’elle, ses dents mordillant nerveusement sa lèvre inférieure pulpeuse.
L’attention de Bastien fut attirée de l’autre côté, où Kévin se tortillait déjà. Son maillot vola par-dessus le rebord, rejoignant celui de Malik en un tas trempé sur la terrasse. Une seconde plus tard, le maillot de Dylan fut jeté dehors lui aussi. L’attention de Karine se détourna de Malik quand Kévin lui prit l’autre main et la ramena vers son entrejambe, assis tout contre elle. Bastien la vit baisser les yeux vers l’eau bouillonnante, puis il vit son épaule commencer à bouger. Ça bougeait de façon rythmée, puis elle se tourna et se redressa, regardant vers l’eau du côté de Malik, cette épaule-là se mettant à bouger aussi. Bastien comprit qu’elle les branlait tous les deux sous l’eau, tandis qu’il voyait Dylan se caresser la bite tout seul, pendant que les deux mains de Karine étaient occupées avec ses deux potes.
Bastien sentit sa propre bite retrouver la dureté intense qu’elle avait eue plus tôt, quand sa mère avait enlevé son paréo. Il baissa la main et défit son pantalon en vitesse, le faisant glisser, lui et son caleçon, jusqu’en bas. En rageant de ne pas pouvoir voir ce qui se passait sous la mousse tourbillonnante à la surface du jacuzzi, il commença à se branler. La main refermée autour de sa queue raide, dans une chaleur serrée et douce qui le rendait dingue, Bastien vit Malik se pencher pour parler à l’oreille de sa mère. Il vit l’étonnement se peindre sur son visage quand Malik la fit glisser vers le milieu du jacuzzi. La place qu’elle occupait sur la banquette étant libre, il se décala, puis il se redressa, s’installant à cheval sur le rebord. Sa mère faisant face à Malik, Bastien vit le jeune Noir ramener ses pieds et les poser sur la banquette, puis il laissa ses jambes puissantes s’écarter.
« Putain, ce truc est énorme… », marmonna Bastien. Il avait une vue parfaite entre les cuisses écartées de Malik, droit sur son entrejambe, où son énorme bite noire pointait, complètement bandée. La taille du sexe rendit Bastien vert de jalousie, en sachant que son propre engin n’en faisait même pas le tiers. Il voyait la queue rigide pulser au rythme du cœur de Malik, la peau d’ébène luisant tandis que l’eau du jacuzzi ruisselait dessus. Non seulement c’était long, pensa Bastien, mais c’était surtout putain de large. Il se demandait comment une femme pouvait prendre ce monstre dans sa chatte sans se faire fendre en deux.
Malik dit quelque chose à sa mère et tendit les bras, ses deux grandes mains en avant. Sa mère était au milieu du jacuzzi, l’eau jusqu’aux épaules. Ses cheveux étaient toujours tirés en queue-de-cheval, et Bastien vit ses yeux se poser avec faim sur la bite de Malik avant qu’elle ne se tourne, lui offrant son dos, la pointe de sa jolie queue-de-cheval trempant dans l’eau. Bastien la vit avancer vers Malik, puis le jeune homme lui prit la tête entre les mains, les doigts glissant le long de ses joues et dans ses cheveux. Ses longs doigts maintenaient son crâne tandis qu’il la tirait vers lui, plus près, et un peu plus haut.
La vue de Bastien sur la queue palpitante de Malik fut alors bloquée par la tête et le haut du corps de sa mère, ses épaules sortant de l’eau. Malik tourna légèrement la tête sur le côté et regarda vers le bas, un grand sourire aux lèvres tandis qu’il rapprochait la bouche de Karine. Il fit un petit signe de tête et Bastien le vit lui dire quelque chose, à voix basse. Il aurait donné n’importe quoi pour entendre, si ces foutus jets ne couvraient pas tout.
Sa mère fit elle aussi un petit signe de tête, sa nuque bougeant un peu dans l’emprise de Malik. Bastien regarda Malik remuer légèrement le bassin, se calant en position. Puis il vit les mains qui maintenaient la tête de sa mère la tirer un chouïa plus près… et la pousser vers le bas.
« Oh putain… » souffla Bastien, en regardant la scène obscène devant lui. Même si la bite de Malik était cachée, il savait que le garçon faisait sucer sa mère ! Bastien n’arrivait pas à y croire, mais il n’y avait aucun doute. Malik lui fit descendre la bouche de quelques centimètres, puis la remonta. Il répéta le mouvement, bas, haut, bas, haut, ses mains guidant sa bouche sur sa queue. Bastien n’en revenait pas de voir à quel point c’était excitant, même sans voir la bite de Malik. C’était tellement sale, tellement sexy, de voir la tête de sa mère monter et descendre comme ça, Malik la tenant fermement pendant qu’il lui baisait la bouche. La main de Bastien repartit instinctivement sur sa propre queue en feu, mais il se força à ne pas céder. Il savait que s’il la touchait vraiment, il jouirait en deux secondes, et il voulait attendre de voir ce que Malik réservait à sa mère.