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Maman et ses trois harceleurs : Chapitre 8

9 octobre 2026
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26 min de lecture
Les brutes laissent le fils intello profiter de sa mère bien gaulée.

Malik ouvrit la marche dans l’escalier pour ressortir, Bastien juste derrière, comme un chiot qui suit son maître. Quand ils sortirent de la maison sur la terrasse de la piscine, les garçons dans le jacuzzi étaient en train de se relayer pour baiser la bouche de Karine. Là, tout de suite, elle avait les lèvres enroulées autour de la bite de Dylan, pendant que Kévin se tenait à côté de son pote, hilare, en se branlant la queue, raide comme un piquet.

Karine avait une expression de plaisir béat, les yeux à moitié clos, docile, tandis qu’on lui tirait la tête d’avant en arrière sur l’érection qui la martelait. Elle était toujours à genoux dans le jacuzzi, l’eau lui couvrant à peu près la moitié de ses gros seins, le haut de sa poitrine tremblant à chaque fois que Dylan la ramenait vers lui. Le soleil miroitait sur leurs corps mouillés, ça scintillait comme des bijoux.

« Vous en êtes où ? » demanda Malik en s’arrêtant près du jacuzzi. Bastien s’immobilisa derrière lui, sans savoir quoi faire.

« Oh putain, ouais, dit Dylan. Je crois que j’ai jamais eu une bouche aussi chaude, aussi affamée sur ma bite. Cette MILF est incroyable. »

« Et toi ? » Malik fit un signe de tête vers Kévin.

« Nickel. Sa petite bouche de salope, là, m’a mis au bord, je peux gicler n’importe quand. »

La voix de Malik alerta Karine. Elle leva les yeux et vit son fils debout là, les yeux grands ouverts, à la regarder en train de suçoter la grosse queue enfoncée dans sa bouche. Une vague de culpabilité et d’angoisse la submergea. Elle repoussa Dylan, recracha l’énorme bite qu’elle avait dans la bouche, des filets de salive pendouillant de façon obscène le long du manche dressé.

« Bastien… je… toi… » marmonna-t-elle, incapable de trouver ses mots.

« Hé, t’inquiète pas comme ça, Mme Leduc, » dit Malik en agitant la main, tranquille, comme pour l’apaiser. « Ton petit garçon sage et innocent, là, il est en haut dans sa chambre à nous mater depuis le début. » Il pointa vers le haut, et les yeux de Karine suivirent son doigt, instinctivement, jusqu’à la fenêtre de la chambre de Bastien. « Et non seulement il nous regardait, mais en plus il prenait des photos. »

« Des photos ? » souffla Karine, l’esprit en vrac.

« Et il se branlait en même temps. Tu devrais voir la quantité qu’il a éclaboussée sur le mur. »

Bastien rougit jusqu’aux oreilles, pendant que les yeux de sa mère passaient de lui à Malik, son visage perdu, plein d’incompréhension.

« Il ne devrait pas… enfin je veux dire, je ne devrais pas… » bégaya Karine, le cerveau saturé, cherchant des mots qui ne venaient pas.

« Oh si, tu devrais. Clairement, » répondit Malik en hochant la tête, calme et sûr de lui. « Et tu vas le faire. » Karine resta à genoux dans le jacuzzi, le regard fixé sur Malik, la honte aux joues. « Voilà comment ça va se passer. Bastien, là, il va nous faire du soutien scolaire, comme tu l’as dit. Je sais pas pour ces connards, mais moi, j’ai pas envie de passer ma vie à retourner des steaks, alors je pense que ça va m’être utile. Mais on te l’a déjà dit : on peut pas le payer. Donc, en échange, on va donner à Bastien notre propre “soutien scolaire”, sur les femmes. Et tu vas nous aider pour ces leçons, pour être sûre que son éducation sur les choses importantes de la vie soit complète. Ouais, chaque garçon a besoin d’une bonne éducation… bien complète. » Malik fixa les gros seins de Karine en disant ça, ce qui arracha un grand sourire à ses potes.

Karine regarda Malik, puis Bastien, puis Malik encore, son monde entier retourné en moins de vingt-quatre heures.

« Et non seulement tu vas aider pour l’éducation de Bastien, mais pendant qu’on se fait “tutorer”, tu vas nous fournir, à nous trois, les activités périscolaires dont les profs arrêtent pas de dire que tous les élèves ont besoin. » Malik prit sa bite à moitié dure dans la main et la pointa vers elle, en lui faisant une proposition qu’il savait déjà impossible à refuser. Il la caressa lentement le long du manche, faisant monter une perle de foutre au bout, brillante, appétissante. Même rongée par la culpabilité, Malik voyait le désir dans les yeux de Karine quand ils descendirent sur sa queue. Direct sur le gros gland évasé, et il la vit avaler sa salive, les lèvres toujours humides et entrouvertes. Oui, il savait exactement ce qu’elle voulait, et ce dont elle avait besoin.

« Alors, c’est clair, Karine ? » demanda Malik, le fait d’utiliser son prénom indiquant à tout le monde qui commandait. « Ou on revient à comme avant ? »

Il fit un signe vers Bastien, et Karine comprit parfaitement. Elle ne voulait même pas imaginer ce que serait la vie de son fils si elle refusait. Mais elle savait que Malik savait exactement ce qu’elle pensait, ce qu’elle ressentait, au fond. Qu’une fois qu’elle avait goûté à sa grosse bite noire, et à celles des deux autres, c’était fini. Comme une droguée, elle était déjà accro, et il n’y avait plus de retour en arrière. Elle savait, au fond, qu’elle avait besoin de ces grosses queues, comme un alcoolique a besoin de son prochain verre. Mais elle savait aussi que Malik lui offrait une porte de sortie, une excuse pour justifier son comportement. Si quelqu’un lui demandait ou disait quoi que ce soit sur ce qu’elle faisait, elle pourrait répondre qu’elle le faisait pour Bastien, pour l’empêcher d’être harcelé par ces trois monstres. Et au regard entendu de Malik, elle vit qu’il le savait aussi, qu’il lui disait ça pour elle. Et elle lui en était reconnaissante.

« Je… je comprends, » répondit-elle en hochant la tête.

« Bien. C’est ça que j’aime entendre, » dit Malik avec un sourire, avant de se tourner vers ses deux potes. « Sortez-la de là et mettez-la sur une de ces chaises. » Il désigna un bain de soleil matelassé, un peu plus loin.

Kévin et Dylan aidèrent Karine à sortir du jacuzzi et l’amenèrent jusqu’au bain de soleil, l’eau ruisselant de leurs corps et gouttant sur le sol de la terrasse. Ils la tinrent chacun par un bras et l’allongèrent, le haut du corps légèrement relevé par l’inclinaison. Sur le dos, ses énormes seins s’étalèrent de chaque côté, sur toute la largeur de sa poitrine, ces masses de chair prêtes à déborder sur les côtés autant que par-dessus le bord des bonnets, tant son soutien-gorge était plein à craquer.

« Parfait, » dit Malik pendant que les deux garçons prenaient place de chaque côté d’elle, les mains revenant sur leurs bites dures. « Maintenant, remplissez-lui la bouche. » Il reporta son attention sur Karine, qui le regardait, interrogative. « Et Karine, une fois que c’est fait, tu n’avales pas… pas avant que je te le dise. »

Elle hocha la tête docilement, et Malik fit signe à ses deux potes, qui se rapprochèrent et se mirent à branler leurs grosses queues, plus vite, plus fort. Leurs mains allaient et venaient, et le prépuce glissait, le pré-sperme scintillant au soleil en jaillissant des pointes dans tous les sens, une bonne partie retombant sur le visage de Karine.

« Ouvre la bouche pour eux, Karine, » dit Malik. « Donne une cible à mes gars. »

Karine ouvrit la bouche en un « O » accueillant pendant qu’ils se rapprochaient encore, les bouts gonflés de leurs triques frôlant parfois son visage à force de pomper.

« T’y es presque, Dylan ? » demanda Kévin, campant solidement ses pieds.

« Oh ouais, mec. Sa putain de bouche, là, elle m’a mis à deux doigts de gicler dès que j’ai enfoncé ma bite dedans. » Dylan se mit aussi en place, sa main presque floue, la pointe dégoulinante dirigée droit vers le visage de Karine.

« OH PUTAIN… TIENS, PRENDS ÇA, BÉBÉ ! » grogna Kévin en jouissant. Il immobilisa sa main une seconde, et une longue corde blanche jaillit, frappant Karine sur la joue avant de filer dans sa bouche ouverte.

« OUAIS… voilà, une bonne gorgée pour toi, » répondit Dylan en se mettant à jouir aussi. Un jet laiteux gicla de la pointe de sa queue enragée, éclaboussant l’autre côté de son visage avant qu’il ne vise sa bouche offerte. Les deux garçons se rapprochèrent, les têtes rouges de leurs bites presque en contact juste au-dessus de sa bouche ouverte, pendant qu’ils lâchaient tout, noyant sa bouche sous une pluie de foutre. Ils grognaient, haletaient, continuant de branler leurs queues qui crachaient encore, des paquets et des filaments de sperme remplissant le réceptacle béant qu’était la bouche de Karine.

« Oh ouais, y a rien que j’aime plus que nourrir une MILF affamée, » dit Kévin en envoyant corde après corde dans la bouche de Karine, qui se remplissait à vue d’œil.

Bastien n’en revenait pas de ce qu’il voyait, sa mère étalée devant lui pendant que deux mecs lui remplissaient la bouche de sperme. L’expression sur son visage était irréelle. Ses yeux bleus étaient mi-clos, vitreux, avec un air lubrique pendant qu’ils continuaient à déverser leurs charges dans sa bouche. Son visage affichait ce plaisir calme qu’elle ressentait à être utilisée, utilisée par ces jeunes garçons comme leur vide-couilles perso. Bastien voyait qu’ils touchaient à la fin, et la bouche de sa mère débordait de foutre, des coulures épaisses de sperme d’ados glissant lentement sur ses joues. Bastien était à la fois choqué et douloureusement excité, sa bite redevenant une barre de fer dans son pantalon.

Dylan secoua une dernière fois sa queue épuisée, les dernières gouttes perlées retombant sur le visage de Karine. Kévin fit pareil, puis ils reculèrent tous les deux, souriants, en regardant la MILF de quarante ans, la bouche pleine, le bas du visage couvert de sperme.

« Rappelle-toi, tu n’avales pas, Karine, » dit Malik en s’avançant et en regardant la grosse flaque de sperme dans la bouche de la femme. Il sourit, puis se tourna. « Bastien. »

Bastien sursauta en entendant son nom et leva les yeux. Il se montra du doigt, comme si Malik s’était trompé.

« Ouais, toi, » dit Malik en tendant la main vers Bastien. « Viens là. » Penaud, Bastien s’avança pendant que Malik lui passait un bras autour des épaules pour le rapprocher. « Tu te souviens de ce dont on a parlé ? Des trucs que t’aimerais faire ? »

Bastien, muet, ne put que hocher la tête.

« Ça te dirait de jouir toi aussi dans la bouche de ta mère ? »

En entendant ça, Bastien regarda sa mère droit dans les yeux, le visage qui rougissait encore plus, et ça disait tout. Elle sembla lui répondre du regard, comme pour lui faire comprendre que ça allait, qu’elle comprenait, qu’elle faisait ça pour l’aider, pour le protéger. Que quoi que ces garçons leur demandent à tous les deux, tout irait bien. Après ce regard, Bastien leva les yeux vers Malik et hocha la tête.

« Bien, » répondit Malik en lui tapant dans le dos. « Baisse ton pantalon. »

Bastien était trop excité pour se sentir gêné à ce stade. L’idée de mettre sa bite raide comme la pierre dans la bouche de sa mère était trop dingue, trop complètement irréelle. Si Malik était prêt à le laisser gicler dans la bouche de sa mère aussi, il ne disait pas non. Bastien s’empressa d’enlever son pantalon et le balança sur le côté, sa bite raide tendue à fond, pointée comme une aiguille.

« Pas mal pour un petit gabarit, » dit Malik en regardant Bastien, puis ses deux potes, qui haussèrent les épaules en acquiesçant, avant que Malik ne se tourne de nouveau vers le garçon. « Y a juste un truc que tu dois faire avant d’avoir droit à cette jolie bouche, Bastien. »

Bastien leva les yeux vers Malik, totalement perplexe, les sourcils dressés en signe de question.

Malik sourit en pointant du doigt la mère de Bastien. « Je veux que tu roules une pelle à ta mère d’abord, et ensuite tu pourras te servir de cette bouche comme tu veux. »

Les yeux de Bastien s’écarquillèrent, et ceux de Karine aussi. Le cœur de Bastien cognait dans sa poitrine tandis qu’il baissait le regard vers le visage de sa mère, la bouche pleine de foutre épais et laiteux. Bastien sentit la grosse main de Malik se refermer sur son épaule, une pression brutale, un avertissement. « Tu te souviens de ce dont on a parlé, micro‑Leduc ? » murmura Malik à son oreille. « Si tu fais ce que je te dis, je te garantis que tu boufferas la chatte sucrée de maman autant que tu veux. Si tu ne le fais pas, toi et ta mère, vous allez en baver. C’est compris ? » Il ponctua sa phrase en serrant encore plus fort l’épaule de Bastien, au point de presque lui arracher un couinement.

Bastien était choqué par ce qu’on lui demandait, mais en même temps, son cerveau de jeune pervers trouvait toute cette situation tordue salement excitante. En s’imaginant forcé d’embrasser sa mère, d’enfoncer sa langue dans cette mer de sperme, il sentit une décharge électrique le traverser jusqu’à la bite. Son érection était si dure que ça en devenait presque douloureux. Même s’il éprouvait un vague sentiment de culpabilité, parce qu’il savait que c’était ce qu’il était censé ressentir, au fond de lui c’était l’inverse. Peut-être parce qu’il avait besoin d’un modèle masculin et qu’il n’en avait plus eu depuis que son père était parti. Peut-être qu’au fond, il aimait être sous le contrôle de quelqu’un. Peu importe, il savait qu’il ferait tout ce que ce jeune Noir voulait qu’il fasse.

Bastien plongea son regard dans celui de sa mère, et il y retrouva ce même air, qui lui disait qu’elle comprenait. Peut-être qu’elle comprenait qu’il en avait besoin, qu’il avait besoin qu’un grand mec puissant lui dise quoi faire, pensa Bastien.

Sans hésiter davantage, il s’avança et s’agenouilla sur la terrasse de la piscine, le visage tout près de celui de sa mère. Du coin de l’œil, il vit Kévin et Dylan contourner le bain de soleil pour se mettre de l’autre côté, histoire d’avoir une meilleure vue. Bastien fixa les yeux de sa mère en se rapprochant, ces iris bleus et chauds lui donnant la permission de continuer. Il crut même y voir un éclat d’excitation, puis elle les ferma doucement, attendant son baiser.

Bastien pouvait sentir l’odeur de leur sperme maintenant, ce parfum chaud et masculin qui lui montait aux narines. Il fut choqué de constater à quel point cette odeur l’enivrait, au point de presque lui tourner la tête d’excitation. Il sentit sa bite pulser et sut qu’il pissait du pré‑jus comme un malade. Le cœur battant, il baissa la bouche, ses lèvres touchant d’abord une couche de foutre nacré, avant de se presser contre les lèvres boudeuses de sa mère en dessous. Ses lèvres contre les siennes, il glissa sa langue dans sa bouche entrouverte, plongeant à fond dans cette mare de sperme trouble.

Bastien fut surpris par la chaleur de ce liquide épais, sa langue roulant lentement à l’intérieur de la bouche accueillante de sa mère. Elle l’embrassait maintenant, sa langue rencontrant la sienne dans une danse sale et interdite, repoussant une partie du foutre dans sa bouche à lui.

« Mmm… » gémit Karine, sa langue frottant sensuellement contre la sienne tandis qu’elle explorait sa bouche. Elle ramena sa langue à elle, comme pour l’aspirer, l’entraînant plus profondément pendant qu’elle la faisait passer à travers les amas laiteux de foutre.

« Mmm… » Un autre gémissement, satisfait, s’échappa de leurs bouches collées, et Bastien fut surpris de réaliser que celui-là venait de lui. Il effleura la flaque de sperme avec sa langue, adorant cette sensation malsaine qui le traversait. Tout ce truc sordide l’excitait plus que jamais, le goût et l’odeur du foutre des garçons mettant sa libido en feu.

Les trois garçons qui regardaient se sourirent, puis Malik parla. « Avale, Bastien. Nettoie bien le visage de ta mère pour nous. »

Envoûté par ce qu’il était en train de faire, Bastien utilisa sa langue pour ramener un gros paquet de sperme blanc et épais dans sa bouche. Les lèvres toujours collées à celles de sa mère, il avala. Le mélange grumeleux descendit au fond de sa gorge, le foutre glissant comme une soie chaude. Quand ça toucha son estomac, il sentit une nouvelle décharge filer droit à sa bite qui battait, et il sut qu’il en voulait encore.

« Mmm… » Il gémit plus fort cette fois en enfonçant sa langue au fond de la bouche de sa mère, aspirant un autre gros paquet de bave blanche pour le ramener à lui.

« Laisse-lui tout ce foutre, cette fois, Karine », dit Malik en regardant la scène, ravi. « T’inquiète pas pour ta part, on va te remplir comme il faut à partir de maintenant. »

Karine était aussi excitée que Bastien, sa chatte trempée tandis que son fils l’embrassait à pleine bouche, lui aspirant le sperme chaud directement des lèvres. Elle lui rendit son baiser avec ardeur, pressant sa bouche contre la sienne, tous les deux gémissant doucement pendant qu’elle utilisait sa langue pour pousser cette semence puissante dans la bouche de son fils, le nourrissant comme une mère oiseau nourrit ses petits.

Quand Bastien eut avalé jusqu’à la dernière goutte qui restait dans la bouche de sa mère, il passa avec enthousiasme à ses joues, sa langue large et plate léchant vers le haut. Il lapait les filets argentés qui avaient coulé sur ses joues jusqu’à son cou, puis fit pareil de l’autre côté, et ensuite sur son menton. Il s’activa frénétiquement sous les yeux des garçons, qui se caressaient tranquillement leurs grosses bites souples.

Bastien finit par se reculer, le visage rouge, tout comme celui de sa mère. Il ne restait plus aucune trace de blanc sur la peau de Karine. Il ne restait que des marques de salive en train de sécher. Chaque bouchée savoureuse de foutre épais et puissant des garçons reposait maintenant bien au fond du ventre de Bastien.

« Bon boulot, gamin », dit Malik. « Cette bouche est à toi maintenant. »

Bastien jeta un regard rapide à sa mère, comme pour demander la permission. Elle hocha simplement la tête, sa main venant toucher le flanc de Bastien. Sans attendre une seconde de plus, il passa sa jambe par-dessus le bain de soleil et s’installa à califourchon sur elle. Il était tellement excité qu’il se dit qu’il pouvait jouir sur place.

Karine sentit l’excitation de son fils et avança la tête, au moment où il pointait sa bite tendue vers son visage. Elle aussi était excitée, la saleté de se faire faire ce genre de trucs avec son propre fils la chauffant plus qu’elle ne l’aurait cru possible. Là, tout de suite, elle se fichait d’être la pire mère du monde. Tout ce qui comptait, c’était que sa chatte était en feu, et elle était si excitée qu’elle avait l’impression que son clito allait exploser.

Elle arrondit les lèvres tandis que Bastien poussait les hanches en avant, enfonçant son érection palpitante droit dans sa bouche offerte. Sa langue roula instantanément sur son gland sensible, le baignant de salive. Elle creusa aussitôt les joues, enveloppant la bite de son fils dans un fourreau chaud et onctueux. Sans réfléchir, Karine envoya une main entre ses cuisses, ses doigts glissant sous le bas de son bikini. Elle était trempée, et ses doigts trouvèrent tout de suite le point brûlant de son clito avide.

« Oh mon Dieu… oh mon Dieu… OH PUTAIN… » gémit Bastien en commençant à jouir, en quelques secondes seulement après que la bouche chaude et humide de sa mère se fut refermée autour de son érection. Sa bouche était délicieusement chaude, et luxueusement mouillée. C’était tout ce qu’il avait imaginé… et encore plus.

Karine sentit les hanches de son fils tressauter tandis qu’il jouissait, un jet puissant de foutre giclant du bout de sa bite tendue et se collant au fond de sa bouche. Dès que cette semence épaisse et riche se posa sur sa langue, l’illégalité perverse de ce qu’elle faisait la traversa, envoyant une onde électrique droit à son clito battant. Ses doigts glissants tournèrent autour du petit bouton raide, déclenchant un orgasme violent qui démarra au plus profond d’elle et se propagea dans tout son corps mûr et généreux comme une bombe.

« Ehhhmmm… » gémit Karine fort, la bouche serrée autour de la bite de son fils tandis que les sensations la secouaient par vagues scintillantes. Elle continua à se frotter le clito en jouissant, ses jus chauds trempant son bikini.

« La dose de ton bébé est pour toi, Karine », leur parvint la voix de Malik. « Vas-y, avale. »

Karine le fit, puis continua à sucer avec avidité, en espérant en avoir encore.

Bastien continuait à jouir, inondant la bouche de sa mère de plus de foutre qu’il n’aurait cru possible, même après avoir déjà lâché une dose plus tôt. Il n’avait jamais rien senti d’aussi exquis que cette bouche magnifique, et il ne voulait pas que ça s’arrête. Il giclait encore, ses jeunes hanches tremblant tandis qu’il vidait paquet après paquet de son sperme laiteux dans la bouche de sa mère qui aspirait tout. Finalement, les délicieuses sensations se calmèrent, et il resta debout au-dessus d’elle, à essayer de reprendre ses esprits, avec l’impression de tenir à peine sur ses jambes.

« Eh ben, c’était intéressant. On dirait que vous avez vraiment aimé ça. » Les mots de Malik ramenèrent Bastien sur terre, et il retira vite sa jambe, cessant de la chevaucher, sa bite vidée sortant de la bouche qui la suçait dans un « pop ! » sonore.

Comme Bastien, Karine se sentit coupable sous le regard lubrique des trois garçons. Elle retira sa main de l’intérieur du bas de son bikini, mais ils la fixaient tous.

« Eh ben, eh ben, regardez-moi ces doigts bien collants. » La main de Karine s’arrêta pile là où elle était après que Malik eut parlé, et tous les regards se posèrent sur sa main luisante, ses doigts fins couverts de miel de chatte tiède. « Ce serait quand même du gâchis, continua Malik. Je pense que tu devrais laisser ton petit garçon goûter. Après tout, tu viens d’avoir la bouche pleine de son foutre, c’est normal de lui donner un peu du tien. »

Karine regarda Bastien, qui fixait ses doigts poisseux, le visage rougissant de honte, mais avec un désir pur dans les yeux. Elle voyait à quel point il voulait ce que Malik lui proposait, une chance de goûter son jus interdit. Comme tout ce qui s’était passé ces dernières vingt-quatre heures, ça l’excitait aussi, la faisant frissonner d’excitation sale. Voulant apaiser l’angoisse de son fils, elle tendit la main vers lui, lui offrant un sourire entendu qui, elle le savait, calmerait sa culpabilité.

Bastien vit ce regard et un soulagement le submergea quand elle leva la main, comprenant qu’elle acceptait qu’il fasse ce que Malik lui demandait. Il s’avança et baissa la bouche vers sa main, en entrouvrant les lèvres. Sa mère lui sourit d’un air ensorcelant en glissant ses doigts gluants dans sa bouche, comme si elle savait qu’au fond de lui, c’était ce qu’il désirait plus que tout.

Dès que ces doigts fins entrèrent dans sa bouche, Bastien referma les lèvres autour, sa langue pressée contre sa peau. Il lécha et suça ses doigts couverts de jus, ramenant les saveurs chaudes au fond de sa bouche. Quand ça toucha ses papilles, il faillit défaillir de plaisir, le goût de son nectar de femme le secouant jusqu’au fond. Pour Bastien, c’était la chose la plus délicieuse qu’il ait jamais goûtée de sa jeune vie, et il sut qu’il était accro, qu’il en voulait autant que possible, autant de ce miel de chatte de sa mère qu’il pourrait en avoir. Et s’il obéissait à Malik, il savait que ce rêve-là pourrait bien devenir réel.

Bastien releva les yeux vers ceux de sa mère tandis qu’il lui nettoyait la main en la léchant, et il vit un sourire malicieux se dessiner sur son visage pendant qu’elle faisait exprès de faire aller et venir ses doigts délicats entre ses lèvres, lui baisant la bouche avec ses doigts. Il avait l’impression qu’il aurait pu rester là pendant des heures, à plonger dans ces magnifiques yeux bleus, pendant qu’elle le laissait lécher ses doigts jusqu’au bout.

« Bon, ça suffit comme ça », dit Malik en tirant Bastien loin de sa mère. « Vous avez tous les deux eu un petit truc à vous mettre sous la dent, maintenant… et nous alors ? » Il se tourna vers Karine. « Vous avez quelque chose à manger, ici ? »

« Euh… oui », répondit Karine, penaude, en se redressant à la hâte sur un bain de soleil. « J’ai… euh… j’ai préparé une salade de pâtes et… »

« C’est bien. Ça ira. Pourquoi vous ne remontez pas à l’étage pour vous laver et remettre la jolie petite robe que vous portiez tout à l’heure ? J’ai vu la douche dans le cabanon, là-bas. Les gars et moi, on va se rincer là-dedans, et après, ça sera sympa de déjeuner ici, sur la terrasse de la piscine. » Malik désigna la table de jardin à plateau en verre, à quelques mètres devant les baies vitrées coulissantes de la maison. « Et pendant que vous préparez le déjeuner, Bastien peut nous apporter quelque chose de frais à boire. »

« Euh… d’accord », dit Karine en se levant. Elle attrapa sa serviette et commença à se diriger vers la maison, avant d’être arrêtée quand Malik la prit par le bras.

« Je sais que vous n’en avez pas là, mais la prochaine fois qu’on vient, on aimerait bien qu’il y ait du Red Bull dans le frigo. Je crois qu’on va en descendre pas mal, à l’avenir. Vous pouvez faire ça pour nous, hein ? »

La voix de Malik avait repris ce ton doux, presque hypnotique, ce timbre grave et envoûtant dont les mots donnaient presque le tournis à Karine, rien qu’en imaginant ces jeunes mâles virils dopés au Red Bull. « Je… oui. »

Sa réponse arracha un grand sourire à Malik. Il se pencha, posa ses lèvres sur les siennes et lui donna un baiser profond, passionné. Elle sentit son corps se liquéfier dans ses bras, cédant presque aussitôt au désir qui montait en elle, l’embrassant à son tour, le laissant lui palper les seins tandis qu’il la serrait contre lui. Il finit par reculer le visage, la laissant essoufflée.

« Je crois qu’on a tous besoin de carburant avant de passer au deuxième round », lui souffla Malik, ses yeux parcourant sans aucune gêne ses formes généreuses, comme s’il avait envie de la prendre là, tout de suite. Elle savait que s’il le voulait, elle n’avait pas la moindre force pour résister, même un tout petit peu.

« Le… deuxième round ? » réussit-elle seulement à haleter.

« Oh ouais, bébé, on n’en a pas fini avec toi, loin de là. Tu vas être crevée et courbaturée quand on en aura fini avec toi aujourd’hui, mais je te garantis que t’auras jamais envie que ça s’arrête. » Il attrapa sa main et la posa sur sa bite qui bandait de nouveau. Par réflexe, elle referma les doigts dessus, la sentant pulser fort en grossissant sous ses petits doigts. Elle commença à la branler le long de la queue d’ébène qui durcissait, mais il pivota brusquement et la lui retira des mains.

Il se pencha pour l’embrasser encore une fois, puis ramena sa bouche à son oreille, son souffle brûlant lui faisant des picotements jusqu’au bout des orteils. « T’inquiète pas, ma belle, tu vas avoir toute la bite que tu peux encaisser. Moi et les gars, on va bien s’occuper de toi, te donner exactement ce qu’il te faut. On va te remplir de foutre au point que ça dégoulinera de toi pendant une semaine. »

Quand Malik recula et s’éloigna, Karine était en vrac d’excitation en regardant son énorme queue pendre devant lui, à moitié dure. Elle était tellement excitée par ce qu’il venait de dire que sa chatte était à deux doigts de couler. Une envie tenace la grattait au fond d’elle, un truc qu’elle savait qu’il faudrait une grosse bite pour calmer, et peut-être plus d’une. Peut-être trois, et peut-être plus d’une fois chacune.

Avec un sourire en coin et ce besoin brûlant entre les jambes, elle se retourna et entra dans la maison, déjà impatiente de passer au deuxième round.


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