« Alors, je la sens commencer à se raidir, et je sais que son orgasme arrive, alors je lui agrippe les fesses et je lui enfonce la langue aussi loin que possible dans son petit trou de chatte. Dix secondes plus tard, sa chatte gicle sur toute ma gueule et, presque aussitôt après, ma queue pulse et remplit sa bouche qui suce de mon sperme brûlant. »
À côté de lui sur le canapé, un frisson a traversé le corps de Nora, sa chatte a coulé, et elle a gémi :
« Oh putain ! »
Elle a vite plaqué ses mains sur sa bouche et a marmonné :
« Pardon ! Pardon ! »
Amandine lui a lancé un regard, puis elle a baissé les yeux et a vu la tache humide à l’entrejambe de son short de yoga. Elle s’est retournée vers Thierry sans rien dire.
« Alors, comment vous vous sentez, là, maintenant ? » lui a-t-elle demandé, dans son ton habituel de thérapeute.
« Je n’ai jamais mis ces pensées en mots, avant, a-t-il dit. C’est… presque cathartique… et en même temps, ça excite de ouf. »
« Bien. Très bien. Ça veut dire qu’on avance. » Elle a baissé les yeux vers son pantalon et a vu très clairement le relief de son érection, avec une petite tache humide au bout. C’était quelque chose que Nora n’avait pas raté non plus.
« Vous avez dit que c’était votre fantasme du matin, a repris Amandine. Ça veut dire qu’il y en a d’autres. Il y en a ? »
« Putain, oui… » a-t-il répondu d’un ton résigné, tout en ressentant, en réalité, une forme de liberté à pouvoir avouer ces pensées qu’il gardait enfermées depuis si longtemps.
« Parlez-m’en : un autre », a dit Amandine.
Nora s’est tortillée sur le canapé à côté de lui et, dans sa tête, elle a hurlé en silence : Oh putain oui ! Elle avait envie de glisser la main dans son short et de se branler la chatte, mais elle avait peur qu’Amandine la bannisse dans un donjon insonorisé.
« Alors… il y en a un où je suis sous la douche avec elle, a-t-il commencé, et après avoir lavé chaque centimètre du corps de l’autre, elle se penche, et je la baise par derrière pendant que je lui malaxe les seins et que je lui pince les tétons.
« Mais je ne veux pas jouir en elle, alors je coupe l’eau, je la fais pivoter et je la pousse à genoux, et je me branle sur son joli visage souriant. »
Nora a laissé échapper un petit couinement étouffé tandis que sa chatte coulait encore. Un seul contact là-dessous et elle savait qu’elle exploserait.
« D’autres ? » a demandé Amandine, d’un ton détaché, clinique.
Thierry trouvait ça dingue que ses révélations si crues et si précises ne semblent pas l’exciter le moins du monde. Elles faisaient clairement cet effet-là sur lui, et sur Nora.
« Il y a celui de la cuisine, a-t-il dit. Nora est à l’évier en train de faire la vaisselle, et j’arrive derrière elle, je la serre dans mes bras et je plaque la bosse dans mon pantalon contre son cul. Je glisse mes mains sous son haut et je joue avec ses seins nus, sans soutif, pendant que je lui frôle l’oreille et que je frotte mon bassin contre ses fesses, à travers nos vêtements.
« Elle me chauffe en continuant juste la vaisselle, comme si je n’existais même pas. Et puis, enfin, la dernière tasse va sur l’égouttoir, et elle se retourne et elle me serre dans ses bras, avec ses mains trempées. On commence à s’embrasser à pleine bouche et à se frotter l’un contre l’autre.
« Quelques instants plus tard, elle s’accroupit devant moi, et pendant qu’elle baisse ma fermeture éclair, elle me dit : “J’ai pensé à ta grosse bite toute la journée, papa ! Je me frottais la chatte en cours d’anglais.” Puis elle sort ma queue, et mes couilles aussi, et elle me prend dans sa bouche et elle commence à faire des va-et-vient, une pipe bien mouillée, bien bruyante.
« C’est tellement bon que je dois m’agripper à l’évier pour ne pas vaciller. Puis je lui tiens la tête et je commence à bouger du bassin, à lui baiser la bouche. Je lui dis : “Tu me rends tellement putain d’excité, bébé !” Et je lui demande : “Tu veux goûter le sperme de papa ?” Elle hoche la tête avec ma bite encore dans la bouche, et je me retire juste assez pour n’avoir que mon gland entre ses lèvres, et je commence à me branler.
« Dix secondes après, ma queue crache giclée après giclée de jus dans sa bouche, et elle avale tout. »
Amandine a commenté :
« Pour l’instant, c’est un peu à sens unique. Nora a aussi sa part, dans votre fantasme de cuisine ? »
« Oh, oui, a-t-il dit. Je la fais se relever, je lui enlève son haut, puis je lui baisse son pantalon, je le lui fais passer jusqu’aux pieds. Et maintenant qu’elle est nue, je… »
Amandine l’a interrompu pour demander :
« Vous aimez la déshabiller ? Ça vous excite de lui enlever ses vêtements ? »
« Oh putain oui », a-t-il répondu avec un petit rire.
« Plus que si elle se déshabillait elle-même ? » a-t-elle demandé.
Il a réfléchi une seconde, puis il a répondu :
« Ouais. Je crois que oui, pour une raison ou une autre. »
« Continuez, s’il vous plaît, a dit Amandine. Vous disiez : “Maintenant qu’elle est nue…” vous… quoi ? »
« Je la soulève, je pose son petit cul nu sur le plan de travail, j’écarte ses jambes, et je plaque ma bouche sur sa chatte trempée. Je suce, je lèche, je lui titille le clito avec la langue, et puis je l’enfonce aussi profond que je peux dans sa chatte.
« Elle est aussi excitée que moi, et pendant que je lui baise la chatte avec ma langue, je lui frotte le clito avec le pouce, et elle m’attrape les cheveux et elle hurle quand sa chatte explose sur mon visage. Ma queue est un peu retombée après avoir déchargé dans sa bouche, mais là, elle est de nouveau dure comme jamais.
« Mais je n’en ai pas fini avec elle », a-t-il repris après avoir ajusté son érection prisonnière pour qu’elle soit plus à l’aise dans sa jambe de pantalon. « En dix secondes, j’ai arraché mes vêtements, et je tire une chaise de sous la table.
« Je la prends du plan de travail, je la serre contre moi, ses tétons qui me piquent le torse. Elle enroule ses jambes autour de mon dos et je la porte jusqu’à la chaise. Je m’assois et, d’une main, je guide ma queue vers sa chatte mouillée. Ça rentre tout de suite, pendant que je la descends jusqu’à ce que son cul soit posé sur mes cuisses et que ma bite remplisse sa chatte. Puis elle commence à balancer son bassin pendant qu’on s’embrasse à s’en bouffer.
« Je viens juste de jouir, donc je tiens un peu plus longtemps, mais pendant qu’elle me meule la queue bien au fond de sa chatte, elle jouit encore deux ou trois fois.
« Puis elle se relève d’un bond en quittant ma bite, elle s’allonge sur le dos sur la table, et elle ramène ses jambes, bien ouvertes. “Baise-moi, papa !” elle me crache. “Baise ta petite fille !”
« Je me lève, je la baise, je joue avec ses seins, je tire sur ses tétons. Je ne sais pas combien de fois elle jouit encore, mais quand je suis enfin prêt, je me retire, et elle pivote sur la table pour que sa tête pende dans le vide au bord, comme ça je peux lui baiser la bouche.
« Je lâche tout dans sa bouche, puis je m’effondre sur la chaise, vidé. Elle se retourne sur le ventre, ouvre la bouche pour que je voie mon sperme, puis elle avale en en faisant tout un numéro. »
La chatte de Nora coulait tellement que c’était comme si elle s’était pissé dessus.
Amandine a regardé Nora et a demandé :
« Et toi, qu’est-ce que ça t’a fait ? »
Nora a ri, a écarté les jambes pour voir son entrejambe trempé et a dit :
« Je suis à trois battements de cœur d’un orgasme sans les mains ! Je peux raconter mes fantasmes, maintenant ? »
« Je t’en prie », a dit Amandine.
« Ok, alors, ça, c’est un de mes tout premiers fantasmes sur papa, a commencé Nora. Il me fait jouer à un jeu de comptage pendant que je lui fais un show.
« Il me fait me mettre devant le miroir en pied dans ma chambre, en culotte rose et avec le soutien-gorge que je mets pour aller au lycée. Il se tient derrière moi, il regarde par-dessus mon épaule, et il me dit de me toucher.
« Je commence par mes seins, d’abord je les frôle avec mes doigts, puis je les prends dans mes mains, et enfin je les serre. Mes tétons durcissent, et je vois dans le miroir que papa les fixe. C’est un soutien-gorge léger, il peut voir leur forme et même leur couleur.
« Il est tout près derrière moi, mais sans coller son corps au mien. Puis je sens ses doigts sur mes épaules nues, il les fait glisser vers mon cou, et il me chuchote à l’oreille : “Tu es excitée, ma chérie ?” Je lui dis : “Oh mon Dieu, oui.”
« Il dit : “Sur une échelle de un à dix, dix étant prête à jouir, tu es excitée à combien ?” Je dois réfléchir un instant. Je n’ai jamais pensé à noter à quel point je suis excitée. Je finis par répondre : “Trois.”
« Ses mains sont autour de mon cou maintenant, mais sans serrer, sans m’étrangler ou quoi que ce soit. Il fait glisser le bout de ses doigts le long de ma gorge, il remonte sous mon menton. Ses pouces montent derrière mes oreilles et caressent doucement. “Quatre”, je lui dis.
« Il me chuchote : “Pince tes tétons.” Je les serre à travers le soutien-gorge, assez fort, et je gémis : “Cinq !” Puis je sens ses lèvres effleurer mon oreille, et je dis : “Six !”
« Il souffle contre mon oreille : “Descends tes mains et touche-toi à travers ta culotte.” »
« Je fais glisser mes mains sur mon ventre nu, j’écarte un peu plus les jambes, et j’utilise les doigts des deux mains pour frotter mon pubis et entre mes cuisses. Je le regarde dans le miroir, et ses yeux sont scotchés sur mes mains, là-dessous. Puis il me demande : “Ta culotte est mouillée ?” Je réponds : “Oui ! Et je suis à sept !”
« Puis je sens la pointe de sa langue suivre les petits reliefs de mon oreille. Je ne sais même pas comment ça peut exciter autant, mais ça me coupe le souffle, et je dis : “Huit !”
« Les lèvres frôlant mon oreille, il me dit : “Mets une main dans ta culotte. Mets un doigt entre tes lèvres, là-dessous.” »
« Je glisse ma main droite dans ma culotte, et la gauche remonte sur un de mes seins. Je frotte mes lèvres de chatte trempées avec mon majeur, puis je le recourbe et je l’enfonce dans mon petit trou. En même temps, je pince mon téton, et je sens la langue de papa s’insinuer dans les replis de mon oreille. “Neuf, papa !” je crie. “Je suis à neuf !”
« Il souffle à mon oreille : “Fais-le, bébé. Trempe bien ta culotte et je vais la prendre et la mettre sous mon oreiller pour rêver de toi !” »
« Je crie : “Oh putain ! Dix, papa ! Dix !” Et là, pendant que ma chatte gicle plus de jus que je crois en avoir jamais produit, il bouge pour me plaquer sa bouche sur la mienne et on s’embrasse comme des fous, langue, succion, morsures, pendant que ma chatte trempe ma main, mes jambes et, évidemment, ma culotte.
« Quand j’ai enfin fini de jouir, il se met derrière moi et il me descend ma culotte trempée, sur mon cul puis le long de mes jambes. Je sors les pieds, et il me dit : “Merci, ma chérie”, m’embrasse légèrement, puis dit : “Bonne nuit. Dors bien”, et il part avec ma culotte.
« Je ne me nettoie même pas. J’enlève juste mon soutien-gorge et je me glisse dans mon lit. Je m’endors en pensant à lui, à lui qui renifle mon jus de chatte et rêve de moi. »
Thierry s’est tortillé sur le canapé pour caler sa trique dans une position un peu plus confortable dans son pantalon, et il a juste lâché :
« Waouh ! »
Adossée à son fauteuil, Amandine a dit :
« C’est un fantasme très intéressant. Excitant, mais plutôt sage en même temps, en tout cas comparé à celui de votre père. À part la tête, vous ne l’avez même jamais imaginé toucher votre corps presque nu, encore moins faire un acte sexuel à proprement parler. »
Nora a ri, et elle a répondu :
« Oh, j’en ai plein de pas sages aussi ! »
« Je n’en doute pas, a dit Amandine avec un sourire, et on y viendra. Mais j’aimerais rester sur vos premiers fantasmes, quand vous avez commencé à penser à votre père sexuellement. Dans celui-ci, vous vous êtes masturbée pour lui sans contact physique, enfin presque pas. Est-ce que vous l’avez déjà imaginé vous “rendre la pareille”, si on peut dire ? »
« Oui, a-t-elle dit. Ça commence un peu comme le sien de ce matin, avec moi qui regarde dans sa chambre et je vois sa bosse pointer sous le drap. Il ne sait pas que je le regarde, et il rejette le drap sur le côté, il attrape sa bite et il commence à la branler. Il a la tête sur l’oreiller, les yeux fermés, alors je m’approche.
« Ce n’est pas la première trique que je vois, je ne suis pas vierge, mais c’est la première fois que je regarde un mec se branler, sans essayer de me la foutre dans la bouche ou dans la chatte. Et là je le vois passer la main sous son oreiller et sortir ma culotte.
« Ah ! a dit Amandine. Donc ce fantasme est lié à l’autre. Continuez, continuez. »
« Du coup, il la porte à son visage, et il inspire à fond en accélérant le rythme de sa main. Là, il se branle vraiment, et je sais que c’est à moi qu’il pense ! Eh ben, ça met le feu à ma chatte, et j’enlève mon haut de nuit, en fait un vieux t-shirt tout doux de papa, et je mets une main dans ma culotte et, avec l’autre, j’attrape un de mes seins.
« Je regarde son poing monter et descendre sur sa queue, et elle brille avec le pré-sperme qui suinte de son petit trou. J’ai les jambes écartées et je m’enfonce mon doigt dans la chatte aussi vite que je peux, pendant que je pince et je tire sur mes tétons, en alternant, de l’un à l’autre.
« Je ne peux pas m’en empêcher, je laisse échapper un petit couinement, et il ouvre les yeux d’un coup et il me voit. Il panique une seconde de s’être fait choper en train de se branler, et son poing s’arrête. Mais après il se rend compte que je fais exactement la même chose que lui. Il tapote le lit de sa main libre et il dit : “Viens plus près, si tu veux.”
« Une seconde après, je suis sur le lit, assise en tailleur, mon doigt dans la chatte et l’autre main à me presser les seins. Son poing recommence à monter et descendre sur sa queue toute glissante, mais maintenant il alterne son regard entre ma main sur ma chatte et celle qui tire sur mes tétons.
« Les yeux collés sur sa grosse bite, je lui demande : “Tu veux que je te fasse ça, papa ?”
« “Oh putain, oui !” qu’il dit, et il retire sa main. J’enroule mes doigts autour, et c’est tellement gros, tellement dur, tellement chaud ! J’avais juste touché la bite de mon copain pour la guider, je l’avais jamais vraiment tenue. Voir et maintenant sentir la queue de papa, ça rend ma chatte encore plus mouillée.
« Donc je n’ai jamais branlé personne ni même regardé quelqu’un le faire, alors je fais juste coulisser ma main de haut en bas, entre son ventre et le bord du gland. Il dit : “Putain, c’est bon, ma chérie ! Passe sur le gland aussi.” Je commence à remonter ma main jusqu’en haut, et j’adore sentir sa tête dans ma main, alors je fais tourner mon poing dessus, je la rends toute mouillée et glissante avec son pré-sperme, avant de recommencer à le branler.
« Il gémit : “Oh mon Dieu, bébé ! C’est incroyable ! Tu vas me faire jouir !”
« Le fait de tenir sa grosse queue chaude et de savoir que je lui fais autant de bien, ça me met la chatte en feu, et même si je me doigte avec la main gauche, je m’enfonce deux doigts dans la chatte aussi fort et aussi vite que je peux.
« Et là son corps se raidit, et il grogne : “Oh putain, ouais, ma belle ! Fais jouir papa ! Fais-moi jouir !” Et je sens sa bite gonfler dans ma main et je vois un jet de sperme épais et blanc gicler tout droit par son petit trou. Ça retombe sur ma main, et une seconde je me dis que c’est dégueu, mais papa supplie presque : “Continue, bébé ! Continue de branler ! J’en ai encore plein dans les couilles !”
« Alors je continue, et là c’est tellement sale, tellement mou, et même tellement bruyant que je ne trouve plus ça dégueu, je trouve ça super excitant. À chaque nouveau jet qui sort de sa bite, ma propre chatte se met à dégouliner autour de mes doigts.
« Et ensuite il m’attire contre lui sur le lit, et on se blottit l’un contre l’autre, et il m’embrasse, mais pas comme sa fille, comme une amante. »
« Oh putain… » a gémi Thierry en baissant les yeux vers la grosse tache humide sur son pantalon.
Nora a bougé sur le canapé en cuir, et la tache humide sous ses fesses a brillé à la lumière.
« Eh bien, je crois qu’on a fait de vrais progrès aujourd’hui, a dit Amandine. »
Thierry a répondu avec un petit rire :
« Je ne savais pas à quoi ça allait ressembler, les séances ici, sinon j’aurais pris des vêtements de rechange. »
« Ce n’est pas grave, a dit Amandine, à la prochaine séance, si vous choisissez de continuer, vous ne porterez pas de vêtements. »
Elle a ouvert son agenda sur l’ordinateur portable et a demandé :
« Vous voulez que je vous mette au même horaire la semaine prochaine ? »
« Oui ! » a répondu Nora immédiatement.
« Oui, a répondu Thierry. Allez-y, notez-nous. »
Pendant qu’Amandine tapait, elle a dit :
« D’accord, voilà les règles d’ici là. Même si on a ouvert quelques portes aujourd’hui, pas de sexe entre vous. Aucun contact physique. On n’est pas prêts pour ça, pas encore. »
Nora s’est dit : « C’est quoi ce “on”, bordel ? Moi je suis prête ! » Mais à voix haute, elle a demandé :
« On peut se masturber ? »
« Oui, a répondu Amandine, et même, je vous y encourage. »
« Devant l’autre ? » a insisté Nora.
« Non, a dit Amandine. D’après mon expérience, ça finit inévitablement par dégénérer en contact physique. »
« Putain… » s’est dit Nora. Elle se voyait déjà exploiter une faille, à genoux, la bouche grande ouverte pendant que son papa se branlait. Ce ne serait pas du contact physique s’il giclait dans sa bouche.
« On peut s’embrasser ? » a demandé Thierry. « Je suppose que vous parlez de contact physique sexuel. »
« D’une manière classique père-fille, oui, a répondu Amandine. Pas de langue. »
« Putain… » s’est encore dit Nora. Et à voix haute, elle a dit :
« Ça va être long, une semaine ! »
Thierry et Nora se sont levés pour partir, et Thierry a dit à Amandine :
« Il faut être sacrément clinique, sacrément détachée pour ne pas être excitée soi-même quand des patients racontent des fantasmes comme ceux qu’on vient de raconter. »
Elle s’est levée de derrière le bureau et a répondu :
« Qu’est-ce qui vous fait croire que je n’étais pas excitée ? »
Il y avait une grosse tache humide à l’entrejambe de son pantalon bleu marine.
« Je suis aussi humaine que mes patients. »
« Oh mon Dieu ! C’est trop bien ! » a dit Nora. « Nos histoires t’ont fait jouir aussi ! »
Puis quelque chose lui a traversé l’esprit, et elle a demandé, surexcitée :
« Et la semaine prochaine, vous serez nue aussi ? »
« Je trouve que mes patients sont plus à l’aise si on est tous dans la même situation », a-t-elle répondu.
Nora a pouffé, et elle a dit :
« Maintenant, la semaine va être encore plus longue ! »
Amandine a ouvert un tiroir et a appuyé sur “lecture” sur l’enregistreur qui avait capté toute la séance, pour se rafraîchir la mémoire sur tous les détails.
J'espère une suite bientôt j'adore