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Un 45e anniversaire qu’elle n’oublierait jamais

Auteur: romy.r
30 juillet 2026
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34 min de lecture

Il y a eu une époque où je n’avais pas du tout hâte d’avoir quarante-cinq ans. Franchement, je ne crois pas avoir croisé une seule femme que ça enthousiasme.

Peut-être que si j’avais pu voir comment ça allait vraiment se terminer, j’aurais affiché un peu plus d’entrain. Mais au départ, je ne voyais que la catastrophe arriver.

Après vingt et un ans de mariage, je venais de divorcer de mon mari, Pascal. Ça n’allait pas fort depuis cinq ans environ, mais on avait essayé de tenir au moins jusqu’à ce que notre fille Océane, dix-neuf ans, finisse la fac.

Pendant un moment, j’ai cru que ça pourrait s’arranger un peu. Pascal et moi avions même eu une séance de sexe marathon la veille du jour où tout est parti en vrille.

Tout s’est effondré pour moi quand je suis rentrée d’une « journée entre filles » avec mes amies, le lendemain de notre interminable séance, un peu crevée, autant par ça que par l’après-midi avec elles.

Je suis entrée dans la maison pour chercher Pascal, et j’ai trouvé mon mari de quarante-sept ans en train de baiser sur notre canapé, dans le salon télé, avec une étudiante qui habitait deux rues plus loin, une gamine du même âge qu’Océane.

Au moins, je pouvais lui accorder ça : il ne l’avait pas baisée dans notre lit conjugal.

Aucun des deux ne m’avait entendue ni vue entrer. J’ai décidé d’attendre qu’il finisse avec sa petite pute d’ado et, quand ils ont été tous les deux rhabillés, ils sont sortis et m’ont trouvée assise, parfaitement calme, dans le salon.

Leurs têtes valaient de l’or. Une fois que la fille a décampé (en quatrième vitesse, au passage), je l’ai foutu dehors, j’ai changé les serrures et, le lendemain, j’ai demandé le divorce.

Visiblement, il ne voulait pas que sa petite affaire avec l’étudiante s’ébruite (et Dieu sait combien d’autres femmes il avait sautées avant et après cette petite traînée), alors il a été plutôt généreux dans l’accord. Avec la pension, je n’avais toujours pas besoin de bosser, j’ai gardé la maison et les frais de fac d’Océane étaient pris en charge.

Sauf que le confort matériel ne compensait pas mon manque total d’« action » après le divorce.

Même avec mon mètre soixante-cinq et un 95D naturel, je faisais soixante-treize kilos, j’étais une femme d’âge mûr avec une fille déjà grande. Pas vraiment le genre de Barbie jeune et sexy que les hommes recherchent aujourd’hui.

Mes amies me disaient que j’étais encore jolie, mais les hommes de ma tranche d’âge, ou n’importe quels mecs tout court, ne me tournaient pas autour.

Six mois après le divorce, mon anniversaire approchait et, depuis cette dernière scène avec mon ex-mari, je n’avais été avec personne, pas même un plan d’un soir.

Résultat, mon vibro a beaucoup servi quand j’avais envie, et ces derniers temps c’était assez souvent.

Peut-être que ce nouvel appétit sexuel avait un rapport avec le programme de remise à niveau que j’avais attaqué. Je m’étais mise à faire du sport avec Océane et j’avais suivi un stage d’affirmation de soi pour remonter l’estime de moi que j’avais vue partir en miettes quand j’avais surpris Pascal en train de baiser cette petite étudiante dans le salon télé.

J’avais même fait enlever et jeter le canapé sur lequel lui et sa pute s’étaient envoyés en l’air, pour le remplacer par un neuf, et j’avais aussi changé le lit de la chambre parentale pour en mettre un plus grand.

J’étais même allée plusieurs fois dans un bar-club du quartier, même si je me sentais un peu bizarre au milieu des habitués plus jeunes.

Les hommes ne me draguaient pas là-bas non plus, à part quelques lourds de temps en temps, mais ça, c’était vite réglé grâce au barman avec qui j’avais sympathisé, Romain.

Je ne baisais pas, mais je commençais franchement à me sentir mieux dans ma peau, même si je redoutais mon anniversaire.

Les seules choses positives que j’imaginais à l’époque, c’était qu’Océane rentrait ce week-end-là avec son copain, et qu’un groupe de mes amies partait faire une sortie en bateau le samedi, avec notre voisin d’à côté, qui venait lui aussi de se séparer.

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MEC N°1 : VENDREDI SOIR

« Alors, tu fais quoi vendredi soir ? » m’a demandé Océane au téléphone cette semaine-là. « Kévin et moi, on n’arrive pas avant samedi matin. Tu vas bien trouver un truc pour t’occuper. »

J’ai rigolé et je lui ai répondu mon truc habituel, en évitant de préciser que plus tard dans la soirée, ça finirait probablement avec le vibro et un bon film porno.

« Allez, maman. Tu fais du sport et t’es canon. Tu devrais sortir au moins deux heures et te montrer un peu. »

J’ai soupiré. Peut-être que ma magnifique fille avait raison. « D’accord. J’irai boire un verre une heure ou deux. »

« Voilà ! C’est ça, maman ! Kévin et moi, on se voit samedi matin. »

Samedi, bien sûr, c’était le fameux anniversaire que je redoutais.

Quand vendredi est arrivé, je suis allée faire les boutiques pour une tenue neuve pour sortir le soir. C’était adapté à mon âge : une robe et des talons, sexy sans faire pute.

Je suis retournée au même bar-club où j’étais déjà allée, impatiente de montrer mon nouveau look, même si je ne m’attendais à rien d’excitant.

À ma grande surprise et pour mon plus grand plaisir, Romain était derrière le bar ce soir-là. Trente-deux ans, célibataire, blond, grand, avec une silhouette sportive, sans être un gros baraqué.

Romain avait aussi une personnalité solaire et restait toujours agréable, même quand il devait gérer des ivrognes pénibles et des lourds qui harcelaient les femmes.

Et évidemment, les plus jeunes essayaient tout le temps de flirter avec lui. Je le taquinais souvent à ce sujet, en plaisantant même sur le fait qu’il pourrait en emmener une à l’arrière du bar (derrière le bâtiment) pendant sa pause. Il secouait la tête en riant, disant que la plupart n’étaient pas son style, mais que ça faisait partie du boulot.

Bref, l’une d’elles devait être son style, au moins pendant un très court moment ce soir-là, parce que peu après être parti en pause, il s’est retrouvé à l’arrière du bar, seul, ou du moins c’est ce que je croyais.

J’ai décidé de sortir prendre l’air moi aussi : il faisait bon et la fumée et le bruit commençaient à me taper sur les nerfs.

J’ai fait un tour sur le parking, respirant un peu, puis je suis revenue vers le bar pour rentrer quand j’ai repéré du mouvement et entendu des voix basses à l’arrière du bâtiment, en arrivant au coin.

À mon grand choc, c’était Romain, adossé au mur, le pantalon baissé juste sous les hanches, et une blonde qui devait avoir à peine quelques années de plus que ma fille, accroupie devant lui, le haut baissé, en train de lui faire une pipe !

Je suis restée en retrait, paralysée, en espérant qu’aucun des deux ne me voie, mais je n’ai pas pu m’empêcher de regarder, sidérée, tandis que la fille avait quasiment toute sa queue dans la bouche et le suçait avec avidité.

« Comme ça », je l’ai entendu grogner. « Avale tout, sale pute. Suce, suce ma bite. Allez, fais-moi jouir, salope. »

Elle a continué à lui sucer la queue sans même reprendre son souffle pendant un moment, lui, la tête renversée en arrière, ses gémissements de plaisir devenant un peu plus forts.

« Je vais jouir », a-t-il fini par annoncer.

Romain s’est alors retiré de sa bouche et s’est branlé en envoyant une grosse giclée de sperme sur ses seins. Elle aimait peut-être sucer des bites, mais visiblement elle n’était pas du genre à avaler.

« Oh ouais, petite pute, t’aimes quand je te gicle sur les nichons, hein ? » a-t-il grogné en se caressant plus fort.

Elle a hoché la tête, rejetant la tête en arrière pendant que Romain continuait à jouir sur sa grosse poitrine.

Quand il a enfin terminé, il a remonté son pantalon et fermé sa braguette pendant que la fille essuyait ses seins couverts de sperme avec des mouchoirs en papier sortis de son sac, avant de remonter son haut.

« Merci. J’en avais vraiment besoin ce soir », lui a-t-il dit avant de retourner à l’intérieur.

Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si la fille se sentait aussi sale d’avoir fait ça que moi je m’étais sentie sale en regardant.

Je l’avoue, cette scène m’avait un peu excitée, mais Romain ne me semblait pas être le genre de mec à se faire sucer par des inconnues derrière un bâtiment.

Mais bon, voilà à quel point on peut se tromper sur les gens, parfois.

Je suis restée au club plus longtemps que prévu. Je m’étais vraiment prise au jeu, au fil de la soirée.

Et, chose drôle, Romain faisait plus attention à moi que d’habitude, même après s’être fait sucer puis s’être branlé sur les seins de cette blonde sans nom.

Je l’ai d’ailleurs revue un peu plus tard dans le club. Je ne pense même pas que deux heures se soient écoulées depuis qu’elle avait sucé Romain qu’elle partait déjà avec deux autres hommes.

Malgré tout, j’avais hâte de rentrer pour revivre ce que j’avais vu et me faire jouir avec mon vibro.

Sauf que ce plan est tombé à l’eau quand Romain est venu me voir à la dernière tournée.

« Hé, Karine », a-t-il dit. « Je ferme ce soir. Tu veux pas rester un peu après ? »

« T’as le droit d’avoir des gens ici quand tu fermes ? » ai-je demandé.

Romain a haussé les épaules. « Je le fais tout le temps avec deux, trois potes, mais y en a aucun ce soir. Et j’aurais bien besoin de compagnie. »

Et puis merde, me suis-je dit. Tout ce qui m’attendait à la maison, c’était une maison vide jusqu’à l’arrivée d’Océane et Kévin demain matin.

Et ce n’était pas tous les jours qu’un mec me demandait de lui tenir compagnie. Même s’il y avait treize ans d’écart entre nous.

Quand le bar s’est enfin vidé à deux heures, Romain a verrouillé les portes et est revenu vers moi.

« Ah », a-t-il soufflé. « Enfin du calme. Si ça ne me payait pas aussi bien et si je ne rencontrais pas des gens cool, je pourrais pas supporter toute cette merde. Mais c’est toujours mieux que mon ancien taf. »

« Et puis pense à toutes les femmes sexy et volontaires que tu rencontres », ai-je dit en riant, en repensant à la petite pipe de tout à l’heure. « Je parie que la plupart veulent rentrer avec toi. »

Il a reniflé en lavant des verres. « Ouais, et je parie que la plupart, c’est des salopes. En plus, la plupart, c’est des étudiantes, et c’est pas exactement ce que je cherche. »

Tu parles, ai-je pensé. T’avais justement la bouche d’une de ces “salopes” sur ta bite plus tôt ce soir.

Les hommes… Ils étaient tous pareils : que du baratin, rien de solide. Comme mon ex-mari.

J’ai quand même joué le jeu. « Et tu cherches quoi, alors ? »

« Une femme bien, sympa, intelligente, de mon âge ou un peu plus âgée. »

J’ai levé un sourcil. « Ah ouais ? »

Il s’est assis près de moi et a commencé à me caresser la jambe. « Ouais. J’aime vraiment les femmes mûres, surtout celles qui ont un peu de formes. C’est super sexy. Un peu comme toi. »

« D’accord, là tu forces vraiment, Romain », ai-je dit en riant.

« Oh bébé, je suis très loin de forcer », a-t-il répondu, puis, me prenant par surprise, il m’a tirée contre lui et m’a enfoncé sa langue dans la gorge dans un baiser profond.

Même si c’était un baiser brûlant, je l’ai interrompu. « Putain, qu’est-ce que tu fais ? » ai-je demandé.

« Je t’ai vue tout à l’heure, a-t-il dit. Tu crois peut-être que non, mais tu me regardais me faire sucer. Ça t’a plu de voir ça, pas vrai ? Hé, ce n’est pas la première fois qu’une nana me taille une pipe là-derrière. Et pendant que la dernière me suçait et se faisait gicler dessus, je pensais à toi tout du long. »

« Attends… tu… », j’ai commencé.

« Si tu savais combien de fois j’ai pensé à toi comme ça. Tu crois que je t’ai fait rester pourquoi ? »

Ça m’a percutée d’un coup. Ce mec jeune, canon, celui avec qui ces petites étudiantes flirtaient, sur qui elles fantasment, et dont certaines avaient même eu la chance de sucer la bite, il était là, avec MOI !

« Oh, bébé, je t’ai toujours voulue, a-t-il continué. Il n’y a pas eu un seul jour où je n’ai pas pensé à te baiser, depuis que tu m’as dit que tu étais divorcée. Et là, tu reviens ce soir encore plus sexy. Il fallait que je te fasse rester. »

Adieu, le vibro, ce soir, me suis-je dit. J’allais enfin baiser pour la première fois depuis des mois…

Romain m’a alors tirée vers lui et m’a menée jusqu’à une des tables, puis il m’a poussée sur le dos.

J’avais viré mes talons avant que Romain ne m’arrache le string et plonge la tête entre mes jambes, sa langue partout sur ma chatte.

« Ohhhhh… Romain… », j’ai gémi pendant qu’il me léchait à en perdre la tête, puis faisait glisser le plat de sa langue de haut en bas le long de ma fente. Putain, ce type savait vraiment bouffer une femme !

« Bordel, bébé, t’es trempée… et tellement prête », a-t-il dit, avant de replonger, enfonçant sa langue dans ma chatte, léchant et suçotant mon clito.

Il a passé un temps fou à me manger, jusqu’à me faire jouir, puis il m’a reléchée comme ça, encore, cette fois la langue dans ma chatte et dans mon cul.

Je n’en pouvais plus. Quand j’ai joui de nouveau, j’ai su que j’avais besoin de sa bite en moi.

« Baise-moi, Romain, ai-je haleté. J’ai besoin qu’on me défonce, là, tout de suite ! »

Il m’a retournée sur la table, puis il s’est relevé pour se mettre nu, avant de venir derrière moi et de se guider dans ma fente déjà ouverte.

J’ai lâché un gémissement de plaisir quand chaque centimètre de sa queue a rempli ma chatte affamée, et il a commencé à me baiser avec une violence délicieuse.

J’étais en train de prendre un pied encore meilleur que tout ce que j’avais connu avec Pascal, même si c’était sur une table, dans un bar-club vide, avec un homme de treize ans de moins que moi.

« Ohhhh, bébé… Ta chatte est tellement serrée, putain… et tellement chaude ! » a-t-il lancé en continuant de pilonner, sa bite allant et venant.

« T’aimes te faire baiser, hein, bébé ? » a-t-il demandé entre deux grognements. « T’avais besoin d’une bonne queue ce soir, hein ? Putain, Karine, tu baises comme je t’ai toujours imaginée ! »

« Baise-moi, Romain. Plus fort », ai-je lancé, savourant vraiment chaque centimètre de sa bite en moi. « Donne-moi tout ! »

« Oh putain ouais ! » a-t-il répondu, en me défonçant encore plus fort. « Bébé, je pourrais te baiser toute la nuit ! »

On a dû baiser en levrette cinq, dix minutes, j’ai perdu le compte du nombre de fois où j’ai joui, avant que Romain ne retire sa bite.

On a changé de position, Romain a fini de m’enlever le reste de mes fringues, puis il m’a remise sur le dos et j’ai enroulé mes jambes autour de sa taille.

Il a replanté sa bite en moi et il m’a baisée longtemps, fort, tout en me prenant les seins, les suçant, les malaxant, et j’avais la tête qui tournait tant il était bon, profond en moi.

Puis je l’ai senti se raidir, et son énorme queue gonfler à l’intérieur. Il était sur le point de jouir, lui aussi.

« Karine… je vais jouir… », a haleté Romain.

« Romain… jouis pour moi… Je veux te voir et te sentir jouir pour moi », ai-je dit d’une voix rauque.

« Ohhhhhhhhhhh, oui ! Je vais jouir, là ! »

Romain m’a baisée encore plus fort, et j’ai commencé à sentir ma chatte se remplir de giclées de sa crème chaude, à tel point que j’avais l’impression que ça allait déborder, avant qu’il se retire, se mette à cheval sur le haut de mon corps et arrose la fin sur mes seins.

Quand il a eu fini, il s’est écarté et s’est affalé sur la chaise de la table, reprenant son souffle.

Moi, j’étais toujours étendue sur la table, totalement rassasiée, à étaler son sperme sur ma poitrine.

« Eh ben… joyeux anniversaire à moi », ai-je dit avec un sourire.

« Hein ? » a demandé Romain.

« C’est mon anniversaire », ai-je souri en coin. « Et quel meilleur cadeau une femme pourrait avoir qu’une bonne baise ? »

Il m’a rendu mon sourire. « Alors, bébé, joyeux anniversaire, en effet. Et il y en aura d’autres d’où ça sort, tous les vendredis soir. »

Je compte bien te prendre au mot, me suis-je dit, avant qu’on se rhabille et qu’on parte.

Je ne m’étais jamais sentie aussi satisfaite de toute ma vie sexuelle… ni même en me faisant jouir au vibro.

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MEC N°2 : SAMEDI

Même si j’étais rentrée aux toutes premières heures du matin après ma séance de baise avec Romain (qui m’a même donné son numéro de téléphone fixe, ah !), j’ai quand même réussi à prendre une douche et à dormir quelques heures avant l’arrivée d’Océane et de Kévin.

J’étais déjà levée, et j’avais mon maillot de bain sous mon short quand ils sont arrivés. La sortie en bateau était dans quelques heures, et ils avaient hâte d’aller se changer, eux aussi.

Océane avait toujours adoré être dehors et, si elle avait pu, elle aurait vécu en bikini. Et vu la bombe qu’elle était, Kévin ne s’en serait certainement pas plaint.

Benoît, le voisin qui devait amener son bateau pour la sortie, a appelé pour vérifier que tout était en ordre.

C’était un chiropracteur qui avait eu l’occasion de me manipuler la nuque et le dos de temps en temps, surtout pendant mon divorce avec Pascal, et on était devenus de bons amis.

Avec ses traits nordiques et ses yeux bleus très intenses, Océane l’avait trouvé « canon » et elle essayait tout le temps de me caser avec lui.

Évidemment, j’en rigolais toujours.

« Océane, il a vingt-neuf ans. Je suis sûre qu’il a l’embarras du choix avec des femmes de son âge. Et puis, on est juste amis. »

« L’âge, c’est juste un chiffre, maman. Plein de femmes sortent avec des mecs plus jeunes. Et en plus, il est séparé de Nina maintenant. »

« Séparé, pas divorcé, Océane. Techniquement, il est toujours marié. »

« Plus pour longtemps », a-t-elle souri. « Et si j’étais un peu plus vieille et que je ne sortais pas déjà avec Kévin, je lui sauterais dessus. »

Kévin est alors entré dans la cuisine, là où on était, et on a changé de sujet d’un coup, pour parler d’autre chose.

Plus tard dans l’après-midi, on était tous au bord de la rivière à pique-niquer, et les gens se relayaient pour faire un tour sur le bateau de Benoît.

C’était un super bateau, avec un pilotage automatique, et une grande cabine sous le pont impeccable. J’avais hâte de monter dessus quand ce serait notre tour, à Océane, Kévin et moi.

J’ai fini par avoir mon tour, mais pas avec ma fille et son copain.

Benoît est venu me voir lui-même après que toute l’histoire du gâteau d’anniversaire soit terminée, et que plusieurs personnes qui avaient déjà fait un tour se soient lancées dans une partie de volley pas loin.

« Allez, princesse du jour », a-t-il dit en me tirant pour me relever. « C’est ton tour. Toi, tu as droit au traitement royal. »

« Je suis censée me sentir honorée ? », je l’ai taquiné.

« Oh, tu vas beaucoup aimer ce que j’ai en tête. »

On venait juste d’embarquer, et on était à mi-distance du rivage quand je me suis rendu compte que j’avais oublié mon short. Je me suis sentie un peu nue en simple une-pièce devant Benoît, mais il était à l’avant en train de piloter, et ça n’avait pas l’air de le déranger.

Perdue dans mes pensées, j’étais appuyée contre le bastingage, à regarder le ciel parfaitement dégagé, quand Benoît est apparu derrière moi, soudain. Surprise, j’ai sursauté.

« Pardon », a-t-il dit en riant un peu, tout en me frottant doucement les épaules. « Je ne voulais pas te faire peur. »

« Mais qui est… »

« Le pilotage automatique », a-t-il souri. « Je ne voulais pas être un mauvais hôte. Tu veux voir le reste ? »

« Bien sûr. »

La cabine était magnifique. Il y avait un petit bar sur le côté, un coin aménagé avec des tables en chêne et en verre, et un énorme canapé en cuir. J’étais déjà impressionnée.

Quelle femme aurait envie d’aller voir ailleurs avec un mec pareil, qui avait une belle maison, un cabinet qui marchait et un bateau comme ça ?

S’il avait été un tout petit peu plus âgé, je n’aurais pas été contre l’idée qu’il soit pour Océane, me suis-je dit sur le moment.

« Alors, t’en penses quoi ? » a demandé Benoît.

« C’est absolument magnifique », ai-je approuvé. « Tu as une chance incroyable. »

Benoît a soufflé du nez. « Ouais, une chance partout sauf en mariage. Mais ça, c’est ma putain de faute. »

J’étais perplexe. « Comment ça ? Je ne vois pas ce que tu as pu faire de mal. Tu étais vraiment bien avec Nina, si je me souviens bien. »

« Nina était une salope déjà au lycée. Elle me trompait avec deux mecs, même à l’époque. Mais je me disais que si je la traitais bien et qu’on se mariait, elle changerait. »

Il a soupiré. « Ça a été bien pendant deux ans, mais elle s’est révélée être une salope encore pire qu’avant, même si je la baisais tout le temps. Le point de rupture, ça a été le jour où je suis rentré et que je l’ai surprise au lit avec le paysagiste. »

« Ça ressemble à la merde que j’ai vécue avec Pascal. Sauf que lui baisait une étudiante assez jeune pour être notre fille, dans la salle télé. »

« Hé », a-t-il plaisanté en me tendant un verre. « Ils devraient se mettre ensemble. Ce sont deux putes. »

« À ça », ai-je dit en levant mon verre.

On est restés assis un moment à parler et à rire de la journée, puis Benoît m’a coupée net avec un baiser profond, passionné, et nos langues se sont vite mêlées.

Il a ensuite tiré ma main vers l’entrejambe de son short, où une belle érection se dessinait, cherchant à se libérer du tissu.

« Tu sais, ça va paraître bizarre, mais je me suis toujours demandé ce que ça ferait de coucher avec toi. Tu crois que je pensais à quoi, quand je t’ai dit que tu allais beaucoup aimer ce que j’avais en tête ? »

« Benoît, franchement… je ne joue pas dans ta catégorie d’âge. »

« C’est justement ce qui rend ça encore plus excitant. Je me suis toujours demandé ce que ça faisait d’être avec une femme plus âgée. En vrai, j’ai envie de te baiser comme un fou depuis que je t’ai manipulé le dos et la nuque, pendant ton divorce avec Pascal. »

Il a décroché l’attache derrière la nuque de mon maillot et a fait glisser le haut vers le bas, posant les yeux sur mes seins avec une approbation évidente, avant de les prendre à pleines mains.

« Putain… », a-t-il soupiré. « Comment un mec peut tromper une femme qui a une paire pareille ? Et en plus, ils sont naturels. »

Benoît a commencé à embrasser mes seins, les lécher, les sucer, pendant que je frottais un peu plus fort son entrejambe.

Même si j’avais baisé Romain un peu plus de douze heures plus tôt, entre la sensation de la bite de Benoît à travers son short et ce qu’il faisait à mes seins, j’étais de nouveau en train de devenir sacrément excitée, n’en revenant pas de ma chance d’avoir deux bites différentes en moins de vingt-quatre heures !

Il s’est alors levé, a baissé son short et l’a envoyé balader sur le côté. Sa queue était raide, bien plus grosse que les… seize, dix-sept centimètres de Pascal.

En voyant cette érection, j’ai pris la bite de Benoît dans ma bouche d’un seul coup, en l’avalant et en me surprenant à adorer sentir sa dureté entre mes lèvres.

Benoît donnait de petits coups de bassin au rythme de ma succion. Il avait renversé la tête en arrière, gémissant de plaisir pendant que j’en prenais de plus en plus, jusqu’à l’avoir pratiquement dans la gorge.

« Putain… quelle bouche… oui, voilà, suce-moi, Karine… t’es encore meilleure que cette salope de Nina… oh bordel… t’es une vraie suceuse ! »

Alors que je me régalais de la pipe que je lui faisais, il a soudain retiré sa bite.

« Oh, bébé, faut que tu lâches ma queue, sinon tu vas me faire jouir trop vite, t’es trop, trop bonne. »

Il s’est rassis sur le canapé et, en m’enlevant le reste de mon maillot, il m’a mise sur le côté, puis s’est placé derrière moi.

Il a relevé une de mes jambes sur sa hanche et a enfoncé sa bite en moi, avant de partir dans une frénésie de baise passionnée, interminable.

« Bordel, Karine… t’as la chatte la plus chaude », a-t-il lâché entre deux grognements et respirations saccadées.

En quelques minutes, j’étais sur le point de jouir, je lui hurlais de me baiser plus fort, puis j’ai explosé dans l’orgasme le plus violent que j’aie jamais eu, même comparé au sexe brûlant que Romain m’avait donné la veille au soir.

Benoît a continué à me baiser comme ça encore plusieurs minutes, me faisant jouir une deuxième fois avant de se retirer et de me remettre sur le dos.

Il a ensuite passé mes jambes autour de ses épaules et il a vu que j’étais toujours folle de désir, ma chatte réclamant encore cette délicieuse bite.

Alors il m’a défoncée à nouveau, en me rentrant sa queue d’un coup, et on n’a pas mis longtemps à retrouver un bon, vrai rythme de baise, bien soutenu.

« Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh… Putain, Benoît ! Ne t’arrête pas ! Baise-moi ! »

Alors que j’allais jouir encore, j’ai senti sa bite gonfler en moi, signe qu’il allait lâcher sa sauce à l’intérieur.

Il a ralenti ses va-et-vient, clairement parce qu’il ne voulait pas que ça s’arrête.

Mais même en ralentissant, même si je voyais à quel point il avait envie que ça dure avec moi, il n’y avait aucun moyen d’arrêter l’orgasme qui montait.

Le sentant venir, Benoît a accéléré d’un coup, me pilonnant plus fort qu’avant alors que je commençais à jouir.

« Oh merde, Karine ! Putain ! Je vais gicler dans ta chatte brûlante, là, maintenant ! »

Et j’ai senti sa bite exploser en jets de sperme chaud, me remplissant à ras bord, avec un peu de notre foutre à tous les deux qui coulait sur les côtés pendant qu’on se noyait dans un orgasme énorme.

Quand on a eu fini, il m’a donné encore deux coups de reins avant de se retirer et de s’affaler sur moi, m’embrassant à pleine bouche.

« Ça, ai-je soufflé, rayonnante, c’est à la fois un hôte de fête parfait… et un cadeau d’anniversaire. »

En réalisant l’heure qu’il était, on s’est dit qu’on ferait mieux de retourner vers les autres avant que quelqu’un ne s’inquiète et finisse par appeler les secours en mer pour venir nous chercher.

On a remis nos vêtements à la va-vite, puis Benoît est remonté pour diriger le bateau vers la berge, et je suis retournée sur le pont, encore parcourue de picotements, sa bite n’ayant été en moi que quelques instants plus tôt…

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DIMANCHE : MEC N°3

Le lendemain de mon anniversaire, je ne me sentais finalement pas si déprimée à l’idée d’avoir 45 ans. Jusqu’ici, ça avait été mon meilleur anniversaire. Même quand j’étais jeune, je n’avais pas eu autant de chance : me faire baiser deux fois en moins de vingt-quatre heures par deux mecs différents.

Et pourtant, j’étais encore excitée. En fin de matinée, j’avais été réveillée par des bruits dans la chambre d’amis, là où Océane et Kévin étaient, des bruits beaucoup trop familiers pour moi.

En gros, je n’avais visiblement pas été la seule à avoir droit à du bon sexe ce week-end.

À force de les entendre baiser, ma chatte était trempée, et j’étais encore plus en manque.

J’ai écarté les cuisses et j’ai commencé à me doigter jusqu’à l’orgasme, en pensant à la grosse bite de Benoît en moi la veille.

Après avoir joui, je me suis levée, j’ai pris une douche et enfilé quelques fringues, puis j’ai tant bien que mal traversé la matinée en passant du temps avec ma fille avant qu’ils repartent le soir. J’adorais les avoir à la maison et j’ai presque eu du mal à accepter que le week-end se termine.

Cet après-midi-là, Océane devait faire deux, trois courses avant de retourner à la fac et elle devait s’absenter un moment. Kévin est resté, il est allé papoter un peu avec Benoît, puis il est revenu pour me tondre la pelouse.

Après être rentré pour boire un truc bien frais et engloutir le déjeuner que j’avais préparé, Kévin a filé à l’étage prendre une douche.

Il n’est pas redescendu, mais je n’y ai pas prêté attention. Je me suis dit qu’aucun mec de vingt ans ne trouverait ça « cool » de traîner avec la mère de sa copine, même si on s’entendait bien, et puis il se reposait peut-être avant le retour d’Océane et leur départ.

J’ai décidé de faire une lessive pendant que j’avais un peu de temps. Plusieurs trucs s’étaient accumulés depuis la veille, et je me suis dit que ce serait bien aussi qu’Océane et Kévin repartent avec des vêtements propres.

Ça ferait au moins une chose en moins à gérer dans son planning de dingue entre boulot et fac, et j’étais sûre que Kévin apprécierait aussi.

Océane n’était toujours pas rentrée quand j’ai sorti le dernier linge du sèche-linge. Je suis montée à l’étage pour donner à Kévin la pile propre, pour qu’ils la mettent dans leurs affaires plus tard, quand elle rentrerait.

En arrivant en haut des escaliers, j’entendais la télé à travers ce que je croyais être la porte fermée de la chambre d’amis. J’allais frapper avant d’entrer, au cas où Kévin se serait endormi, comme ça lui était déjà arrivé quand ils venaient me voir.

Mais en m’approchant, j’ai vu que la porte était légèrement entrouverte, et j’en ai eu plein la vue.

Kévin était nu sur le lit, en train de se branler. Sa bite avait l’air de faire à peu près la même taille que celle de Benoît. Et j’ai reconnu le son à la télé : c’était un porno.

Je me suis ressaisie et j’ai frappé doucement. « C’est moi, Kévin », ai-je dit.

« Euh… ouais. Une seconde, Madame P. »

Je me suis décalée sur le côté de la porte, je l’ai entendu couper le film, et je l’ai vu se couvrir avec un drap.

« OK, tu peux entrer. »

« J’ai fait une lessive », ai-je dit en essayant d’ignorer l’érection que le drap ne cachait pas vraiment, en posant la pile pliée sur une chaise. « Je me suis dit que j’allais laver deux, trois trucs à toi et à Océane aussi, avant que vous repartiez. »

« Cool, merci, Madame P. », a-t-il répondu, puis il a remarqué la tente entre ses jambes. « Euh… désolé », a-t-il ajouté, un peu gêné.

« C’est rien, Kévin. C’est pas comme si j’avais jamais vu une bite dressée. »

« Ouais… putain, c’est vraiment le pire moment pour avoir la dalle alors que Pam est pas là. »

« Bah, peut-être qu’elle s’occupera de toi quand elle rentrera », ai-je lancé en lui faisant un clin d’œil.

« Je sais pas, je crois pas que je vais tenir jusque-là. J’ai vraiment besoin de jouir. »

Je ne sais pas ce qui m’a prise, mais la seconde d’après, j’avais tiré le drap, révélant sa nudité.

Je me suis penchée et j’ai commencé à lécher la hampe de sa bite, à passer la langue sur le gland, puis j’ai refermé mes lèvres autour et je l’ai fait glisser dans ma bouche, sur sa queue qui battait.

Il n’avait même pas la moitié dans ma bouche qu’il s’est mis à remonter le bassin, en train de quasiment me baiser le visage.

« Oh putain, Madame P… tu sais vraiment sucer ! »

J’ai retiré ma bouche de sa bite une seconde, j’ai fait tourner ma langue autour, puis je l’ai reprise en bouche.

Il a posé sa main sur l’arrière de ma nuque et il a enfoncé sa queue dans ma bouche pendant que je suçais son sexe tendu, impatient.

En en voulant plus, je me suis relevée et, en enlevant les quelques vêtements que j’avais, j’ai enfourché ce jeune étalon, me laissant glisser sur sa bite et sentant comme elle m’ouvrait grand en poussant profondément dans ma chatte.

Une main me malaxait les seins pendant que je rebondissais, et son autre main frottait mon clito gonflé pendant que je chevauchais la bite de Kévin de plus en plus vite.

Je n’ai pas mis longtemps à jouir cette première fois, explosant sur sa queue et ses couilles en criant mon orgasme.

Une fois que j’ai joui, j’ai continué à le monter encore un moment, pendant qu’il donnait des coups de reins et me baisait encore plus fort.

« Putain… allez, Kévin, baise-moi plus fort… montre-moi ce que tu sais faire avec cette grosse bite dure… »

Portée par cette queue jeune et affamée, j’ai commencé à jouir encore, et ça a fait basculer Kévin.

« Je vais jouir… oh ouais, je jouis là, maintenant, Madame P ! »

Sa bite prête à exploser d’une seconde à l’autre, Kévin m’a retirée de lui et m’a repoussée sur le lit.

Il s’est mis à cheval sur moi, comme Romain l’avait fait deux nuits plus tôt, s’est branlé et a giclé jet après jet de sperme chaud sur mes seins et mon ventre, jusqu’à ce que mon corps soit complètement trempé de foutre.

Quand il a eu fini, il s’est laissé tomber sur le lit à côté de moi, totalement satisfait.

« Putain, Madame P. », a-t-il fini par dire. « Maintenant je comprends pourquoi Océane a un vrai talent pour la pipe… et qu’elle baise si bien ! »

« Ravie de rendre service », l’ai-je taquiné.

On a alors entendu la voiture d’Océane se garer devant la maison, et, en attrapant mes fringues, je me suis dépêchée d’aller à la salle de bain me nettoyer pendant que Kévin enfilait un short et un tee-shirt et remettait le lit en ordre.

En me rinçant, j’ai commencé à me sentir un peu coupable d’avoir baisé le copain de ma fille, et j’ai prié pour qu’elle ne le découvre jamais.

Au final, ce serait la seule et unique fois où Kévin et moi coucherions ensemble, même s’ils ont continué à venir me voir plusieurs fois.

------------------------------------

Quand ma meilleure amie m’a appelée le lundi suivant, elle a voulu savoir comment s’était passé mon week-end. Je lui ai dit que ça s’était révélé bien mieux que tout ce que j’aurais pu imaginer.

« Donc tu t’es bien amusée ? », a-t-elle demandé.

« Oh, plus que tu ne voudrais jamais en savoir », ai-je ri.

Et j’ai clairement eu des cadeaux qui continuaient de donner. Même si Kévin et moi n’avons jamais recouché ensemble, je continue à avoir une bonne « baise du vendredi soir » avec Romain chaque semaine.

Et quand j’ai envie entre-temps, Benoît n’a pas encore refusé une autre occasion de me baiser.

Je ne pourrais même pas te dire quand j’ai eu besoin de ce putain de vibro pour la dernière fois.

En ce moment, j’ai autre chose en tête, mais ça va me demander un peu de temps pour mijoter ça.

Parce que franchement, je ne vois pas ce qui pourrait être mieux que d’avoir, un jour, Benoît et Romain dans mon lit en même temps, leurs bites en train de remplir tous mes trous…


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