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Vacances chez ma sœur

Auteur: Opale
29 juillet 2026
: 4.3
(27) votes
18 min de lecture

Tout le monde dans cette histoire a 18 ans ou plus. Les retours sont toujours les bienvenus, mais merci de rester constructifs.

*****

Je m’appelle Maëlys et j’ai vingt-et-un ans. Je suis une fille de la campagne, je préfère tout ce qui fait « campagne », mais je suis aussi à l’aise dans des cadres plus habillés. Je mesure un mètre soixante-huit et j’ai de longs cheveux châtain clair, épais. Quand je dis longs, je veux dire jusqu’aux fesses. J’ai des seins en 90D et un corps musclé pour les porter. Je m’entraîne tous les jours, plusieurs heures d’affilée, alors je suis tonique avec très peu de graisse. J’adore porter des fringues qui mettent mon corps en valeur, et si quelqu’un a droit à un petit aperçu, ça me va.

Ma sœur, Aurore, et moi, on se ressemble beaucoup, dans le sens où on prend toutes les deux super soin de nous. Sauf qu’elle est blonde et que ses seins sont en 90C. Je le sais parce que, quand on vivait encore chez nos parents, j’enfilais parfois son soutien-gorge et c’était serré. Sinon, nos corps sont presque identiques, même si elle n’a qu’un an de plus que moi.

Aurore est un peu plus sage dans ses choix de vêtements, mais elle adorait porter de la lingerie sexy. Plus c’est petit, plus elle en veut. Moi, au contraire, je suis toujours sans culotte. Franchement, Aurore a de la lingerie vraiment canon, et si je devais en choisir une préférée, ce serait l’ensemble blanc, tellement minuscule qu’il ne couvre presque rien.

L’hiver dernier, Aurore a acheté une vieille maison rénovée, dedans comme dehors. C’était une magnifique bâtisse avec de grandes pièces, et un nouveau système de chauffage central et de climatisation. Il y avait un grand jardin à l’arrière et une clôture d’environ deux mètres, avec quelques grands arbres tout autour qui nous isolaient bien des voisins. Le jardin, par contre, était plutôt dégagé, et la pelouse avait été entretenue par des pros : on aurait dit du gazon de terrain de golf.

Aurore avait invité la famille à passer un premier Noël chez elle, alors on a tous passé une semaine à inaugurer sa nouvelle maison. Avant la fin du séjour, elle m’a dit que je devais revenir passer du temps avec elle. Comment j’aurais pu résister à une invitation à rester avec ma grande sœur, à la laisser me chouchouter ? On s’est mises d’accord pour que je revienne dès qu’il ferait assez chaud pour profiter de son jardin.

Les saisons ont changé, et c’était le moment de retourner chez Aurore. Je venais de raccrocher avec elle, je devais prendre l’avion le lendemain et elle viendrait me chercher à l’aéroport. Elle était excitée par ma visite et, franchement, moi aussi.

Quand je suis entrée dans le terminal après mon vol de deux heures, j’ai retrouvé Aurore et j’ai remarqué qu’elle avait déjà un léger hâle. J’ai dit :

« On dirait que quelqu’un profite déjà du jardin. »

« Oui, je l’ai testé plusieurs fois, et c’est le meilleur jardin pour bronzer intégralement », a répondu Aurore en regardant son avant-bras, en faisant glisser sa main dessus comme si elle l’inspectait.

Je me suis reculée de notre câlin pour mieux la regarder, et j’ai vu que ses jambes bronzées disparaissaient dans un mini-short en jean bleu. Je me suis demandé à quel point son bronzage était vraiment « intégral ». Son buste légèrement hâlé était couvert par un petit haut blanc très décolleté, à fines bretelles, et sans soutien-gorge. En la dévorant des yeux, j’ai vu que ses tétons étaient durs, et que sa chatte se dessinait très bien à l’avant de son short. Elle portait aussi des tongs mignonnes avec une pédicure toute fraîche.

J’ai dit :

« Il va falloir que je m’y mette si je veux être aussi bronzée que toi. »

J’ai levé mon bras à côté du sien pour comparer les différences de couleur. Un petit choc électrique d’excitation m’a traversée quand on s’est touchées, et c’est descendu se loger dans ma chatte. Je n’avais jamais ressenti ça, mais j’ai aimé. Attends… qu’est-ce que je raconte, c’est ma sœur !

« Allez, on récupère tes bagages et on se casse d’ici. On a des choses à faire », a dit Aurore tandis qu’on marchait vers la zone de livraison des bagages, bras dessus bras dessous.

On a vite retrouvé ma valise, puis on a marché jusqu’au 4x4 d’Aurore. Elle avait enlevé la capote souple pour prendre un maximum de soleil. Le trajet jusqu’à la maison était génial : le vent dans les cheveux, le soleil qui nous réchauffait pendant qu’elle conduisait. Heureusement que j’avais fait un chignon avant de partir, sinon ça aurait fini en énorme nœud. Sans m’en rendre compte, on était déjà garées dans l’allée devant la maison. On a sorti mes affaires du 4x4 et on les a rentrées, puis direction la chambre d’amis, celle qui serait la mienne pour les deux prochaines semaines.

« Va te rafraîchir, change-toi, et retrouve-moi au salon, on ira manger un truc », a dit Aurore en sortant et en refermant la porte de la chambre.

J’ai pris ma trousse de toilette, je suis allée à la salle de bains, je me suis déshabillée et je suis entrée sous la douche. Après une douche rapide, je suis sortie, je me suis essuyée et j’ai examiné mon corps. Je ne pouvais pas passer du temps avec ma sœur, à prendre le soleil dans son jardin, si mon corps n’était pas prêt.

J’ai remarqué que ma chatte avait besoin d’un petit coup de rasoir, ça faisait environ une semaine. J’ai sorti mon rasoir et une mousse spécialement formulée pour raser les parties intimes. J’ai souri en lisant ça sur la bombe, comme s’ils ne pouvaient pas juste écrire « mousse à raser pour chatte et bite ». Je comprends pourquoi ils ne le font pas, mais ça m’a fait sourire quand même.

J’ai vaporisé un peu de mousse dans ma main et je l’ai étalée sur ma chatte piquante. J’ai ressenti ce choc électrique, encore, et je me suis demandé ce qui se passait. J’ai chassé ça de ma tête pour le moment, et j’ai rasé une lèvre, puis je me suis occupée de l’autre, et j’ai dû poser ma jambe sur le rebord du lavabo pour atteindre mon périnée. Après ça, j’ai passé la main sur ma chatte, jambe toujours relevée, et j’ai senti la douceur de mes lèvres fraîchement rasées. Une nouvelle petite pointe a traversé mon corps, et la sensation a monté quand un doigt a glissé dans ma chatte mouillée. C’était tellement bon, mais je devais m’arrêter, sinon on n’allait jamais aller manger. J’ai retiré mon doigt et je l’ai sucé vite fait pour le nettoyer, puis j’ai essuyé le surplus de jus qui avait pu couler et le reste de mousse. J’ai enfilé un mini-short, un tee-shirt sans soutien-gorge, puis je suis allée au salon.

Quand je suis entrée au salon, Aurore m’a fait un autre câlin et elle a fait durer, nos seins coincés entre nous. J’ai senti qu’elle poussait sa chatte contre moi plus que d’habitude et je me suis demandé instantanément à quoi elle pensait. Qu’on soit claires, j’adorais ça. J’ai répondu en poussant un peu aussi, légèrement, pour ne pas être trop évidente et risquer de la vexer. Aurore a descendu une main dans mon dos, jusqu’au bas de mon dos, et j’ai senti la pression quand elle m’a tirée encore plus près.

Mon cerveau est parti à fond : je m’imaginais nue avec ma sœur, en train de lui sucer les seins et de lui doigter la chatte. Je m’imaginais descendre sur sa chatte, rasée comme la mienne, et la baiser avec ma langue jusqu’à un orgasme énorme. Stop ! Mais à quoi je pensais ? C’est ma sœur, je ne devrais pas penser ça… mais c’était une image vraiment excitante, et je sentais ma chatte se mouiller un peu. J’ai rompu le câlin, de peur de faire une connerie. J’ai dit :

« Je crève de faim, on y va. »

Aurore m’a regardée avec ce que j’ai pris pour une expression pleine de désir, puis elle a dit :

« OK, mais je veux d’autres câlins comme ça plus tard. C’était un peu sexy et chaud. Tu trouves pas ? »

J’ai souri.

« Si, carrément. »

J’ai ouvert la porte d’entrée pour sortir. Aurore m’a tapoté les fesses quand je suis passée, ce qui m’a fait me retourner en souriant. J’ai défait le chignon que j’avais fait plus tôt et j’ai secoué mes cheveux, qui sont retombés au-delà de mes épaules, puis je suis montée dans le 4x4.

Aurore a commenté :

« Je suis contente que tu les aies lâchés. C’est bien plus joli comme ça, même si ça cache ton cou sexy. »

Je l’ai regardée et j’ai dit :

« Merci, sœurette, toi aussi t’es bien canon. »

J’ai posé ma main sur sa cuisse et j’ai accroché son regard pendant qu’elle mettait le contact. Je me suis penchée vers elle, elle est venue à ma rencontre, et nos lèvres se sont rejointes dans un baiser qui ressemblait à autre chose qu’un simple bisou entre sœurs. On a laissé durer quelques secondes, puis j’ai paniqué et j’ai reculé. Il n’y avait pas de langue, mais j’ai ressenti ce choc encore, et ma chatte s’est humidifiée un peu plus. J’espérais que ça ne se verrait pas, vu que j’étais sans culotte, donc sans cette couche en plus pour « protéger ».

Aurore s’est redressée, a regardé par-dessus son épaule et est sortie de l’allée devant la maison en marche arrière. On est allées dans un resto mexicain près de chez elle qu’elle aimait bien. J’adore la bouffe mexicaine, alors j’avais hâte. On a très bien mangé, avec des margaritas glacées assez violentes. Après la deuxième, j’étais un peu pompette et mes inhibitions commençaient à tomber. Aurore tenait mieux que moi et avait l’air encore sobre.

Assises sur la banquette, je me suis penchée vers Aurore au-dessus de la table et j’ai dit :

« Au fait, ce baiser dans le 4x4, c’était chaud. »

Puis je lui ai fait un clin d’œil. J’avais très envie de l’embrasser encore et de poser ma langue sur sa bouche douce.

Aurore a glissé hors de son côté de la banquette et est venue de mon côté. Je me suis décalée pour lui faire de la place, pendant qu’on continuait à parler et à boire.

« Alors, on réessaie », a-t-elle dit.

Elle s’est penchée vers moi et j’ai retrouvé ses lèvres. On s’est embrassées encore. À ma surprise, et à mon excitation, elle a glissé sa langue entre mes lèvres, et ma langue a rejoint la sienne, plus passionnément. Elle a posé sa main gauche sur ma joue pendant qu’on s’embrassait, et j’ai levé ma main droite vers son sein. Elle a inspiré d’un coup quand mes doigts ont touché son téton, et sa main sur ma joue est passée derrière ma tête pour me tirer plus près.

J’ai pincé son téton entre mes doigts en resserrant ma prise sur son sein. Elle a laissé échapper un petit gémissement dans ma bouche et nos langues ont continué à se chercher. Aurore a descendu sa main de l’arrière de ma tête jusqu’à mon sein. J’ai inspiré profondément quand son contact a réveillé quelque chose de très intime en moi. Ma chatte s’est mise à mouiller plus que tout à l’heure et je savais que, là, ça devait se voir sur mon short. Mon nez a capté l’odeur de mes jus, donc Aurore devait forcément la sentir aussi.

Elle a rompu le baiser, mais on a continué à se caresser les seins, front contre front.

« Putain, Maëlys, t’es tellement, tellement chaude. On se tire d’ici avant que je te fasse tout un tas de trucs dégueulasses sur cette banquette. »

Sa main a lâché mon sein et est descendue sur mon short. Ses yeux se sont allumés quand ses doigts ont trouvé la tache humide sur le tissu.

« Bordel… t’es aussi mouillée que moi », a-t-elle dit, puis elle a remonté sa main vers son nez et a inspiré. « Mmm, tu sens assez bon pour qu’on te bouffe. »

Elle a mis ses doigts dans sa bouche et les a retirés lentement en les suçotant.

« On y va, maintenant », c’est tout ce que j’ai réussi à sortir, le cerveau en surcharge sexuelle. Il fallait que je sorte de là avant de violer ma sœur sur place. Avec l’alcool et les mains et la langue de ma sœur qui prenaient le contrôle de moi, il me fallait un endroit plus intime pour pouvoir répondre comme j’en avais envie.

On avait déjà payé l’addition, alors on s’est juste levées de la banquette, on est sorties du restaurant d’un pas pressé et on a sauté dans le 4x4. Sur le trajet, j’ai posé ma main sur les cuisses d’Aurore, juste à côté de sa chatte sous son short. Ma main gauche s’est blottie contre sa chatte et elle a réagi en écartant les jambes pour me faire de la place. J’ai réajusté ma main pour que deux doigts soient pile sur la zone humide.

Elle a conduit comme une dingue jusqu’à la maison d’Aurore, pendant que la tension sexuelle ne faisait que monter. Elle a pilé dans l’allée, on s’est précipitées hors du 4x4 et on s’est retrouvées à la porte d’entrée. À peine entrées, Aurore m’a plaquée contre le mur et on s’est embrassées comme jamais, pendant qu’elle me passait mon t-shirt par-dessus la tête. Il est tombé au sol quand Aurore a posé ses deux mains sur mes seins et les a malaxés, pinçant mes tétons entre ses doigts.

Je l’ai attrapée par derrière pour lui relever son haut. Elle a interrompu le baiser juste assez longtemps pour le faire passer au-dessus de sa tête. Elle est revenue à mes lèvres en pressant son corps contre le mien, sein contre sein, me coinçant contre le mur. Ses mains sont descendues sur les boutons de mon short et, en deux-trois mouvements, il était ouvert et sa main s’est glissée à l’intérieur. J’ai senti un doigt entrer en moi et j’ai rompu notre baiser, les yeux levés vers le plafond, en lâchant : « Putain, oui, c’est bon. »

Aurore a pris son autre main pour essayer de me baisser le short, mais elle a dû retirer le doigt qu’elle avait en moi pour attraper l’autre côté du tissu et le faire glisser jusqu’au sol. Son visage est descendu le long de mon corps pendant qu’elle poussait mon short par terre et, en remontant, elle s’est arrêtée à ma chatte, a léché doucement ma fente, puis a continué. Le frisson que ça m’a donné a repris de plus belle quand elle a collé sa bouche à mes seins et a sucé un téton, puis l’autre.

J’ai gémi en fixant le plafond, les mains perdues dans l’épaisseur des cheveux de ma sœur. Je lui tirais la tête contre mes seins pendant qu’elle se gavait de mes tétons. J’avais les genoux en coton, et j’ai commencé à plier, l’orgasme qui montait.

Aurore a stoppé ses baisers sur mes seins et a reculé juste le temps d’enlever son short, en gardant son string blanc, mon préféré. Puis elle m’a prise par la main et on est allées dans sa chambre. Une fois dedans, on s’est dirigées vers le lit, on a grimpé toutes les deux au milieu. Je me suis allongée sur le dos et Aurore a rampé le long de mon corps pour retrouver ma bouche, déjà prête. Elle s’est allongée sur moi et nos bouches se sont rejointes à l’unisson.

Je l’ai enlacée et j’ai attrapé ses fesses à deux mains, en serrant fort ses joues et en la tirant vers moi. Son string a effleuré ma chatte trempée, et j’ai cru que j’allais jouir là, tout de suite. Mes pouces se sont glissés sous les lanières de chaque côté, et je les ai tirées vers ses pieds. Elle s’est soulevée, comme si elle voulait que ça disparaisse, et elle a relevé un genou pour que je puisse descendre la lanière plus bas. Puis l’autre genou s’est levé à son tour et j’ai fait glisser le string, jusqu’à l’enlever complètement.

Je lui ai repris les fesses, et cette fois ma chatte a trouvé celle d’Aurore, et on a commencé à se frotter l’une contre l’autre, c’était à rendre folle. J’ai écarté les jambes et Aurore a tiré mes genoux vers elle pour avoir un meilleur angle pour se frotter la chatte contre la mienne ; c’était évident qu’elle avait déjà fait ça. On s’embrassait en essayant de se broyer l’une contre l’autre, chatte contre chatte.

J’étais à deux doigts de jouir, je l’ai prévenue, et elle m’a répondu : « Tant mieux, parce que moi aussi, je vais jouir. » J’ai accéléré le rythme pour qu’on jouisse ensemble. Je sentais mon orgasme gonfler, celui d’Aurore aussi, et quand elle a explosé, elle a commencé à crier mon prénom.

« Maëlys, oui, Maëlys, fais-moi jouir. Fais jouir ta sœur ! » a-t-elle hurlé en me prenant la tête pour me la coller à ses seins. « Suce mes seins, mords mes tétons ! » Sans hésiter, j’ai obéi, j’ai sucé ses seins et j’ai mordillé ses tétons. Ça l’a fait basculer complètement, elle s’est remise à jouir, et son excitation m’a emportée : j’ai joui aussi. On a réussi à se frotter clito contre clito, ce qui nous a arraché des orgasmes à répétition, toutes les deux.

Aurore s’est décalée et s’est retournée pour qu’on se retrouve en soixante-neuf. « Prête pour le dessert ? » a-t-elle demandé en se baissant sur moi. J’ai senti sa bouche recouvrir mes lèvres et sa langue entrer dans mon trou mouillé. Elle avait clairement déjà fait ça. Moi, je n’avais jamais bouffé une chatte, mais je m’étais déjà sucé les doigts après m’être masturbée, chez moi. Sa chatte était à quelques centimètres de ma bouche, alors j’ai tiré la langue et j’ai léché sa fente. Elle avait un goût vraiment bon, alors j’ai soulevé la tête du lit et j’ai embrassé sa chatte. Puis j’ai enchaîné avec un coup de langue dans sa fente.

Aurore a poussé ses hanches contre mon visage quand ma langue a frôlé son clitoris. J’étais perdue dans l’orgasme qui montait et dans ce goût de chatte, que j’adorais. Je l’ai bouffée jusqu’à ce qu’elle se mette à enfoncer ses hanches dans mon visage, à essayer de m’étouffer en commençant à jouir. J’ai répondu en poussant mes hanches pareil, un autre orgasme en train de grimper. Quand Aurore a joui, son jus avait l’air de couler à flots, et j’ai fait de mon mieux pour tout avaler. Quand j’ai joui, Aurore n’a pas laissé une goutte. Quand nos orgasmes se sont calmés, Aurore a roulé sur le côté et on s’est endormies.

Je peux à peine imaginer ce que le reste de mon séjour me réserve. Je sais une chose, ça va être épique.


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