J’ai 35 ans et je suis mariée à un homme merveilleux, présent et soutenant. Nous sommes une famille de quatre.
Ce que je m’apprête à te raconter n’a pas vraiment à voir avec l’éducation des enfants, mais la dynamique familiale, à ce moment-là, a beaucoup joué dans la façon dont toute cette histoire a tourné. Dit autrement, c’est le contexte nécessaire pour comprendre comment j’en suis arrivée à baiser mon beau-père plusieurs fois par semaine. Alors sois patient.
Devenir parent devient exponentiellement plus difficile à chaque nouvel enfant. Si tu essaies de faire le calcul, oui, techniquement tu n’ajoutes qu’un humain au lot, mais tu ajoutes aussi une bouche (qui hurle) de plus à nourrir, un cul de plus à essuyer, et un corps de plus à garder en sécurité. Entre mille autres choses.
Alors, quand notre deuxième est arrivé, mon mari et moi, on s’est appuyés bien plus que jamais sur notre entourage, famille et amis. Un flot continu de gens serviables passait la porte d’entrée, apportant à manger, des courses, du soutien, de la compagnie, et juste… de quoi souffler.
On se disait incroyablement chanceux d’être entourés de personnes aussi formidables. La première d’entre elles, c’était ma belle-mère, qui comprenait vraiment ce que ça voulait dire soutenir quelqu’un sans juger. Au lieu de nous dire ce qu’elle acceptait de faire, elle nous demandait ce qu’on voulait qu’elle fasse, et elle répondait toujours présente.
Son mari, Patrick ? Pas vraiment. Mon beau-père, le père de mon mari, levait rarement le petit doigt pour aider. Ce qu’il faisait, en revanche, c’était suivre ma belle-mère à la traîne, râler, et l’aider de temps en temps à porter des trucs jusqu’à sa voiture ou depuis sa voiture. Je soupçonnais (sans en avoir la preuve) que si elle savait si bien comment nous soutenir, c’était en partie parce que Patrick, lui, l’avait si mal soutenue.
Mon beau-père Patrick est un homme corpulent. Il a une grosse moustache poivre et sel, et il porte presque toujours de grosses bottes de chantier, un jean et une chemise à carreaux, peu importe la météo. Une casquette de routier (à filet) aussi. En hiver, il ajoute une doudoune sans manches bien gonflée pour avoir chaud.
Patrick avait tendance à se faire discret dès que les circonstances exigeaient qu’il soit utile d’une manière ou d’une autre. Besoin de soulever un truc lourd ? Patrick est introuvable.
Tu passes tranquillement ta journée, ou tu as une conversation qui n’a pas un putain de rapport avec Patrick ? Il déboule comme le bonhomme de Kool-Aid, avec un pichet d’opinions non sollicitées, débiles, et assénées comme des vérités sacrées. Sur l’éducation (« Faut leur en coller une bonne, c’est comme ça qu’on faisait ! »), sur la gestion de la maison (« Du bio ? Autant manger une salade de billets de cinquante ! »), et sur l’immigration (impossible à répéter). Tu vois le genre.
Patrick, c’est le type capable de regarder une femme enceinte monter des cartons dans l’escalier pendant qu’il reste planté là à siroter une bière, en disant des conneries du style : « Ça a l’air lourd. »
Même en mettant de côté l’écart d’âge (il venait de passer la soixantaine), le fait que ce soit le père de mon mari, et le fait qu’il soit marié à la mère de mon mari, Patrick trouvait quand même le moyen d’être encore plus dégoûtant que ce que tout ça suffisait déjà à rendre.
En un mot : répugnant. En trois mots : un connard répugnant.
Je passe pas mal de mon temps à allaiter. Notre aîné s’est sevré il y a des années, et notre petit dernier entamait la phase du sevrage. Comme ma production de lait ralentissait, le rythme des tétées était passé de quelques longues tétées par jour à plein de tétées courtes.
Je n’ai jamais été particulièrement pudique avec l’allaitement. Je m’en fous que quelqu’un voie mes seins. Les gens entraient et sortaient de la maison toute la journée. Je n’avais pas envie de m’emmerder à me couvrir. Comme les tétées étaient devenues plus fréquentes récemment, je portais souvent une brassière de sport à la maison. Quand c’était l’heure de nourrir, je la remontais au-dessus de mes seins, pour pouvoir alterner facilement.
Bref, personne n’en avait quelque chose à faire que j’aie les seins à l’air une bonne partie de la journée. Ni la famille, ni les amis, ni personne, à part Patrick. Pas qu’il s’en plaigne. Au contraire, on aurait dit que ça le ravissait.
La maternité et les années d’allaitement avaient transformé ma poitrine, la faisant passer de modestes bonnets A à des bonnets D lourds et pleins. Ils pendaient avec une gravité douce, naturelle, maintenant, une tenue mature, féminine, qui ne faisait que renforcer leur rondeur invitante. Mes tétons s’étaient épaissis et mes aréoles assombries.
J’ai surpris Patrick en train de mater plus de fois que je ne pourrais compter. Il se plaçait en périphérie, à me reluquer avec insistance.
Il avait l’air encore plus intéressé quand je sortais mes seins ou que je les remettais dans mes vêtements. Il avait un instinct quasi surnaturel pour sentir quand j’allais commencer ou finir une tétée, et il se positionnait sans un mot (et sans être utile) là où il pensait avoir un point de vue discret, avec une ligne de mire dégagée.
Sauf qu’il avait la subtilité d’un taureau. Je sentais son regard lubrique avant même de le voir. Les poils à l’arrière de mon cou me picotaient, et je sentais la chaleur me monter au visage. Je n’étais ni excitée, ni gênée. Je ne me sentais même pas envahie.
J’étais en colère, même furieuse, que cet homme inutile se sente autorisé à regarder mes seins sans apporter quoi que ce soit de valable. Un homme planté jusqu’au cou dans un océan d’entraide, et qui n’avait rien à offrir qu’un filet de pisse.
Au début, quand je sentais son regard sur mes seins, je répondais en le fixant droit dans les yeux. Il détournait aussitôt le regard, faisant semblant de regarder autre chose.
« Lâche », pensais-je.
Patrick s’en est vite lassé. Je crois qu’il détestait devoir reculer, et encore plus se faire remettre à sa place par une femme. Il ne s’est pas arrêté, cependant. Trop connard, et de très loin, pour simplement respecter la limite que je traçais, encore et encore, en le fusillant du regard jusqu’à ce qu’il obéisse (temporairement).
Non. À la place, il s’est mis à porter ses lunettes de soleil réfléchissantes, enveloppantes, à l’intérieur. Pour pouvoir nier, j’imagine. Je ne sais pas trop ce qu’il croyait que ça allait changer. Les regards de Méduse que je lui envoyais ne laissaient aucun doute : je savais exactement ce qu’il faisait, et je ne l’acceptais pas. Le fait qu’il se cache maintenant derrière des verres miroir rendait juste encore plus décevant qu’il ne se change pas en pierre.
Peu après le coup des lunettes, Patrick et moi, on s’est retrouvés seuls dans la maison un après-midi. Seuls, parce que tout le monde faisait quelque chose d’utile. Contribuait à la maison. Ma belle-mère était dehors, en train d’arracher des mauvaises herbes dans le jardin. Aucune raison particulière pour laquelle il ne l’aidait pas. Mon mari était au travail. Notre aîné était chez des copains, gardé par des amis proches.
C’était l’heure d’une tétée. J’ai sorti mes seins de mon haut de bikini et je me suis assise sur le canapé du salon. Immédiatement, j’ai remarqué Patrick qui reluquait depuis l’embrasure de la cuisine, les yeux cachés derrière des verres miroir.
Cet homme qui, au repas de Noël, avait quasiment hurlé par-dessus tout le monde pour se plaindre des « fragiles » se planquait en silence dans l’encadrement d’une porte, essayant de choper un aperçu furtif de mon téton.
La goutte de trop. Une rage blanche et brûlante m’est montée du ventre jusqu’au palais. Je lui ai balancé tout ce que j’avais.
« Patrick, si tu veux mater mes seins à chaque fois que j’allaite au lieu de foutre la main à la pâte ici, je vais devoir exiger que tu te trouves une putain de paire de couilles. Tu rôdes comme un vautour de merde qui attend qu’un sein crève dans le désert. Tu crois que je ne sais pas que tu mates à cause de ces putains de lunettes ? Putain, merde. Je suis la femme de ton fils. C’est pathétique. »
Là, c’était au tour de Patrick de sentir la chaleur lui grimper aux joues. Il n’a pas bougé. S’il n’avait pas viré au cramoisi, on aurait pu croire qu’il s’était vraiment changé en pierre.
À la place, il a bredouillé une excuse minable. « Non, je… je regardais pas… », a-t-il commencé.
Je l’ai coupé. Je n’avais pas une seconde à perdre avec sa merde de lâche. « Je ne veux pas l’entendre. Patrick, tu ne vas pas reluquer mes seins comme un voyeur chez moi et ensuite me le nier en face. C’est dégueulasse. C’est pitoyable. »
« Vraiment, je… », a-t-il geint, impuissant. Je l’ai rembarré encore une fois.
« Patrick, je m’en fous que tu regardes mes seins. Ce qui me dérange, c’est que tu te défiles à chaque occasion d’être utile juste pour pouvoir traîner dans le coin en attendant que je les sorte. »
Patrick a baissé les yeux vers ses chaussures. « Écoute, je… je suis désolé », a-t-il dit doucement. Il s’est retourné et est parti. J’ai entendu la porte de derrière se refermer quelques secondes plus tard.
Il s’est fait petit pendant les visites suivantes que ma belle-mère a faites à la maison. Il se planquait, honteux, j’imagine. Mais il ne pouvait pas éviter de revenir longtemps.
Quelques jours plus tard, Patrick est revenu. Sans lunettes de soleil. Derrière ma belle-mère, il avait un gros sac de courses dans un bras et un carton de couches dans l’autre.
« Voilà qui ressemble déjà plus à quelque chose », me suis-je dit, fière de l’effet que j’avais eu sur lui.
« Coucou ! On a apporté des courses ! » m’a saluée ma belle-mère, toute joyeuse.
« Oh, merci ! Bonjour Patrick. Ça fait quelques jours qu’on ne t’a pas vu ! » Je n’ai pas pu m’empêcher de lui envoyer une petite pique.
« Salut », a-t-il dit, un peu timidement.
J’ai bavardé avec ma belle-mère pendant que nous allions tous les trois vers la cuisine, et qu’on commençait à ranger les courses.
À mi-chemin, le téléphone de ma belle-mère a émis un petit bip. Elle a plissé les yeux sur un message. « Il faut que je file faire une course vite fait, le retour de Mélanie de l’hôpital est tombé à l’eau. Patrick, sois gentil, aide à ranger les courses. Je reviens dans deux minutes », a-t-elle dit en passant son sac sur l’épaule et en attrapant ses clés sur le plan de travail. « À tout de suite ! »
Le silence est tombé, lourd, dans la pièce. Patrick tripotait les courses, tournant dans la cuisine en cherchant où mettre une grappe de bananes. Comme mon petit dernier qui essaie d’enfoncer une étoile dans le trou du cylindre de son jouet à formes. J’étouffais un rire pas très sympa quand j’ai entendu mon bébé m’appeler. « C’est l’heure. Patrick, je vais au salon. Tu peux finir ici pour moi ? »
« Pas de souci », a-t-il dit. L’air complètement paumé qu’il avait en essayant de trouver une place à la coriandre indiquait que, si, c’était un souci, mais je l’ai laissé se débrouiller, un sourire cruel aux lèvres. J’étais surprise de voir à quel point ça me plaisait.
J’ai sorti mes seins, balançant mon haut de bikini sur une chaise à côté avant de m’affaler sur le canapé du salon pour commencer la tétée. Pour une fois, aucun signe de Patrick le voyeur. Il a fait du bruit dans la cuisine pendant quelques minutes, finissant de ranger les dernières courses.
Au lieu de rôder dans l’embrasure ou de débarquer au salon comme chez lui, il a appelé depuis la cuisine : « Hé, euh… j’ai fini ici. Je dois… euh… Je fais quoi, maintenant ? »
J’ai réfléchi une seconde. Je pouvais lui dire d’aller arracher des mauvaises herbes dans le jardin. D’écrire une carte d’excuses à sa femme pour une ou deux décennies de nullité absolue. D’aller en thérapie. Plein de bonnes idées, toutes méritées. Mais, dans l’intérêt d’encourager les minuscules améliorations qu’il avait faites comme être humain cette semaine, je lui ai dit : « Tu peux venir ici, me tenir compagnie. »
Je ne le voyais pas, mais j’ai senti son hésitation. « T’es sûr ? T’es pas… en train de la nourrir, là ? »
« Si. C’est bon. Entre. »
Patrick est entré dans le salon quelques instants plus tard et s’est assis à l’autre bout du canapé. Il a fait exprès de ne pas me regarder, ni même de regarder dans ma direction.
« Tu sais, Patrick, je te l’ai déjà dit. Ce que je ne supporte pas, c’est de te voir rôder dans la maison en essayant de choper un coup d’œil, comme si tu chassais un chevreuil. Ça me fout carrément les jetons. Tu peux entrer. »
Patrick a fixé droit devant lui, sans me regarder. Je l’ai vu rougir du cou jusqu’aux joues, un rouge sombre, vexé.
« Patrick, tu peux me regarder quand on se parle. Tu peux regarder mes seins. J’en ai rien à foutre. »
Il a tourné la tête vers moi, en faisant un effort évident pour garder les yeux bien au-dessus de ma poitrine. Il avançait le menton de façon presque comique, comme s’il essayait de relever le visage.
« C’est déjà mieux que de fixer le mur », je lui ai dit. « J’apprécie que tu aies aidé pour les courses. Je sais que tu peux être d’une sacrée aide quand tu en as envie, et on a besoin de toute l’aide possible. »
« Content d’aider », a-t-il murmuré, le visage toujours bizarrement relevé.
« Patrick, pas besoin de sortir le menton. Je te l’ai dit plus d’une fois, je m’en fous si tu les vois. Je ne veux pas que tu rôdes en douce en essayant de voler un regard de loin. Je ne veux pas que tu reluques, surtout quand il y a du monde. Mais si, par hasard, tu tombes sur un sein de temps en temps, c’est beaucoup moins pénible que ce que tu es en train de faire avec ton cou, là. »
Il s’est détendu un peu. Mon petit dernier s’endormait au sein. C’était l’heure de la sieste. Je me suis levée doucement avec lui dans les bras, en faisant attention à ne pas le réveiller.
Ma vessie hurlait. Il fallait que je pisse, tout de suite. Après deux accouchements par voie basse, je n’ai juste plus l’avertissement auquel j’étais habituée.
Avec mon petit dernier endormi dans les bras, j’ai fait un calcul mental rapide ; le résultat était alarmant. J’avais trois options : le poser dans le lit pendant qu’il dormait encore, mais me pisser dessus ; baisser mon pantalon, ne pas le tremper mais foutre la sieste en l’air ; ou, seule option qui me permettait de garder la sieste intacte et le pantalon sec, demander à Patrick de m’aider à baisser mon pantalon.
« Patrick, j’ai besoin de faire pipi. Je vais avoir besoin que tu me baisses le pantalon pour que je puisse aller aux toilettes sans le réveiller. »
Patrick avait l’air sonné. J’aurais aussi bien pu lui demander de s’arracher le cœur à mains nues, ou de faire la conversation tranquillement à un repas de Noël.
Il me regardait, mais il n’avait pas bougé.
« T’as entendu ? J’ai besoin que tu viennes aux toilettes et que tu m’aides avec mon pantalon. Allez, avant que je me pisse dessus. »
Je suis partie à petits pas, avec autant d’urgence que je l’osais sans interrompre une sieste précieuse. Je ne me suis pas retournée, mais j’ai entendu Patrick me suivre une ou deux secondes plus tard.
Je me suis arrêtée juste devant les toilettes, tournée vers l’intérieur, le dos à Patrick.
« Baisse mon pantalon et ma culotte. Jusqu’aux genoux. Vas-y ! Il faut que ça bouge, là », ai-je ordonné.
J’ai senti Patrick faire un pas vers moi, un souffle chaud dans ma nuque. Des doigts rugueux, calleux, ont tâtonné à la taille de mon jogging, puis il l’a attrapé et a commencé à tirer. J’ai gigoté un peu pour l’aider.
Mon string noir n’était pas descendu avec le jogging. « Patrick, il faut que tu baisses aussi ma culotte. »
Il a accroché maladroitement ses doigts dans le tissu et l’a descendue aussi. Ma chatte a picoté faiblement. Materner mon beau-père abruti, lui donner des ordres, le diriger pour qu’il me déshabille. Je trouvais ça… excitant.
Mais surtout, il fallait que je pisse. Je me suis dandinée jusqu’aux toilettes et je me suis soulagée, mon petit dernier dans les bras. Je suis ressortie à petits pas. Patrick avait disparu.
« Patrick ? » ai-je appelé, en essayant de ne pas réveiller mon petit dernier.
« Ouais ? » a-t-il répondu depuis le salon.
Je suis revenue en me dandinant, le jogging et le string aux genoux, ma chatte rasée offerte au grand jour. Les yeux de Patrick se sont verrouillés dessus immédiatement. J’ai cru que sa tête allait exploser.
« J’ai besoin que tu me remontes le pantalon », ai-je dit.
« Oh euh… ouais. Bien sûr. » Il s’est levé du canapé et s’est approché. Il s’était un peu repris ; il ressortait à nouveau le menton pour bien montrer à quel point il ne regardait surtout pas ma chatte. « Tu t’en es déjà mis plein les yeux, connard », ai-je pensé. Il est passé derrière moi et s’est baissé. J’ai cru sentir un filet de son souffle brûlant sur mes fesses quand il a remonté mon string et mon jogging d’un seul geste.
Malgré moi, une vague de chaleur et d’humidité m’a envahi le bas-ventre. Mon cœur battait à toute vitesse.
« Merci, Patrick », ai-je dit doucement, avant de partir à pas feutrés vers la chambre pour coucher mon petit dernier.
Quand je suis revenue au salon, j’ai vu Patrick par la fenêtre, en train de longer le côté de la maison. Il avait deux grosses caisses bleues pleines empilées dans les bras. Il sortait les bacs de recyclage.
Lis la suite pour découvrir comment Patrick et moi, on a fini par baiser régulièrement, juste sous le nez de mon mari et de ma belle-mère.