L’été entre la fin du lycée et l’entrée à la fac, j’ai passé la plupart de mon temps chez mon amie Élodie, parce que sa famille avait une piscine où on pouvait se vautrer pendant des journées entières. On était devenues amies des années plus tôt, quand on jouait dans la même équipe de volley. J’allais régulièrement chez elle et elle chez moi, donc je connaissais bien sa famille. Sa grande sœur était partie à la fac quelques années avant, et bientôt, nous aussi, on allait s’éloigner, mais pour le moment on savourait encore quelques dernières semaines de soleil ensemble. Je repoussai mes cheveux de devant les yeux en sortant de l’eau. Mes longs cheveux noirs venaient de mes origines espagnoles, et, à mon avis, mes seins bien pleins et mon cul bien rond aussi.
Alors que je me reposais au bord de la piscine, les parents d’Élodie rentrèrent à la maison. « Salut Élodie. Salut Carmen », appela Mme Dubois. « Salut les filles », dit M. Dubois. « Bonjour, Mme Dubois, bonjour, M. Dubois », répondis-je. Je connaissais les parents d’Élodie depuis des années et même si Élodie et moi avions eu dix-huit ans quelques mois plus tôt, je les appelais toujours « M. et Mme Dubois ». Peu après, ils vinrent près de la piscine pour se rafraîchir. Après avoir nagé, Mme Dubois s’approcha et s’assit sur le transat à côté du mien. On discuta de l’école, de la fac et de la vie en général. Mais pendant qu’on parlait, je n’arrêtais pas de me dire à quel point Mme Dubois était canon. Avant, je la voyais juste comme « la mère d’Élodie », donc je n’avais jamais vraiment remarqué à quel point son visage était beau, avec ses longs cheveux blonds et ses yeux bleus. Même si j’étais plutôt fière de ma poitrine, la sienne était à peine contenue par le haut de son bikini. Elle se maintenait clairement en forme à la salle, aussi.
Tandis que Mme Dubois se calait pour s’allonger sur le transat, je regardai M. Dubois, qui préparait le barbecue. Si Élodie tenait ses cheveux blonds de sa mère, elle tenait clairement sa taille et sa carrure de son père. Il était grand, sec et, comme sa femme, en excellente forme pour quelqu’un qui avait largement passé la quarantaine. Malgré nos physiques différents, Élodie et moi étions toutes les deux sportives grâce à des années de volley et d’autres sports. Je dormais chez eux, alors après une journée à traîner autour de la piscine, on fit un barbecue au coucher du soleil, puis on rentra regarder un film, et enfin on alla se coucher.
En se préparant pour la nuit, j’enfilai un shorty de pyjama en soie rose, tandis qu’Élodie se mit en débardeur et en shorty. Élodie avait un grand lit, donc on le partagea cette nuit-là, comme on l’avait fait plein de fois auparavant. Élodie alluma quelques bougies, ce qui mettait une lumière douce dans la chambre. Une fois sous les draps, on continua à discuter et la conversation tourna vite aux mecs. Même si on était toutes les deux célibataires, on avait déjà eu des copains et quelques expériences sexuelles.
« Alors, raconte. La bite de Pierre, c’était comment ? » demanda Élodie (Pierre avait été mon copain jusqu’à quelques semaines plus tôt). « Elle était d’une bonne taille, pas trop grosse au point de faire mal, mais assez pour que je la sente. Et celle de Damien ? » Élodie avait rompu avec Damien quelques mois plus tôt, même s’ils n’étaient sortis ensemble que peu de temps. « Pareil, une bonne taille sans être particulièrement énorme. » « Tu lui as déjà sucé pendant que t’étais avec lui ? » demandai-je. « Bien sûr ! Je pars du principe que ça fait partie du sexe. Toi aussi, tu as dû le faire avec Pierre. » « Ouais. Et t’aimes ça ? » « En fait oui. Tant qu’il ne me la fourre pas trop loin dans la gorge. » « Ah ouais », approuvai-je. « J’aime l’intimité, et le plaisir que ça lui donne, tant que je peux le faire à ma façon. » « Pierre faisait du bruit quand tu le suçais ? » « Ohhh, j’adorais le gémissement, le grognement qu’il sortait quand je le prenais en bouche. » « Il jouissait dans ta bouche ? » demanda Élodie. « Parfois. » « Et t’aimes ça ? Tu sais… le goût ? »
« En fait oui », avouai-je. « Il y a un truc, le fait que ce soit associé au plaisir que je viens de lui donner. Ça me donne l’impression d’être connectée au mec, et j’aime ça. » « Beurk. Je ne pense pas que je pourrais un jour aimer le goût », dit Élodie.
Sous les draps, mon doigt glissait lentement entre mes lèvres. Le bout de mon doigt s’enfonça dans ma fente, déjà luisante de jus. Je frottai doucement mon clito avant de faire redescendre mon doigt le long des plis de ma chatte. Le mouvement des draps du côté d’Élodie suggérait qu’elle faisait quelque chose de similaire.
« Il t’a déjà léché la chatte ? » demanda Élodie. « Oh oui. » « Il était bon ? » « Il était pas mauvais, mais il n’a jamais vraiment réussi à me faire jouir comme ça », dis-je. « Il essayait et j’appréciais, mais il tombait jamais tout à fait juste. » On pouffa toutes les deux. « T’as déjà eu un mec qui te descend ? » « Quelques fois, ouais. Mais c’est un peu au petit bonheur la chance. » « Il nous faudrait probablement une femme pour faire ça », dis-je. « Au moins, elle saurait ce qu’il faut. »
Je le disais comme une blague, mais l’atmosphère sembla s’alourdir. On resta allongées un moment, à continuer de nous doigter doucement. Mon doigt entra tout entier et je sentais l’humidité partout dans ma chatte. Je frottais à nouveau mon clito, complètement excitée.
Finalement, je dis : « Tu… tu voudrais… essayer ? » « … Ok », dit Élodie.
« Je commence ? » Alors qu’elle venait de mon côté du lit, je fis glisser mon short de pyjama. J’avais épilé l’échancrure, mais sinon ma chatte était couverte d’une épaisse touffe de poils noirs. Élodie n’avait pas l’air de s’en soucier. On s’était déjà vues nues en se changeant, mais on n’avait jamais été aussi intimes. Quand elle glissa la tête entre mes jambes, elle prit un instant pour regarder ma chatte. Elle avait forcément remarqué à quel point j’étais mouillée, mais elle n’en dit rien. Puis elle commença par de petits coups de langue, timidement, tout autour. J’écartai davantage les jambes pour lui donner un meilleur accès. D’abord hésitante, Élodie prit vite confiance. Elle lécha tout le long de mes lèvres, tout autour, avant d’enfoncer sa langue profondément en moi.
J’étais assez tendue quand elle commença, avec la tension qui montait depuis notre conversation, et le fait qu’on franchissait ce nouveau degré d’intimité. Mais là, je commençais à me détendre, à me laisser aller à ce qu’elle me faisait. À mesure qu’elle continuait, je sentais mon plaisir monter, se répandre de ma chatte à mon ventre, puis jusqu’à ma tête. Si Élodie n’avait jamais léché une chatte avant, elle s’y prenait comme une experte. Elle suçait mes lèvres pendant que sa langue fouillait profondément en moi. De l’autre main, elle se mit à frotter mon clito du bout du doigt. Très vite, j’agrippai les draps en gémissant : « Oh ! Ohhh ! Ohhhhh ! Ohhhhhhhhhh ! » tandis que la vague de mon orgasme s’abattait sur moi. C’était un orgasme aussi bon que tous ceux que j’avais eus.
Quand je redescendis, Élodie me souriait, entre mes jambes. « Ça t’a plu, Carmen ? » « Oh oui. Bien mieux que les mecs. » « Tant mieux. Maintenant, c’est mon tour », dit-elle en revenant de son côté du lit. Je lui fis glisser son boxer et je me glissai entre ses jambes. Je n’avais jamais été aussi près du sexe d’une autre fille. Je n’avais pas anticipé la chaleur et l’odeur qui se dégageaient de sa chatte. J’imagine qu’elle était aussi excitée que moi par ce qu’on faisait. J’étais hypnotisée par la vue de ses lèvres et le léger duvet au-dessus. Je me surpris, pour la première fois, à être excitée par la vue d’une chatte.
Je fis glisser mes doigts le long de sa fente et j’écartai doucement ses lèvres. La vision rose à l’intérieur me fascinait. Après avoir dit qu’une femme saurait quoi faire, je n’étais plus si sûre de savoir exactement comment lécher une chatte. Je suivis plus ou moins ce qu’Élodie avait fait avec moi et j’essayai simplement d’explorer sa chatte avec ma langue. Après avoir écarté ses lèvres, je passai ma langue à l’intérieur. J’avais déjà sucé la bite de quelques garçons, et j’en fus frappée : une chatte avait un goût complètement différent. Ça me plaisait bien. Je lappai avec envie, savourant ce goût tandis que ses jus commencèrent à couler.
Élodie se mit vite à gémir de plaisir, alors je continuai à explorer pour voir ce qui la ferait réagir. J’utilisai mon doigt pour dégager son clito, puis je le léchai et le suçai. Ça provoqua une grosse réaction chez elle ! Je la fis rapidement gémir et se tortiller sur le lit. Quand je glissai un doigt en elle, elle gémit : « Oh mon Dieu, Carmen ! C’est tellement bon ! Oui ! Continue comme ça. » Je continuai à faire aller et venir mon doigt dans sa chatte tout en suçant son clito. Je retirai brièvement mon doigt pour que ma langue puisse nettoyer tout le jus de chatte qui coulait d’elle, avant de le remettre en elle et de lui lécher le clito.
Mes efforts furent vite récompensés : elle se tendit, lâcha un petit cri, et une giclée de jus de chatte jaillit dans ma bouche. Je l’avalai avec plaisir. Quand on reprit nos esprits, on resta allongées côte à côte dans le lit, main dans la main. « Tu avais raison, dit-elle. Les femmes font ça mieux que les garçons. » On pouffa, on s’embrassa sur la joue, puis on s’endormit.