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Mes nouvelles voisines 1

Auteur: Mirette
4 août 2026
: 4.3
(50) votes
44 min de lecture
Mes nouveaux voisins ne sont pas une mère et sa fille comme les autres...

Je me suis réveillé un dimanche matin au bruit de quelqu’un qui foutait un sacré bordel en montant les escaliers de notre résidence. Avec la gueule de bois que je me tapais, j’ai essayé de l’ignorer en plaquant mon oreiller contre mes oreilles, mais ça avait à peu près le même effet que de fermer les yeux. (Ce que j’ai fait aussi…) Je me suis dit que c’était soit quelqu’un qui rentrait d’une nuit blanche, soit quelqu’un qui venait rendre visite à un voisin, et j’ai pensé que ça allait vite se calmer. Et ça s’est calmé.

Content de pouvoir enfin profiter d’une matinée à glander au lit sans être dérangé, je me suis tourné et je me suis rendormi. Sauf que quelques minutes plus tard, j’ai gémi de douleur quand le boucan a repris, encore plus fort. On aurait dit que quelqu’un cognait un truc contre les murs une seconde, puis contre la rambarde dans la cage d’escalier la suivante.

« Putain… » ai-je grogné pour moi-même. « Pourquoi ils prennent pas l’ascenseur ? »

Après une bonne demi-heure à écouter ce cirque, je me suis levé, j’ai enfilé mon peignoir et je suis allé jusqu’à la porte en traînant les pieds, pour regarder dans le judas.

« Aujourd’hui, bien sûr… » ai-je marmonné. « Évidemment. La chance. »

C’étaient les nouveaux voisins qui emménageaient. Le précédent propriétaire essayait de vendre son appartement depuis un moment, et visiblement il avait enfin réussi. Je n’ai pas vu les nouveaux voisins eux-mêmes, juste les déménageurs qui montaient les meubles par les escaliers en jurant, pendant qu’ils essayaient de faire passer les plus grosses pièces dans les virages de la cage d’escalier.

« Ils les ont payés combien, les déménageurs, pour leur faire faire ça un dimanche matin ? » ai-je grogné en retournant dans le salon pour m’écraser un moment sur le canapé. Une heure plus tard environ, le vacarme dans la cage d’escalier a fini par s’éteindre, et j’ai pu soigner ma gueule de bois à peu près tranquille.

« Putain, merci, » ai-je soufflé en me rendormant.

***

Ce n’est que presque deux heures plus tard que je me suis réveillé, en me sentant vaguement plus humain. Je me suis dit que c’était le bon moment pour me présenter et souhaiter la bienvenue aux nouveaux voisins. Autant en finir, quoi. Je suis allé prendre une douche, je me suis rafraîchi un peu et je suis allé jusqu’à leur porte.

Il y avait trois cages d’escalier dans notre résidence, avec deux appartements par étage dans chaque cage. Ça faisait quelques mois que je vivais seul à mon étage, et je m’y étais habitué. Autant au silence qu’au fait de pouvoir être un peu bruyant, que ce soit en mettant de la musique ou en regardant du sport. Mais bon, toutes les bonnes choses ont une fin, j’imagine.

Quand j’ai sonné, j’ai entendu une voix de femme à l’intérieur.

« J’arrive ! »

La porte s’est ouverte et une femme s’est tenue dans l’encadrement. Pendant une seconde, j’ai été pris de court. Elle était canon. Ses cheveux ondulés, au niveau des épaules, étaient teints en argent, et même si d’habitude ce n’est pas le genre de couleur qui me plaît, sur elle c’était magnifique. Elle portait des lunettes à demi-monture, et ses yeux, derrière, étaient d’un bleu tellement limpide que je me suis demandé si elle ne portait pas aussi des lentilles.

« Oui ? » a-t-elle dit au bout de quelques secondes, la voix toute velours et miel. Elle a souri. J’ai remarqué qu’elle avait des fossettes. Putain, ce que j’adore les fossettes.

« Oh… Oui. Bien sûr. Enfin… » ai-je bafouillé, en essayant de me reconcentrer. « Pardon. Je m’appelle Bastien. J’habite dans l’appartement d’à côté. Je voulais juste me présenter et vous souhaiter la bienvenue dans l’immeuble. »

« Merci, Bastien. C’est adorable. Moi, c’est Aurore. » Elle a tendu la main. Même sa poignée de main était élégante, presque sensuelle. « J’espère qu’on ne vous a pas trop dérangé pendant l’emménagement ? Malheureusement, l’ascenseur n’était pas assez grand pour certains meubles, alors on a dû prendre les escaliers. On a fait pas mal de bruit, hein ? »

« Pas du tout, pas du tout, » ai-je menti. « Je dors comme une pierre, alors… »

« Ça, c’est rassurant, » a dit Aurore de sa voix soyeuse. « Un dimanche matin, ce n’était peut-être pas le moment le plus… opportun pour emménager, mais malheureusement c’était le seul jour possible. Je suis très prise au travail, et ma fille est tout aussi occupée avec ses études. En parlant de ma fille… »

Elle s’est tournée à moitié, avec un mouvement aussi élégant que son attitude.

« Mila ? Viens dire bonjour à notre nouveau voisin, tu veux bien ? »

Puis elle s’est retournée vers moi.

« Surtout, dites-nous si on vous dérange. Ma fille peut être un peu bruyante, et moi aussi, parfois. Mais on essaie de ne pas faire trop de bruit. »

« Pas d’inquiétude, » ai-je dit. « Je peux être un peu bruyant aussi, surtout quand je regarde du sport ou quand je joue aux jeux vidéo. Heureusement, les murs sont épais et assez bien isolés. Je pense pas que ça posera problème. »

« Tant mieux, » a dit Aurore. « Mais n’hésitez pas à nous le dire si on vous gêne. »

Elle s’est encore tournée.

« Mila, tu viens, ma chérie ? »

« Deux secondes ! » a répondu une voix.

Comme son visage était tourné, j’en ai profité pour mater la silhouette d’Aurore. Elle avait une poitrine impressionnante, et ses hanches rondes, ses cuisses pleines… c’était indécent. Je me suis demandé quel âge elle pouvait avoir. Début trentaine ? Trente-cinq max.

Une jeune femme est sortie d’une des pièces. Elle était plus âgée que ce à quoi je m’attendais, vu l’âge apparent d’Aurore, et elle était aussi attirante que sa mère. Ses cheveux blond vénitien étaient assez longs pour lui tomber entre les omoplates. Ses yeux étaient verts, son nez constellé de taches de rousseur.

« Bastien, je te présente Mila, ma fille. Mila, voici Bastien. »

« Salut, » a dit Mila en me tendant la main. Sa poignée n’était pas aussi gracieuse que celle de sa mère, mais la façon dont elle a tenu ma main était à la fois ferme et prudente. Sa poitrine était plus petite, sa silhouette plus fine. Difficile de dire laquelle des deux était la plus sexy.

« Salut, » ai-je répondu. « Enchanté de vous rencontrer toutes les deux. »

« Enchantée aussi, » a dit Mila, le coin gauche de la bouche qui se relevait en sourire. Elle avait les fossettes de sa mère.

« Donc… j’imagine qu’on va être voisins ? » ai-je dit, en me traitant mentalement d’idiot pour une phrase aussi nulle, mais je n’ai rien trouvé de mieux.

« On dirait bien, en effet, » a répondu Aurore avec un sourire. « Je vous inviterais bien à entrer, mais l’appartement est dans un état… alors pardonnez-moi. »

« Oh, aucun souci ! » ai-je dit. « Je voulais juste me présenter et vous souhaiter la bienvenue dans l’immeuble. »

« J’apprécie vraiment, » a répondu Aurore. « Je ne manquerai pas de vous inviter dès qu’on sera installées. »

« Oh, ce ne sera pas nécessaire ! » ai-je lâché. C’est sorti tout seul.

Pour être honnête, je n’avais jamais eu grand-chose à faire avec mon ancien voisin et ça me convenait très bien. Je préférais que ça reste comme ça avec les nouveaux aussi, même si elles étaient assez sexy pour me coller une demi-molle dans le pantalon rien qu’en restant là.

« Oh si, j’insiste. Si on doit être voisins, autant faire connaissance et partir du bon pied. »

« Bon… vu comme ça… »

« Parfait, » a-t-elle dit. « Bon. Mila et moi, on a encore pas mal de cartons à défaire, alors si vous nous excusez, on va s’y remettre. »

« Bien sûr, bien sûr. »

« En tout cas, merci pour l’accueil chaleureux. »

« Je pense que je vous recroiserai, » a dit Mila, puis elle s’est penchée un peu en avant et a ajouté : « voisin. »

En repartant vers mon propre appartement, j’ai entendu Aurore dire : « Il avait l’air sympa », en refermant la porte. Mila a répondu : « Carrément ! Peut-être que… » puis je n’ai pas bien entendu la suite. Aurore l’a fait taire et a pouffé de rire.

***

C’est le soir même que j’ai entendu du bruit venant de leur appartement pour la première fois. Au début, je n’étais même pas sûr d’avoir entendu quelque chose. Puis le son est revenu. Une voix, étouffée. Quelques instants ont passé avant que je l’entende à nouveau. Cette fois, c’était un peu plus fort.

À mesure que la voix montait, je la distinguais plus clairement. Ça ressemblait à un gémissement. J’ai collé mon oreille au mur. Les appartements étaient en miroir, donc je savais qu’il y avait une chambre de l’autre côté du mur. Je n’avais pas complètement menti en disant que les murs étaient épais entre les appartements, mais j’avais peut-être un peu exagéré quand j’avais dit qu’ils étaient plus ou moins insonorisés.

L’oreille contre le mur, j’ai de nouveau entendu la voix de l’autre côté. Je ne distinguais pas de mots, mais il y avait clairement des gémissements, de temps en temps. Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander laquelle des deux avait cette chambre-là. Il y avait deux chambres dans chaque appartement, et vu que celle-ci était la plus grande, j’ai supposé que c’était celle d’Aurore. Je me suis dit qu’elle se défoulait après une longue journée. Qu’elle inaugurait sa nouvelle chambre, en quelque sorte. J’ai bandé presque instantanément en l’imaginant là, de l’autre côté du mur. Ses cheveux argentés étalés sur l’oreiller. Ses cuisses pleines serrant sa main entre elles pendant qu’elle geignait, haletait, gémissait. Ses gros seins qui tressautaient quand elle frottait ses larges hanches contre ce qu’elle utilisait pour se donner du plaisir. Un sextoy ou juste ses doigts ?

« Mmmm-aah ! »

Là, aucun doute. C’était bien un gémissement sensuel. Et elle était sur le point de jouir ! J’ai glissé la main dans mon boxer et j’ai attrapé ma bite, en me branlant pendant que ses gémissements devenaient plus forts et plus rapprochés.

Elle a joui. Et moi aussi, en trempant mon boxer de sperme.

Quand je me suis affalé sur mon lit, sur le dos à fixer le plafond, j’ai espéré que ce ne serait pas la seule fois où je l’entendrais comme ça. Encore un peu sonné après un des meilleurs orgasmes que je m’étais donnés depuis un moment (avec l’aide, bonne mais involontaire, de celle que je pensais être Aurore), je me suis levé, je suis allé à la salle de bains et je me suis nettoyé. En revenant au lit, je me suis endormi presque avant que ma tête touche l’oreiller.

***

Le lendemain, j’ai croisé Mila : elle sortait de l’ascenseur au moment où j’y entrais. On s’est salués d’un « salut » et d’un sourire. Une légère odeur de son parfum est restée dans l’air derrière elle. Juste après m’avoir dépassé, Mila s’est retournée.

« Ah, au fait, maman et moi, on voulait vous inviter à passer samedi. J’espère que vous pourrez venir. »

« Ça marche, » ai-je dit, en me disant que quitte à le faire, autant en finir.

« Si vous êtes pris, on peut faire ça dimanche à la place. »

« J’ai rien de prévu, » ai-je dit.

« Super, » a souri Mila. « On a hâte. Du coup, à samedi. Vers 18 heures ? »

« Ça me va. »

« Nickel ! À samedi, voisin ! »

La porte de l’ascenseur s’est refermée et la cabine a entamé sa descente. Il y avait un bon côté à cette visite : peut-être que j’allais enfin savoir laquelle des deux avait la chambre la plus proche de la mienne. J’avais parié sur Aurore, mais à travers le mur je n’entendais pas assez clairement la voix pour en être sûr. Maintenant que j’avais revu Mila, j’espérais à moitié que ce soit elle. Son corps jeune, avec ses seins bien fermes. Son petit nez adorable. Son sourire de travers, du côté gauche. Je l’ai imaginée allongée dans son lit, une main entre les jambes, l’autre sur un de ses seins, en se mordant la lèvre pendant qu’elle gémissait tout bas.

Puis j’ai pensé à Aurore et à ses courbes incroyables. Sa grosse poitrine. Ses hanches larges et ses cuisses pleines. Ses petites fossettes quand elle souriait. Je l’ai visualisée, haletante, à bout de souffle quand elle jouissait.

« Putain… » ai-je grogné en comprenant que j’avais envie de baiser les deux, autant l’une que l’autre. Ça allait être une torture. Une soirée entière avec une bombe et une MILF, qui en plus étaient mère et fille. Et aucune chance de tenter quoi que ce soit avec l’une d’elles. Pas que j’en aurais eu le courage, de toute façon. Si je le faisais et que je me prenais un râteau, poli ou pas, je les recroiserais forcément de temps en temps dans la cage d’escalier. Je ne pourrais plus jamais les regarder dans les yeux.

Les portes de l’ascenseur se sont ouvertes. J’ai réajusté la bosse dans mon pantalon et je suis sorti.

***

Le samedi soir est arrivé et je me suis assuré de me branler avant d’aller chez Aurore et Mila, dans leur appartement. Même si l’effet ne durerait pas, il fallait que je fasse tout ce que je pouvais pour calmer mon envie de les prendre toutes les deux. Je n’étais pas prêt à quel point ça allait être de courte durée, cela dit.

C’est Mila qui a ouvert la porte. Elle a eu ce sourire de travers, du côté gauche.

« Salut, voisin. Entre, vas-y. »

Elle portait une chemise boutonnée, assez serrée pour mettre en valeur sa poitrine bien ferme. Même si ses seins étaient de taille moyenne, voire petits, ils étaient canon. Elle avait aussi un pantalon à cordon qui avait l’air plutôt cher. Son cul était incroyable dedans tandis qu’elle me guidait vers le salon. Encore une fois, l’odeur de son parfum flottait dans l’air. J’étais déjà en train de rebander.

Quand on est entrés dans le salon, Aurore est arrivée depuis la cuisine, et j’en ai eu la mâchoire qui est tombée. Elle portait elle aussi une chemise boutonnée, mais au lieu d’un pantalon, elle avait une jupe noire qui lui arrivait aux genoux et des bas, ou un collant, avec des escarpins bien pointus aux pieds. Les boutons de sa chemise tenaient comme ils pouvaient au-dessus de sa poitrine généreuse.

« J’en ai pour une seconde, mon chéri, a-t-elle dit. Mila, tu veux bien tenir compagnie à notre invité le temps que ce soit prêt ? »

« Bien sûr, maman », a chantonné Mila en me faisant signe de m’asseoir dans un fauteuil, pendant qu’elle s’installait sur le canapé.

« Ça sent super bon », j’ai dit, un peu mal à l’aise, en essayant de faire la conversation.

« Oh, elle cuisine trop bien, a répondu Mila. J’espère que t’as faim ! »

Je voyais Aurore dans la cuisine, sa tenue soulignant sa silhouette. Quand elle a ouvert le four pour sortir le plat, elle s’est penchée sans plier les genoux. Le haut de ses bas s’est laissé deviner, juste un instant, pendant que sa jupe remontait de quelques centimètres. Je n’ai pas pu m’empêcher de fixer.

« Tu profites du spectacle ? » a lancé Mila. Elle avait son sourire de travers.

« Quoi ? Je… je regardais pas… »

« T’inquiète, a dit Mila en rigolant. Je sais, je sais. Je suis pas aveugle. Je sais que c’est une femme canon. Enfin, regarde-moi ce cul ! Putain ! Ce serait presque bizarre si tu jetais pas un coup d’œil. »

« Écoute, je… »

« Elle fait beaucoup de sport, tu sais. Donc ce serait presque impoli de ne pas admirer le résultat. »

« Mila, je te dis que… »

« Bastien, détends-toi. Je te taquine, c’est tout. Même si… au moins, je sais que t’aimes les femmes. »

J’allais protester quand Aurore a appelé Mila pour venir l’aider dans la cuisine.

« Écoute, Mila, je… »

Mais Mila ne m’a pas laissé finir. Elle est juste partie vers la cuisine, en se retournant pour me faire un clin d’œil.

En regardant dans la cuisine, je les ai vues discuter en faisant les dernières préparations. Mila s’est tournée vers moi. Elle a ostensiblement dirigé son regard vers le cul d’Aurore, puis elle a fait semblant d’haleter, langue sortie. Elle m’a regardé à nouveau, m’a fait un clin d’œil et a pouffé avant de se remettre à ce qu’elle faisait.

Merde, me suis-je dit. Elle allait dire à Aurore que je l’avais matée ?

« J’espère que t’es d’humeur pour un bon rôti ! » a dit Mila en posant un grand plat sur la table. Ça avait l’air incroyable. « Ça va être exquis ! »

« Ne place pas la barre trop haut tout de suite, a dit Aurore en posant les pommes de terre à côté du plat. Laisse-le décider par lui-même. Vous pouvez vous asseoir tous les deux, je vais apporter la sauce et les légumes. »

« Désolée de t’avoir taquiné, a dit Mila. C’était pour rigoler, mais j’imagine que c’était un peu impoli. »

« T’inquiète, ai-je répondu. Enfin… tu as carrément raison pour son cul. »

Les yeux de Mila se sont agrandis, elle a lâché un petit cri et s’est mise à rire en même temps.

« Du calme, Mila, ai-je dit. Je te taquine aussi. Même si… »

« On est quittes ? »

« Quittes. »

« Bon, a dit Aurore en s’asseyant avec nous. À table, comme Mila dit toujours. »

Mila avait raison. Le rôti était exquis. Et la conversation était étonnamment agréable, pas gênante comme je l’avais craint et, franchement, comme je m’y attendais.

Après le dîner, on s’est installés sur le canapé pour boire un verre ou deux de vin. Je me suis assis dans le même fauteuil que tout à l’heure, avec Aurore et Mila sur le canapé. J’ai appris au passage qu’Aurore avait quarante-trois ans et Mila vingt et un, ce qui me mettait pile au milieu à trente-deux ans.

« Ça fait combien de temps que tu vis ici ? » m’a demandé Mila.

« Un peu plus de six ans », ai-je répondu.

« Tu vis seul ? » a demandé Aurore.

« Ouais. »

« Pas de copine ? Ou de copain ? Je juge pas. »

« Copine, dans son cas, clairement », a dit Mila avec un sourire malicieux. « Hein, j’ai raison ? »

« Ouais, t’as raison, ai-je répondu. Mais non, pas depuis un moment. »

J’en ai profité pour demander leur situation.

« Et vous ? Vous deux ? »

« J’étais mariée, a dit Aurore. Mais je, ou plutôt nous, l’avons quitté il y a un an et demi. »

« Je suis désolé, ai-je dit. Je voulais pas… »

« T’inquiète, a enchaîné Mila. Ça va. En fait, on est mieux toutes les deux. »

« Tant mieux si vous le vivez bien, au moins », ai-je dit.

« Maintenant, oui, a dit Aurore. Mais le début a été compliqué. Quand j’ai déménagé, je n’avais pas les moyens de prendre grand. À vrai dire, je ne pouvais payer qu’un appartement avec une seule chambre. Alors, quand Mila venait, il fallait que l’une de nous dorme sur le canapé. »

« Son canapé dur, court et pas confortable… » a marmonné Mila.

Aurore a hoché la tête, d’accord.

« Bref… Un après-midi, il y a environ un an, je suis allée chercher Mila chez son père. Et je l’ai trouvée en train de pleurer dans sa chambre. Apparemment, son petit ami venait de la quitter. Mon cœur n’a pas supporté de la voir aussi détruite. Comme n’importe quelle mère, je me suis assise sur son lit pour la réconforter. Je me suis allongée, je l’ai prise dans mes bras. Ça faisait des années qu’on ne s’était pas serrées aussi fort. La tenir comme ça, son visage contre moi, je ne peux pas te dire à quel point je ressentais de l’amour pour elle. Ses larmes ont trempé ma chemise, ses mains s’agrippaient à mon dos… Je l’ai embrassée sur le front. Elle a levé les yeux vers moi, les yeux pleins d’étonnement. Ça faisait une éternité que je ne l’avais pas embrassée comme ça. Je me souviens qu’on s’est regardées quelques secondes. Au début, j’ai eu peur d’avoir gâché notre moment mère-fille. Heureusement, elle a apprécié le geste. Elle m’a même embrassée en retour. Cette nuit-là, au lieu que l’une de nous dorme sur le canapé, on a dormi ensemble dans mon lit. »

Elle s’est interrompue une seconde, baissant les yeux vers ses genoux.

« Je sais que ça peut paraître… étrange. Mais j’espère que tu comprends. »

« T’inquiète. Je comprends. »

« C’était incroyable, a dit Mila. Je savais pas que je pouvais me sentir aussi en sécurité, aussi aimée. »

« Et même si c’était la première fois qu’on dormait ensemble, ce n’était pas la dernière. En fait, on partageait mon lit chaque fois que Mila était avec moi, ce qui est arrivé de plus en plus souvent. »

J’ai hoché la tête. Oui, ça faisait bizarre, dormir dans le même lit que son enfant adulte (ou sa mère, du point de vue de Mila), mais bon… si l’alternative, c’était un canapé inconfortable…

« Bref, un jour, quand je suis allée chercher Mila, elle n’était pas prête quand je suis arrivée. J’avais eu une longue journée, alors je me suis allongée sur son lit pour me reposer pendant qu’elle se préparait. Je me suis assoupie et je ne me suis réveillée que quand Mila s’est allongée à côté de moi. Elle s’est blottie contre moi et on s’est dit qu’on avait un peu de temps avant que son père rentre. En fait, on n’en avait pas. Il est rentré plus tôt et il nous a surprises dans son lit. D’habitude, j’essayais de l’éviter quand je venais chercher Mila. Mais là, il nous a vues allongées comme ça et il… Hmm. Comment dire ? »

« Il a pété un câble ! Un truc de fou ! » a dit Mila.

« Je suppose que c’est une façon de le dire », a continué Aurore. « J’ai essayé d’expliquer que ce n’était pas grave. On dormait ensemble, c’est tout, mais il n’a rien voulu entendre. Même quand on lui a dit à quel point ça renforçait notre lien. Je me souviens qu’il m’a demandé comment j’aurais réagi si je l’avais trouvé avec elle comme ça. Je lui ai répondu que si elle était à l’aise avec ça, je l’accepterais. »

Aurore a marqué une pause.

« On lui a même proposé de se joindre à nous, a dit Mila. Soit juste lui et moi, soit tous les trois, juste pour qu’il voie à quel point c’était sain, et à quel point ça pourrait être bon pour nous en tant que famille. Peut-être même que ça les rapprocherait tous les deux, à nouveau. »

« Ça n’a pas arrangé les choses, a repris Aurore. Au contraire. C’est là que j’ai compris qu’il ne comprendrait jamais. Le lendemain, Mila m’a dit qu’elle voulait vivre avec moi, à plein temps. »

« C’était pas une décision difficile, a dit Mila. Enfin, si, ça faisait chier de le laisser, mais si je devais choisir entre eux, je choisirais maman. J’aime mon père, mais… comme j’ai dit, s’il fallait choisir. »

« C’est comme ça qu’on s’est retrouvées ici, a dit Aurore. Si elle restait avec moi, il nous fallait plus grand. Et comme j’avais décroché un boulot mieux payé, je pouvais enfin me permettre quelque chose comme ça. »

« Si ça vous paraît étrange, on comprend tout à fait, a continué Aurore. Ce n’est peut-être pas ce que vous appelleriez normal, mais quand on pense à quel point ça nous a rapprochées après deux ans à s’éloigner l’une de l’autre… »

« Aucun souci, ai-je dit. Enfin oui, d’accord, ça peut sembler un peu inhabituel, mais je ne vois pas pourquoi votre ex-mari a réagi comme ça. Si vous dormiez juste ensemble, c’est quoi le problème ? »

« Donc… vous ne nous jugez pas ? » a demandé Mila.

« Pas moi, non, ai-je répondu. Après mon déménagement, j’avoue que j’ai dormi avec un ours en peluche pendant les deux premières années. Je ne m’en suis débarrassé que quand j’ai eu une copine. »

« Là, par contre, c’est chelou ! » a lancé Mila.

On a tous éclaté de rire. Après les cinq dernières minutes de conversation sérieuse, ça faisait du bien de relâcher un peu.

« Merci de ne pas nous juger, a dit Aurore. Je sais que ça peut paraître extrême de quitter mon mari pour ça, mais ce n’était pas juste parce qu’on aurait dû arrêter. C’était tout autant son manque de respect et de compréhension pour nous et notre situation. »

Le reste de la soirée est passé beaucoup trop vite. Elles étaient de super compagnie, les conversations étaient agréables. Même si j’avais les couilles à deux doigts d’exploser quand je suis rentré dans mon propre appart, je me suis rendu compte que j’avais vraiment passé un bon moment. Finalement, connaître ses voisins, ce n’était peut-être pas si terrible ?

***

Je ne les ai pas revues avant le vendredi suivant. C’est là que je suis retombé sur Mila, encore une fois, dans l’ascenseur.

« Maman et moi, on se fait une soirée pyjama ciné demain, a-t-elle dit. Ça te dit de te joindre à nous ? »

« Une soirée pyjama ciné ? »

« Oui, c’est un truc qu’on fait de temps en temps. Si aucune de nous n’a de plan, on enfile nos pyjamas, on boit un peu de vin et on regarde un film. On s’est dit que ce serait marrant que tu te joignes à nous. »

On dit qu’il y a deux chiens en chacun de nous, qui se battent pour le contrôle. À ce moment-là, l’un avait envie de refuser, sachant que je ne pourrais jamais rester tranquille avec elles deux en pyjama. L’autre n’avait qu’une seule envie, être dans cette pièce. Je savais que j’allais passer la nuit obsédé par l’idée de toute façon. Le chien lubrique a gagné. Même s’il n’y avait littéralement aucune chance de conclure avec l’une ou l’autre, au moins, j’allais profiter du spectacle.

« Carrément. Ça a l’air sympa. »

« Trop bien ! Sois là à huit heures. Bon… faut que j’y aille. Je rejoins les filles pour prendre un verre. À demain, alors ! »

« Ça marche, ai-je répondu. À demain. »

***

Ce soir-là, j’allais me coucher quand j’ai entendu quelqu’un dans la cage d’escalier. En regardant par le judas, j’ai vu Mila qui galérait avec ses clés. Elle était clairement bien bourrée, elle les faisait tomber, les ramassait et essayait encore de les rentrer dans la serrure. Avant qu’elle y arrive toute seule, la porte s’est ouverte de l’intérieur. Aurore est apparue dans l’embrasure, en peignoir, et visiblement pas grand-chose en dessous.

« T’es en retard », a-t-elle dit, sans être sévère.

« Dédolée, maman », a dit Mila, juste un peu trop fort.

« Chut, bébé », a dit Aurore en prenant le visage de Mila entre ses mains. « Bon sang, t’es bourrée à quel point ? »

« Pas trop, si c’est ça qui t’inquiète. »

« Pas si fort ! » l’a reprise Aurore. « Allez, viens, on va te mettre au lit. »

« Oh oui, mettons-moi au lit ! » a gloussé Mila, en imitant sa mère.

« Chuuuut ! »

Mila a passé ses bras autour du cou de sa mère et l’a serrée très fort.

« Je t’aime, maman ! »

« Je t’aime aussi, bébé. Mais il faut que tu parles moins fort. Allez, viens. »

Puis elles ont disparu à l’intérieur et la porte s’est refermée derrière elles.

Je me suis brossé les dents, je me suis couché, et j’allais éteindre la lumière quand j’ai entendu quelque chose de l’autre côté du mur. Le même bruit que la dernière fois. Un gémissement. J’ai collé l’oreille au mur. Il y avait clairement des bruits de plaisir dans la pièce en face. Cette fois, je suis allé à la fenêtre. En passant la tête dehors, j’ai vu que leur fenêtre était ouverte aussi. Et les gémissements, les petits couinements, s’entendaient mieux d’ici. Ça ne pouvait être que Mila. Même ses gémissements avaient l’air joyeux. Je me suis attrapé la bite tout de suite. Mila a gloussé, comme si elle venait d’entendre un truc drôle, puis elle est revenue à ses soupirs et ses gémissements. Elle faisait pas mal de bruit.

« Elle doit être assez bourrée pour s’en foutre si Aurore l’entend », ai-je pensé.

« Mmmm-aaaah ! » a-t-elle gémi, cette fois très fort. « Oh mon dieu ! »

Toujours en train de me branler, j’ai fermé les yeux pour me concentrer à fond sur les sons de son plaisir.

« Puuuuut- AH ! » a-t-elle gémi, s’interrompant avec un petit cri, suivi d’un rire bref et malicieux.

En l’écoutant haleter, gémir, couiner, lâcher parfois un juron, je m’approchais de l’orgasme. J’ai ralenti ma main, en espérant me caler pour finir au moment où elle jouirait. Et au final, je n’ai pas eu à attendre longtemps. Les gloussements sont devenus des petits gémissements. Les gémissements se sont transformés en râles. Les râles en halètements. Les halètements en respiration saccadée.

« MMMMMMGGGAAAAAAH ! » a-t-elle presque hurlé. « AH-HA ! HA ! Puuuuutaaaain ! »

J’ai joui. Fort ! Encore une fois, mon boxer s’est rempli de sperme pendant que je retombais en arrière sur le lit.

Impossible qu’Aurore n’ait pas entendu cet orgasme. Je suis allé me nettoyer dans la salle de bain et, en revenant, effectivement, j’ai entendu la voix d’Aurore.

« …dormir, d’accord ? »

« Dédolée si [inaudible], maman. »

« Pas du tout, ma chérie. Pas du tout. »

« Je voulais juste vraiment… » a commencé Mila. Je n’ai pas capté la suite, sa voix était trop basse et elle articulait trop mal.

« Ce n’est pas grave, bébé. »

« Je me rattraperai. Et plus encore… »

« Bien sûr que tu te rattraperas, ma belle. »

« Je t’aime, maman. »

« Je t’aime aussi, ma chérie. Maintenant, dors. »

Est-ce que je venais d’entendre Aurore surprendre sa fille pour lui dire de se calmer après s’être masturbée trop bruyamment ? C’était tellement gênant que j’en avais mal pour elle. Heureusement, elle semblait assez ivre pour s’en foutre. Même si je me doutais que le lendemain matin allait être un peu… gênant. Je me suis recouché et je me suis endormi tout de suite.

***

Le lendemain est passé au ralenti. Chaque seconde durait une minute, chaque minute une heure. En me préparant pour la « soirée pyjama ciné », je n’arrêtais pas de repenser aux gémissements de Mila. En boucle, je revoyais la scène, en l’imaginant se masturber de mille façons. Je me suis promis que la prochaine fois, j’enregistrerais sur mon téléphone pour m’en servir plus tard. Je regrettais à moitié d’avoir accepté l’invitation, parce que je ne pourrais pas m’empêcher de réentendre ses gémissements chaque fois que je la regarderais ou que je lui parlerais. Et en même temps, je me surprenais à souhaiter que ce soit Aurore que j’avais entendue. La première nuit, j’aurais juré que c’était sa voix, mais ça devait être déformé par les murs. Ceci dit, je me suis dit que si ç’avait été Aurore, j’aurais probablement souhaité que ce soit Mila. Peu importe laquelle j’avais entendue, j’aurais eu envie de l’autre, de toute façon. Quand huit heures a approché, je suis sorti et j’ai sonné à leur appartement.

C’est Mila qui a ouvert. J’ai eu du mal à garder les yeux en place. Elle portait un pantalon de pyjama et un t-shirt oversize sans rien dessous. Ses tétons le confirmaient parfaitement. En allant vers le salon, Mila devant moi, j’étais presque hypnotisé par le balancement de ses hanches. Ce cul était indécent.

Aurore était déjà assise sur le canapé. Contrairement à Mila, elle portait une nuisette, pas un pantalon de pyjama. Ses seins énormes étaient aussi libres sous le tissu que ceux de Mila sous son t-shirt. Je me suis rendu compte qu’il fallait que je m’assois vite, parce que ma queue bandait de plus en plus.

« Tout le monde sur le canapé ! » a dit Mila. « L’invité au milieu. »

J’ai obéi, et j’ai été soulagé de voir Aurore tirer un plaid et le poser sur nos genoux. Avec Aurore à ma droite et Mila à ma gauche, aucune chance de contrôler mon érection. Il y avait trois verres à vin sur la table, à côté d’une carafe d’eau et de glaçons. Par contre, un seul verre pour l’eau.

« Voilà », a dit Aurore en posant deux bouteilles de vin sur la table.

« Deux bouteilles ? » ai-je dit. C’est sorti tout seul.

« Oh, on en a d’autres si besoin », a dit Mila.

« Alors ne sois pas timide. »

« Ne sois pas timide du tout », a presque ronronné Aurore.

On a bu un ou deux verres, on a discuté un peu, puis on a lancé le film.

Au bout d’une demi-heure, j’ai senti quelque chose sur mon genou droit. Aurore regardait l’écran droit devant elle, mais j’ai clairement senti une main me toucher le genou sous le plaid. Peut-être que c’était par accident, me suis-je dit. Sauf que ça a vite été évident que c’était totalement intentionnel. Ses doigts caressaient mon genou avec lenteur, sensualité, son visage ne trahissant rien. Mais sa fille était juste là ! Comment elle pouvait…

C’est là que j’ai senti des doigts caresser le côté gauche de mon cou. Mila. Comme sa mère, elle fixait toujours l’écran, mais sa main continuait. La main d’Aurore est remontée de quelques centimètres sur ma jambe, frottant ma cuisse. J’ai baissé les yeux. À travers le plaid, on voyait très clairement ce qu’elle faisait. Si Mila regardait, elle allait…

La main de Mila a quitté mon cou. Quelques secondes plus tard, elle était sur ma cuisse gauche, la frottant comme Aurore frottait ma droite. J’essayais de contrôler ma respiration, mais ça devenait de plus en plus difficile. Leurs deux mains sont montées encore. Elles étaient juste en dessous de mon entrejambe, maintenant. La main d’Aurore était douce, souple, tendre. Celle de Mila, un peu plus ferme, elle serrait comme si elle me faisait un massage érotique.

Putain… si elles continuaient comme ça, elles allaient…

Aurore a été la première à poser sa main sur mon entrejambe, glissant prudemment sur ma queue, comme si elle cherchait à en sentir la taille. Quelques secondes après, Mila avait sa main sur mes couilles. À moins d’un centimètre de distance entre leurs mains, je savais qu’elles allaient bientôt se toucher. Qu’est-ce qu’elles allaient faire quand elles comprendraient que l’autre faisait exactement la même chose ?

Mila et Aurore ont tourné la tête vers moi au même instant. Leurs mains se sont rencontrées sous le plaid. Au lieu de se retirer, surprises ou choquées, elles ont entremêlé leurs doigts et ont commencé à presser ma queue ensemble.

Aurore s’est penchée et a soufflé contre mon oreille en mordillant mon lobe. Mila s’est attaquée à mon cou. J’étais toujours figé, sous le choc de toute la situation.

Aurore a posé sa main libre sous mon menton et a tourné mon visage vers elle. Elle m’a embrassé sur les lèvres. Ses lèvres étaient si douces. Son baiser si sensuel. L’odeur de son parfum me rendait dingue. Puis elle a reculé. Avec soin, elle a tourné mon visage vers sa fille. Mila m’a embrassé. Plus fort. Plus affamé. Puis elle s’est retirée et Aurore a tourné mon visage de nouveau vers elle.

« Ok, qu’est-ce qui… » j’ai commencé.

Aurore a posé un doigt sur mes lèvres.

« Chut, mon grand », a-t-elle chuchoté à mon oreille. « Profite, c’est tout. »

Mila avait passé sa jambe gauche par-dessus la mienne, et maintenant son sexe frottait contre ma cuisse. Je sentais la chaleur brûlante de sa chatte à travers le tissu de nos pantalons de pyjama. Elle m’embrassait le cou tandis qu’Aurore m’embrassait de nouveau sur la bouche, cette fois avec la langue. Sa main continuait de caresser ma bite, doucement et avec précaution, à travers mon pantalon de pyjama.

Comme si ça allait de soi, Aurore et Mila ont enlevé la couverture tout en continuant à m’embrasser le cou chacune d’un côté. La main d’Aurore s’est glissée sous mon t-shirt, caressant mon torse avec ses gestes habituels, gracieux. La main de Mila a suivi, et j’ai haleté quand elle m’a pincé un téton.

Mila a glissé ses doigts le long de la ceinture de mon pantalon de pyjama et l’a tirée, laissant Aurore y glisser la main. Le bout de ses doigts, tout doux, a effleuré le gland, puis est descendu le long de la hampe jusqu’aux couilles. Elles ont toutes les deux reculé la tête et ont regardé ma queue dressée, qui tressautait. Aurore l’a attrapée à la base et l’a tenue fermement.

Pendant qu’Aurore me tenait la bite, Mila a rejeté ses cheveux sur le côté et a ajusté sa position. Je n’ai pu que la regarder, sidéré, quand elle a léché ma queue des couilles au gland, puis est redescendue. Aurore s’est un peu décalée, lui laissant la place pour baisser la tête et rejoindre sa fille. Chacune léchait un côté de ma queue, sans jamais rompre le contact visuel. Arrivées au gland, elles l’ont léché comme une sucette. Aurore a pris le menton de Mila dans sa main, lui a relevé le visage et l’a embrassée avec passion. Leurs langues se sont enroulées, leurs lèvres se sont collées. Mila a gémi doucement. Quand elles se sont séparées, elles se sont souri une seconde avant de se remettre à lécher le gland de ma bite ensemble. C’était trop. J’allais jouir. Impossible de m’arrêter. Le premier jet a fini tout en haut sur mon torse. Le suivant sur la joue d’Aurore. Mila a réagi vite, prenant ma bite dans sa bouche pour aspirer le reste de ma charge.

« Ah putain ! » j’ai lâché, mes hanches poussant malgré moi contre son visage. Quand mon orgasme s’est terminé, Mila s’est redressée. Aurore a essuyé le filet de sperme sur mon t-shirt avant que ça ne s’imprègne. Mila a quitté ma queue pour lécher mon sperme sur le visage d’Aurore. Aurore a tendu un doigt, barbouillé de mon sperme, vers Mila, qui l’a pris dans sa bouche et l’a sucé jusqu’à le nettoyer.

Alors que j’essayais encore de comprendre qu’une mère et sa fille venaient de s’occuper de ma bite ensemble, c’est devenu encore plus chelou. Mila s’est levée et s’est approchée d’Aurore. Aurore a levé les yeux vers elle. Aurore a ouvert la bouche et Mila lui a craché toute la charge dedans. Sous mes yeux, elles se sont embrassées à pleine bouche, gémissant toutes les deux en se faisant passer mon sperme de l’une à l’autre, jusqu’à ce qu’elles finissent par se le partager et l’avaler.

En se regardant dans les yeux, elles ont pouffé. Puis Aurore a attrapé son verre de vin, en a bu une bonne gorgée, comme pour se rincer la bouche. Elle a tendu le verre à Mila, qui a fait pareil. Pendant ce temps, Aurore a rempli un verre d’eau froide et me l’a donné.

« Tenez, mon cher, a-t-elle dit. Buvez. Vous allez en avoir besoin. »

Reposant le verre de vin sur la table, Mila a posé une main derrière la tête de sa mère et l’a tirée vers elle pour un nouveau baiser, passionné. Sa main libre a attrapé un sein d’Aurore et a pincé le téton. Aurore a sursauté et a ri en même temps.

« Ok ! Ok ! » j’ai dit, encore à court d’air. « Pause, pause ! »

Lentement, elles ont tourné le visage vers moi, Mila avec son sourire en coin, Aurore avec un sourire plus… séduisant.

« Je ne me plains pas… ai-je dit. Pas du tout. Mais c’est quoi ce bordel ? »

« Voyons, ce n’est pas évident, mon cher ? » a dit Aurore, toujours aussi calme.

« Mais… mais… c’est votre fille ! »

« Oui ? Je vous ai dit qu’on était amantes, non ? »

« Quoi ? Non ! »

« Je suis presque certaine que si. Comment je l’ai consolée après que son copain l’a quittée ? Comment on a dormi ensemble dans mon lit ? Comment mon ex-mari nous a surprises ? »

« Attendez… quoi ? C’est ÇA, ce que vous faisiez ? Quand vous avez dit que vous l’aviez embrassée, je ne pensais pas que vous vouliez dire… comme ça. Et quand vous avez dit “dormir”… je croyais que vous vouliez dire… enfin, dormir ! Il vous a surprises en train de vous rouler des pelles ? »

« Non, a dit Mila en riant. Il nous a surprises pendant qu’elle me bouffait la chatte. »

« Ça n’a pas commencé comme ça, a dit Aurore, avec un souffle un peu plus lourd dans la voix tandis que Mila continuait de jouer avec ses seins. Je l’ai embrassée comme une mère, pas comme une amante. Mais quand je lui ai embrassé le front, elle a levé les yeux vers moi. En la regardant, j’ai vu ce qu’elle était devenue, une magnifique jeune femme. Je l’ai embrassée sur la joue, et elle m’a embrassée en retour. Après s’être embrassées sur les joues plusieurs fois, elle m’a embrassée par accident sur les lèvres, pour la première fois. »

« Par accident », a répété Mila en faisant des guillemets avec ses doigts.

« À cet instant-là, tout a changé, a continué Aurore, et on s’est abandonnées à cet amour et à ce désir nouveaux. »

Elles se sont regardées, clairement en train de se souvenir de leur première fois. Mila a eu son sourire en coin. Le sourire d’Aurore était plus tendre, plus chaleureux.

« Mon mari n’a jamais pu accepter que notre relation devienne sexuelle, a poursuivi Aurore. Il insistait pour qu’on y mette fin. Alors on a décidé d’en finir avec lui, plutôt. »

Mila embrassait toujours le cou de sa mère, de l’épaule jusqu’à l’oreille. Puis elle a pincé le téton d’Aurore entre le pouce et l’index. Aurore a haleté, puis a gloussé.

« Quelqu’un devient impatiente. »

« Mmh… »

« Eh bien, ce serait impoli de ne pas attendre que notre invité soit prêt à nous rejoindre à nouveau, non ? »

« Il nous rejoindra quand il l’aura fait rebander, a dit Mila. » Puis, en me regardant : « Pas vrai ? »

« O-O-Oui… » j’ai bégayé.

« Alors, a dit Aurore, je suppose que ça peut fonctionner. »

« Moins de blabla, plus de baise », a dit Mila, sans une trace d’humour.

« Ton langage, ma chérie », a soufflé Aurore doucement.

« Je baise le langage », a répliqué Mila, puis elle a pris le visage d’Aurore à deux mains et l’a embrassée avec une passion débridée.

Sans rompre le baiser, Aurore a glissé ses mains sous le t-shirt de Mila. D’abord pour lui caresser les côtés. Puis plus haut. Plus haut. Et enfin, pour lui prendre les seins dans les mains. Mila a gémi, tout bas.

Pendant quelques instants, elles ont continué à s’embrasser, Mila gémissant de temps en temps. Puis Aurore a fini par lui enlever son t-shirt, en le lui tirant au-dessus de la tête, dévoilant les seins de sa fille. Fermes, bien hauts, les tétons durs comme de la pierre. Aurore a baissé la tête et en a sucé un doucement. Ma queue a tressailli, essayant désespérément, en vain, de retrouver toute sa superbe. Aurore a relevé la tête, et le téton de Mila a quitté sa bouche avec un petit bruit humide.

« Et si on allait dans un endroit plus… adapté ? » a-t-elle ronronné.

J’étais encore trop sonné (dans plus d’un sens) pour répondre, tandis qu’elles me prenaient chacune par une main et me guidaient dans le couloir jusqu’à la chambre. En entrant, j’ai remarqué un lit double et deux tables de nuit, chacune avec un réveil, une lampe de lecture et un livre. Elles partageaient clairement le lit.

Elles m’ont assis sur un tabouret rembourré devant la coiffeuse.

« Vous pouvez nous rejoindre quand vous serez prêt », a dit Aurore, sa voix atteignant un niveau de sensualité inédit.

Elles m’ont embrassé chacune sur une joue en pouffant, puis, main dans la main, elles sont allées vers le lit.

Toujours debout, Aurore a baissé la tête, a pris les seins de sa fille dans ses mains et lui a sucé le téton doucement. Mila a renversé la tête en arrière, un grand sourire aux lèvres. Elle a inspiré brusquement quand Aurore a donné un petit mordillement taquin. Les mains dans les cheveux de sa mère, Mila s’est passé la langue sur les lèvres.

« Oh oui… comme ça », a-t-elle murmuré. « Putain, c’est bon. »

Ma queue était plus ou moins revenue à pleine puissance, mais je voulais encore regarder un peu avant de les rejoindre.

Mila a remonté la nuisette d’Aurore, dévoilant un shorty moulant rose flashy. En passant sur ses seins, le tissu les a soulevés, puis ils sont retombés d’un coup, dans la plus magnifique chute de poitrine que j’aie jamais vue. Ils étaient énormes, ronds, lourds.

La main de Mila s’est glissée entre les cuisses de sa mère, caressant prudemment sa chatte à travers sa culotte. Aurore a rompu le baiser pour laisser échapper un gémissement si sensuel que ma bite a récupéré le peu de force qui lui manquait. Aucun doute, c’était le même gémissement que j’avais entendu la première nuit après leur emménagement.

La main de Mila est passée sous le shorty d’Aurore. Même là, Aurore a gardé son calme, lâchant un long soupir qui s’est transformé en gémissement grave. Puis Mila l’a faite taire en l’embrassant de nouveau. Elles s’embrassaient comme des ados en chaleur, leurs langues s’enroulant, leur souffle court, de la salive coulant le long de la joue d’Aurore.

Aurore a poussé Mila sur le lit et lui a enlevé son pantalon de pyjama. Elle portait une culotte rose avec des cœurs rouge vif. Aurore s’est mise à genoux, a écarté les jambes de Mila et a commencé à l’embrasser en remontant depuis ses genoux, puis l’intérieur de ses cuisses, jusqu’à sa culotte. Le cul d’Aurore dans ce shorty était incroyable. Ses cheveux argentés, ses gros seins, qui se balançaient à chaque mouvement… Elle était d’une sensualité renversante.

Lentement, elle a retiré la culotte de Mila et l’a jetée sur le côté. Puis elle s’est penchée et a glissé la tête entre les cuisses de sa fille. Mila a haleté, s’est agrippée à ses seins et a croisé ses jambes derrière la nuque de sa mère.

« Oh putain, oh putain… » a-t-elle couiné. « Ah ! Oh, doux Jésus ! »

Ma queue me faisait mal, maintenant. Je la sentais battre à chaque pulsation de mon cœur. Je n’en pouvais plus. Je me suis levé et je suis allé vers le lit. Je voyais la tache sombre, humide, sur le shorty d’Aurore.

J’ai posé mes mains sur ses hanches, les faisant remonter le long de ses flancs puis redescendre, sentant sa peau douce. Aurore s’est tournée vers moi, et j’ai vu la chatte de Mila. Elle était magnifique, rasée, et littéralement en train de dégouliner.

« Ravie que vous vous joigniez à nous », a dit Aurore.

Elle s’est décalée et m’a fait signe de prendre sa place entre les cuisses de sa fille.

« Allez-y, a-t-elle dit. Elle est prête et elle attend. »

Je me suis mis à genoux. En me penchant, j’ai embrassé la chatte de Mila. Elle a baissé les yeux vers moi.

« Ne sois pas timide, a-t-elle dit. C’est l’heure de sortir la langue ! »

Je ne me suis pas retenu. À lécher, sucer, je me suis lâché sur sa chatte, appréciant ses gémissements presque autant que son goût. Aurore s’était allongée à côté d’elle et l’embrassait maintenant, en lui malaxant les seins. De temps en temps, les hanches de Mila tressautaient, frottant sa chatte contre mon visage, ses cuisses se tendaient parfois en pressant contre ma tête, puis se relâchaient. Par moments, elle poussait sa chatte contre ma bouche, et je la sentais se contracter puis se détendre à chaque mouvement.


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