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Histoires TabouesIncesteMères

Juste la pointe (6)

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22 min de lecture
La curiosité de sa mère est piquée par le fait que son fils lui vole ses sous-vêtements.

Je me suis contenté de sourire en coin. « Ce que tu fais, là, c’est de rester allongée et d’être putain de belle… toute couverte de sperme. »

Elle est descendue du lit et s’est redressée, sans rien porter d’autre que mon foutre. Ma première charge était en train de sécher en traînées sur ses gros seins, tandis que la plus fraîche, encore humide et collante, s’était emmêlée dans les boucles sombres entre ses jambes.

Elle a posé les mains sur les hanches, mais c’était difficile d’avoir l’air autoritaire alors que tout son devant luisait presque. « Quoi que j’aie sur moi, c’est aussi de ta faute, chéri. »

« Eh ben tiens », j’ai lâché, sarcastique. « Tu es aussi belle debout, figure-toi. »

Elle a levé les yeux au ciel, mais un sourire affectueux lui a tiré les lèvres. « Tu es un petit con, jeune homme. Je sais quand tu essaies de m’amadouer ! Si je ne te connaissais pas, je dirais que tu essaies de me draguer pour te faufiler entre mes jambes. »

Je me suis redressé. « Ça marche ? »

Elle a essayé, et échoué, à cacher le sourire gêné qui lui est venu. « On ne peut pas, mon poussin. C’est trop… Ce qu’on a déjà fait, c’était dingue ! T’as pas besoin de… je sais pas, de temps pour y réfléchir ? »

« Je pense déjà assez à toi pour savoir exactement ce que je veux. »

Sa mâchoire s’est crispée et le coin d’un œil a tressauté. « Oh… eh bien, alors… »

« Mais je comprends », ai-je ajouté plus doucement. « Je suis encore un peu secoué par… »

« L’adrénaline », a-t-elle terminé pour moi en tendant une main. Effectivement, ses doigts tremblaient légèrement. « Je le sens aussi. C’est pour ça que j’ai peur. Je veux juste pas… » Elle a baissé les yeux vers ses pieds, regardant ses orteils s’enfoncer dans la moquette. « J’essaie d’être une bonne mère, mais là c’est vraiment… vraiment putain de dur, mon poussin. »

« Quoi ? » ai-je demandé, patient.

Elle a pincé les lèvres une seconde, cherchant ses mots. « Les… les sentiments, je veux dire. J’ai envie de te rendre heureux. J’ai envie d’être heureuse aussi ! Mais je-je… je suis pas… Je peux pas être la mère qui… je peux pas, chéri. »

Je ne ratais pas à quel point c’était surréaliste d’entendre sa mère s’ouvrir à moi aussi profondément alors qu’elle était encore nue, sans parler de la semence fraîche qui coulait le long de l’intérieur de ses cuisses.

Malgré tout ce qui la recouvrait, je me suis levé du lit pour lui proposer un câlin. « Ça va, maman. Je t’aime, et c’est ça qui compte. »

Elle a hésité quand je me suis approché, les mains se levant comme si elle allait me repousser. « Mon cœur, je… »

Je l’ai entourée par les épaules avant qu’elle ne finisse.

Elle a soupiré, puis s’est relâchée avec bonheur dans l’étreinte. « Mais… je colle de partouuut ! »

J’ai ricané. « Je m’en fous, tu restes ma mère même si tu colles. »

J’aurais embrassé son cou si la différence de taille ne l’avait pas rendu impossible, alors j’ai enfoui mon visage dans les vagues douces de ses cheveux bruns à la place, j’ai posé mes lèvres sur le haut de sa tête et j’ai inspiré profondément par le nez.

J’ai capté une légère trace de son shampooing fleuri, par-dessus la chaleur et l’odeur familière de sa peau. Je respirais ça comme si c’était le seul air qui valait la peine.

Elle a gloussé doucement. « Tu es en train de… me renifler, mon poussin ? »

J’ai exagéré l’inspiration suivante en un reniflement ridicule qui a carrément aspiré quelques mèches dans ma narine. « Je t’ai dit que j’aimais ton odeur, maman. »

« Je sais », a-t-elle répondu, attendrie. « Je n’en douterai plus jamais. »

J’ai resserré mes bras autour de sa taille. « J’ai juste envie de me défoncer à l’odeur de ta chatte toute la journée. »

Son petit grognement de porcelet, rarissime, lui a échappé encore une fois. « Oh mon Dieu ! » a-t-elle gémi, en me donnant un petit coup de poing sur le torse. « C’est horrible ! »

Elle s’est reculée et, une seconde, nos peaux sont restées collées à cause du sperme qui séchait et de la chaleur partagée, avant de se décoller. Elle a baissé les yeux sur ses seins luisants et les traînées blanches encore en train de sécher.

« Je crois que j’ai besoin d’une douche », a-t-elle dit en posant deux doigts sur la colle sèche de ses seins, puis sur le sirop mouillé qu’elle avait écrasé dans ses poils pubiens. « Non, j’ai pas “besoin”, je sais que j’ai besoin d’une douche. T’étais obligé d’en faire autant, mon poussin ? »

J’ai haussé les épaules. « Pour toi, maman ? Toujours. »

« Beau parleur », a-t-elle marmonné en se tournant vers la salle de bain attenante. Après quelques pas, elle a fait un quart de tour et m’a lancé un regard par-dessus son épaule. « Tu viens ? »

Mes oreilles se sont dressées. « Sous la douche ? Avec toi ? »

Elle a pointé les petites gouttes de sperme encore accrochées à mes poils de torse. « Je suis pas la seule à devoir me laver. »

« Ta douche est un peu petite », je lui ai rappelé. « Ça va aller si je… si je te touche là-dedans ? »

Elle a posé un doigt au coin de sa bouche, puis a levé les yeux en haut à droite un instant. « Hmmm… J’y réfléchis, ouais. »

J’allais répondre, mais les mots se sont éteints quand une seule goutte de mon foutre s’est mise à glisser lentement entre ses seins lourds. Elle a laissé une traînée brillante sur la pente douce de son ventre, a suivi la courbe de son nombril, et a fini par se poser dans le creux.

« Mon cœur ? » a demandé maman, me sortant de ma transe en tendant la main vers moi. « Allez. »

Je lui ai foncé après si vite que je l’ai devancée jusque dans la salle de bain. J’ai arraché une serviette du porte-serviettes derrière la porte et je l’ai balancée en tas au pied de la douche.

J’ai passé la tête hors de la salle de bain pendant qu’elle approchait. « Je peux vraiment te toucher, maman ? »

Sa bouche a pris une expression à moitié souriante tandis qu’elle passait devant moi. « Peut-êêêêtre… si tu es sage. J’ai besoin d’une paire de mains en plus pour être toute propre. »

Ses mots, flirtant, ont déjà eu un effet sur moi. J’étais tellement excité que je suis entré direct dans la douche et j’ai tourné le robinet. Des torrents glacés m’ont frappé la peau comme une averse soudaine. J’ai couiné et j’ai bondi en arrière, hors du jet. « Merde ! »

Maman a pris calmement une serviette pour elle, l’a pliée en carré bien net et l’a posée sur le plan de toilette, prête pour quand elle aurait fini. « Si impatient, mon poussin. Tu vois ce qui arrive quand tu te précipites ? »

Elle s’est mise sous l’eau au moment où elle devenait enfin chaude. Des centaines de gouttes transparentes ont dévalé son corps. Elles ont suivi les courbes marquées de ses seins, se sont accrochées dessous avant de s’échapper de ses tétons qui durcissaient, comme si les petits bourgeons roses étaient des jets d’eau.

D’autres gouttes ont glissé le long de la pente douce de son ventre. Comme le sperme l’avait fait en dégoulinant sur son abdomen, l’eau s’est rassemblée un instant dans son nombril, puis a vite débordé et a continué plus bas. Plusieurs rivières sinueuses se sont rejointes autour de la forêt dense de ses poils pubiens. Les boucles extérieures se sont assombries en buvant le liquide comme une éponge moelleuse, s’imbibant jusqu’à ce que la masse devienne lourde et s’aplatisse contre son mont.

« Tu vois ? » a-t-elle dit une fois complètement trempée. « La patience est une vertu, mon cœur. »

Je lui ai froncé le nez. « Je crois que je suis un peu trop vieux pour les leçons de vie, maman. »

Ses yeux ont pétillé, mais elle n’a pas répondu tout de suite. À la place, elle a comblé l’espace entre nous d’un pas fluide et a plaqué ses seins chauds et mouillés contre mon torse. Ses tétons dressés ont creusé ma peau comme de minuscules points de chaleur qui nous ancraient l’un à l’autre. Une main a glissé sur mon ventre, ses doigts dessinant des lignes légères et errantes sur mes abdos, jusqu’à ce qu’elle referme sa main fermement autour de la base de ma bite.

Elle s’est penchée jusqu’à ce que ses lèvres soient à moins de deux centimètres des miennes, mais son murmure bas et sensuel a laissé place à un ton nettement plus sévère. « Tu es en train de me dire comment je dois être ta mère ? »

J’ai avalé ma salive. « Euh, non, mais… »

« Tu es toujours mon fils, mon poussin », a-t-elle dit sèchement, avec une pression tout aussi ferme autour de ma bite, « ce qui veut dire que je suis toujours ta mère. Avec tout ça… tout ce qu’on fait… j’ai besoin que tu t’en souviennes. D’accord ? »

Je l’ai fixée sans cligner des yeux, renvoyé d’un coup à une époque où sa parole faisait foi. « Pardon, maman. »

Elle a projeté ses seins en avant pour cogner légèrement mon torse. « Bon garçon. » Puis, de sa main libre, elle a attrapé une bouteille de gel douche sur l’étagère et me l’a mise dans la paume. « Tu veux bien, mon cœur ? »

J’ai penché la bouteille et j’ai fait couler beaucoup plus de gel que nécessaire sur le haut de ses seins lourds. J’ai dessiné un huit ondulant d’un sein à l’autre, nappant les rondeurs supérieures d’un flot généreux. Le gel crème a gardé sa forme un instant, avant que l’accumulation visqueuse ne devienne trop lourde et ne cède à la gravité. Ça a fondu progressivement sur sa peau, a dégouliné sur les courbes pleines, s’est accroché à ses tétons durs, puis a continué plus bas en traînées brillantes, laissant dans son sillage des marques de mousse blanc cassé.

« Toute propre », m’a-t-elle rappelé, un éclat dans le regard.

J’ai hoché la tête, encore sonné, et j’ai tendu les mains. « Toute propre, ouais. Je peux ? »

Elle a reculé d’un pas pour nous laisser de la place, puis elle a poussé sa poitrine vers l’avant, m’offrant sans hésiter le poids de ses seins savonnés. « Ils vont pas se laver tout seuls, si ? »

La moindre gêne qu’elle avait eue à l’idée que je touche sa chatte avait complètement disparu quand il s’agissait de ses seins. J’étais certain que, si je lui avais demandé de poser mes mains dessus ne serait-ce qu’une heure plus tôt, elle aurait dit non. Plus on explorait, plus elle se sentait à l’aise, et ça me donnait l’espoir que la patience finirait par mener à la réalisation de mon fantasme ultime.

J’ai posé la bouteille de gel douche de côté et j’ai mis les deux mains sur ses seins, en appuyant doucement du bout des doigts pour sentir leur douceur. « Putain… »

Le gel opaque continuait à glisser sur ses seins, alors j’ai commencé à le faire mousser, plaquant mes paumes sur la chair chaude et en laissant mes doigts s’enfoncer plus fort. Des bulles de savon s’accrochaient à sa peau et éclataient doucement sous mes mains, mais chaque bulle qui crevait était remplacée par une douzaine d’autres.

La crème glissante est vite devenue une mousse blanche et riche. Même si je ne voyais plus ses tétons à travers l’épaisseur des bulles, je sentais toujours les petits bourgeons durs taper contre mes doigts quand je glissais dans ce voile mousseux. La mousse rendait tout incroyablement glissant ; mes paumes glissaient facilement des rondeurs supérieures jusqu’au dessous lourd, puis remontaient, étalant tout jusqu’à ce que toute sa poitrine porte un chemisier de bulles.

La voix de maman a traversé le bruit de l’eau, sèche et un peu amusée. « Tu n’oublies pas quelque chose, mon poussin ? »

Mes yeux se sont agrandis d’anticipation, mais il fallait que je sois sûr. « J’oublie quelque chose ? »

J’espérais plus que tout qu’elle soit sérieuse. J’avais la bite tellement dure qu’elle pointait droit vers le haut. Je pouvais sentir des veines distinctes courir de mes couilles jusqu’au gland, et elles pulsaient méchamment à chaque fois qu’elle ouvrait la bouche.

Elle a donné trois petits coups distincts vers l’avant, en utilisant sa motte de chatte couverte de poils comme un bélier contre le dessous de ma bite. « Je… crois… ouais. »

S’il n’y avait pas eu de vapeur dans l’air, j’aurais eu la bouche complètement sèche. « Je peux toucher ta chatte aussi ? Mais sur le lit, tu as dit… »

« Je sais ce que j’ai dit », a-t-elle répondu sèchement. Un léger rose lui est monté aux joues, sous la mousse. « Je… je veux essayer. Promets-moi juste que tu t’arrêtes si ça me met mal à l’aise. »

« Promis », ai-je murmuré.

J’ai laissé une main pleine de savon glisser sur le devant de son ventre, jusqu’à ce que mes doigts frôlent les poils trempés au sommet de son mont. En peignant lentement cette masse détrempée, j’ai senti de fins petits frisottis s’enrouler autour de mes doigts, comme s’ils avaient une vie à eux. J’ai écarté cette toison brune jusqu’à ce que le bout de mes doigts trouve la chaleur humide et lisse de sa fente. C’était dingue à quel point ça n’avait rien à voir avec l’eau qui glissait sur sa peau ; là, c’était un sirop naturel, glissant, qui nappait toute son entrée.

« Mon Dieu… » a-t-elle soufflé, un peu absente.

Ragaillardi par le fait qu’elle ne résistait pas, j’ai effleuré son clito avec la pulpe d’un doigt.

Elle a tressailli et a tendu le bras, agrippant mon avant-bras dans un petit gémissement pressé. « Ooohhh… »

« C’est bizarre ? » ai-je demandé.

Elle a secoué la tête rapidement, ses boucles blond vénitien mouillées fouettant autour de son visage. « Continue. »

Même si sa mère connaissait déjà un peu ma bite, on se touchait comme si on manipulait quelque chose de fragile, de peur qu’un seul faux mouvement gâche tout.

Ses mains bougeaient avec une patience délicate, me laissant sentir chaque contact contre ma queue. Une main tenait le dessous de mes couilles, calant le sac et les faisant rouler doucement dans ses paumes savonneuses. Elle a enroulé l’autre autour de la base de ma verge, son pouce caressant la grosse veine en dessous.

Elle m’a branlé avec de longues coulées tranquilles, en faisant tourner son poignet dans un mouvement paresseux, comme un tire-bouchon. À chaque rotation, son poing serré montait un peu plus, comme si chaque tour méthodique lui levait le bras de plus en plus haut. Quand ses doigts agrippés ont enfin atteint le gland gonflé, elle a ralenti encore, tournant autour de la pointe boursouflée à un rythme atrocement lent.

« Maaaman… » j’ai geint. « Tu vas trop doucement ! »

« Mm-hm », a-t-elle répondu, fière. « Je te fais attendre. »

Pas question de me laisser distancer, alors j’ai décidé de lui rendre exactement la pareille. Mes doigts ont glissé lentement entre les lèvres externes, charnues, de sa chatte, écartant les boucles détrempées que l’eau avait plaquées sur son mont. À l’instant où je me suis glissé dans cette fente chaude, le bout de mes doigts s’est retrouvé couvert de cette humidité dense et soyeuse.

La chair intérieure de sa vulve était incroyablement douce, se moulant autour de mes doigts pendant que j’explorais son entrée. Une chaleur rayonnait d’elle, intime, qui baignait chaque centimètre de peau que je touchais. J’ai suivi les plis délicats, senti les petites stries, la façon dont son corps semblait pulser faiblement sous mes caresses, puis je suis repassé sur le bouton gonflé de son clito. Dès que je l’ai effleuré, ses hanches ont répondu d’un minuscule mouvement.

Elle me voulait là.

J’ai gardé mes doigts en place, faisant de petits cercles réguliers autour de son clito. La pression a fait trembler sa jambe, alors elle s’est appuyée plus fort contre moi, me donnant de plus en plus de son poids. Je l’ai prise sans effort, la stabilisant sous le jet chaud pendant que mes doigts continuaient.

Sa main a accéléré pour suivre la montée de chaleur entre nous. Chaque fois que son poing serré redescendait à la base de ma bite, il y avait un bruit mouillé, un schlop, mélange de savon, de pré-sperme et de ses propres restes de jus sous l’eau.

Suivant encore une fois son exemple, j’ai appuyé plus fort, coinçant son clito gonflé entre deux doigts et les faisant glisser rapidement d’avant en arrière dans la rigole lubrifiée de ses lèvres. Mes doigts étaient le courant, et son clito, le petit caillou sensible autour duquel ça coulait, le heurtant et le frôlant à chaque passage.

« Putain », a-t-elle grogné contre mon torse.

Emportée par le moment, elle a commencé à déposer des baisers à pleine bouche sur ma peau, chacun se finissant par un petit bruit humide qui devait sûrement laisser un minuscule cercle rouge. Elle a marqué tout ce que ses bisous avides pouvaient atteindre : mon torse, mes épaules, le côté de mon cou. Finalement, elle s’est calée au creux de ma gorge et y est restée, lèvres chaudes contre mon pouls.

J’ai relevé la tête lentement et j’ai baissé les yeux sur elle. Nos regards se sont accrochés. Aucun mot n’était nécessaire, ce qui passait entre nous dans ce regard suffisait. On s’est penchés en même temps.

Le premier bisou a été timide, comme un test, juste le temps d’un battement de cœur avant qu’on comprenne tous les deux qu’on en voulait plus. Le deuxième, le vrai baiser, est venu plus vite et plus profond. Après ça, impossible de se retenir.

Nos bouches se sont ouvertes, nos langues sont sorties pour se rencontrer, se mêler, se tordre, reculant juste pour repartir de plus belle. Elle bougeait, je suivais. Puis on inversait d’un coup. Ça venait tout seul, ce va-et-vient, au point que ça paraissait impossible pour un premier baiser entre de nouveaux amants, ou quoi qu’on soit. Je l’ai dévorée d’un lourd roulement de langue, m’enfonçant dans sa bouche au moment où elle reculait. On respirait dans la bouche ouverte de l’autre, aspirant dans nos poumons le goût de l’autre. Puis elle a envoyé sa langue avec avidité jusqu’au fond de ma gorge.

La main de sa mère ne s’arrêtait jamais, et j’étais franchement impressionné qu’elle garde un rythme aussi régulier. Son corps avait l’air mou, comme un sac de crème, tenu debout seulement par mon soutien, mais elle continuait. J’ai eu l’impression qu’elle aurait utilisé son tout dernier reste d’énergie pour consacrer cette main à me faire jouir. Avec, en plus, son corps doux et savonneux pressé contre le mien, c’était exactement ce qu’elle faisait.

« Je suis presque… », ai-je chuchoté.

Malheureusement pour moi, c’était la phrase qui l’a fait s’arrêter net. Sa main a lâché ma queue en plein sursaut, la laissant tressauter, dure, à l’air libre. « Pas encore, mon poussin. »

Avant que j’aie le temps de râler, elle s’est tournée, s’est un peu pliée aux hanches et a poussé son cul contre moi. Elle a coincé ma bite douloureuse entre les rondeurs de ses fesses potelées, l’écrasant fermement contre mon ventre. La hampe épaisse a disparu dans la fente glissante, avalée par la chaleur de son corps, au point que l’eau de la douche paraissait froide en comparaison.

Elle s’est redressée d’un coup, plaquant sa colonne contre mon torse, sans laisser le moindre centimètre entre nous. « Ne jouis pas encore », a-t-elle ronronné, à moitié suppliante, à moitié autoritaire.

« P-pourquoi ? » ai-je demandé, désespéré.

Elle a tendu la main et a tourné le robinet jusqu’à couper l’eau. « Parce que je ne suis pas sûre de t’en tirer une quatrième. »

Je l’ai entourée par derrière, les bras autour de son ventre, la serrant contre moi pour enfouir mon nez dans sa nuque. « Et t’en veux combien, hein ? »

Elle s’est retournée dans mes bras pour me faire face, sa peau glissante défiant mon étreinte sans effort. Puis elle a rentré ses bras contre mon torse. « Beaucoup. »

Mon ventre s’est retourné. « Je peux faire “beaucoup”. »

Elle m’a donné un bisou rapide mais appuyé, tirant doucement sur ma lèvre inférieure à chaque fois qu’elle se reculait. « Bien », a-t-elle dit, contente. « Alors amène cette grosse bite dans mon lit, s’il te plaît, mon cœur. »

On est sortis de la douche ensemble. Sa mère s’est séchée avec la même aisance décontractée et inconsciente qu’elle avait toujours eue, ces gestes du quotidien qui, quand elle les faisait nue devant moi, devenaient la chose la plus sexy du monde.

Elle a frotté la serviette sur ses bras et ses épaules sans chercher la grâce, puis l’a tirée sur ses seins, soulevant chacun juste assez pour sécher dessous. Ils tremblaient et se replaçaient à chaque passage, puis se comprimaient quand elle se penchait pour sécher ses jambes, dessinant de fines marques là où son ventre se pliait sur lui-même. Ses fesses se déplaçaient et ondulaient sous l’éponge en coton d’une façon qui faisait tressaillir ma queue, fraîchement lavée, avec force. Une main, encore couverte par la serviette, a essuyé l’eau sous le galbe plein de ses fesses, puis elle a posé le tissu sur ses doigts et s’est essuyée entre les fesses.

Elle n’essayait pas de faire un numéro. Elle existait juste devant moi, et cette nudité ordinaire, domestique, était plus érotique que n’importe quelle taquinerie volontaire que j’aurais pu imaginer. Des endroits où je devais détourner les yeux, avant, m’étaient offerts sans restriction, et le simple fait qu’elle me laisse regarder rendait chaque petit rebond et chaque balancement presque volontaire.

Finalement, l’impatience a gagné sur mon regard sans fin, avide. « Prête ? » ai-je demandé. Elle n’avait même pas fini de se sécher.

Elle m’a lancé un coup d’œil par-dessus l’épaule, un sourcil levé. « Je t’ai dit quoi, sur la patience ? C’est impoli de presser une dame, mon poussin. Tu veux me retrouver au lit ? »

Mon sourire s’est élargi au point de me faire mal. « Je t’attends. »

J’ai presque filé hors de la salle de bain attenante, encore à moitié mouillé, et je me suis hissé sur le lit. J’ai essayé de me mettre dans une pose sexy et invitante pour quand elle apparaîtrait, appuyé sur un coude, un genou plié comme il faut, mais ça faisait forcé et ridicule dès que je m’y suis installé.

Un instant plus tard, sa mère est sortie de la salle de bain attenante avec la serviette enroulée lâchement autour de sa poitrine, l’essentiel de son décolleté dépassant encore au-dessus du bord. Elle s’est adossée à l’encadrement de la porte, les cheveux mouillés collés à ses épaules, et m’a offert un petit sourire amusé.

« Tiens donc, comme c’est drôle de te voir ici, beau gosse », a-t-elle dit chaleureusement.

Je lui ai rendu un grand sourire, essayant d’avoir l’air sûr de moi. « J’attends quelqu’un de spécial. »

Elle a fait quelques pas vers moi et a attrapé le bord de sa serviette. « Ah oui ? Et ce serait qui ? »

« Il y a une fille belle, intelligente, drôle, qui a promis de me rejoindre ici. »

Sa mère a ouvert la serviette comme une cape, les bras écartés une seconde, avant de laisser tomber le tissu blanc au sol derrière elle. À nouveau complètement nue, elle est restée là avec un petit sourire joueur. « Eh ben dis donc, t’es un garçon chanceux, toi ! »

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Commentaires

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1 Commentaire
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Bernard
2 jours il y a

Ca m'a fait B.... à 78ans!!!!

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