Mes parents ont divorcé il y a quelques années. Mon père est parti à l’autre bout de la France. Je le voyais quelques fois par an. Moi, je vivais avec ma mère et mon nouveau beau-père.
Je venais tout juste d’avoir 18 ans et j’avais eu mon bac. Je faisais une année de pause pour réfléchir à la suite. Je ne suis pas un mec très grand ni très beau, plutôt un peu nerd, et je n’ai baisé qu’une seule fois. Pour un petit gabarit, j’ai une belle bite : 18 cm et épaisse comme une canette de Coca.
On partage un mur, donc j’entendais tout ce qu’elle et son nouveau mari, Stéphane, faisaient. Il la poussait à parler salement, à lui raconter comment elle suçait les bites d’autres mecs et se faisait défoncer pendant que lui la baisait avec des godes. Leurs voix étaient étouffées, mais j’en captais une partie. Elle avait l’air d’adorer ça. Je l’entendais dire qu’elle allait jouir encore et encore. Je me branlais plusieurs fois par nuit en écoutant.
Leurs nouveaux stores m’empêchaient de mater. Ils étaient toujours baissés et ça me rendait dingue. J’ai décidé d’installer une caméra dans leur chambre pour pouvoir regarder. Je l’ai planquée sur le dessus de la commode, toujours encombrée de fringues et de bazar. Ensuite, j’ai attendu. C’était une vieille caméra, mais déclenchée par mouvement, avec une carte mémoire toute neuve, comme ça je ne ratais pas une minute. Et puis je les ai entendus commencer. Pendant 45 minutes, ils ont joué, ils ont baisé et parlé salement. J’avais tellement hâte de voir la vidéo.
Le lendemain matin, j’étais debout plus tôt que jamais, à attendre que ma mère et Stéphane partent au boulot pour que je puisse regarder ma mère se faire baiser sur la télé grand écran du sous-sol. Il était 8 heures, ils sont tous les deux partis. J’étais surexcité. J’ai sprinté dans leur chambre et j’ai attrapé la caméra. Je suis descendu au sous-sol et je l’ai branchée sur la télé grand écran pour voir ma mère en action.
J’ai lancé la vidéo. On voyait Stéphane sortir de la douche. Il a commencé à sortir des jouets d’une boîte à chaussures dans le placard. J’ai mis sur pause et j’ai couru à l’étage pour regarder dans la boîte. Et oui : des godes, des vibros, et un harnais. Tous les godes étaient énormes. Ma mère devait adorer les grosses bites. Je les ai reniflés, ça sentait encore sa chatte. J’ai ramené la boîte à chaussures au sous-sol avec moi. J’ai relancé la vidéo. Enfin, ma mère est entrée dans le cadre. Elle était en serviette et elle a demandé à mon beau-père si c’était l’heure de s’amuser.
Elle a laissé tomber sa serviette et s’est plantée pile devant la caméra. Ses seins étaient incroyables, gros, lourds, avec de grandes aréoles. Elle avait une fine bande de poils au-dessus de sa chatte. J’ai dû lâcher ma bite, j’étais trop excité. Elle s’est approchée et a attrapé la bite de mon beau-père.
« C’est tout ce que tu as pour moi ce soir ? »
« Non, j’ai des grosses bites pour toi. »
La bite de mon beau-père faisait dans les 15 cm, plutôt épaisse. J’étais confus de voir qu’il lui donnait plus gros que ce qu’il avait, mais j’étais jeune et je ne comprenais pas encore ce milieu.
Stéphane l’a allongée sur le dos et il a commencé à lui lécher la chatte. Il l’a fait jouir, puis il a sorti les godes.
« C’est ça que tu veux, sale petite pute ? »
« Oui, donne-moi cette grosse bite. La tienne ne me remplit pas. »
Il a commencé à la baiser avec un gros gode et elle pétait un câble, elle se tortillait et elle giclait. C’était le truc le plus excitant que j’aie jamais vu. J’ai attrapé le gode que Stéphane lui mettait et je l’ai reniflé. Ça sentait encore sa chatte. Il fallait que je le goûte. J’ai mis le gode dans ma bouche et ça m’a fait basculer. J’ai lâché la meilleure giclée de ma vie.
Et là, derrière moi, j’ai entendu :
« Tu t’amuses bien ? »
C’était Stéphane. Putain… il venait de me choper en train de me branler sur ma mère avec un gode dans la bouche.
« C’est pas ce que tu crois. »
« Ça ressemble surtout à toi en train de te branler sur ta mère en faisant semblant de sucer une bite. »
« Je faisais pas semblant de sucer une bite ! Je voulais goûter sa chatte ! » En entendant les mots sortir de ma bouche, je ne savais même pas ce qui était le plus humiliant. Ma bite avait presque envie de rentrer dans mon corps, couverte de sperme qui commençait à sécher. Stéphane avait un sourire jusqu’aux oreilles.
« On va regarder la fin de la vidéo, petit pervers. Il y a une surprise à la fin. »
J’ai essayé de remettre mon short.
« Hors de question. Tu vas regarder ça à poil. »
Dépité, j’ai fait ce qu’il disait.
Stéphane a relancé la vidéo. Il a changé de gode, puis il a commencé à baiser ma mère avec plusieurs différents pendant qu’elle en avait un dans la bouche. Ma bite a bandé instantanément.
« Wow, t’es à ce point excité par ta mère, petit pervers. »
« Oui, Stéphane, ok. C’est humiliant. »
« Ta mère est putain de canon. Et je l’ai transformée en salope. Je parie que je pourrais la faire sucer ta bite. »
« Jamais elle accepterait, Stéphane. »
« Pas si elle savait que c’est toi. Mais si elle ne savait pas… là, c’est une autre histoire. Oh, voilà le bon passage. »
Sur la vidéo, Stéphane pilonnait ma mère avec un gros gode bien épais pendant qu’elle le suçait. Il a regardé directement la caméra. Il a retourné ma mère sur le ventre et il a attrapé la caméra. Son sourire était mauvais. Il avait tout préparé. Ensuite il a remis ma mère à genoux pendant qu’il tenait la caméra.
« Suce ma bite, sale pute. »
Ma mère a obéi.
« Regarde-moi pendant que tu le fais. »
Ma mère a vu la caméra et elle s’est mise à s’en donner à cœur joie.
« Tu aimes ça, bébé ? » a dit ma mère, en jouant vraiment pour la caméra.
« Appelle-moi chéri. »
J’ai regardé Stéphane, qui était en train de se branler devant la vidéo. Ma mère m’appelle « chéri ». Elle ne l’a jamais appelé comme ça, lui !
« Alors, ça t’a plu, hein, petit pervers ? »
Ma mère continuait de sucer.
« Tu aimes ça, chéri ? »
« Ouais. Tu veux que je jouisse sur ta gueule ? »
« Oui, chéri. Jouis sur ma gueule. »
« Supplie-moi de jouir sur ta gueule. »
Sur la vidéo, Stéphane se branlait à quelques centimètres du visage de ma mère, et à quelques mètres de moi. Ma mère s’est mise à se frotter la chatte en disant :
« Jouis sur ma gueule, chéri. S’il te plaît, balance-moi ta grosse giclée sur la gueule, chéri. »
Je n’en pouvais plus. Je me suis branlé comme un malade. Et là, Stéphane a lâché une énorme giclée directement sur le visage de ma mère. Elle a fixé la caméra tout du long. Puis elle a dit :
« Merci, chéri. »
J’ai joui si fort, peut-être encore plus fort que la dernière fois. Stéphane jouissait à côté de moi aussi. Il s’est remonté la braguette et il est venu vers moi.
« Ça reste notre secret. Je te donnerai des instructions pour la suite. Pour l’instant, tu gardes la vidéo. Et surtout, ne fais pas le con entre-temps, ne te fais pas griller. »
« Ok, merci. On ne peut pas laisser ma mère ou quelqu’un d’autre l’apprendre. »
« On ne laissera pas. »
Des semaines ont passé et rien de Stéphane. À chaque fois qu’il passait près de moi, j’avais l’air impatient. Toujours rien. Il me torturait exprès. Puis un jour, j’ai reçu un SMS d’un numéro inconnu :
« Ta mère était super fun. »
J’ai répondu :
« C’est qui ? »
Juste après, une vidéo est arrivée. On voyait ma mère en train de sucer deux mecs. Aucun des deux n’était Stéphane. Ils lui ont tous les deux balancé des giclées sur la gueule. Ensuite elle a rampé vers le caméraman. J’ai reconnu cette bite : c’était celle de Stéphane.
« À ton tour, chéri », et elle a commencé à sucer la bite de Stéphane. Stéphane l’a sortie de sa bouche et il a giclé partout sur son visage.
« T’as aimé ça, chéri ? T’as aimé que je sois une pute pour toi ? »
Je me suis branlé et j’ai joui en un temps record devant la vidéo.
Ce soir-là, Stéphane est rentré et m’a fait un grand sourire.
« T’as aimé mon message ? »
« Qui m’a écrit ? »
« J’utilise une appli pour que ta mère ne se doute de rien. Alors, t’as aimé regarder ta mère sucer ces deux grosses bites ? »
Rien qu’en l’entendant, j’ai bandé, impossible de le cacher dans mon short de basket.
« J’imagine que ça veut dire oui », il a rigolé.
« Ok, on va passer au niveau supérieur bientôt. Sois dispo. Tu n’auras peut-être qu’une seule chance. »
Je ne savais pas ce que Stéphane voulait dire, mais je crevais d’envie de le savoir. Chaque journée était une éternité. Puis j’ai reçu un SMS :
« L’aire de repos n° 61. Va à la deuxième cabine au fond. »
Je ne comprenais pas, mais je n’allais pas laisser passer une occasion pareille. J’ai roulé aussi vite que possible jusqu’à l’aire de repos. J’ai couru dans les toilettes. Merde… il y avait quelqu’un dans la cabine, et quelqu’un dans celle d’à côté. Comme par hasard. Mais j’ai entendu des bruits de succion. Quelqu’un était en train de se faire sucer. J’ai vite envoyé un message à Stéphane :
« Je suis là. »
« Presque fini. Reste dehors, près de la cabine. »
Les minutes étaient des heures. Puis j’ai entendu un gémissement et le clac d’une boucle de ceinture. Je ne voyais pas comment ça allait marcher. Elle ne me touchera jamais si elle sait que c’est moi. Puis la porte s’est ouverte. Le mec m’a souri en passant devant moi. Je me suis avancé jusqu’à la cabine. Il n’y avait personne là-dedans. Putain, quoi ? Et là, j’ai remarqué un trou dans le mur. Bordel, Stéphane était un génie. Il allait vraiment réussir à faire sucer ma mère… par elle… à moi.
Je suis entré et j’ai regardé par le trou. Il y avait ma mère, couverte de sperme, en train de sucer la bite de Stéphane. Ma bite était tellement dure qu’elle a failli déchirer mon jean. Je me suis dit : allez, et j’ai passé ma bite dans le trou. Et j’ai entendu la voix de ma mère :
« Ooohhh, un gros morceau. »
Je l’ai sentie attraper ma bite. Oh mon Dieu… c’est en train d’arriver. Je n’arrivais pas à croire que ça allait arriver.
Sa bouche chaude a touché ma bite. Elle s’est mise à sucer comme une sauvage. Je n’ai pas tenu. J’ai giclé beaucoup trop vite dans la bouche de ma mère. Ma mère venait de sucer ma bite. Mon fantasme se réalisait !
« Mmmm, ça fait beaucoup de sperme. J’imagine que j’ai bien bossé. »
J’ai essayé de déguiser ma voix.
« Oui, madame. »
« Dommage que tu aies joui. J’allais te laisser me baiser. »
Ma bite s’est remise au garde-à-vous immédiatement.
« Je peux recommencer. »
« Oooh, on dirait bien. Tu veux que je le baise, Stéphane ? »
« Carrément. Prends cette grosse bite bien profond dans ta chatte. Appelle-le chéri pendant qu’il te baise. »
Oh, Stéphane… magnifique fils de pute.
J’ai senti sa main chaude sur ma bite. Elle a commencé à frotter ma bite contre sa chatte.
« Mmmmm, tu vas me baiser avec cette grosse bite, chéri ? »
« Oui, madame. »
« Mmm, un gentil garçon bien poli, à ce que je vois. Laisse maman s’occuper de ça. »
Putain… elle venait de dire ça ?! J’étais tellement excité.
« Tu peux continuer à t’appeler maman. Je trouve ça sexy. »
« Oui, chéri. Maman va s’occuper de toi. »
Et là, j’ai senti sa chatte chaude, trempée, avaler ma bite.
« Ooohhh, ça c’est une grosse bite. »
Elle a commencé à se balancer d’avant en arrière dessus.
« Laisse maman s’y habituer une minute. Tu m’écartes vraiment. »
J’entendais Stéphane l’exciter, juste à côté.
« Tu l’aimes, cette grosse bite de jeune ? Il te baise bien ? »
« Mmm, oui, c’est tellement épais. Uh uh uh, bébé, je vais jouir. »
« Ne me le dis pas, dis-le-lui. »
« Tu vas faire jouir maman. »
En entendant ça, j’ai craqué. Je me suis mis à baiser la chatte de ma mère aussi fort que je pouvais, à travers ce mur trop fin. Elle couinait de plaisir.
« Putain, baise-moi avec cette grosse bite. Oooohhhhh, maman va jouir encore. Baise-moi... baise-moi !!!! »
Je savais que je n’allais plus tenir longtemps.
« Je vais jouir. »
J’ai entendu Stéphane et ma mère marmonner.
« Remplis la chatte de maman ! »
Je n’en croyais pas mes oreilles. Ma mère allait me laisser jouir dans sa chatte. Je me suis mis à la baiser encore plus fort.
« Voilà, chéri. Baise la chatte de maman. Oh mon Dieu. S’il te plaît, jouis dans ma chatte... oh oh, je jouis encore... oooohhh. »
Je n’ai plus pu me retenir. J’ai giclé. Je n’avais jamais joui dans une chatte avant. C’était la meilleure sensation de toute ma vie. Et le fait que ce soit ma mère rendait ça encore plus excitant.
« Waouh, c’était incroyable. Stéphane, on peut rejouer avec lui ? »
Je n’ai pas pu m’en empêcher, j’ai lâché : « Oui !! »
Ils ont éclaté de rire, tous les deux.
« Ouais, je crois que tu vas baiser ce parfait inconnu à grosse bite un bon paquet de fois. »
J’ai refermé mon pantalon et je suis parti. J’avais encore cette euphorie le lendemain. J’ai reçu un SMS de Stéphane avec un lien. J’ai cliqué. C’était la vidéo de moi en train de baiser ma mère. Je n’arrivais pas à croire qu’il avait filmé ça, mais je suis content qu’il l’ait fait. Quelques minutes plus tard, j’ai reçu un autre message :
« Amuse-toi bien avec cette vidéo, petit pervers. Garde ton vendredi soir de libre. »